194 – Le paradoxe de la zone euro

Article honteusement pompé sur « Le grand soir »
Merci à eux

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Paradoxe de la zone Euro : Pourquoi ça ne vaut pas la peine de sauver l’Euro (The Guardian)

L’Euro est tombé aujourd’hui à un très bas niveau par rapport au Franc suisse et les taux d’intérêt des bons du trésor italien et espagnols ont atteint des sommets. Le dernier épisode de la crise de la zone Euro provient de la crainte que la contagion ne s’étende à l’Italie. L’Italie qui a une économie de 2000 milliards de dollars et 2,45 mille milliards de dette est trop importante pour qu’on la laisse faire faillite et les autorités européennes sont inquiètes. Bien qu’il y ait peu de chance que les intérêts de la dette italienne n’augmentent assez pour mettre le pays en faillite, les marchés financiers agissent de façon irrationnelle et augmentent ainsi tout à la fois la peur et les chances que ce qu’ils craignent ne se produise. Le fait que les autorités européennes ne puissent même pas se mettre d’accord sur la manière de résoudre le problème de la dette grecque -une économie qui est six fois moins importante que celle de l’Italie- n’inspire pas confiance dans leur capacité de faire face à une crise plus grave.

Les pays dont les économies sont les plus faibles de la zone Euro -la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne- sont déjà confrontées à la perspective d’années de punition économique, y compris de hauts niveaux de chômage (16, 12, 14 et 21% respectivement). Puisque le but de toute cette souffrance volontaire est de sauver l’Euro, il faut se demander si ça vaut la peine de sauver l’Euro. Et il faut se poser cette question en se mettant à la place de la majorité des Européens qui travaillent pour vivre, c’est à dire en partant d’un point de vue progressiste.

On dit souvent que l’union monétaire qui comprend maintenant 17 pays, est nécessaire à la mise en oeuvre du projet européen qui est d’empêcher la progression du nationalisme de droite pour promouvoir des idéaux respectables comme la solidarité, l’élaboration de principes communs pour les droits de l’homme et l’insertion sociale tout en favorisant aussi bien sûr l’intégration politique et économique qui sous-tend un tel progrès.

Mais cela revient à confondre l’union monétaire, la zone Euro, avec l’Union Européenne elle-même. Le Danemark, la Suède et la Grande Bretagne par exemple font partie de l’Union Européenne mais pas de l’union monétaire. Il n’y a aucune raison pour que le projet européen ne puisse pas se poursuivre et que l’Union Européenne ne puisse pas prospérer sans l’Euro.

Et tout porte à croire que ce serait en effet le cas. Le problème est que l’union monétaire, à la différence de l’Union Européenne est un projet indiscutablement de droite. Si on ne s’en est pas rendu compte au début, on devrait en avoir malheureusement pris conscience maintenant que les économies les plus faibles de la zone Euro subissent le traitement punitif qui était auparavant réservé aux économies du tiers-monde prises dans l’étau du Fond Monétaire International (FMI) et de ses dirigeants du G7. Au lieu d’essayer de sortir de la récession grâce au incitations fiscales et/ou monétaires, comme la plupart des gouvernements l’ont fait en 2009, ces gouvernements sont forcés de faire le contraire au prix d’un énorme coût social. Les humiliations qui s’ajoutent aux souffrances, comme pour les privatisations en Grèce ou « la réforme du marché du travail » en Espagne ; les effets régressifs des mesures prises sur la répartition des revenus et de la richesse ; et la diminution et l’affaiblissement de l’état providence pendant que les banques sont renflouées par les contribuables -tout cela montre clairement que les autorités de l’Europe suivent un programme de droite ; la manière dont elles profitent de la crise pour mettre en place des changement politiques de droite vient corroborer cette analyse.

Le positionnement à droite de l’union monétaire a été institutionnalisé dès le début. Les règles qui limitaient la dette publique à 60% du PIB et les déficits budgétaires annuels à 3% du PIB -même si en pratique elles n’ont pas été appliquées- sont des règles inutilement restrictives en période de récession et de chômage endémique. Le mandat de la banque centrale européenne de veiller seulement sur l’inflation et pas du tout sur les emplois est un autre signe de ce positionnement néfaste. La Réserve Fédérale (Fed) des USA par exemple est une institution conservatrice mais la loi lui demande quand même de s’occuper de l’emploi tout en essayant de contenir l’inflation. Et la Fed – même si elle a prouvé son incompétence en se révélant incapable de prévoir la bulle immobilière de 8000 milliards de dollars qui a fait s’écrouler l’économie des USA, a fait preuve de souplesse en émettant plus de 2000 milliards de dollars dans le cadre de la politique d’expansion monétaire pour faire face à la récession et à la faible reprise. Les extrémistes qui dirigent la banque centrale européenne ont, quant à eux, augmenté les taux d’intérêt depuis le mois d’avril en dépit de la dépression et du taux élevé de chômage dans les économies les plus faibles de la zone Euro.

Des économistes et des observateurs politiques disent que la zone Euro a besoin d’une union fiscale avec une meilleure coordination des politiques budgétaires pour bien fonctionner. Mais la politique fiscale de droite est contre-productive, comme on peut le constater, et le restera même si elle est mieux coordonnée. D’autres économistes -et j’en fait partie- disent que les écarts importants de productivité entre les membres de l’union rendent une union monétaire très difficile. Mais même si on pouvait surmonter ce problème, le fait est que la zone Euro ne vaut pas la peine d’être sauvée si c’est un projet de droite.

L’intégration économique européenne antérieure à la zone Euro était d’une nature différente. A la différence de l’approche « nivellement par le bas » de l’Accord de libre-échange nord américain (NAFTA) qui a provoqué l’exode de centaines de fermiers mexicains tout en faisant baisser les salaires et l’emploi dans les usines des USA et du Canada, l’Union Européenne avait fait des efforts pour augmenter les bas salaires et protéger les plus faibles. Mais les autorités européennes qui président à l’union monétaire se sont révélées impitoyable.

L’idée que l’Euro doit être sauvé pour préserver la solidarité européenne joue sur une interprétation simpliste de la résistance que les contribuables de pays comme l’Allemagne, les Pays-bas et la Finlande opposent au fait « d’aider » la Grèce. Il est certes indéniable que cette résistance vient en partie de préjugés nationalistes -que les médias de masse encouragent souvent- mais pas seulement. Beaucoup d’Européens n’aiment pas l’idée d’avoir à « aider » les banques européennes qui ont fait de mauvais prêts. Et les autorités européennes « n’aident » pas plus la Grèce que les USA et l’OTAN « n’aident » l’Afghanistan -pour mentionner un autre débat où ceux qui s’opposent à des actions destructrices sont aussi qualifiés de « réactionnaires » et « d’isolationnistes ».

Il semble que la gauche européenne ne se rende pas compte que les institutions, les pouvoirs ni surtout les politiques macroéconomiques de la zone Euro sont essentiellement de droite. Cette méconnaissance fait partie d’un problème plus général qui est que personne dans le monde ne comprend les enjeux macroéconomiques ce qui a permis aux banques centrales de droite de mettre en oeuvre des politiques destructrices parfois même sous des gouvernements de gauche. Cela ajouté au manque de participation démocratique explique peut-être que les politiques macroéconomiques de l’Europe soient plus à droite que celles des USA en dépit du fait que l’Europe possède des syndicats et d’autres organismes qui promeuvent une économie progressiste beaucoup plus puissants qu’aux USA.

Mark Weinsbrot

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Mark Weinsbrot est économiste et co-directeur du Center for Economic and Policy Research. Il a écrit « the phony crisis » avec Dean Baker, de Social Security.

Cet article a été publié originellement dans The Guardian.

Pour consulter l’original : http://www.counterpunch.org/weisbrot07132011.html

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29 commentaires pour 194 – Le paradoxe de la zone euro

  1. François JERU dit :

    L’ultra féodal Xoffzehr contrôle l’offshore SMI_ni
    (Système Monétaire (dit) International non_internations)
    composé de 30 places de marché supranationales incontrôlables par le G20, des quatre couronnes créancières de la BRI, d’Euroclear, du privé fednewyork qui a le veto sur le FMI . . .
    et . . . tout à fait accessoirement la BCE, simple garage à vélo, au capital atrocement négatif.

    Le subVassal parlement français (PSUMP, etc.) joue gagnant-gagnant avec l’ennemi, plus exactement perdant-perdant.
    Ce n’est plus que l’affaire de quelques mois.
    Il fait penser à l’Armée des émigrés.
    En son sein les
    Chevaliers de la Couronne
    Bientôt Dumouriez, Kellermann et beaucoup d’autres.
    Leurs noms vous sont pour l’instant inconnus.
    Soyez patients; ils vont émerger ex-nihihilo
    comme les primevères au printemps.
    – – – – – –
    Le 22 juillet 1792 – Proclamation de la Patrie en Danger. Appels de trompettes, roulement de tambours. Une foule immense suit. De grandes tentes, faites de feuillage et de drapeaux, ont été dressées aux principaux carrefours. Un magistrat inscrit sur un registre les enrôlements des volontaires. Dix mille jeunes gens environ s’engagent dans les premiers jours. Avec eux d’anciens soldats, des sous-officiers écartés de l’épaulette par le règlement de Ségur et qui ont quitté l’armée.
    De ces hommes faits, qui vont servir d’instructeurs et seront élus officiers, de ces recrues vibrant du sentiment patriotique et du feu révolutionnaire, de ces volontaires de 1792, l’Europe avant peu saura les noms pour ne les oublier jamais : Kléber, Bessières, Hoche, Marceau, Desaix, Masséna, Murat, Ney, Lannes, Suchet, Joubert, Soult, Augereau, vingt autres, pendant un quart de siècle vont porter aux plus hauts sommets de l’histoire le drapeau neuf aux trois couleurs.

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  2. François JERU dit :

    L’ADRAY se fonde sur un pool de stratégies entrelacées,
    l’une d’elle monétaro-émancipatrice
    allie une monnaie inédite dans l’histoire de l’humanité
    couplée à des remparts de gioTitres ayant des mandats Epargne-Investissement.
    Cette composition de comptoirs neufs, coordonnés en Marsapla,
    se juxtapose à l’existant (BNP, HSBC, CA, SG, BqPop, etc.),
    en cohabitation,
    l’euro pour affaires internationales suivant son cours.
    Dans ce pool de stratégies il n’y a aucun repli sur le franc français. C’est une calme édification libératrice, sans aucune lutte avec marche en avant ou en arrière.
    Le résultat ?
    Vous l’avez dans le prolongement du billet n°190 « Financer l’avenir » (ce jour à 12:30)

    Un   PIB_BATI_et_OBTENU_SANS_DETTE
    N’EST PAS
    un   PIB_REALISE_AVEC_DETTE_EN_VIGUEUR

    que cette dette grimpe pour réaliser de PIB ou que cette dette demeure stagnante pour réaliser ce PIB.

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  3. François JERU dit :

    Pour ce qui est des paragraphes de baratin à propos de gauche ceci ou de la droite cela, il est inutile de les commenter. Une seule destination possible : la poubelle. Peu importe le jeu auquel ce prête ce M. Mark Weinsbrot ou bien si ces commentaires abstraits sont ses réelles convictions personnelles.
    La Plèbe de France de toutes classes, netSlaves compris (99,99%)
    sait fort bien que le laxisme à propos des furtifs grands argentiers offshore, l’irresponsabilité, la lâcheté, parfois une cupidité démontrée a été aussi « remarquée » et « peu reluisante » à gauche qu’à droite.
    La liste des Affaires est aussi longue que le billet de M. Mark Weinsbrot
    cf. Histoire du Patronat de 1945 à nos jours (isbn 978-2-7071-6643-2), et les nouvelles hebdomadaires.
    La collusion des (pseudo)élites sans aucune autorité avec l’Argent a-national n’est pas seulement excessive. Le plus dommageable ?
    la totale ABSENCE DE LIMITES à XOFFZEHR et
    à ses vassaux les banques universelles à dominante offshore
    EST 100% CONTRAIRE AUX INTERETS DE LA PLEBE DE FRANCE (99,99% des français).

    Cela tous les gouvernements de gauche et de droite depuis le départ de Charles de Gaule en sont conjointement et solidairement responsables;

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  4. François Jéru dit :

    RAPPEL du CONTEXTE (Source: professurphifix.net)

    3.3. Système monétaire européen

    En mars 1979, le Système monétaire européen (SME) est mis en place, première étape dans la voie de l’établissement d’une Union monétaire européenne. Les premiers projets visant à créer cette union en 1980 se révèlent démesurément optimistes ; les monnaies des États membres fluctuent les unes par rapport aux autres, et la dévaluation de certaines d’entre elles limite la croissance économique et engendre une inflation élevée. Le SME est alors proposé pour stabiliser les taux de change et maîtriser l’inflation en limitant la marge de fluctuation de chaque monnaie des pays membres à un léger écart par rapport au taux central. L’ECU (European Currency Unit, monnaie de compte de la Communauté européenne) est introduit ; il permet de fixer les taux de change centraux. L’ECU réunit l’ensemble des monnaies de l’Union européenne, estimées selon l’importance économique de chaque pays. Lorsqu’une monnaie atteint la limite de sa marge de fluctuation autorisée, établie à 2,25 p. 100, les banques centrales des pays respectifs doivent intervenir en vendant la monnaie la plus forte pour acheter la plus faible. Le SME demande également aux gouvernements membres d’adopter les politiques économiques appropriées afin d’éviter des écarts prolongés par rapport au taux central. Il contribue aussi à abaisser les taux d’inflation en vigueur dans la Communauté européenne et à atténuer le choc économique créé par les fluctuations mondiales des monnaies au cours des années quatre-vingt.

    3.4. Traité sur l’Union européenne

    Des représentants de chaque pays européen négocient le traité sur l’Union européenne en 1991. En décembre de cette même année, le Conseil européen se réunit à Maastricht (Pays-Bas) afin d’élaborer une première version. Après d’âpres négociations entre pays membres, le traité définitif est signé par le Conseil européen le 7 février 1992. Une clause stipule que les électeurs de chaque État membre devront approuver l’Union européenne par référendum. Le traité est définitivement ratifié en octobre 1993, et l’Union européenne est créée le 1er novembre, date d’entrée en vigueur du traité.
    Renforçant l’intégration européenne dans les domaines communautaires et institutionnalisant la coopération intergouvernementale en matière de politique étrangère et de sécurité ainsi que dans les affaires de justice et de police, le traité poursuit la démocratisation des procédures de prise de décision. Un statut du citoyen européen est également élaboré : il vise à garantir à tous les citoyens des États membres la liberté de circulation et de séjour dans l’espace intérieur européen, le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et la protection diplomatique et consulaire de tout État membre sur le territoire d’un pays tiers auprès duquel l’État dont il est ressortissant n’est pas représenté. Corollaire de la liberté des personnes, les accords de Schengen, signés en 1985, entrent en vigueur en 1995. Ils ne lient cependant pas tous les États membres et fonctionnent séparément.

    3.5. Réalisation de l’Union économique et monétaire

    Le traité de Maastricht a fixé les modalités de passage à l’euro, la monnaie unique, qui a été lancée sur les marchés financiers le 1er janvier 1999, avant de se substituer aux monnaies nationales au 1er janvier 2002. Pour entrer dans l’UEM, les pays membres devaient satisfaire à certains critères de convergence : un déficit public inférieur à 3 p. 100 du produit intérieur brut (PIB), une dette publique ne dépassant pas 60 p. 100 du PIB, un taux d’inflation qui ne soit pas supérieur à la moyenne des pays membres les plus performants en la matière.

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  5. François Jéru dit :

    Rappel du Contexte FRANCE.GOUV
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    Contexte :
    10/5/1988 à 15/5/1991 Pres. F. Mitterrand (PS) – PM: M. Rocard (PS)
    15/5/1991 à 2/4/1992 Pres. F. Mitterrand (PS) – PM: E. Cresson (PS)
    2/4/1988 à 29/3/1993 Pres. F. Mitterrand (PS) – PM: P. Bérégovoy (PS)
    29/3/1991 à 18/5/1995 Pres. F. Mitterrand (PS) – PM: E. Balladur (UMP)
    18/5/1995 à 3/6/1997 Pres. J. Chirac (UMP) – PM: A. Juppé (UMP)
    3/7/1997 à 6/5/2002 Pres. J. Chirac (UMP) – PM: L. Jospin (PS)

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  6. François Jéru dit :

    COPIE du premier commentaire
    à ce même article « Le paradoxe de la zone €« 
    sur le website cité en haut du billet, intitulé Le Grand Soir
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    Commentaire Tony.meuter@belgacom.net
    Selon cet internaute
    ——– QUOTE – – – – – – – – – – —
    -1- L’euro n’est pas une création néolibérale.
    -2- Ce message est une désinformation.
    -3- L’euro a été créé dans le cadre d’une politique industrielle européenne, approuvée démocratiquement, et visant notamment le développement endogène et la création d’emplois.
    -4- L’euro a connu un trop grand succès, au point de faire de l’ombre au dollar,
    -5- le dollar une monnaie surévaluée et gangrénée par le gonflement de la masse monétaire. La planche à billets américaine, la démultiplication des commissions, intérêts, frais de transaction, opérations de titrisation, etc. font que les capitaux en circulation en dollars ne représentent plus leur valeur réelle.
    -6- . . . la démultiplication des commissions, intérêts, frais de transaction, opérations de titrisation, etc.
    -7- Les courtiers de Wall Street et de la City le savent. Pour eux, Il faut à tout prix placer les capitaux dollars et les convertir d’urgence en actifs physiques, en valeurs sûres, en entreprises, immobiliers, voire en ministères et patrimoines étatiques.
    -8- Lors de la vague de fusions-acquisitions qui a marqué le début du millénaire, l’euro a continué a afficher une certaine résistance qui, par reflet, démontre la fragilité du dollar.
    -9- L’euro est devenu la monnaie à abattre.
    -10- La première mesure prise par David Cameron fut de dissoudre le comité d’études d’adhésion à l’euro.
    -11- George Soros qui s’est enrichi en spéculant sur la livre et l’euro, a prôné encore récemment un abandon de l’euro.
    -12- Il ne s’agit pas d’une lutte de classe, mais d’une lutte de la finance anglo-saxonne contre l’économie industrielle du continent européen.

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  7. François Jéru dit :

    En réponse au Commentaire précité (12 points)
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    -1A- Après un accord conclu en décembre 1991, le Traité de Maastricht est signé le 26 février 2001.
    Il sera modifié par le Traité de Nice, signé le 26 fév. 2001.

    -1B- L’euro est, côté France, une création de Rocard et Delors, c.a.d. pro dogmes BRI et pro normes bancaires London+NewYork + Brussels (Euroclear). Il faudrait évaluer le Traité quant aux rapports entre, d’une part, le marché de gré à gré en eurodevises ( €$, €€, €£,.. non résidents) et, d’autre part, ce qui existait peut-être encore — plus ou moins (à vérifier) – la réalité de marchés monétaires véritablement domestiques, les bascules entre « non_résidents » et « entités domestiques » étant suivis et contrôlés en tant que tels par une banque centrale nationale.

    -2- Le message est-il désinformation ? Il est manipulation, totalement. C’est ignoble.

    -3- L’euro a été créé sans politique industrielle européenne, aucune. Pour l’essentiel les charlatans de Bruxelles réunissent les positions des lobbies et lancent les appels d’offres qui conviennent aux plus puissants, histoire (1) d’écraser un peu plus les petits ou de les avaler plus vite, (2) de renforcer les ententes entre happy few (monopoles, oligopoles). La Direction de la Concurrence est, pour le dire poliment, trop souvent une plaisanterie.
    Pour commencer il faudrait avoir une stratégie des IDE (Investissements Directs à l’Etranger) avec axes directeurs de traités et lois à l’échelle des douze sous-continents avec de trop débattre d’une politique industrielle européenne.

    -4- L’euro a sans doute connu un succès au début, à une époque où les marchés de dérivés n’étaient pas ce qu’ils sont aujourd’hui : 600.000 milliards de dérivés de taux et 40.000 milliards de Credit Default Swaps. L’euro ne fait aucune ombre au dollar. La « Zone_euro » n’est qu’un assemblage hétéroclite de gouvernements irresponsables ultra-endettés.

    -5- Quels que soient les volumes en circulation dépôtprêt-emprunt,
    le dollar comme l’euro n’ont aucune valeur pouvant avoir un sens quelconque,
    pouvant servir à compter valablement quoi que ce soit.
    Ces monnaies n’ont aucun repère, pas même l’un des plus stupides, l’or.
    Elles sujettes à toutes les spéculations concevables; elles sont de pire en pire, les leviers d’instabilité étant infiniment plus puissants que dans les années 60 ou encore années 70-79.
    Depuis 1981 c’est de pire en pire.
    L’euro est tantôt abusivement surcoté, tantôt abusivement sous coté.
    Entre 2002 et 2008 le dollar_contre_euro EST PASSE du SIMPLE au DOUBLE de 0.8 à 1.6 avec de multiples variations apparemment erratiques entre les deux.
    Voici l’évolution des cinq dernières années
    blog.crottaz-finance.ch.
    Si le pseudo Bonjour trouve que cela est sensé merci de nous l’expliquer.

    -6- Les top décideurs de la poignée de top banques universelles sont chemises-et-culs avec les politiques, déjà quant à leurs logiciels mentaux. Les premiers sont quasiment libres pour changer leurs statuts bancaires, métiers et chartes bancaires, règles des jeux entre banques, logiciels, places de marché. L’élévation du racket bancaire est induite par l’élévation de l’instabilité fonctionnelle ( bancostructurelle, institutionnalisée par !!innovation financière!!, mécanisée pour du 24h/24 sans limite, automatique, yeux fermés), procédés d’instabilité volontairement augmentés par les plus puissants de cette pyramide hors sol ultra féodale.
    L’instabilité voulue et organisée augmente les primes d’assurance couverture à terme.
    La démultiplication des commissions, intérêts, frais de transaction, opérations de titrisation, etc
    est identique pour le dollar et l’euro.

    -7- Il faudrait, à tout prix, placer les capitaux — dollars et euros — les convertir d’urgence en actifs physiques, en valeurs sûres, en entreprises, immobiliers, voire en ministères et patrimoines étatiques . . . dollars et euros ! Ils ne valent pas plus chers l’un que l’autre.
    L’expression « à tout prix » est bien choisie. Comme tous les épargnants aimant leur Argent cherchent la même chose eh bien les cours flambent alors que, paradoxalement les cash flows prévisionnels baissent (les cours devraient être inférieurs). Les courtiers de Wall Street et de la City ne sont que quelques personnes parmi des milliers de zinzins et centaines de millions d’autres (épargnants, spéculateurs, etc.)

    -8- Lors de la vague de fusions-acquisitions qui s’est poursuivie, de façon démentielle et pirate (déraisonnable pour le grand nombre 99,99) entre 2000 et 2007, l’euro a continué à afficher un cours incompréhensible contre le dollar, démontrant rien du tout … ni la fragilité du dollar ni la fragilité de l’euro.

    -9- L’euro n’est pas « devenu la monnaie à abattre », c’est déjà une « Vache-à-Lait » pour les Gros_Joueurs. Toutefois, tout montage spéculatif bien calculé par X, au regard des rapports de force sur le Sigma des places de marché peut rapporter des gains colossaux. Alors pourquoi ne pas secouer « un peu plus » (ou « franchement plus ») les prêteurs-et-emprunteurs d’euros comme les prêteurs-et-emprunteurs de dollars.

    -10- La première mesure prise par David Cameron (en fonction depuis le 5 déc. 2005) fut de dissoudre le comité d’études d’adhésion à l’euro.
    Et alors ?
    conseilfrancobritannique.info/pdf/rapport150307

    -11- Si George Soros a récemment prôné un abandon de l’euro c’est assurément qu’il est pour lui rentable de dire cela. Effectivement c’est son violon d’Ingres, s’enrichir en spéculant sur la livre, l’euro ou tout autre « support » ou « canal ».

    -12- S’agit-il d’une lutte de la finance anglo-saxonne contre l’économie industrielle du continent européen ?
    Aux yeux des « Gros Joueurs » l’économie industrielle des Usa ou de la Grande-Bretagne n’a pas plus d’importance geographique que l’économie industrielle de l’Allemagne ou de la France. Leurs actifs sont aussi importants dans les nations de langue anglo-américaine que dans les nations du continent.
    Saurions nous dire qui contrôle véritablement la Deutsche_Bank ? ou HSBC ? ou TOTAL ? ou …
    … c’est un scandaaale
    Il est effectivement certain que ce n’est pas une lutte des classes au sens de M. Marchais (1920-1997) de type droite-gauche XXe siècle sur l’hexagone national; c’est effectivement certain.

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  8. BA dit :

    Dimanche 17 juillet 2011 :

    Le chef de la Bundesbank opposé aux euro-obligations pour aider Athènes.

    Le chef de la banque centrale allemande a fustigé dimanche dans la presse l’idée d’émettre des euro-obligations garanties par les Etats de la zone euro afin d’aider la Grèce, et douté de l’efficacité d’un allègement de la dette grecque dans le contexte actuel.

    « Il n’y a rien de mieux pour détruire rapidement et durablement une solide politique budgétaire qu’une garantie commune des dettes des Etats », fustige Jens Weidmann dans un entretien au journal allemand Bild am Sonntag.

    « C’est exactement ce que certains politiques et économistes proposent, avec les euro-obligations, pour résoudre les problèmes de la Grèce », précise-t-il.

    M. Weidmann estime qu’avec cette option « les contribuables européens, en particulier allemands, auront à assumer la totalité de la dette grecque », et qu' »il s’agirait d’un pas important vers une union des transferts, que l’Allemagne a jusqu’à présent écartée à juste titre ».

    Par ailleurs, selon le banquier central, « la Grèce consomme bien plus qu’elle ne produit, les comptes nationaux montrent des déficits importants » et « tant que cette situation perdurera, même un allègement de la dette n’apportera pas de véritable amélioration ».

    L’idée de créer des euro-obligations garanties par des Etats mieux notés que la Grèce par les agences d’évaluation financière, et bénéficiant de ce fait de taux d’intérêts plus bas, est avancée par certains pour répondre aux problèmes d’Athènes et à ceux des pays plongés dans une situation économique similaire.

    Alors que les Allemands rejettent catégoriquement toute option se traduisant par une augmentation des impôts, les euro-obligations entraîneraient une hausse du loyer de l’argent pour les pays qui la mettraient en place.

    Dans un sondage publié par Bild am Sonntag dimanche, 60 % des Allemands disent avoir « peu ou très peu confiance » dans la monnaie européenne, contre 54 % en décembre.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=408cad97af5db7a5d81dd7d7413561b7

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    • François JERU dit :

      Serait-il lui aussi un suppôt de Satan,
      c.a.d. un silencieux seide de cette monnaie mondiale encore en pointillé qu’une bande de ploutocrates hégémoniques ne vont pas tarder à nous abrutir le cerveau

      cf. [R]évolution pat.philum.org

      C’est une question mi-fantaisiste que je me pose vu l’hypocrisie de nombre d’intervenants .

      Est-ce paradoxal ?
      Sur le fond officiellement annoncé je suis plutôt d’accord avec le chef de la Bundesbank. Le gouvernment français ne doit pas continuer à vouloir à tout prix empiler des dettes sur des dettes, souscrire la participation de la Plèbe de France (99,99%) à X centaines de milliards de dettes additionnelles. Bien entendu, dans mon esprit, simultanément, il y a application de la stratégie Adray.

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  9. François JERU dit :

    En référence Billet n°189 – Commentaire 16 juillet 2011 à 00:17
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    G O U V E R N A N C E   P L O U T O C R A T I Q U E &nbszp; S U P R A N A T I O N A L E

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    C’EST LA GUERRE DE 0,01% (furtifs et hors_sol dont, en larbins, dirigeants PSUMP)
    CONTRE 99,99% (DEMOS, MULTITUDO, PLEPS)

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    En référence:
    «Les politiques ont demissionné face à la technique»
    Homme de gauche, Matthieu Pigasse codirige la banque Lazard et conseille le gouvernement grec.

    Semaine critique pour le malade grec
    Convoqués en sommet jeudi 21 juillet, les ministres des Finances de la zone euro devront à tout prix trouver un accord.
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    -1- La Zone_€ est une fiction de menteurs et fraudeurs (PSUMP) qui n’a aucune réalité.
    Les offshoriens, constituant ces fameux « marchés financiers » incontrôlables, ont pour toutes leurs râpines absolument libre cours sur cette prétendue zone_€ qui n’existe pas. Pourquoi ? Aucune réelle régulation régalienne sur les flux monétaires, sur les engagements de prêt-emprunt, sur les dérivés; plus incroyable aucune limite sur les volumes horaires ou quotidiens entre les 30 systèmes de clearing spécialisés jouant planète entière, aucune limite sur les marchés de gré à gré (OTC, Over The Counter).

    -2- Les Membres_du_Conseil_Européen ne sont que des larbins de ce Système (abusivement déclaré inter-national). Si vous préférez une plus noble expression, ne sont qu’une collection de comtes ou ducs vassaux « représentant » un DEMOS (contribuables) toujours plus ultra-endetté.
    Le récurrent déficit annuel de 5% à 8% est causé par cet odieux système d’endettement décrit ci-après (§10 à §13).

    -3- Les « Institutions Zone_€ » ( BCE, Conseil_Européen ) n’ont aucun levier sur l’euro.
    Ils n’ont par exemple aucun moyen de maintenir le cours_$_contre_€ qui puisse avoir un sens quelconque.
    Entre 2002 et 2008 il passa du simple au double (0,8 à 1,6). Pour 99,99% c’est insensé. Pour 0,01% c’est très bien et dit rester ainsi ou même empirer (dixit Attali).

    -4- En moins de deux quinquennats (2002-2010) la chape de plomb « Dette de la France » est déjà DOUBLE.
    Elle s’est alourdi de 800 milliards € à 1600 milliards €.
    Les sordides et détestables trimestres du quinquennat 2007-2012 sont loin d’être achevés.

    -5- La chute puis la montée rapide et excessive par jpMC-fednewyork des taux fedneywork de 2002 à 2007 était une escroquerie.
    Si vous en doutez lisez John Kenneth Galbraith (billet n°195 postjorion)

    -6- En plus de leurs positions spéculatives (CDS, dérivés de taux, etc.) la Banque Lazard (HQ aux Bermudes et non plus rue Laffite à Paris), Rothchild et d’autres (Goldman Sachs, jpMC …) ont un rêve de plus :
    COLLER quelques centaines de milliards de DETTE ADDITIONNELLE sous forme d’EUROBONDS. C’est le résultat d’une succession de supercheries (par ex. montée rapide et excessive par jpMC-fednewyork des taux FED de 2002 à 2007), tricheries (par ex. manipulation de la dette grecque par GS) et sales besognes ultérieures entre l’été 2008 et l’été 2010.

    -7- L’esprit vassal et vénal du couple PSUMP, manipulateur, a conduit à l’extension vertigineuse d’une infrastructure de télésystèmes spéculatifs volontairement génératrice d’instabilité, incontrôlables, qui dépassent l’entendement. Deux exemples : 600.000 miliards $ de dérivés de taux et 40.000 milliards $ de Credit Default Swaps. Ne pas oublier qu’euros et dollars peuvent se swapper dans la journée, sans motif industriel et commercial, au rythme de 1500 milliards.

    -8- Pourquoi « volontairement génératrice d’instabilité » cette infrastructure de télésystèmes spéculatifs ?
    Pour une raison simple : pouvoir encaisser avec des marges beaucoup plus hautes des primes d’assurance bancaire compensant les fluctuations plus coûteuses pour l’Economie Réelle; c’est le principe même des dérivés (CDS, CDO, etc.)

    -9- Cette élévation des dettes orchestrée par le Système-offshore-volontairement-générateur-d’instabilité est par essence diabolique système d’escroqueries en continu, en temps réel, 24h/24.

    -10- Les Plans d’austérité sont induits par ce furtif Système à Escroqueries permanentes incontrôlable par les Membres du Conseil Européen. Ces derniers, véritables ennemis de leurs peuples, sont directement responsables du chômage partout,
    de la précarité partout,
    de ces millions de jeunes en Europe STRUCTURELLEMENT EN DEFAUT d’AVENIR
    – En Espagne: 45% des jeunes sont chômeurs, sans avenir
    – En Grèce : 30% des jeunes sont chômeurs
    – En Italie : 25% des jeunes (le quart) sont chômeurs, etc.

    -11- La loi prévoit et stipule un cadre juridique pour la siuation supra §10, il se nomme
    DETTE ODIEUSE.
    En ce cas, le régime politique qui succède à celui qui a contracté une telle dette odieuse n’est pas tenu de la rembourser.

    -12- A ce stade du désastre on ne continue pas à empiler de la dette sur de la dette (cf. billets n°193 et
    n°191 Le Puits sans fond et L’Arnaque de la dette).
    Observez l’état tragique du Multitudo (les nombreux, le grand nombre) aux Etats-Unis : officiellement 10% de chômeurs. Eux aussi, comme en Europe, en ont assez du lavage de cerveau.

    -13- Messieurs les créanciers-naufrageurs, vous qui tenez tant à coller ces eurobonds additionnels, sachez que votre projet de convention de crédit auprès du Conseil Européen Zone_€ est d’ores et déjà considéré par chaque Multitudo d’Europe comme dette_odieuse et sera formellement et LEGALEMENT dénoncée, si jamais elle venait à être signée d’ici là. Les fonds que vous pourriez verser ne seront pas remboursés. Vous êtes prévenus avant d’être des prévenus, à moins que vous ne vous soyez réfugiés aux Bermudes (petite incise pour Matthieu Pigasse, décrit
    par son client et débiteur Libération)
    .

    -14- Mme Aubry (Delors) et M. Hollande ne sont que deux personnes physiques proches de la Caisse de ce parti PS peu recommandable (cf. Affaires multiples depuis toujours, Urba, etc.). Ces deux personnes sont nullement représentatives de la volonté du peuple français, par ailleurs largement trompés et anesthésiés par cette même engeance PSUMP

    -15- Quelle que soit la capacité du DEMOS(peuple) français à rembourser ou non les 1000 milliards de dettes étrangères, le prochain régime, le quinquennat 2012-17 mettra un terme à l’exclusivité du SMI_ni (système BRI) à financer les budgets du Peuple de France (99,99%). En la matière ce 0,01% hégémonique et délétère (dont les dirigeants PSUMP) ne continueront plus à jouer ainsi avec l’anesthésie du peuple français, avec leurs mensonges accumulés depuis trop longtemps.

    -16- D’ici le printemps 2012, c’est NON au fédéralisme financier en Europe. Une toute autre coopération entre membres de l’Europe sera engagée en l’été 2012; ce sera sans la BRI et son système ultra_féodal indéfendable.
    En effet, la Solidarité entre peuples européens et entre peuples de la Terre c’est tout à fait autre chose que le « bail_out » d’une nation comme la Grèce par un tel Conseil_Européen_Zone_€ (cf §1 et §2).

    – – – – – – – – – –
    Nota:
    Autre championne de l’hypocrisie, Hillary Clinton. Elle prétend avoir offert à Georges Papandréou le soutien de l’Amérique. Le journal de Matthieu Pigasse écrit : « Allant jusqu’à féliciter le gouvernement pour sa détermination à guérir «le cancer» qui menace la zone euro« . Comment pourrait-il guérir quoi que ce soit ? En faisant des coupes sombres dans tous les budgets pour (prétendument) ramener le déficit de 10% à 3% ? L’une des premières causes de ce cancer est son commanditaire, la poignée ogre-manipulatrice de fednewyork, irresponsable,
    experte à corrompre depuis un siècle (decembre 1913, etc.) les deux partis jouant la comédie, ânes et éléphants.

    Réponse à Jacques ATTALI
    Ref. ci-dessus Paul Jorion 3 juin 14:49, ligne 4
    à Posse [3 juin 12:50]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    1. Marché et état de droit.
    2. Crises et cycles.
    3. « Initiés » et accès à l’information financière.
    4. Spéculation
    5. Régulation mondiale et parfaite

    C’EST LA GUERRE DE 0,01% CONTRE 99,99%
    Votre camp ?

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  10. François JERU dit :

    En référence Billet n°189 – Commentaire 16 juillet 2011 à 00:17
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    G O U V E R N A N C E   P L O U T O C R A T I Q U E &nbszp; S U P R A N A T I O N A L E

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    C’EST LA GUERRE DE 0,01% (furtifs et hors_sol dont, en larbins, dirigeants PSUMP)
    CONTRE 99,99% (DEMOS, MULTITUDO, PLEPS)

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    En référence:
    «Les politiques ont demissionné face à la technique»
    Homme de gauche, Matthieu Pigasse codirige la banque Lazard et conseille le gouvernement grec.

    Semaine critique pour le malade grec
    Convoqués en sommet jeudi 21 juillet, les ministres des Finances de la zone euro devront à tout prix trouver un accord.

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  11. François JERU dit :

    -1- La Zone_€ est une fiction de menteurs et fraudeurs (PSUMP) qui n’a aucune réalité.
    Les offshoriens, constituant ces fameux « marchés financiers » incontrôlables, ont pour toutes leurs râpines absolument libre cours sur cette prétendue zone_€ qui n’existe pas. Pourquoi ? Aucune réelle régulation régalienne sur les flux monétaires, sur les engagements de prêt-emprunt, sur les dérivés; plus incroyable aucune limite sur les volumes horaires ou quotidiens entre les 30 systèmes de clearing spécialisés jouant planète entière, aucune limite sur les marchés de gré à gré (OTC, Over The Counter).

    -2- Les Membres_du_Conseil_Européen ne sont que des larbins de ce Système (abusivement déclaré inter-national). Si vous préférez une plus noble expression, ne sont qu’une collection de comtes ou ducs vassaux « représentant » un DEMOS (contribuables) toujours plus ultra-endetté.
    Le récurrent déficit annuel de 5% à 8% est causé par cet odieux système d’endettement décrit ci-après (§10 à §13).

    -3- Les « Institutions Zone_€ » ( BCE, Conseil_Européen ) n’ont aucun levier sur l’euro.
    Ils n’ont par exemple aucun moyen de maintenir le cours_$_contre_€ qui puisse avoir un sens quelconque.
    Entre 2002 et 2008 il passa du simple au double (0,8 à 1,6). Pour 99,99% c’est insensé. Pour 0,01% c’est très bien et dit rester ainsi ou même empirer (dixit Attali).

    -4- En moins de deux quinquennats (2002-2010) la chape de plomb « Dette de la France » est déjà DOUBLE.
    Elle s’est alourdi de 800 milliards € à 1600 milliards €.
    Les sordides et détestables trimestres du quinquennat 2007-2012 sont loin d’être achevés.

    -5- La chute puis la montée rapide et excessive par jpMC-fednewyork des taux fedneywork de 2002 à 2007 était une escroquerie.
    Si vous en doutez lisez John Kenneth Galbraith (billet n°195 postjorion)

    Sept autres point suivent (…)

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  12. François JERU dit :

    (Cinq points précèdent)
    -6- En plus de leurs positions spéculatives (CDS, dérivés de taux, etc.) la Banque Lazard (HQ aux Bermudes et non plus rue Laffite à Paris), Rothchild et d’autres (Goldman Sachs, jpMC …) ont un rêve de plus :
    COLLER quelques centaines de milliards de DETTE ADDITIONNELLE sous forme d’EUROBONDS. C’est le résultat d’une succession de supercheries (par ex. montée rapide et excessive par jpMC-fednewyork des taux FED de 2002 à 2007), tricheries (par ex. manipulation de la dette grecque par GS) et sales besognes ultérieures entre l’été 2008 et l’été 2010.

    -7- L’esprit vassal et vénal du couple PSUMP, manipulateur, a conduit à l’extension vertigineuse d’une infrastructure de télésystèmes spéculatifs volontairement génératrice d’instabilité, incontrôlables, qui dépassent l’entendement. Deux exemples : 600.000 miliards $ de dérivés de taux et 40.000 milliards $ de Credit Default Swaps. Ne pas oublier qu’euros et dollars peuvent se swapper dans la journée, sans motif industriel et commercial, au rythme de 1500 milliards.

    -8- Pourquoi « volontairement génératrice d’instabilité » cette infrastructure de télésystèmes spéculatifs ?
    Pour une raison simple : pouvoir encaisser avec des marges beaucoup plus hautes des primes d’assurance bancaire compensant les fluctuations plus coûteuses pour l’Economie Réelle; c’est le principe même des dérivés (CDS, CDO, etc.)

    -9- Cette élévation des dettes orchestrée par le Système-offshore-volontairement-générateur-d’instabilité est par essence diabolique système d’escroqueries en continu, en temps réel, 24h/24.

    -10- Les Plans d’austérité sont induits par ce furtif Système à Escroqueries permanentes incontrôlable par les Membres du Conseil Européen. Ces derniers, véritables ennemis de leurs peuples, sont directement responsables du chômage partout,
    de la précarité partout,
    de ces millions de jeunes en Europe STRUCTURELLEMENT EN DEFAUT d’AVENIR
    – En Espagne: 45% des jeunes sont chômeurs, sans avenir
    – En Grèce : 30% des jeunes sont chômeurs
    – En Italie : 25% des jeunes (le quart) sont chômeurs, etc.

    -11- La loi prévoit et stipule un cadre juridique pour la siuation supra §10, il se nomme
    DETTE ODIEUSE.
    En ce cas, le régime politique qui succède à celui qui a contracté une telle dette odieuse n’est pas tenu de la rembourser.

    -12- A ce stade du désastre on ne continue pas à empiler de la dette sur de la dette (cf. billets n°193 et
    n°191 Le Puits sans fond et L’Arnaque de la dette).
    Observez l’état tragique du Multitudo (les nombreux, le grand nombre) aux Etats-Unis : officiellement 10% de chômeurs. Eux aussi, comme en Europe, en ont assez du lavage de cerveau.

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  13. François JERU dit :

    (12 points précèdent; les quatre derniers points)

    -13- Messieurs les créanciers-naufrageurs, vous qui tenez tant à coller ces eurobonds additionnels, sachez que votre projet de convention de crédit auprès du Conseil Européen Zone_€ est d’ores et déjà considéré par chaque Multitudo d’Europe comme dette_odieuse et sera formellement et LEGALEMENT dénoncée, si jamais elle venait à être signée d’ici là. Les fonds que vous pourriez verser ne seront pas remboursés. Vous êtes prévenus avant d’être des prévenus, à moins que vous ne vous soyez réfugiés aux Bermudes (petite incise pour Matthieu Pigasse, décrit
    par son client et débiteur Libération)
    .

    -14- Mme Aubry (Delors) et M. Hollande ne sont que deux personnes physiques proches de la Caisse de ce parti PS peu recommandable (cf. Affaires multiples depuis toujours, Urba, etc.). Ces deux personnes sont nullement représentatives de la volonté du peuple français, par ailleurs largement trompés et anesthésiés par cette même engeance PSUMP

    -15- Quelle que soit la capacité du DEMOS(peuple) français à rembourser ou non les 1000 milliards de dettes étrangères, le prochain régime, le quinquennat 2012-17 mettra un terme à l’exclusivité du SMI_ni (système BRI) à financer les budgets du Peuple de France (99,99%). En la matière ce 0,01% hégémonique et délétère (dont les dirigeants PSUMP) ne continueront plus à jouer ainsi avec l’anesthésie du peuple français, avec leurs mensonges accumulés depuis trop longtemps.

    -16- D’ici le printemps 2012, c’est NON au fédéralisme financier en Europe. Une toute autre coopération entre membres de l’Europe sera engagée en l’été 2012; ce sera sans la BRI et son système ultra_féodal indéfendable.
    En effet, la Solidarité entre peuples européens et entre peuples de la Terre c’est tout à fait autre chose que le « bail_out » d’une nation comme la Grèce par un tel Conseil_Européen_Zone_€ (cf §1 et §2).

    – – – – – – – – – –
    Nota:
    Autre championne de l’hypocrisie, Hillary Clinton. Elle prétend avoir offert à Georges Papandréou le soutien de l’Amérique. Le journal de Matthieu Pigasse écrit : « Allant jusqu’à féliciter le gouvernement pour sa détermination à guérir «le cancer» qui menace la zone euro« . Comment pourrait-il guérir quoi que ce soit ? En faisant des coupes sombres dans tous les budgets pour (prétendument) ramener le déficit de 10% à 3% ? L’une des premières causes de ce cancer est son commanditaire, la poignée ogre-manipulatrice de fednewyork, irresponsable,
    experte à corrompre depuis un siècle (decembre 1913, etc.) les deux partis jouant la comédie, ânes et éléphants.

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  14. miguel dit :

    belle diatribe contree les predateurs,
    on pourrait pensear François Jesu dans le temple

    http://www.volle.com/ouvrages/predation/predation.htm

    on vit peut-être un moument historique : la mututation de la bete en ange ?…

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  15. François JERU dit :

    … (H)ieru dans le temple
    – Exigences élevées ? oui
    – Sacrifice jusqu’à la Croix ensangantée ? non

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  16. BA dit :

    Lundi 18 juillet 2011 :

    Zone euro : aujourd’hui, les taux des cinq Etats en faillite ont explosé.

    Les courbes sont en train d’augmenter de façon exponentielle.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,574 %.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,970 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,559 %. Record historique battu.

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,316 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 20,359 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 12,675 %.

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 23,222 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 14,079 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 35,976 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 18,211 %. Record historique battu.

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  17. Ping : 194 – Le paradoxe de la zone euro « Plus loin que Jorion | Chronique des Droits de l'Homme | Scoop.it

  18. BA dit :

    La chancelière allemande Angela Merkel a prévenu mardi qu’un sommet des dirigeants de la zone euro prévu jeudi, et consacré à l’élaboration d’une nouvelle aide pour la Grèce, n’aurait pas de résultat « spectaculaire ».

    « Quiconque veut prendre ses responsabilités politiques le sait bien : il n’y aura pas de grande avancée spectaculaire d’un coup, pas demain, pas jeudi », a déclaré la chancelière lors d’une conférence de presse avec le président russe Dmitri Medvedev.

    Il y a en Europe « un fort désir de faire un grand pas, un pas final, de préférence spectaculaire pour mettre fin à plus d’un an de spéculations et de revirements de situation », a dit la chancelière.

    « J’entends prononcer des mots comme restructuration de la dette, obligations européennes, union de transferts, et cela donne l’impression que le sujet ‘Grèce’, le sujet ‘euro’ pourront ensuite être mis de côté ».

    Mais tout en qualifiant ce désir de faire table rase d’« humain », elle a déclaré : « Je ne vais pas y céder, le gouvernement allemand ne va pas y céder ».

    http://www.lesoir.be/actualite/economie/2011-07-19/merkel-ne-s-attend-pas-un-a-resultat-spectaculaire-lors-du-sommet-de-jeudi-851982.php

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  19. Hadrien dit :

    Je prend à témoin A-J:

    N’amuse-t-on pas la galerie avec le « stress test de la BCE » et la question « peut-elle encore sauver l’euro » ?
    http://www.moneyweek.fr/20110758150/conseils/economies/stress-test-de-la-bce-peut-elle-encore-sauver-euro/

    La BCE, plus exactement le système européen des banques centrales (SEBC), constituent l’établissement émetteur de la monnaie euro, et la faillite leur est donc étrangère.
    C’est plutôt les statuts de la zone euro qui en prendraient un coup si celle-ci était obligée de monétiser, comme la Fed, au lieu de se cacher derrière des contraintes auto-imposées. Ce serait peut-être une épreuve salutaire…

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    • A-J Holbecq dit :

      @ Hadrien

      Tout à fait d’accord. De toute façon les tests ne prenaient en compte aucun des risques de défaut (même partiel) – comme confirmé sur le lien moneyweek- d’un pays de la zone euro… bref, du flan😉
      Par contre, comme toi, tout à fait d’accord qu’une Banque Centrale ne peut tout simplement pas faire faillite… comparer une BC à une entreprise privée n’a aucun sens …

      (pour info)

      Au 31 décembre 2010, les actifs de la BCE s’élevaient à 1 900 milliards d’euros. Ses capitaux et réserves à 82 milliards. Ce qui nous donne un ratio de 23/1 — ce qui veut dire que si la valeur des actifs de la BCE chute de 4,3%, elle fera faillite.

      Toute la question maintenant est de savoir ce qui compose les actifs de la BCE pour déterminer leur probabilité de perdre quelques petits pourcents de valeur.

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  20. BA dit :

    Regardons le problème d’actualité : la Grèce.

    1- Il aurait fallu que les autres Etats européens donnent 350 milliards d’euros à la Grèce. C’était le seul moyen de régler le problème de la Grèce. Mais ils n’ont pas voulu.

    2- Il aurait fallu que les autres Etats européens fassent passer le budget fédéral européen à 25 % du PIB de l’Union Européenne. C’était le seul moyen pour passer au fédéralisme. Mais ils n’ont pas voulu : ils ne veulent même pas faire passer le budget fédéral européen à 1,11 % du PIB de l’Union Européenne ! Ils veulent que le budget fédéral reste à 1 % du PIB ! Je dis bien : 1 % du PIB. Le fédéralisme, c’est du pipeau pour les bisounours.

    3- Il aurait fallu que les autres Etats européens créent des euro-obligations. C’était le seul moyen pour que les cinq PIIGS arrêtent de se surendetter toujours davantage. Mais les autres Etats européens n’ont pas voulu.

    Conclusion : ils ont décidé … de prêter de l’argent à la Grèce ! Comme d’hab. Et ça va foirer lamentablement.

    Comme d’hab.

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  21. BA dit :

    Le sauvetage de la Grèce va coûter 15 milliards d’euros à la France.

    Les dirigeants de la zone euro ont validé, jeudi soir, un plan d’aide de 109 milliards d’euros pour sauver la Grèce de la faillite. Ce plan d’aide va coûter environ 15 milliards d’euros à la France, a annoncé, ce vendredi, François Fillon.

    http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-sauvetage-de-la-Grece-va-couter-15-milliards-d-euros-a-la-France_39382-1882831_actu.Htm

    En clair :
    – Les Etats européens sont déjà surendettés. Les Etats européens vont se surendetter encore plus pour pouvoir prêter de l’argent à la Grèce.

    – Le deuxième plan de sauvetage de la Grèce va coûter 15 milliards d’euros à la France.

    – De toute façon, la Grèce sera incapable de rembourser ses dettes.

    – L’Union Européenne, c’est ça : des Etats européens surendettés se surendettent encore plus pour aider des Etats en faillite, qui ne les rembourseront jamais.

    – L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

    – Prochains épisodes : l’Italie et l’Espagne.

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  22. BA dit :

    Moody’s dégrade la note de la Grèce à un seuil du défaut.

    L’agence Moody’s a abaissé, lundi 25 juillet, la note souveraine de la Grèce, de « Caa1 » à « Ca », à un cran du défaut de paiement.

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/07/25/moody-s-degrade-la-note-de-la-grece-a-un-seuil-du-defaut_1552427_3214.html

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  23. BA dit :

    Mardi 26 Juillet 2011 :

    Dette des Etats : Italie et Espagne se financent au prix fort.

    L’Italie et l’Espagne étaient actifs sur les marchés ce mardi et ont subi de plein fouet la hausse des coûts de financement.

    Le Trésor italien a émis des obligations à six mois pour un montant de 7,5 milliards d’euros. Les taux d’intérêts sont en forte hausse par rapport au dernier placement : 2,269 %, contre 1,988 % à l’occasion de la précédente émission de même échéance.

    1,5 milliard d’euros de titres à deux ans ont également été levés, avec des taux qui se sont envolés à 4,038 %, contre 3,219 % lors de la précédente émission.

    Le Trésor espagnol a pour sa part levé 2,885 milliards d’euros de bons à 3 et 6 mois. Tout comme l’Italie, l’Espagne subit tout autant l’envolée des taux d’intérêts.

    Les taux sont montés à 1,899 % pour l’émission à 3 mois (contre 1,568 % lors de la dernière émission de cette échéance le 21 juin).

    Les taux sont montés à 2,519 % pour l’émission à 6 mois, contre 1,776 % le 21 juin dernier à l’occasion de la précédente émission de même échéance.

    Le répit n’aura donc été que de courte durée sur le marché de la dette des Etats. Et ce, malgré l’accord sur la Grèce entériné entre les ministres des Finances de la zone euro vendredi dernier.

    La Banque d’Italie a annoncé que « cette hausse des taux illustre les inquiétudes et les doutes des investisseurs quant aux mesures prises lors du sommet européen de Bruxelles ».

    http://www.oblis.be/fr/dette-des-etats-italie-et-espagne-se-financent-au-prix-fort-12885

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  24. BA dit :

    Ce qui s’est passé depuis jeudi est très clair : les investisseurs internationaux n’ont pas du tout été rassurés par le sommet européen.

    En zone euro, les dominos vont continuer à tomber : l’Italie et l’Espagne sont les prochains dominos.

    Jeudi 21 juillet 2011 : réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens.

    Vendredi 22 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse.

    Lundi 25 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mardi 26 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mercredi 27 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Italie : les taux obligataires s’envolent.

    Les taux obligataires italiens se sont de nouveau envolés mercredi 27 juillet lors de l’émission par le Trésor de 942 millions d’euros de titres à échéance dix ans, signe des inquiétudes persistantes des investisseurs, a annoncé la Banque d’Italie.

    Le Trésor italien, qui a presque atteint le maximum prévu fixé à 1 milliard d’euros, a placé ces obligations à dix ans indexées sur l’inflation en zone euro à un taux de 4,07 %, contre 2,51 % lors de la dernière opération similaire le 27 mai 2011.

    (Dépêche AFP)

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  25. BA dit :

    Jeudi 21 juillet 2011 : réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens.

    Vendredi 22 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse.

    Lundi 25 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mardi 26 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mercredi 27 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Jeudi 28 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    L’Italie a emprunté : pic de 11 ans du rendement d’une émission de 8 milliards d’euros.

    Les coûts d’emprunt de l’Italie ont bondi jeudi lors d’une émission de près de huit milliards d’euros d’obligations, l’inquiétude entourant la solvabilité de la péninsule ayant poussé le rendement du papier italien à son plus haut depuis 11 ans.

    Le rendement moyen de la dette italienne à dix ans a atteint 5,77 %, à son plus haut depuis février 2000, et non loin de son niveau record depuis la création de l’euro, de 5,81 %.

    Le rendement des obligations à trois ans a bondi à 4,80 %, au plus haut depuis juillet 2008.

    Aussitôt après l’adjudication, la prime exigée par les investisseurs pour détenir le papier italien à dix ans plutôt que son équivalent allemand, le Bund, s’est accrue à 3,31 points de pourcentage.

    Parallèlement, la Bourse de Milan a creusé ses pertes, les investisseurs s’inquiétant de la capacité de l’Italie d’emprunter à des taux de plus en plus élevés.

    « Ce ne sont pas des niveaux de rendement soutenables sur le long terme », estime Marc Ostwald, analyste obligataire pour Monument Securities, à Londres.

    (Dépêche Reuters)

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  26. postjorion dit :

    Beaucoup d’articles intéressants de NATIXIS en ce moment..
    Vous trouverez une sélection sur la page en onglet https://postjorion.wordpress.com/natixis/ ou directement sur http://cib.natixis.com/research/economic/publications.aspx

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  27. BA dit :

    Ce qui s’est passé depuis le jeudi 21 juillet est très clair : les investisseurs internationaux n’ont pas du tout été rassurés par le sommet européen.

    En zone euro, les dominos vont continuer à tomber : l’Italie et l’Espagne sont les prochains dominos.

    La chute de l’Italie et de l’Espagne déclenchera l’explosion de la zone euro.

    Jeudi 21 juillet 2011 : réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens.
    Vendredi 22 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse.
    Lundi 25 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
    Mardi 26 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
    Mercredi 27 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
    Jeudi 28 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
    Vendredi 29 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
    Lundi 1er août 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,479 %.
    Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,004 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,403 %.
    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,200 %.

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