205 – de bonnes questions…

Ce ne sont pas les seules, mais nous pourrions déjà essayer de répondre à celles posées ici par Chris06

Mais avant de commencer à débattre, quelles sont les questions que nous devons nous poser?

– parler d’une vision commune pour l’Europe a t’il un sens? Partageons nous des choses en commun?
– y a t’il des questions et des problèmes fondamentaux auxquels nous devons réfléchir et répondre collectivement, dans l’intérêt commun des européens?
– quel projet politique pour l’Europe voulons nous? Avons nous vraiment le choix? Si oui, quels sont ils?

… il y en a surement beaucoup d’autres: je vous laisse les poser…

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16 commentaires pour 205 – de bonnes questions…

  1. gilles dit :

    Nous ne pouvons pas à la fois le fédéralisme européen et un niveau correct de démocratie.

    Cela avait été déjà étudié de manière approfondie lors d’un débat du Parti Ouvrier Social-Démocrate de Russie en 1903. Mais l’histoire n’étant qu’alternance de nouveautés et de retours cycliques, il est nécessaire d’y revenir.

    Nous avons devant les yeux les résultats d’un certain type d’unionisme, d’un certain type de fédéralisme : la servitude des grecs, les soit-disantes règles d’or, la soumission aux marchés financiers, la régression du niveau de démocratie partout dans ce que les oligarques appellent la « construction ». Pas la peine que je détaille, vous le savez autant que moi.

    Les derniers partisans du fédéralisme nous disent ( quand ils ne s’appellent pas Jacques Attali, qui lui a le courage de voir la réalité en face et le cynisme de nous la dire ) : « Oui, mais notre unionisme européen, notre fédéralisme européen ne sera pas pareil, il s’agit d’Union Européenne Alternative ! » J’entends bien et d’ailleurs c’est ce que j’ai prôné pendant des années et des années, mais j’ai changé d’avis.

    Pourquoi être partisan de l’autonomie, de la souveraineté du peuple et non de la fédération de plusieurs peuples ?

    La mécanique de la régression du niveau de démocratie imposé par le fédéralisme est facile à comprendre :

    — 1 — Elle tient à la dilution de l’influence des électorats nationaux dus à l’éloignement du centre des décisions. C’est déjà dur pour un français éloigné de Paris de manifester devant l’Assemblée Nationale qui est encore responsable, même si cela est un peu biaisé, alors vous pouvez imaginer pour un estonien ou un grec aller à Bruxelles manifester devant un nouvel exécutif européen même alternatif ! La mécanique de la régression sera identique qu’actuellement avec un nouveau système fédéral alternatif puisqu’il introduira le renforcement croissant de l’autonomie de l’exécutif fédéral européen du à l’éloignement de l’électeur.

    — 2 — Les politiques centralisées ont toutes les chances de moins bien refléter les préférences des électeurs dans un ensemble plus vaste, et nécessairement plus hétérogène. Il s’en suit que le passage à une politique fédérale au niveau du sous-continent ne peut qu’affaiblir la satisfaction démocratique des électorats nationaux puisque ceux-ci ont des préférences spécifiques.

    — 3 — La centralisation, qui correspond en l’occurrence à un accroissement de la dimension de la société politique détermine un gain considérable de pouvoir et de ressources pour la classe politique et administrative dans son ensemble, ainsi que pour les groupes de pression ou lobbies.

    Le nouveau système fédéral ou unioniste alternatif sera éloigné des électeurs et toujours proche des lobbies. Les alter-fédéralistes, ceux qui pensent qu’« Une Autre Europe Est Possible ! » vont me dire que ce n’est pas ce qu’ils veulent, que leur nouveau système fédéral ne tiendra pas compte des lobbies. Mais ces lobbies assiégeront impitoyablement leur nouveau système justement parce qu’il est centralisé.

    Pourquoi ?

    On sait que les réglementations sont assimilables à des impôts accompagnés de subventions. Elles imposent en effet des coûts supplémentaires à certains catégories d’acteurs et apportent des avantages ou transferts à d’autres catégories. Ainsi par exemple, une politique de soutien des prix agricoles ( au-dessus des prix courants du marché ) détermine un prélèvement sur les revenus des consommateurs de ces produits, qui permet de subventionner les producteurs.

    Or le passage de réglementations qui affectent une nation de 50, 60 millions d’habitants à des réglementations qui en affectent 500 millions change évidemment le « budget implicite » correspondants à ces quasi-impôts et transferts de revenus. Une mesure qui représenterait un montant d’impôt et un transfert de revenu de 5 euros déterminerait dans un nouveau système européen même alternatif, un impôt et un transfert de revenu de 5 x ( 500 / 60 ) euros = 41,6 euros soit 8,33 fois plus.

    Le pouvoir de ce nouvel exécutif fédéral européen ( même alternatif )qui décidera de ces opérations sera multiplié d’un facteur d’environ 8 si on le compare à l’ancien pouvoir national d’une nation de 60 millions d’habitants. Ceci puisqu’il pourra affecter ces mêmes montants à des clientèles beaucoup plus vastes. L’attractivité des carrières dans ce nouvel exécutif sera augmentée d’autant.

    Quel rapport avec les lobbies me direz-vous ? Déjà les personnes qui seront attirées par la direction de ce nouvel ensemble européen alternatif auront plus comme motivation le prestige de régner sur beaucoup d’habitants que le simple dévouement que l’on pourrait attendre. Le caractère « alternatif » de cette « construction » en sera déjà lourdement affecté.

    Mais ce n’est pas tout, la centralisation bénéficiera aux divers lobbies. Au lieu d’avoir à négocier avec 15, 25 ou 27 autorités nationales indépendantes les unes des autres, les lobbies pourront gagner du temps et se concentrer sur une seule autorité pour avoir accès à un marché unifié de 500 millions de consommateurs. L’importance accrue des bénéfices correspondants à attendre de la réglementation commune accroîtra, comme dans le centralisme actuel, la force de corruption et l’assiduité effrénée des lobbies.

    En première approximation, le coût du lobbying en europe centralisée est divisé par 27 du fait de la réglementation centralisée par rapport à la réglementation nationale, tandis que les avantages eux sont multipliés par 27.

    En résumé, un nouveau système alternatif fédéral européen, quelqu’il soit ne pourra pas être défendu pour le maintien des principes démocratiques auxquels nous tenons ( à cause de l’éloignement des citoyens ) contre des lobbies qui seront eux plus puissants. Un nouveau système fédéral européen, même alternatif, renforcera l’autonomie des exécutifs, nous éloignera des pratiques démocratiques effectives en vidant le débat public de sa substance.

    En conclusion :
    On ne change pas un système en gardant le mode de pensée qui l’a engendré. Albert Einstein.

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    • catherine dit :

      Ton argumentation est tout à fait juste je trouve et puis la conclusion couronne, merci Gilles.

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    • chris06 dit :

      @Gilles,

      tu as tout a fait raison de dire que la qualité de la gouvernance démocratique est amoindrie par toujours plus de centralisme.

      Si c’était la seule force en présence, on aurait la solution : réduire de plus en plus la taille des démocraties.

      Mais il faut bien reconnaître qu’il y a une autre force qui pousse dans l’autre direction, qui demande une coordination de plus en plus grande entre les démocraties pour faire face à des problèmes bien réels auxquels c’est l’humanité toute entière qui est confrontée.

      Ceci est d’autant plus vrai en 2011 que cela n’était le cas en 1903, d’une part parce que nous sommes 3 fois plus nombreux sur cette terre, d’autre part parce que nous avons épuisé une grande partie des ressources limitées qui nous étaient offertes.

      L’idée d’une Europe unie n’existe à mon avis que pour défendre les intérêts de ses habitants face à d’autres géants tels les Etats Unis, la Chine, l’Inde et le Brésil.

      Le mode d’organisation politique du XXIeme siècle devra trouver un équilibre entre la nécessité d’une gouvernance démocratique qui nous pousse vers plus de localisme et celle qui nous pousse au contraire vers une plus grande coordination.

      Mon avis personnel c’est que les structures que nous avons hérité des siècles passés, notamment celle des nations, ne sont plus du tout adaptées pour trouver cet équilibre.

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  2. catherine dit :

    Pourquoi tolérons-nous les non-dénonciations de malfaiteurs, les vrais malfaiteurs ceux-là:

    c’est à dire

    ceux qui font des infractions monumentales au code du travail

    ceux qui font travailler les gens sans les payer comme ils devraient

    ceux qui dépassent les autorisations légales de tous poils( j’ai mis un s car y’a florès!)

    ceux qui détournent l’argent public au vu et au su de tous

    ceux qui manipulent

    ceux qui méprisent

    ceux qui menacent

    ceux qui font du chantage

    ceux qui tuent à petits feux la vitalité de nos enfants et nous par la même occasion

    ceux qui nous empoisonnent

    ceux qui répudient le savoir de qualité au profit de la quantité

    ceux qui se font du fric sur la santé des gens

    bon, j’arrête là, le blog ne sera pas assez puissant pour recevoir toutes les questions je crois????

    Pourquoi acceptons-nous cela en justifiant cela, cerise sur le gâteau et clin d’oeil à Orwell, en disant que nous sommes dans un pays de droit! la folie de quel côté est-elle?

    Malheur à nous, grand malheur à nous, nous consentons tous et moi aussi parce que je ne fais que le dire, nous consentons tous à ce que deux + deux ne fassent plus quatre!

    la guerre c’est la paix, nous sommes en plein dedans!

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    • simplesanstete dit :

      voir les maitres chanteurs plus bas où plus haut ils te rendent fou; belle industrie entre parent thése, le délire pratique c’est très populaire, les jeux olympiques où l’essenciel c’est de participer, le spectacle de la société s’unifie et se con danse.Faire perdre la tête devient une et la politique . / alzeÏmer c’est plus fort que ce connard d’ Orwell et je le pense Catherine, croire c’est s’abimer et se prendre la tête.

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  3. catherine dit :

    On ne change pas un système en gardant le mode de pensée qui l’a engendré. Albert Einstein.

    Bigre, il devrait y en avoir davantage des « Albert » comme lui!

    Bien sûr qu’on ne change pas un système en gardant le même mode de pensée car on s’enferre alors dans des contradictions que le système a lui même produit.

    Penser contre c’est encore penser SELON!

    Il faut enlever les racines de nos sombres cursives cognitives et laisser parler le souffle qui devrait nous habiter mais qui reste trop souvent coincé derrière des rideaux de fer de la p(a)nsée ruminante!

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  4. BA dit :

    L’Europe des Etats souverains et indépendants, ça pourrait marcher.

    L’Union Européenne, ça va exploser, comme toutes les constructions supranationales ont toujours explosé en Europe.

    Mardi 13 septembre 2011 : l’Italie a lancé un emprunt à 5 ans. L’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,60 %. Les taux sont en hausse : c’était 4,93 % lors de la précédente émission.

    En outre, l’Italie a lancé un emprunt à 7 ans. L’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,59 %. Les taux sont en hausse : c’était 4,95 % lors de la précédente émission.

    Enfin, l’Italie a lancé un emprunt à 9 ans. L’Italie a dû payer un taux d’intérêt de 5,49 %. Les taux sont en hausse : c’était 3,58 % lors de la précédente émission.

    Grèce : taux des obligations à un an : 134,585 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 76,734 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 24,478 %. Record historique battu.

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    • Bruno Lemaire dit :

      Bonjour,

      m^me si je réagis un peu tard – assez occupé par ailleurs, plus quelques menus problèmes de santé – je trouve que la façon d’aborder les questions européennes mérite d’être posée.

      Il y a deux grandes pistes (si l’on suppose, bien sûr, que la construction européenne est un objectif souhaitable et louable).

      Ce peut être l’Europe des nations, une confédération coopérative: d’après moi, c’est ce que soutiennent Nicolas Dupont Aignan et Marine Le Pen

      Ce peut être une Europe fédérale, supra-nationale: c’est ce vers quoi semblent nous diriger le plus grand nombre de nos politiques, à cause ou grâce à la crise actuelle.

      Je suis pour la première piste, plus pour des raisons économiques et politiques que pour des raisons idéologiques, mais cela peut se discuter, bien sûr.

      Bruno Lemaire.

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  5. Sam dit :

    « parler d’une vision commune pour l’Europe a t’il un sens? Partageons nous des choses en commun? »

    Les européens partagent, à mon avis, deux choses fondamentales. Ils souhaitent vivre en paix et voir leur niveau de vie s’élever, tant qualitativement que quantitativement.

    On constate, me semble-t-il, que sous cette espèce de fédération qu’est l’UE, les guerres intérieures et extérieures n’ont pas cessé, non plus que les ventes d’arme. Le niveau de vie, compris a minima comme la possession d’un travail, de revenus « dignes » et d’un logement, est toujours aussi problématique, tant dans les pays les plus « avancés » qu’aux marges les plus excentrées de l’UE.

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  6. catherine dit :

    « y a t’il des questions et des problèmes fondamentaux auxquels nous devons réfléchir et répondre collectivement, dans l’intérêt commun des européens? »

    ben, oui, pardi, les fondamentaux eux-mêmes, c’est à dire l’architecture machiavélique de cette europe au rabais. Si les bases sont mauvaises tout ce qui en découle est mauvais, les chats ne font pas des chiens!

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  7. BA dit :

    Europe : cyclone à l’horizon.

    Mercredi 14 septembre 2011 :

    L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé d’un cran la note des banques Société Générale et Crédit Agricole mais n’a pas touché à celle de BNP Paribas, selon un communiqué publié mercredi, confirmant une rumeur qui circulait depuis dimanche.

    Dans le cas de Crédit Agricole SA, dont la note passe de « Aa1 » à « Aa2 », la décision est liée à l’exposition à la Grèce, tandis que dans celui de Société Générale, dont la note est rétrogradée de « Aa2 » à « Aa3 », la révision tient à la réévaluation de l’aide que pourraient fournir les pouvoirs publics en cas de crise grave.

    En revanche, elle a maintenu la note de BNP Paribas, qui est toutefois toujours placée « sous surveillance négative », ce qui signifie qu’elle n’est pas à l’abri d’une dégradation.

    L’agence avait annoncé mi-juin qu’elle pourrait abaisser la note de ces trois banques du fait de leur exposition à la Grèce.

    Dans le cas du Crédit Agricole, Moody’s juge que si le groupe affiche des ressources en fonds propres « considérables » pour absorber des pertes potentielles liées à la Grèce, son exposition elle-même « est trop importante pour correspondre aux notes actuelles » de la banque.

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  8. simplesanstete dit :

    un JP Voyer très spécial
    Ceci est un cadeau pour Dominique votre compagne qui, j’ai entendu dire par Mr Chenet, m’apprécie .Moteur, l’ action ce passe sur « le journal de personne » . Bien à vous 2
    PS jorion est un mini WASP, une petite bête qui espère monter, un psychonarcisique desespérer de faire surface et en même temps un sous marin du conformisme, une merde splendide.

    • Cassé en deux, c’est une révolution du conformisme,être juif où pas, to be or not to be, un miracle où un mirage.
    Le timing, le moment, est toujours remarquable, ON(les proprios de dieu et de la communication) nous a fait prendre notre I phone planétaire et ON nous à créé une APPLICATION(une couche de plus) du who is who planétaire « Je voulais apporter un sentiment de fierté à la communauté juive » dit Mr Levy, il en rajoute le con.
    De Jésus a DSK il n’y a qu’un pas, les élus par eux mêmes, démocratie bien ordonné commençant par soi même(sacré question d’accorre)quelle cons tante et coups fins au hit parade pour la seule tribu qui a réussi dans le pire comme dans le meilleure.
    Le PSYCHONARCISSISME, la fête à neuneu(1977 redoublement du mot nœud) enfin à la portée de tous, c’est y pas beau la communication/propagande, auto célébration permanente de trous du cul et têtes à claque en boucle comme à la télé et en vraie.
    PS1 toute ressemblance avec des personnages existants est pure coïncidence
    PS2 Paris jumelé avec Tel Aviv grâce oh grâce
    au père noël, Delanoé
    PS3 des con sertant certes mais la question reste, pourquoi tant d’application, réponse le con formisme de tous les 1ers de classe et pas seulement juif, c’est CUL turelle, ils se reconnaissent et s”encouragent mutuellement, presque communiste sinon communautaire ah la bible atomique, là bas, là haut, est décidément pleine de promesse, l’enfer me ment, le ghetto,LE MODÈLE A LA MODE, chacun chez soi et dieu pour tous.
    PS4 çà va faire causer au château ? qui m’a plutôt l’air d’une maison de convalescence. avalisé par la sécul, non là je plaisante y a quand même des gens et des gentes qui en ont encore un, CUL, une assise.Ce qu’il nous faut c’est du cul haut moi, un détail intime je n’ai jamais porté de slip.
    PS5 euh, moi aussi, je suis communiste, j’ai un sens du part âge et de la part des choses.
    PS6 je suis fabriquant de morts aux rats à mes moments perdus et donc j’ai un intérêt partiel, oh ciel.
    • simplesanstete dit :
    14 septembre 2011 à 12 h 48 min
    Pet Spécial
    A joindre avec le trou du cul Galliano dont le prestige de l’uniforme lui a remonté jusqu’à dans sa pôvre tête, ah ah on habille pas les riches impunément, ils vous contaminent avec leurs pôvres signes extérieurs de richesses, les enculeurs enculés, let’s twist again, yeh, yeh
    En pleine forme ce matin qui a commencé tard. C’est la faute où grâce à Personne, y a le choix.
    • simplesanstete dit :
    14 septembre 2011 à 12 h 56 min
    Spécial de dit casse à TOTO
    Faut sortir du désert, les religions conquérantes sont nées dans le désert, des vraies marchands de sables.

    • simplesanstete dit :
    14 septembre 2011 à 13 h 07 min
    EH ce château avec quel matériel on va le construire, je propose rien de moins que la pensée, du vif argent, et sa monnaie(ce qui fait circuler) l’esprit, la foi viendra naturellement, çà coule de source.
    PS1 oublié les marchands de foi et leurs représentants de commerce et leurs idoles même des jeunes, le che rien à cirer, il a fini en t shirt et posters sur les murs des cages.

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  9. BA dit :

    Mercredi 14 septembre 2011 :

    Grèce : la banque ATEbank solliciterait une aide.

    La banque ATEbank, contrôlée par l’Etat grec, a annoncé mercredi que si les retraits continuaient, elle aurait recours à l’Assistance d’urgence à la liquidité (ELA).

    L’Assistance d’urgence à la liquidité (Emergency Liquidity Assistance, ELA) est une des options à la disposition de la zone euro pour maintenir les banques grecques à flot au cas où le pays ferait défaut sur sa dette souveraine.

    La banque centrale européenne (BCE) la définit comme un soutien des banques centrales dans « des circonstances exceptionnelles et au cas par cas à des marchés ou des institutions temporairement à court de liquidité. »

    Les prêts sont attribués à la discrétion des banques centrales nationales bien qu’ils doivent être approuvés par la BCE.

    ATEbank a annoncé une baisse de 12,5 % sur un an des dépôts lors de ses résultats du premier semestre.

    Grèce : taux des obligations à un an : 141,800 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 74,488 %.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 25,680 %. Record historique battu.

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