131 – Coût du logement

Encore une fois, un schéma vaut mieux qu’un long discours…

Il n’y a peut être pas d’inflation des biens de consommation, mais on ne peut dire la même chose des actifs immobiliers, sans doute du en partie au déficit de 900 000 logements

 

 

Le coût du logement, rapporté aux revenus des ménages est excessif: le prochain président devra prendre ce problème très au sérieux.

Que faire d’après vous ?

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33 commentaires pour 131 – Coût du logement

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  2. gilles dit :

    131 – Coût du logement

    Le phénomène n’est pas homogène, il est aggravé dans les régions où il y a un taux de chômage faible et peu de logements disponibles (par exemple l’Île de France), mais dans les régions où il y a très peu d’emploi, c’est moins vrai, on peut se morfondre dans l’inactivité dans un logement moins cher qu’ailleurs !

    André-Jacques, là, je parle sous ta responsabilité d’économiste politique, il me semble que les critères pour qu’une monnaie unique soit au minimum viable dans une zone monétaire non-optimale entraîne le choix de la lutte contre l’inflation des salaires et la préservation du revenu des capitaux. Tu me corrigeras si je me trompe.

    Et comme un logement est aussi un capital, il me semble que l’adoption de l’euro depuis 1999 dope le prix des logements et simultanément comprime les revenus salariaux, ce qui me semble expliquer le phénomène de la hausse du ratio
    Prix des logements/revenus des ménages
    qui semble confirmé par le graphique où ce ratio s’envole depuis 1999.

    Il me semble difficile d’appliquer une politique de construction de logements publics ou de soutien à la construction de logement privé plus appuyée que celle menée actuellement avec les critères concernant les déficits publics imposés par la « construction » européenne. Il en est de même soit avec une politique de lutte pour l’emploi par la relocalisation des emplois partis avec les accords de libre-échange soit une politique de revalorisation des salaires.

    Il me semble que pour réussir à mener une politique de déserrement de la contrainte du prix excessif du logement, le prochain président mettra toutes les chances de son côté, en défaisant la corde ( la « construction » européenne ) qui nous lie, nous et les autres peuples du sous-continent, à des politiques de plus en plus contraires à nos intérêts, ceci en négociant la sortie de cette politique que ce soit par l’application de l’article 50 de la version consolidée du 9 mai 2008 du traité sur l’union européenne, soit sur le fondement de la Convention de Vienne, soit sur la Charte de l’ONU.

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  3. A-J H dit :

    Bonjour Gilles
    Tu écris « Il me semble que les critères pour qu’une monnaie unique soit au minimum viable dans une zone monétaire non-optimale entraîne le choix de la lutte contre l’inflation des salaires et la préservation du revenu des capitaux. »

    Franchement (après avoir lu ta phrase deux fois 😉 ), je ne pense pas qu’il y ait des liens d’obligation entre une monnaie unique dans une ZM non optimale, et la lutte contre l’inflation + préservation revenu des capitaux.

    Je pense simplement que le passif de 900 000 logement est la cause première et que ce passif est avant tout du aux blocages des zones constructibles urbaines (y compris les limites de hauteur du bâti) qui induit un prix de terrains excessif , le prix des terrains étant simplement une conséquence de la demande par rapport à l’offre.
    On peut rajouter que les excès d’émission monétaires (au bénéfice des plus riches, c’est bien connu que les banques ne prêtent pas beaucoup aux pauvres) et de taux bas, ont aussi permis cette bulle.
    Ce n’est qu’un avis 😉

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    • ghxcgwhjywjkh dit :

      131 – Coût du logement

      ghxcgwhjywjkh = gilles

      Pace e salute, André-Jacques, j’ai raccourci et oublié en cours de route pas mal de paramètres et simplifié un raisonnement complexe de plusieurs pages que j’avais vu sur un blog ( Malakine ? ) et dont je me souvenais bien que de la conclusion, ce qui explique le raccourci hasardeux de mon commentaire précédent.

      Pour le ratio que l’on pourrait trouver trop élevé entre le prix des logements divisé par le revenu disponible des ménages, j’y vois deux paramètres :

      — Le paramètre qui me semble le principal puisqu’il agit simultanément sur le numérateur et le dénominateur de ce ratio, c’est la politique macro-économique de la zone euro induite par les choix et les non-choix* précédents gravés dans des traités internationaux qui implique simultanément la préservation ou la hausse de valeurs des capitaux, donc celles des logements et la compression des revenus salariaux par plusieurs mécanismes dont la concurrence libre et non-faussée et la lutte contre l’inflation des salaires confiée à la BCE.

      — L’autre paramètre, c’est celui que tu évoques l’offre de logement.

      Libérer l’offre de logements en cassant les réglementations pour créer des nouvelles zones foncières déclarées abusivement constructibles ne me paraît pas être la bonne solution, puisque je ne vois en quoi cela serait bénéfique de construire en zone d’avalanches, de défigurer le littoral, la montagne, et de construire en zone inondable. Les catastrophes du Grand-Bornand, de Vaison-La Romaine et de la Faute sur mer ne sont pas si loin que nous devions simplement tirer un trait là-dessus.

      Observer ce qui se passe dans la région parisienne pourrait bien fournir la solution. Que remarque-t-on dans certaines banlieues cossues des Hauts de Seine ?

      Des quartiers entiers de maisons individuelles avec jardin construites il y a 3 ou 4 générations qui petit à petit à la suite des règlements des successions se transforment peu à peu en quartier de petites copropriétés. En effet, dès que les héritiers ne s’entendent pas pour conserver la maison avec jardin individuelle des parents, un promoteur s’empresse de leur faire une offre substantielle de rachat qu’il ne pourront pas refuser.

      Les gens qui achètent un appartement dans ces nouvelles copropriétés paient moins cher que si ils achetaient la maison individuelle qui pourrait se trouver encore à côté.

      Pourquoi ne pas sauter l’étape de la maison individuelle dans l’occupation de l’espace ?

      Il me semble évident que favoriser la construction de nouvelles petites copropriétés au détriment de nouvelles maisons individuelles permettrait un meilleur prix du logement. D’autant mieux que cela consommerait moins de surface foncière et donc ferait moins augmenter le prix des terrains. Cela serait en outre plus écologique, moins de déperditions de chaleur, quartiers plus petits pour le même nombre d’habitants, donc distances plus courtes et déplacements moindres, plus économiques. Réseaux routiers, d’adduction, d’eaux usées, électriques, téléphoniques moins longs et moins gourmands en goudrons, revêtements, câbles, tuyaux …

      *(aucun consensus ne s’est jamais dégagé quand les sociaux-démocrates étaient largement écrasants au pouvoir dans l’espace « constructiviste » européen, pour choisir un modèle social, un modèle fiscal, que ce soit le modèle français, allemand, scandinave … pour en faire le modèle européen)

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  4. bernard83 dit :

    Excusez-moi de voir les choses de façon simpliste.
    Je sais, c’est une marotte, mais pour moi, tout serait extrêmement plus simple si les taux d’intérêt ne compliquaient pas la situation, en bref si aucun bien ne devait être considéré comme un capital, dont la mise à disposition, à quelque titre que ce soit, devait être rémunérée.
    Il en est ainsi des logements, qui devraient seulement créer l’obligation à son utilisateur de le maintenir en bon état.

    Il en découle que le « juste » prix de location des logements serait donc cette donnée économique objective, relativement rationnelle, assez facile à établir et à encadrer par des mesures fiscales touchant les biens mobiliers. Les biens qui sortent manifestement de cette fourchette pourraient être préemptés par la collectivité pour les « reformater » et, soit les remettre dans le circuit, soit les démolir suivant le type du problème posé, typiquement surdimensionnement ou vétusté.

    On voit bien que la solution actuelle, celle du prix de marché de proximité ne peut conduire qu’à la ghettoïsation, par les deux extrémités .

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    • ghxcgwhjywjkh = gilles dit :

      131 – Coût du logement

      Bonjour, Bernard83, c’est un choix de société majeur que de choisir une non-rémunération des capitaux. Fin de la place au cinéma à louer pour y voir des films, plus de place au restaurant, plus de location de vidéos, plus d’outils à louer pour bricoler le week-end. Fin des entreprises qui font des bénéfices. Plus de capitalisme de fait. Il me semble que c’est déjà beaucoup pour résoudre le problème du logement.

      Une politique publique plus affirmée d’aide au financement de l’acquisition de logement et de construction dans les critères que j’ai déterminé serait déjà efficace, mais risquerait d’aggraver le déficit public et déjà de tomber sous le coup des ukases anti-déficits et anti-services publics de la beurocratie.

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      • bernard83 dit :

        Bonjour Gilles.

        Il faudrait bien se comprendre ce qui ne me semble pas le cas: oui, j’entends bien choix de société.

        Mais qui ne modifierait aucun de tous les services ou prestations que vous citez, il y aurait bien rémunération sur la base des deux paramètres:
        – 1 amortissement des outils objets de la prestation
        – 2 juste rémunération de la prestation.
        Donc rien de changé.

        Je n’ai rien non plus contre le profit, et je reconnais la légitimité de la rémunération des capitaux investis dans une ACTIVITE REELLE, comme toutes celles que vous avez citées, et la légitimité de se créer un patrimoine.

        Mais je n’admets pas la rémunération sans cause du propriétaire d’un bien, mobilier ou monétaire, simplement parce qu’il en est le détenteur.

        Je dénie au propriétaire mobilier la qualité d' »investisseur » puisqu’il n’y a pas à rémunérer de risque lié à une activité soutenue par son engagement.

        Il reste un « prêteur », et se trouve alors dans la situation de faire confiance à un « locataire » pour l’aider à sauvegarder la valeur de son bien, qui se dégraderait naturellement s’il n’était occupé, et doit le rémunérer pour cela, symétriquement au locataire qui reçoit le service de l’hébergement. Je prétends que c’est cet équilibre qui est le « juste » prix de la location avec les ajustements que l’on peut imaginer pour couvrir le risque d’insolvabilité, qui sont du type assurance.

        Il en est de même pour le prêt monétaire, qui n’a aucune légitimité à produire de l’intérêt. Il n’a de légitimité qu’à produire des profits si l’investissement est judicieux (au plan financier) ou des pertes s’il est moins heureux.

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  5. Catherine Blanquart dit :

    Ne vous excusez pas Bernard, c’est fort juste ce que vous dites, opinion d’une non-spécialiste, il est vrai, mais après tout, n’est-ce-pas parce qu’on applique toujours les mêmes réponses aux questions qui se posent à nous, que les problèmes perdurent?

    Question.

    Et si le problème, c’était les solutions qu’on donne toujours?

    Et si nous changions de schémas de réflexion?

    A un enfant qui s’empêtre dans les mêmes réponses tordues, on dira, c’est un nigaud, il ne tient aucun compte de ses erreurs et les recommencent toujours, c’est désespérant.

    Ne sommes-nous pas nigauds de répéter comme des perroquets des erreurs qui nous fusillent à longueur de journée et rendent la plupart des gens malheureux, si ce n’est tous. Car même les plus heureux ne doivent pas l’être autant qu’ils l’imaginent, y’a qu’ils ne le savent pas, ils s’accrochent à des branches qu’ils imaginent dorées mais qui n’ont de la dorure, qu’en superficie. .

    L’erreur est nécessaire, c’est notre chemin d’homme, avant de savoir, on ne sait pas, mais quand on sait, ce n’est décidément pas la même chose que lorsque l’on ne sait pas, aussi répéter une erreur de la sorte s’apparente alors à une faute, et cette faute se paie chèrement, c’est la dette au sens propre et au sens figuré.

    C’est la dîme, qu’on retrouve dans de nombreux textes, la dette, qui symboliquement vient interroger l’usage que nous faisons de notre énergie vitale, et là, en l’occurrence ce que nous en faisons est gaspillée, perdue, c’est toute la symbolique du pied, l’énergie qui coule dehors!

    Tout est déjà dit, et re- re-dit, mais nous ne savons plus lire et ceux qui savent le moins lire sont ceux justement qui ont reçu les couronnements de cette structuration tordue, c’est à dire,les titres de ceci et cela.

    Mais c’est un ordre cet ordre-là, qui ne reconnaît que les dyslexiques, c’est à dire ceux qui s’inscrivent, certes pas toujours de façon volontaire mais par esprit de conformisme et de confort, de paresse aussi parfois, qui s’inscrivent disais-je ces gens-là, dans cette lecture tordue, ceux qui savent lire à peu près en sont exclus, ce sont les parias!

    Tout, tout, tout est inversé dans cet ordre et la paix c’est la guerre, et la vie c’est la mort, Orwell si tu m’en-tends, moi, ce que tu dis, ça résonne bigrement!

    André-Jacques, Post-J, Bernard, Oppossum, Yves, Bruno, et tous les autres que je ne connais pas, ce serait bien que nous mettions notre énergie au service d’une solution radicalement différente, la réponse actuelle constituant le problème lui-même.

    Je n’oblige personne à répondre bien sûr, ça ne servirait à rien si ce n’est pas une impulsion qui vient de nous, mais quand même déjà y ré-fléchir et peut-être que de cette flexion sur nous-mêmes, viendra au monde une autre façon d’appréhender ça, ça, ce —ça-voir—là!

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  6. Catherine Blanquart dit :

    ça devient un vrai rituel, va falloir que j’fasse attention! sourire!

    C’est l’échelle qui crée le phénomène.

    Or, notre échelle, enfin, l’une d’entre elles, est une vraie énigme en soi!

    Ainsi, lire est une énigme.

    En anglais, énigme se dit RIDDLE qui vient du vieux verbe TO REDE qui veut dire chercher la solution et d’où est sorti le verbe moderne TO READ, lire.

    Il y a donc possiblement du sacré en chaque chose, mais ce sacré doit être cherché, comme une solution, une clef, il n’est pas visible directement, il doit être dé-couvert.

    Le sacré est dans le commun, dans le quotidien, dans le basique, dans l’humble mais tout le monde le cherche ailleurs que là, alors que c’est là que nous vivons, dans le quotidien.

    Le profane quantitatif peut déployer les ailes du désir, du manque à être, si peu qu’on lui permette de dé-rouler ce qui était en-roulé jusque là, en lui, mais qu’on ne voyait pas, avec les yeux du dehors, c’est le regard cyclopéen du dedans qui doit être invité à la noce pour y voir clair.

    Alors, comme l’alchimie trans-forme les métaux en or, le quantitatif se transforme en qualitatif , mais pour cela il faut aussi des or-eilles, l’or est dans les or-eilles et quand on lit, on entend parfois et parfois pas, ça dépend.

    Que ceux qui ont des or-eilles les utilisent et le monde se trans-formera, je crois!

    amen!

    sourire, je suis la première à me moquer de moi, n’ayez crainte!

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    • ghxcgwhjywjkh = gilles dit :

      Catherine, depuis Delors
      nous avons tous cette fièvre de l’or
      Nous ne sommes plus des héros
      nous voulons tous des euros
      Ils ont dissous la solidarité de la République
      Pour en faire l’Europe du fric
      Nous sommes tous aliénés
      et maintenant, c’est sur Internet qu’on va interner
      Ou bien n’est-elle pas finie cette fièvre de la libération ?
      C’est ainsi que je termine mon Or-raison !

      Or-igine
      Or-fèvre
      Or-Well
      Or-eilles
      Or-bite
      Or-gane
      Or-gasme
      Or-teil
      Or-ange
      Or-thodoxie
      Or-dures
      Or-tie

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      • Catherine Blanquart dit :

        Tout est question de SENS justement, d’orientation, de manière.

        Notre responsabilité est là et pas ailleurs, dans les priorités que nous donnons aux choses, aux mots, aux émotions, etc…

        Quel sens allons-nous donner à cette énergie vitale qui coule en nous?

        C’est l’unique question qu’il y ait à se poser car c’est elle qui couronne toutes celles qui en découlent.

        Allons-nous offrir à cette énergie, les voies mortifères que nous lui connaissons aujourdhui et qui fusillent toutes les lois relationnelles, car justement à cet or de l’or-eille certains lui ont préféré l’or aurifère qui fait tant de dégâts ou allons-nous enfin nous décider à ouvrir nos or-eilles pour entendre ce qui bruit en nous et qui ne demande qu’à pulser, battre paisiblement, tranquillement, dans une belle efflorescence de vitalité et dans le pur respect de nous-mêmes et des autres?

        Tout est là, je crois, pas d’autre question à se poser que celle-là, et une fois qu’on a répondu à cette question essentielle, nous avons trouvé notre Nord et mettons toute notre énergie à maintenir le cap, pas très compliqué somme toute, même si le chemin est bien évidemment parsemé d’embûches multiples et variés. Nous savons où nous allons et nous savons pourquoi nous le faisons, et tout prend sens alors, tout s’articule et le vivant occupe tout notre espace.

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  7. A-J H dit :

    Gilles et tou(te)s

    Avant de vouloir trouver des solutions il faudrait déjà connaitre précisément les différents pourcentages de ce qui entre dans le coût final d’un prix immobilier neuf (foncier, main d’oeuvre, charges, intérêts, matériaux, transport, marges diverses, etc).

    En ce qui concerne

     » Libérer l’offre de logements en cassant les réglementations pour créer des nouvelles zones foncières déclarées abusivement constructibles ne me paraît pas être la bonne solution, »

    .. ce n’est évidemment pas ce que je suggère 😉

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  8. A-J H dit :

    Tout à fait hors sujet, un hoax génial à diffuser : http://www.youtube.com/watch?v=UOadagqruHg

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  9. bernard83 dit :

    A-J H
    Très bon le hoax.

    Ceci étant, je suis quelque peu déçu de voir que « donner un sens » aux contrats de location immobiliers ne provoque que des commentaires « à côté de la plaque » comme celui de Gilles qui ne réagit pas à ma réfutation de sa réaction initiale (dois-je comprendre qu’il est d’accord avec ma mise au point?).

    Discuter au plan technique de ce problème (comme de tous les autres d’ailleurs) pour lui trouver des solutions n’a guère de sens.

    L’arnaque fondamentale du capitalisme est l’INTERET MONETAIRE qui n’a AUCUNE justification dans le monde réel, pour lequel TOUS les biens sont soumis à la loi de l’ENTROPIE et donc de la DEGRADATION.
    On ne peut envisager donc pour la monnaie, si on admet qu’elle constitue une réserve, que le CAS LIMITE où cette dégradation est NULLE.

    C’est de plus la seule conception démocratique de la monnaie: TOUS les citoyens doivent composer , en TEMPS REEL, avec la MEME monnaie, qu’elle s’apprécie ou se déprécie par rapport aux biens à échanger.

    L’INTERET MONETAIRE a pour corrolaire OBLIGE la disparition de la notion d’AIDE, qui devenant intéressée, devient de fait du RACKET.

    C’est aussi simple que ça.

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    • Catherine Blanquart dit :

      Je suis encore une fois tout à fait d’accord avec vous Bernard! même si ça vous dérange que je le dise, je vous le dis quand même.

      Vous posez la question essentielle, celle qui couronne les autres, celle du sens de l’énergie qui oriente et détermine toutes les autres questions.

      Répondre aux questions subalternes sans répondre à celle du sens primordial qu’a mis au monde cette structuration sociale pourrie, n’a aucun sens et ne sert à rien qu’à perdre du temps, de l’énergie et rendre confus ce qui nécessite d’être clarifié!

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    • ghxcgwhjywjkh = gilles dit :

      131 – Coût du logement

      ghxcgwhjywjkh = gilles

      Mon cher Bernard83, je suis désolé, je n’ai pu vous répondre pour des raisons techniques ( j’ai posté une réponse qui comportait trop de liens u.r.l. et qui a été rejetée par le système automatique qui gère les commentaires, j’en profite dire merci à André-Jacques Holbecq d’avoir bien voulu débloquer cette limite.)

      Je suis simultanément locataire d’un logement et propriétaire immobilier de deux appartements qui sont loués. C’est vrai qu’il s’agit quasiment d’une rente avec très peu d’activité sauf la recherche et la mise en concurrence d’artisans pour faire les travaux, la présence aux assemblées générales de copropriétaires, les relations avec le syndic et les déclarations sociales et fiscales. C’est d’ailleurs pour cela que de nombreux requins tournent autour : agents immobiliers, assureurs, syndic, banques, tandis qu’autres prélèvements sur cette quasi-rente sont encore décidés par la Représentation Nationale : impôts CSG, sur le revenu, taxe foncière … Si je n’avais pas peur d’être attaqué en justice pour diffamation par manque de preuves tangibles à apporter à un tribunal, je vous raconterais quelques anecdotes sur un certain syndic immobilier maffieux qui est situé dans la ville où habite André-Jacques Holbecq. Mais je ne préfère rien dire. Je crois que cela vaut mieux pour moi après ce qu’il est arrivé à certaines personnes. Si vous êtes du Var ( 83 ), comme le laisse penser votre pseudonyme, peut être connaissez-vous vous-même des histoires de ce genre.
      Ce ne sont pas des pratiques de même à assurer des baisses de charges locatives, croyez-moi.

      Je me serais bien volontiers passé de ces revenus locatifs si j’avais été assuré de ne jamais être au chômage et gagner mon argent par moi-même, ce qui est nettement plus valorisant pour l’estime de soi, mais comme mon secteur d’activité a été en grande partie délocalisé à cause des accords successifs de libre-échange signés par les commissaires au commerce de l’union européenne, je trouve très difficilement du travail et je suis souvent obligé de me contenter de ces revenus de quasi-rente.

      Quasi-rente, qui comme tous les revenus des capitaux est favorisé par la « construction » européenne avec sa politique de lutte contre l’inflation des salaires. Bernard83, vous vous polarisez sur la relation propriétaire-locataire, mais ces relations ne flottent pas dans un vide social, elles sont organisées par les pouvoirs politiques, il y une politique du logement national, un cadre législatif, une politique de « construction » européenne ( favoriser les revenus des capitaux et freiner les salaires) qui est la cause majeure du décrochement entre les revenus salariaux et le prix des logements, phénomène qui s’est encore aggravé avec l’introduction de l’euro. Regardez le graphique fourni par AJH qui s’envole à partir de l’introduction de l’euro en 1999.

      Regardez aussi cet article du Monde, sur ce que veux la Commission européenne en matière de logement et cela va bien dans votre sens d’une baisse des prix que vous souhaitez.

      Discuter au plan technique de ce problème (comme de tous les autres d’ailleurs) pour lui trouver des solutions n’a guère de sens

      et dans votre mise au point, vous évoquez

      – 1 l’amortissement des outils objets de la prestation

      – 2 la juste rémunération de la prestation
      – 3 le profit correspondant à une activité réelle.

      Vous vous faites deux illusions sur le « juste » prix d’un loyer :

      la première, selon laquelle un arbitre impartial venu par exemple d’une autre planète et qui pourrait en calculer les justes prix.

      Nous pouvons tordre les chiffres dans tous les sens selon nos intérêts, car nous ignorons les chiffres justes dont certains seront connus bien après notre mort, si cela intéresse encore quelqu’un à ce moment-là. En effet, comment calculer de manière juste l’amortissement d’un appartement ? Il faudrait connaître le moment où il va s’écrouler pour disposer du chiffre juste. Idem pour la « juste » rémunération de la prestation et pour le profit correspondant à l’activité réelle, vous êtes vraiment fort si vous arrivez à la déterminer autrement que par une boule de cristal.

      Vous remarquerez qu’il n’y a aucune discussion sur la valeur du carré de l’hypoténuse d’un triangle-rectangle, c’est parce qu’il n’y a qu’une seule manière de la calculer, si il en était de même pour la valeur des loyers, les discussions auraient cessées depuis longtemps.

      et

      la seconde, celle selon laquelle les loyers seraient déconnectés de la politique macro-économique.

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      • A-J H dit :

        Je cite cet article, intéressant à plus d’un niveau (et en particulier: de quoi se mêle encore une fois la Commission)

        Un pays peut-il avoir trop de logements sociaux ?, par Isabelle Rey-Lefebvre

        LE MONDE | 31.05.10 | 14h11

        Les organisations néerlandaises spécialisées dans le logement social sont en colère contre la Commission européenne. Bruxelles a en effet obligé Amsterdam à limiter l’accès du parc HLM aux ménages dont les revenus sont inférieurs à 33 000 euros par an. Dès 2005, la direction générale de la concurrence de la Commission européenne dénonçait « l’offre surabondante de logements sociaux » aux Pays-Bas, qui constitue à elle seule 35 % du parc, tous logements confondus, contre par exemple 17 % en France, moins de 5 % en Espagne et en Italie, mais 22 % en Suède, où l’on parle d’ailleurs plus volontiers de « logement public ».

        Quelque 500 associations et fondations néerlandaises détiennent, en effet, 2,4 millions de logements, souvent de très bonne qualité, attribués aux personnes qui rencontrent des difficultés pour trouver un toit adapté à leurs revenus et à leur situation personnelle, familiale, de santé, professionnelle…

        Contrairement à la France, il n’y a pas, aux Pays-Bas, de plafond de ressources mais des critères de priorité laissés à l’appréciation des loueurs et des municipalités. Et c’est bien ce que la Commission européenne reproche à ce système, estimant que le logement social, pour être reconnu Service d’intérêt économique général (SIEG), doit être réservé aux ménages socialement défavorisés. Au nom du principe de la concurrence libre et non faussée, seuls les SIEG peuvent, selon Bruxelles, bénéficier d’avantages économiques de l’État (exonérations fiscales, prêts bonifiés, subventions…). C’est la raison pour laquelle elle a demandé au gouvernement néerlandais d’introduire cette notion de plafond de ressources.

        « Chaque pays a sa conception du logement social, qui peut être universel et accessible à tous, résiduel et réservé aux ménages très pauvres, ou encore, comme en France, généraliste et ouvert aux classes moyennes, estime Laurent Ghekière, chargé des relations internationales à l’Union sociale pour l’habitat (USH), qui regroupe 800 organismes HLM français. La Commission européenne n’est pas juridiquement compétente et n’a aucune justification démocratique pour définir la politique des États membres dans ce domaine. D’ailleurs, aux Pays-Bas, les avantages de l’État dont bénéficie le secteur HLM sont très restreints et se résument à une simple garantie d’emprunt. »

        « Exclure du parc social les locataires qui gagnent plus de 33 000 euros, c’est conduire les ménages disposant d’un double revenu à acheter leur logement ou à en louer un plus cher. Cela concerne près d’un demi-million de foyers », s’inquiète Ria Koppen-Kreyn, directrice de Haagwonen, un des principaux bailleurs sociaux néerlandais, basé à La Haye.

        Pour elle, « les conséquences, à long terme, sont désastreuses. L’attribution de logements selon les revenus engendre une ghettoïsation des quartiers, une ségrégation par catégorie de revenus, et on peut s’attendre à une stagnation de la construction » dans la mesure où les plus gros producteurs de logements sont les bailleurs sociaux.

        Cette injonction de Bruxelles fait donc l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) déposé le 30 avril par 133 organismes néerlandais de logement social, et soutenu par des associations de locataires et le Comité européen de coordination de l’habitat social (Cecodhas). C’est l’un des premiers dossiers que le nouveau gouvernement néerlandais, qui sera issu des élections législatives se tenant début juin, devra ouvrir.

        Isabelle Rey-Lefebvre

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        • Catherine Blanquart dit :

          On se dit tous conscients et on est tous, autant que nous sommes et moi autant que les autres, dans la plus totale et crasse inconscience.

          Enfn, totale, disons plus ou moins totale, à des degrès variés quand même!

          Eveillés ils dorment, nous disait déjà un grand monsieur dont j’ai oublié le nom, c’est Héraclite, ça y est ça m’est revenu.

          Eveillés, ils dorment! éveillés ils dorment!
          éveillés ils dorment!

          L’inconscience a plus à nous dire que cette pseudo-conscience complétement téléguidée.

          Téléguidée par toutes les autorités qui désirent que le sommeil perdure même si c’est le réveil qui est proné soi-disant.

          Agissons et nous saurons ce que nous pensons, ne nous laissons PLUS penser par d’autres, y’en a marre,vous ne trouvez pas?

          Quand est-ce qu’on va se décider à faire les bons liens et à constater que 1+1 ça fait 2!

          Mais quand dites-moi, quand nos enfants seront morts? ils sont déjà entrain de mourir, y’a qu’on fait les morts plus propres aujourd’hui, c’est comme moins visible au-dehors maintenant, mais dedans, c’est la bérézina!

          En ne faisant rien, nous acceptons que l’on assassine nos enfants, nous sommes des assassins!

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      • bernard83 dit :

        Merci d’abord, Gilles pour votre réponse circonstanciée, et qui rappelle que la vie de propriétaire n’est pas un long fleuve tranquille.

        Croyez bien que je ne me polarise pas sur ce problème de relations locataires/propriétaires, je me servais du sujet comme exercice pour essayer de dégager des principes plus sains pour leurs contrats, principes dont l’applicabilité ne peut être envisagée que dans un ensemble de principes plus large.

        Une expertise sur la base du coût d’entretien ne me paraît pas dénuée d’intérêt et même de réalisme.

        Je dois préciser quelque chose: j’ai parlé ses amortissements des outils dans les exemples que vous citez, pas dans celui de la location immobilière.
        Parce que je ne considère pas ce bien comme un bien de « rapport ». Simplement parce qu’il s’agit de quelque chose qui ne devrait pas se « professionnaliser », notamment pour éviter la prolifération des requins.La question fondamentale est quand même celle de la délocalisation forcée du travail.

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    • Renaud dit :

      Comme d’habitude, à la bourre, je répond bien trop tard au moment ou, en principe, plus personne ne devrait lire. L’entropie, le concept d’entropie est très fécond. Pappelons seulement que l’énergie se trouve en amont de toute chose. J’ai parfois pris l’exemple, à mon sens très explicatif, du deuxième principe de la thermodynamique pour l’appliquer à la monnaie (monnaie = tant d’énergie possible grâce à la production qu’elle monétise) et montrer par cet exemple – naturel – de l’énergie qu’on ne peut restituer plus d’énergie qu’on en a consommé (sinon on aurait trouvé le mouvement perpétuel), pourtant on fabrique de la monnaie à partir de rien… On « fabrique » ainsi de la – propriété – à partir de rien! Si l’on pratiquait l’énergétique de la même façon qu’on procède avec la monnaie, il y a longtemps que notre environnement ne serait plus qu’un désert, glacé, dans le noir absolu… Ou, plus vraisembleblement, l’on se serait fait sauter le caisson depuis belle lurette. Par ailleurs, les intérêts bancaires sont l’exemple patent qu’on conduit le « véhicule monétaire » en appuyant sur l’accélérateur et le frein en même temps. Le résultat, on le constate autour de nous…

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  10. Catherine dit :

    Quand la matière devient pure énergie, pure incarnation, à jamais impossible, bien sûr, il paraît que ça s’appelle la trans-figuration.

    Là, en l’occurrence, l’énergie dévoyée via la monnaie fabriquée à partir de rien, comme vous le dites Renaud, c’est la trans-figuration à l’envers, inversée, c’est la faute, mais faute comprise comme ratage de cible comme nous le rappelle l’hébreu,c’est à dire comme énergie dés-incarnée, vide, désubstantialisée.

    Un rien vide qui s’actualise et se déploie dans le désert que nous vivons présentement et qui pré-figure la mort, ça illustre bien le fait que tout est question d’orientation d’énergie, de boussole, tout et question de MANIERE et dans manière, on en-tend MAIN.

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  11. François Jéru dit :

    à Renaud (31 oct 22:25) et Catherine (ce jour 13:55)
    Par les mots que vous utilisez pour exprimer votre constat vous parvenez à être très proche du code génétique des embryons « sortie de crise par métamorphose ».
    Le succès de « dynam_nidification » (autre expression ?)
    est conditionné par le choix du biotope ad hoc et de l’humus approprié. Il s’inscrit dans un contexte extérieur ($, €, dts,…) qu’il conviendra de « tenir à distance » pour permettre l’éclosion. Ce « territoire-pépinière » est évoqué en deux lignes dans un de mes messages de ce matin 4 nov à 11:41, billet
    2010/10/26/132-la-theorie-quantitative-de-la-monnaie/#comment-4921

    Cette contribution est en 5 points. L’évocation est le n°3. Toute la préparation de la mise en exécution est à rédiger de bonne manière, depuis le préambule des attendus jusqu’à la liste réfléchie des conditions citées dans la clause d’entrée en vigueur, la dernière du protocole d’accord avec la Plèbe Etendue (99,99%) ou Tiers Etat Disparu.
    Avec suffisamment d’embryons en place et de tangible la Plœb commencera à moins se focaliser à 100% sur les fausses valeurs monétaires (symboliques donc . . .) qui sont en ces « déserts relatifs » que sont les bankserveurs de comptabilités décentralisées opaques,
    notamment en ces espaces Xi et Xe cités ce jour
    à 12:57 2010/10/26/132-la-theorie-quantitative-de-la-monnaie/#comment-4923

    Je vous propose d’envisager un correctif pour les prochaines fois où vous seriez tentée d’utilisée l’expression

    l’énergie dévoyée via la monnaie fabriquée à partir de rien

    En effet, c’est tout un volumineux feuilleté de chartes bancaires entre intérêts privés (moins de 0,001%) soutenues par des traités, lois, normes et décrets qui rend possible la part indéfendable (scélérate) de la création monétaire exponentielle
    Le 2 nov à 13:56 2010/10/26/132-la-theorie-quantitative-de-la-monnaie/#comment-4890

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    • Catherine Blanquart dit :

      Je n’ai plus d’ordi à la maison et je vous réponds vite fait du boulot après une bien lourde journée François.

      Pas trop le temps d’aller voir les appendices auxquels vous me renvoyez.

      Je ne comprends pas bien non plus pourquoi vous me dites d’envisager un correctif à l’expression que j’avais utilisée.

      je serais infiniment ravie et vous remercierais la première sans ironie aucune, si cette correction s’avérait juste, mais je n’en sais fitchtrement rien, apportez-moi du grain à moudre de façon la plus simple et la plus concise possible svp, et si vous avez raison alors je rectifierai le tir en vous remerciant de m’avoir éclairée, mais donnez m’en les justifications.

      Merci.

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      • François Jéru dit :

        à partir du volumineux feuilleté de chartes bancaires entre intérêts privés (moins de 0,001%) soutenues par des traités, lois, normes et décrets qui rend possible la part indéfendable (scélérate) de la création monétaire exponentielle

        Ce n’est pas exactement RIEN
        en plus court « escroquerie légale » mais ce n’est pas très jojo.
        je faisais appel à votre sens des mots, racines étymologiques, métaphores, paperasseries normatives malsaines d’hôpital, conte du Moyen Age ou de fable…
        juste comme ça; peut-être aurez-vous une toute autre idée
        une définition originale de « RIEN(s) » qui ne seraient pas le vide, le néant, l’absence, mais son contraire le TROP-PLEIN INEXTRICABLE dont on ne peut absolument plus sortir.
        . . . question à poser dans une classe d’ados ?
        votre ami philosophe … enseignant ?

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        • Catherine dit :

          J’suis un peu dure à la comprenure François, faut pas m’en vouloir, j’suis une pôvresse, je rigole, mais n’empêche, j’aime pas rester sur un noeud, alors je vais essayer de dénouer.

          Qu’est-ce que j’ai dit grosso modo?

          Je crois à vrai dire, qu’on dit la même chose mais de façon inversée, comme si, l’un partait d’un plus pour un moins et l’autre d’un moins pour un plus, mais au bout du compte, on en arrive au même constat tragique.

          Et le constat, c’est celui qu’on vit tous les jours, dans notre quotidien, en faisant des choses trés basiques, pas la peine en effet, d’aller chercher midi à quatorze heures, c’est per-ceptible partout, si peu qu’on ouvre un peu les yeux, et vous François, cet oeil cyclopéen, il me semble bien que vous en êtes pourvu.

          S’il faut développer, dérouler ce qui est enveloppé, c’est beau hein, cette définition du mot développer, ça m’émerveille, moi, la beauté des mots, dites-le moi, je le ferai, mais là, je crains d’être un peu lourde et comme inopportune, surtout trop bavarde, ce qu’on tend, de ci, de là, à me reprocher, fort justement, trop n’est pas mieux que trop peu, mais l’équilibre, ça se travaille et j’ai encore du boulot de ce côté-là!

          le rien contient la res, c’est à dire la chose, mais à l’état de germe, ensuite c’est une toute autre histoire pour aller jusqu’au fruit! ça fait sybillin, mais c’est très clair tout ça! et puis après, ça dépend de l’orientation de l’énergie et du faire à faire, mais j’arrête-là!

          Nous sommes d’accord François, je crois,ce sont les mots qui nous jouent des tours et qui vous font croire le contraire, mais nous sommes d’accord sur la chaîne du tissage!

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        • Catherine dit :

          Le paragraphe où je cause de la res n’est pas bienvenu, il va emmêler les pinceaux, il faut faire comme s’il n’existait pas! merci

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        • oppossùm dit :

          Pour le cas ou vous auriez égaré mon no : 06 19 14 33 41
          😉

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  12. François Jéru dit :

    Le contraire du ‘PRESQUE RIEN’, du clair et net ?
    L’usine à gaz, à clefs et robinets partout,
    Dans sa pire caricature, la moitié dans le noir,
    avec, à tous les niveaux, des automates serviles à tête d’épingle;
    en outre des milliers de bi-tuyaux amovibles dont l’architecture spatio-temporelle
    n’est pas même dessinable.

    Souvenez-nous, j’avais résumé
    la praxis générale de fonctionnement d’une banque,
    concrètement,
    quant aux prises de marges sur les bi-tuyaux entre Actif et Passif
    … mais pas en 10 lignes; impossible évidemment en 10 lignes.
    J’avais fait au plus simple;
    combien d’internautes firent l’effort de me lire plus de 5 lignes ?
    L’horodate je vous la rappelle:
    Le 22 avril à 12:05 – Billet 82 « Trésor public et création monétaire » comment-3122

    postjorion.wordpress.com/2010/04/16/82-tresor-public-et-creation-monetaire

    En contrepoint de ma version rationnelle, analytique,
    sur Mediapart, en parle de façon métaphorique
    Tuyaux secrets

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/tuyaux-secrets-83775.

    Il préconise
    La tombée du secret bancaire de façon généralisée
    garantit-elle le suivi de la décence des échange entre canaux à peu près honnêtes, raisonnables ?
    Non : des listes à n’en plus finir à la Google mèneraient, pour une part, à un chaos plus élevé.
    Que faire de milliards de milliards d’écritures comptables désordonnées ?

    Déjà plus de 1.300.000 filiales offshore
    dans les micro-tax-havens plus petits que l’Irlande (moins du tiers de l’offshore mondial).
    Avant la publication de milliards de milliards d’écritures,
    il faut que le consommateur puisse notamment lire
    — sur la caisse ou à la caisse ou ailleurs (à préciser) et, mieux sans doute, sur le website du magasin
    – (a) la provenance la plus amont du produit, avec ses deux coûts initiaux dans le pays d’origine :
    production et vente au port
    – (b) le circuit de l’empilement des marges et coefficients entre port de la nation productrice et port de la nation consommatrice
    – (c) l’empilement des marges (offshore et onshore) entre le port de la nation consommatrice et le lieu d’achat final,
    avec les noms des firmes engagées dans le processus.

    Les offshores Xe et Xi (extramurros et intramurros)
    constituent deux gros morceaux du problème et de la solution.

    La solution: Pour canaux honnêtes,
    mettre à disposition des comptoirs
    « Monnaies à talon et étalon »
    au xml_transit de dizaines de milliards
    ( opérations inédites à contrepartie )

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  13. Christian dit :

    Oui il y a bien une inflation des bien immobiliers et que ce soit dans le domaine locatif ou de la vente. D’ailleurs dans le domaine de l’immobilier d’entreprise le phénomène est sensiblement le même (surtout en région Ille de France)

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