366 – écomonétarisme

Je pense vraiment qu’il est trop tard comme je le signale dans le précédent billet : les 0,001% ont gagné ! Leur but est de s’accaparer tous les actifs des banques qui feront faillite, tout en imposant aux débiteurs (ceux qui ont des dettes envers les banques) de payer celles ci. Bien sur, toutes les banques qui auront fait faillite ne rembourseront pas leurs dettes : les comptes bancaires et les épargnes. Il en sera sans doute de même des assurances-vie et peut être des pensions versées par les fonds de pension.

Quel système social, écologique et monétaire pourrions-nous espérer sur le très long terme, quand le balancier de l’histoire chassera cette caste ?

Application du système monétaire préconisé dans l’Ecosociétalisme: l’écomonétarisme.
Explications (1) selon 
Brieuc Le Fèvre

Par écomonétarisme, nous entendons le système monétaire propre à l’écosociétalisme, qui est lui-même l’architecture économique propre à la société sociétale. L’écomonétarisme est donc un système monétaire sociétal, et se trouve au coeur de la seule l’alternative socio-économique aujourd’hui crédible pour remplacer le système capitaliste ultra-libéral: l’écosociétalisme.

Pour entrer dans l’écomonétarisme avec quelque chance de le comprendre, il faut commencer par abandonner tous nos préjugés, toute notre culture, toutes nos croyances et certitudes actuelles sur la monnaie, car l’ensemble des concepts présents n’est applicable qu’aux monnaies capitalistes. La monnaie écosociétale est tout autre, et, hormis le nom de monnaie et la fonction d’échange, elle ne possède rien de commun avec les monnaies capitalistes.

En particulier, la monnaie écosociétale, appelée le « merci », ne possède pas de valeur en elle-même, ce qui interdit tout jeu boursier où elle pourrait s’échanger, se coter, s’achèter et se vendre. La monnaie écosociétale n’a de valeur que parce qu’elle permet d’acheter un bien ou un service, que parce qu’elle est, dès l’origine, la contre-partie d’un travail.

De fait, l’écomonétarisme propose que chacun, pour son travail, reçoive une certaine quantité de mercis, créés pour l’occasion. Cette rémunération est variable en fonction de critères écosociétaux (utilité, pénibilité, dangerosité du travail, qualification du travailleur), et surtout indexée sur le temps. Le travail lui-même, ou plutôt la production résultante a pour prix de vente brut la somme des mercis reçus par le producteur pour le réaliser. Ainsi, il y a sur le marché juste autant de monnaie en possession des citoyens que la valeur des production disponibles.

La monnaie reste dans le portefeuille électronique de chaque travailleur jusqu’à ce que celui-ci décide d’acquérir quelque chose, bien ou service. Alors, la monnaie est purement détruite, effacée. En effet, la monnaie « dépensée » à cette occasion correspond à la somme des mercis émis pour « remercier » le producteur du bien. Une fois ce bien acquis, il est retiré du marché. La monnaie ayant rempli son office, elle n’a plus lieu d’être. Elle est donc détruite.

Le principe écosociétal de création/destruction de la monnaie fait que sans production, la monnaie, non seulement n’a pas de valeur, mais même elle n’existe pas, puisqu’elle n’est créée qu’à l’occasion d’un travail!

Pas de travail, pas de richesse, pas de monnaie symbolisant la richesse. Ce constat simple et lumineux est au coeur de l’écomonétarisme. Nous devons soigneusement le conserver dans un coin de notre esprit, car nous aurons bientôt à affronter de nouveau le lien qui subordonne le symbole à la richesse, et qui interdit au symbole d’exister quand la richesse n’est pas.

La monnaie ainsi créée à l’occasion d’un travail permet l’échange direct et immédiat entre praticuliers-producteurs, et n’est guère à ce stade qu’une amélioration du troc. Elle doit donc trouver le moyen de répondre également aux nombreux transferts de matières et produits du monde industriel d’aujourd’hui. Nous pouvons y arriver, mais à condition là encore de rejeter vigoureusement nos réflexes capitalistes.

L’écosociétalisme instaure la liberté d’entreprendre sans propriété privée de l’outil de production et sans capital d’investissement. L’entrepreneur, comme dans le capitalisme, commence par établir un dossier, qui prouve que le marché existe pour la production envisagée, et que la dite production est respectueuse de l’environnement et de la société (voire est bénéfique, donc sociétale). Dans ce cas, la communauté autorise l’entrepreneur à recevoir les équipements nécessaires pour démarrer immédiatement son entreprise.

La gestion écomonétaire comptabilise tout ce qui entre dans l’entreprise (machines, consommables, matière première, équipement, mobilier, etc), et y fait correspondre le prix brut de vente de la production, avec étalement du report de prix sur la période d’amortissement présumé de chaque item. Il s’agit donc de reporter le prix de chaque bien entrant dans l’entreprise, divisé par le nombre présumé d’objets qui seront produits au cours du temps présumé de vie de l’équipement, sur le prix de chaque objet fabriqué. Il faut aussi, bien sûr, ajouter à ce prix brut de production l’ensemble des salaires versés au sein de l’entreprise durant le temps de la production de l’objet (par exemple: 10000 mercis quotidiens de salaire, 1000 objets fabriqués par jour, prix de vente brut de l’objet, hors amortissement: 10 mercis).

L’écomonétarisme est donc organisé pour pouvoir « transférer » sur le prix de vente final l’ensemble des mercis utilisés pour transformer une matière première en objet fini. Il est par conséquent possible d’appliquer le schéma de création/destruction de la monnaie présenté ci-dessus à chaque étape de la transformation impliquant un travail humain, y compris la fabrication des machines, des outils, des bâtiments, etc.

Le consommateur final paiera, au total, une somme de mercis qui correspondra assez fidèlement au nombre d’heures de travail qui auront été nécessaires pour produire l’objet convoité, puisque chaque intervenant est payé en relation directe avec son temps de travail.

En conséquence du report des amortissements sur le prix de vente final, ce sont les consommateurs qui détruisent, in fine, la monnaie créée pour remercier les travailleurs qui ont fabriqué les machines, équipements, consommables, etc. L’entreprise, elle, les a reçus sans rien débourser, et n’est donc en rien propriétaire de ses outils; elle n’en est que le dépositaire, sous contrat avec la communauté. L’entrepreneur n’est donc pas propriétaire de son entreprise, mais il n’est pas non plus responsable financièrement en cas de problème! Il est un salarié comme les autres, dont le rôle est d’organiser au mieux le production.

Cette situation, éventuellement moins gratifiante sur le plan personnel, est aussi beaucoup plus reposante, et permet d’envisager des actions qui, pour la capitalisme, seraient qualifiées de « risquées ». En effet, l’écomonétarisme supprimant le recours aujourd’hui obligatoire à des fonds d’investissement privés, et libérant de ce fait l’entreprise aussi bien de la nécessité de remboursements à échéance que du contrôle absolu d’actionnaires anonymes, rend au chef d’entreprise toute sa liberté de mouvement quant à ses choix stratégiques.

Ce schéma de production est cohérent et satisfaisant, mais ne prend pas en compte le fait qu’une grande partie de la population ne travaille pas encore, ne travaille plus, ou bien ne peut travailler, pour quelque raison que ce soit. Sachant qu’il est impossible de créer du symbole monétaire sans contre-partie réelle, comment permettre la répartition de la richesse commune entre tous les membres de la société?

Le capitalisme crée des taxes. L’écomonétarisme crée le transfert de valeur, bien supérieur à la taxation en ceci que la somme des symboles distribués (la monnaie) ne dépend pas de la production, ce qui implique que la monnaie n’est jamais trop rare. Par contre, le pouvoir d’achat des symboles sera fonction de la quantité de biens produits. Ceci est exactement le contraire d’une taxe, dont le montant dépend de la production, mais qui ne fait pas varier le pouvoir d’achat des symboles.

Notre transfert de valeur est appelé ainsi car il transfère sur les biens produits la valeur des symboles créés pour celles et ceux qui ne travaillent pas. Cette monnaie constitue le Revenu Sociétal, qui est unique et inaliénable pour tous les humains, sauf les enfants pour lesquels il est proportionnel à l’âge (besoins croissants avec l’âge).

L’écomonétarisme possède donc une « anti-taxe » unique, le Transfert EcoSociétal, que nous appelons toutefois, par souci de compréhensibilité « Taxe EcoSociétale » ou TES (parfois noté « Contribution Eco Sociétale » => CES) , qui permet en fait de « diluer » le pouvoir d’achat des travailleurs, en en donnant un peu aux non-travailleurs. Ce Revenu Sociétal, aussi appelé « viatique », est donc de la monnaie créée sans travail, ce qui semble contraire à notre principe primordial: pas de symbole sans richesse. Sauf que, par le jeu de la TES, les dits symboles sont désormais « assis » sur la richesse.

Comme conséquence, il y a qu’une société écosociétale ne saurait faire vivre ses membres du seul viatique. En effet, si il n’y a pas de travail, donc pas de richesse, les symboles pourront toujours être créés, mais ils n’auront pas de pouvoir d’achat. Ce sera de la monnaie de singe. Ainsi, par un mécanisme auto-régulateur, une société qui verrait son activité ralentir verrait parallèlement le pouvoir d’achat de ses symboles diminuer, ce qui imposerait à ses membre de travailler pour en acquérir plus (car le salaire s’ajoute au viatique). Par suite, la richesse augmente, donc le pouvoir d’achat des symboles aussi.

Mais allons encore un peu plus loin. Puisque l’écomonétarisme permet de créer des symboles monétaires en les « asseyant » sur la richesse, il va être possible de créer des revenus pour du travail qui ne crée pas de richesse marchande, palpable, commerciale. C’est-à-dire qu’il est possible de fonder une société civilisée complète en finançant l’indispensable service public. En effet, par le jeu du TES, il est possible de transférer sur la richesse « marchande » la valeur des symboles créés pour remercier tous ceux qui travaillent au service de la communauté, comme les médecins, les infirmières, les professeurs et éducateurs, les chercheurs, les artistes, etc.

Toutes les personnes qui travaillent pour l’ensemble de la communauté reçoivent de la monnaie, laquelle sera in fine détruite par la consommation de biens et de services par l’ensemble de la même communauté. L’écomonétarisme est un système économique réellement solidaire, puisque les producteurs de biens et services « marchands » construisent, en travaillant, l’assise du TES. Par suite, ils permettent de « remercier », par la création de monnaie, les producteurs de biens et services « non marchands » dont tous profiteront (routes, ponts, réseaux d’eau, de télécom, d’électricité, hôpitaux, garderies, personnel d’accompagnement, de santé, etc).

Ces quelques lignes ont déjà défini l’essence de l’écomonétarisme, et les bases d’un système sociétal. En effet, il suffit désormais d’énoncer ces trois règles simples pour inventer l’écosociétalisme:

(1) Le salaire est proportioné à la sociétalité de la production, et maintenu dans une fourchette de 1 (salaire de base) à 3 (salaire maximum), afin d’éviter la création de profondes inégalités anti-sociétales, sources de conflits.

(2) La Taxe EcoSociétale (TES) est proportionné à la sociétalité de la production, de telle sorte que les productions les plus sociétales soient favorisées.

(3) Le viatique (« revenu de base » ou « revenu citoyen ») est fixé de telle sorte qu’il permette une vie digne à ceux qui ne vivent que de cette monnaie (nourriture, vêtement, logement).

Le détail des manières de fixer les salaires et le TES, ou encore le montant du viatique ou la façon de le calculer, ainsi que les biens et services entrant dans le « service public », peuvent être variables d’une communauté à l’autre. Mais le noyau dur, incontournable, de l’écosociétalisme est bien là: l’écomonétarisme fonde le seul système socio-économique post-capitaliste qui soit aujourd’hui crédible.

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A propos postjorion

Le blog d'André-Jacques Holbecq
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9 commentaires pour 366 – écomonétarisme

  1. brunoarf dit :

    Éthiopie : salaire mensuel : 21,50 euros !

    Les ouvriers de l’industrie textile sont payés 21,50 euros par mois en Éthiopie !

    C’est ça, la soi-disant « mondialisation heureuse » !

    C’est la course au salaire le plus bas possible, encore plus bas, toujours plus bas.

    C’est la destruction des frontières nationales : ça aboutit aujourd’hui à la désindustrialisation de la France, à la mort des ouvriers français, à la mort des commerces français, à la mort de l’industrie française.

    En août 1997, le banquier d’affaires Alain Minc publiait un livre hilarant, mais c’était du comique involontaire : « La mondialisation heureuse. »

    La mondialisation heureuse pour qui ?

    Réponse :

    La mondialisation heureuse … pour la grande bourgeoisie.

    Et la mondialisation malheureuse pour tous les autres.

    Lisez cet article :

    L’Éthiopie est devenue la nouvelle usine de la Chine.

    https://www.courrierinternational.com/article/economie-lethiopie-est-devenue-la-nouvelle-usine-de-la-chine

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  2. bebecadum dit :

    Il est quelquefois sage de regarder dans le rétroviseur. Non pas pour voir ceux qui nous suivent mais ceux qui nous sont précédé (paradoxal non ?)

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Barom%C3%A8tre_de_Bohr.

    En 3 mots. Le « maître » demande à l’élève si on peut mesurer la hauteur d’un immeuble à l’aide d’un baromètre. La réponse est « étrange », que faire?

    Voir la réponse en allant sur le lien.

    En revenant en 2018 et à la monnaie.
    -J’y vois des similitudes avec nos discussions. .
    – Se non è vero è ben trovato
    – Rigoler de temps en temps est bon pour le moral.
    Bien cordialement

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  3. brunoarf dit :

    Mercredi 1er août 2018 :

    Climat : 2017, année de tous les records.

    Le rapport annuel de l’Agence américaine d’observation de l’océan et de l’atmosphère confirme la surchauffe planétaire.

    Les années se suivent et les records s’enchaînent, sans que rien ne semble pouvoir enrayer l’emballement climatique.

    A l’échelle du globe, 2017 a été l’une des trois années les plus chaudes de l’histoire moderne, se classant, selon les données utilisées, à la deuxième ou à la troisième place sur un podium où figuraient déjà, dans l’ordre, 2016 et 2015.

    C’est ce qu’indique le rapport sur l’état du climat en 2017, publié mercredi 1er août par la National Oceanic and Atmospheric Administration, l’agence fédérale américaine chargée de l’observation des océans et de l’atmosphère.

    Une synthèse annuelle établie en collaboration avec l’American Meteorological Society et à laquelle ont contribué plus de 450 scientifiques de soixante pays qui ont compilé plusieurs dizaines de milliers de mesures.

    La surchauffe planétaire est d’autant plus notable que, cette fois, elle ne doit rien au phénomène El Niño, ce cycle naturel de réchauffement des eaux du Pacifique qui, tous les trois à sept ans, tire les températures vers le haut et dont l’influence s’était fait fortement ressentir en 2015 et 2016.

    Les douze mois de 2017 se hissent donc au rang d’année sans El Niño la plus torride depuis le début des relevés, à la fin du XIXe siècle.

    « Le rapport établit que les principaux indicateurs continuent de montrer des tendances confirmant un réchauffement planétaire », soulignent les chercheurs. Revue de détail d’une planète en ébullition.

    https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/08/01/climat-2017-annee-de-tous-les-records_5338388_1652612.html

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    • postjorion dit :

      Bien sur une hirondelle ne fait pas le printemps, mais regardez (pour juillet et août les températures mondiales moyennes sont en dessous de +o,8°C par rapport aux aux températures de référence 1960 – 1970)

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      • brunoarf dit :

        Climat. Une vidéo montre combien la Terre se réchauffe ces dernières années.

        Un météorologue finlandais a eu l’idée brillante de montrer année par année et pays par pays, les anomalies de température depuis 1880. Le réchauffement saute aux yeux.

        Anti Lipponen travaille à l’institut finlandais de météorologie, et a un talent certain en datavisualisation. À partir de la base de données des températures GISS de la Nasa, il a relevé année par année depuis 1880 les anomalies de température par pays.

        Par pays, il a calculé la moyenne des anomalies de températures mensuelles pour chaque année, comparées à la moyenne des températures de la période 1951-1980.

        En cas d’écart vers le froid, le pays est affublé d’un rond plus ou moins bleu, et en cas d’écart vers le chaud, le pays est affublé d’un rond orange ou rouge selon l’intensité :

        La vidéo montre l’enchaînement des années depuis 1880 et l’intensification des anomalies de températures chaudes apparaît clairement ces dernières années.

        Regardez la vidéo jusqu’à la fin :

        https://www.ouest-france.fr/environnement/climat/climat-une-video-montre-combien-la-terre-se-rechauffe-ces-dernieres-annees-5937191

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  4. Crystelle dit :

    Bonjour à tous, je me permets de déposer un lien d’article sur lequel je tombe à l’instant même :

    Finance: situation aussi dangereuse qu’en 2007-2008 selon Trichet source le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/09/04/97002-20180904FILWWW00058-finance-situation-aussi-dangereuse-qu-en-2007-2008-selon-trichet.php

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  5. brunoarf dit :

    L’économie, c’est du pipeau.

    Aujourd’hui, l’économie, c’est des bulles de dettes, et rien d’autre.

    Toute l’économie mondiale repose sur de gigantesques bulles de dettes.

    Mais il n’y a pas que la dette publique qui gonfle comme une gigantesque bulle de savon. Il y a aussi la dette privée.

    Aux Etats-Unis, la dette privée atteint des proportions délirantes. Dette immobilière, dette automobile, dette étudiante, dette des cartes de crédit, … la dette privée dépasse les 13 293 milliards de dollars ! Record historique battu !

    Samedi 15 septembre 2018 :

    Dix ans après Lehman Brothers, la dette des ménages américains explose.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/15/20002-20180915ARTFIG00010-dix-ans-apres-lehman-brothers-la-dette-des-menages-americains-explose.php#xtor=AL-201

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  6. Crystelle dit :

    Bonjour à tous et à vous André-Jacques HOLBECQ, et je m’excuse de poster un commentaire qui n’a pas à voir avec cet article, mais je souhaite, peut-être qui sait, à mon tour, avertir vos lecteurs, que peut-être,  » les gilets jaunes » sont peut-être une belle mascarade ! en effet, on entend ici et là, un inconvenant nous faire la promo du général de Villiers, aussi, comme vous l’avez prévu nous nous dirigeons bien vers un chaos, mais ensuite pour nous diriger vers une « dictature douce » instaurée par ce même pouvoir complètement sournois que dire… au travers de ce même général !
    J’en ai l’intuition et la sensation !
    Cordialement. Crystelle.

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