193 – Le puits sans fond

Le fond de secours à la Grèce, au Portugal, bientôt à l’Italie et ensuite à d’autres, quelle que soit sa formule, est un puits sans fond qui consiste à faire porter le risque des emprunts sur un nombre de plus en plus restreints de pays qui, in fine, ne pourront plus faire « rouler » la dette en trouvant de nouveaux « zinzins », chaque fois qu’un nouveau pays verra sa note dégradée.

Seule solution, reprendre le pourvoir de MONÉTISER nous-mêmes et donc faire sauter l’article 123 du Traité de Lisbonne ; l’emprunt sur les marchés doit être réservé aux besoins de devises ÉTRANGÈRES.

En attendant, et il en est probablement plus ou moins de même pour tous les pays!

Retenir que, pour la France, en euros constants valeur 2010 :

– Les soldes primaires (sans intérêts) des budgets des Administrations publiques sont sensiblement en équilibre moyen sur la période 1980 – 2008.

– Les déficits presque systématiques des budgets des Administrations publiques sont dus aux intérêts qu’il a fallu payer et qui représentent maintenant le second poste budgétaire après l’enseignement.

– Fin 1979, la dette, déjà injustifiable, était de 243 Md€ (21% du PIB); Fin 2010, la dette s’établit à 1591 Md€, 82% du PIB !

– Entre 1980 et 2010 la dette a augmenté de 1348 Md€

– Nous avons, sur cette période, payé 1 408 Md€ pour les seuls intérêts: 125 millions par jour en moyenne, 5 millions par heure!

– Ces intérêts (que nous avons du emprunter) ont, par effet boule de neige, grossi la dette.

Si nous n’avions pas eu à payer ces intérêts la dette publique serait de 194 Md€ ( 10% du PIB ) , plus faible aujourd’hui qu’en 1979!

LA CHARGE DE LA DETTE NOURRIT LA DETTE
La justification de ces affirmations est sur ce lien: http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque/

 

(mise à jour 05/06/11)

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38 commentaires pour 193 – Le puits sans fond

  1. François JERU dit :

    Ce texte m’apparait parfait
    Il ne reste plus qu’à inviter 99,99%
    à l’appendre par coeur
    notamment

    Entre 1980 et 2010 la clique GaucheRoyaloRepublicaine-ou-DroiteRoyaloRepublicaine a payé 1 408 Md€ pour les seuls intérêts:
    125 millions par jour en moyenne, 5 millions par heure !

    et

    Si la Plèbe de France (99,99%) n’avait pas eu à payer ces intérêts la Dette du BienCommun_Régalien (patricienne) serait de 194 Md€ ( 10% du PIB ) ,
    plus faible aujourd’hui qu’en 1979 !

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  2. François JERU dit :

    Conséquences :
    – 95% du NOMINAL de la DETTE est détourné vers le goufre, à des dépenses courantes qui ne devraient pas être financées par de la Dette
    – L’investissement est tragiquement bas, infime et de très piètre qualité ou détourné en spéculations immobilières : Surcôts indécents Imprimerie Nationale, Grand Paris, etc.
    – La centralisation est démentielle,
    – les pseudo orienteurs (style Olivier Pastré, Henri Guaino, etc.) présentent une thèse d’entre deux,

    entre libéralisme PSUMP vassal SMI et étatisme PSUMP vassal SMI

    totalement opposée aux intérêts de la Plèbe de France (99,99%)

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  3. François JERU dit :

    On peut les prendre une à une,
    chaque « action » du quinquennat est exécrable :

    -1- Récupération de l’idée contrenature et délétère de la taxation des transactions financières (soutien, prime et pérennisation de l’intolérable)

    -2- (Faux) Combat élyséen pour une (prétendue) moralsation du capitalisme financier au sein du G20.

    Grotesque, hypocrite, inqualifiable

    -3- (Singerie) Position élyséenne sur la régulation de la mondialisation et des matières premières

    cf. BM&F (Bolsa Mercantile & Futuros), CBOE (Chicago Board Options Exchange), CBOT (Chicago Board of Trade), CME (Chicago Mercantile Exchange), COMEX (Commodity Exchange, une entité du Nymex), EUREX (Marché des produits dérivés suisse et allemand), ISDA (Intl Swap and Derivatives Association), NC&DE (national Commodity & Derivatives Exchange), NYMEX (New York Mercantile Exchange), Over The Counter (OTC) Deals, SPV (Special Purpose Vehicles), TCE (Tokyo Commodity Exchange)

    -4- (Forfanterie, mensonge, …) Les bonus

    Malgré les engagements (prétendument) pris au cours de la réunion du G20 de Londres au printemps 2009, la Plèbe-de-France (99,99%) constate le plein statu quo sur la case départ : 24 milliards de $ de bonus en 2010 pour les dirigeants des 24 plus gros fonds d’investissement US et d’autres dizaines ailleurs

    -5- La (prétendue) préférence communautaire

    -6- La (prétendue) relance par l’investissement : moins de 5% de la dette de l’Etat alors que ce devrait être 100%

    -7- OSEO !   à commenter par les entrepreneurs inventifs et créateurs de technologies.

    -8- « Grand Emprunt » un emprunt de plus, comme le ferait tout incapable irresponsable.

    0,01% confirme : Prêter plus pour gagner plus

    -9- Fonds Stratégique d’Investissement « à la française ».
    Et alors ? Le « Retour à la politique industrielle » ?
    des éoliennes dans la Manche et l’Atlantique ? c’est cela ?
    -10- Bouclier fiscal
    -11- (…)

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  4. A-J Holbecq dit :

    Je cite BA

    Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de ces cinq Etats à rembourser leurs dettes.

    Toutes les courbes augmentent de façon exponentielle.

    Ces cinq Etats ont des courbes qui annoncent un cataclysme.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,203 %.

    Italie : taux des obligations à 3 ans : 4,700 %.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,683 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,237 %.

    Espagne : taux des obligations à 3 ans : 4,878 %.

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,030 %.

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 17,767 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 3 ans : 17,242 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 13,201 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 18,250 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 19,882 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 13,382 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 31,111 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 3 ans : 29,725 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,017 %.

    Écrit par : BA | 11.07.2011

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  5. Hadrien dit :

    Au texte du billet, encore faut-il ajouter un fait souvent occulté concernant la France:

    – avant 2007, le solde net de notre dette avec l’extérieur était excédentaire (et reste encore faiblement négatif).
    Cf: Jean-Luc Gréau, La trahison des économistes, Gallimard, 2008

    En d’autres termes, il y a tellement de capital restant entre les mains privées qu’elles le placent en emprunts auprés de l’étranger aussi bien que de l’Etat français. De sorte que le solde net entre ce que la nation doit à l’extérieur et ce que l’extérieur nous doit est plus proche de l’équilibre que de la valeur absolue des dettes publiques qui n’ont guerre de signification…sinon qu’elle permettent une rente versée aux riches des deux côtés!
    (On comprend mieux, au passage, pourquoi aucune chambre de compensation n’existe à ce niveau. Elle ferait apparaître l’absurdité de ce système de rentes croisées, au milieu d’innombrables niches fiscales et de paradis fiscaux)

    C’est dire si des élus ayant un vraie volonté sociale auraient de la marge…
    Mais on en revient là au thème central de la démocratie directe, telle que l’avaient conçue les Athéniens:
    http://etienne.chouard.free.fr/Europe/
    Quelle ironie de l’histoire que de voir le peuple inventeur de la démocratie directe se faire détrousser ainsi par la collusion des élus avec la financiarisation croissante!

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  6. François JERU dit :

    à Hadrien, votre ref. 12 juillet à 18:03
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    L’impression (à mon avis fausse) de marge de manoeuvre ne résulte t-elle pas de la « vue consolidée »
    tous comptes d’une même nationalité étant confondus

    [ Etat central, Collectivités régaliennes territoriales, Entreprises, Professions libérales, Particuliers]

    Cette impression de marge de manoeuvre n’est-elle pas une illusion ?
    Comment l’Etat grec aurait-il accès aux (Dieu)Xoffzehr-sait-combien de dizaines de milliards (30 à 50 ?) que X% de la population grecque a déposé en Suisse ou ailleurs (Bruxelles, Luxembourg, Londres, etc.) ?
    Ne faudrait-il pas un tableau sériant les prêts et emprunts domestiques et transfrontières

    (en milliards €)
    Bankassétrangères
    Transnationaleset PME à l’étranger
    Particuliersétrangers
    L’Etat grec a emprunté à l’étranger
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    L’Etat grec a en dépôt à l’étranger


    Les entreprises grecques ont emprunté à l’étranger
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les entreprises grecques ont en dépôt à l’étranger
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les particuliers grecs ont emprunté à l’étranger
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les particuliers grecs ont en dépôt à l’étranger
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

     
    (en milliards €)
    Bankass (dites)grecques
    Transnationaleset PME Gr en Grèce
    Particuliersgrecs


    L’Etat grec a emprunté en Grèce
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€


    Les entreprises grecques ont emprunté en Grèce
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les entreprises grecques ont en dépôt en Grèce
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les particuliers grecs ont emprunté en Grèce
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Les particuliers grecs ont en dépôt en Grèce
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€
    X mllrd € en €
    X équiv.€

    Aurait-on quelquechose de ressemblant pour
    l’Espagne ? la France ?
    l’Allemagne ? l’Italie ?

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    • A-J Holbecq dit :

      @François Jéru
      Mais un vrai gouvernement « nationaliste » (qui aurait des c….es ) déciderait simplement de changer la monnaie et de la rendre inconvertible et rétablirait un contrôle des changes.. que feraient donc les Grecs avec leurs euros si ce n’est pouvoir les utiliser à l’étranger ?

      PS: les titres de dettes sont négociables sur les marchés… on ne peut connaitre à qui ils appartiennent en définitive si ce n’est au moment où le dernier propriétaire vient en demander le remboursement.

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    • François JERU dit :

      -1- Ils les utiliseraient à l’étranger; est-ce un problème pour le titulaire ?
      -2- Autant de montants qui ne seront pas réinvestis dans le pays, transmis aux enfants dans le pays.
      -3- Un contrôle serré des changes n’est-il pas obligatoirement anémiant, asséchant ?
      Non ?
      La voie à promouvoir m’apparait tout à l’opposé
      Se trouver dans une configuration neuve, heureuse, inédite, enthousiasmante, motivante … donnant nulle envie d’aller stocker en Suisse des liquidités en une unité monétaire aussi peu recommandable que l’euro [ ou un FF, au départ échangé 1FF contre 1€ ou 1ECU, ce dernier étant soumis aux plus invraisemblables variations de cours et de taux à diverses échéances cf. BA repris par AJH à 07:23]
      Non ?

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    • François JERU dit :

      En outre, plus la Plèbe de France (99,99%) rend inutile la Dette de l’Etat Patricien (régalien-patricien PSUMP) moins il y a de raison que cette même Plèbe (99,99%) cherche à échapper à de grosses ponctions pour rembourser cette Dette par recherche « d’optimisation fiscale »
      ( Dette actuellement d’ailleurs toujours croissante par construction, par servilité bien comprise d’éduen patricien )

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  7. Hadrien dit :

    La notion de dette extérieure nette est bel et bien une réalité .
    Selon http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_ext%C3%A9rieure,
    « En économie, la dette extérieure désigne l’ensemble des dettes qui sont dues par un pays, État, entreprises et particuliers compris, à des prêteurs étrangers.
    Il est important de faire la distinction entre la dette extérieure brute (ce qu’un pays emprunte à l’extérieur) et la dette extérieure nette (différence entre ce qu’un pays emprunte à l’extérieur et ce qu’il prête à l’extérieur). Ce qui est le plus significatif, c’est la dette extérieure nette. »

    JL Gréau donne sur ce point, dans son livre, des chiffres français vraisemblablement approximatifs (échanges transfrontières non pris en compte, omissions déclaratives, etc.)
    Mais cela n’infirme pas ma remarque sur le contre sens fait lorsqu’on nous assène des chiffres bruts sans signification.

    A preuve, la lecture de la liste par pays des dettes brutes dans la référence Wikipedia ci-dessus:
    Les Luxembourgeois y apparaissent comme les plus endettés au monde par personne (ceci parce que les nombreux dépôts bancaires d’étrangers sont, au plan comptable, des dettes extérieures de leur pays).
    Pourtant, les Luxembourgeois ont, eux aussi,…de la marge!

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  8. François JERU dit :

    Bonjour Hadrien,
    Merci Hadrien,
    – Quel livre de JL Gréau ?
    – Quels chiffres citent-ils avec quelles sources ?
    Reprenons les éléments ci-dessus
    12 juillet 18:54
    Remplaçons le mot Grèce par France.
    De quels chiffres disposent-ils ?
    Idéalemet les bruts et nous calculerions ensemble les valeurs nettes
    A défaut les valeurs nettes.
    De quelles valeurs nettes disposez-vous ? Pourriez-vous les afficher ou citer les sources de JL Gréau (idéalement les URLs en amont)
    Merci à l’avance, si ce n’est pas trop demander
    bone journée, cordialement

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    • Hadrien dit :

      N’ayant pas le livre à portée, je ne peux que répèter la référence précise donnée plus haut:
      Jean-Luc Gréau: La trahison des économistes, Gallimard, 2008
      Ça fait l’objet d’un sous paragraphe au titre du style « Le grand absent… » mais je ne me souviens pas du renvoi éventuel aux sources.

      J'aime

  9. François JERU dit :

    Ce 13 juillet Pierre Sarton du Jonchay s’est fendu d’un billet plus du tout aussi abscon qu’un précédent il y a peu de temps.
    Ne chipotons pas sur la façon dont il présente son diagnostic, les dix premiers paragraphes, limité à cette question accessoire de « trading book » et « banking book ». Elle ne constitue pas l’ossature des vraies causes des maux génétiques du Système.
    Ici, peu m’importe.
    Arrêtons sur le paragraphe suivant, sur le 11e paragraphe de ce billet

    La faillite de plus en plus explicite des banques centrales va entraîner un
    arrêt brutal des paiements internationaux. Tout créancier international va
    demander à être réglé par des actifs réels plutôt que par des dollars, des
    euros ou des yens.
    Pour échapper à l’effondrement du système international
    de paiement, les États vont devoir se doter d’une nouvelle monnaie
    internationale gérée collectivement. La valeur en sera définie par des actifs réels et non par des lois nationales édictant des règles de crédit que les États ne peuvent pas contrôler.

    La Plèbe de France sera expressément invitée,
    d’abord avec les faits+arguments et solutions motivées et justifiées, puis
    s’il le faut,
    dans toutes les rues et places majeures de France
    pour s’opposer à cette monnaie de naufrageurs bien connus.

    De surcroît les ventes de la tempête 2008-2011
    ont été semés par ces mêmes naufrageurs-pirates au-dessus de toutes les lois du G20, ayant déjà quasiment détruits le peu de démocratie qui existait en Europe avant les trois dernières décennies.
    Pour qui peut-on encore voter en France ? Pour plus personne !
    Chapeau !

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  10. A-J Holbecq dit :

    « Ils » nous préparent un traité nous engageant à hauteur de 142
    milliard… et encore, je n’ai pas lu les détails (quid d’éventuelles
    cautions des pays qui ne pourraient pas payer ?)!
    http://www.openeurope.org.uk/docs/draftesmtreaty.pdf
    Quelques précisions
    http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421

    Une rapide analyse d’un correspondant qui réponds u moins à une de mes questions:

    En fait, ils veulent augmenter et pérenniser la pseudo-banque luxembourgeoise créée par la Commission en 2008, actuellement nommée EFSF (European financial stability facility = Système européen de stabilité financière). Du coup, ça deviendrait l’ESM (European stability mechanism = mécanisme européen de stabilité).

    Ils voudraient 700 milliards d’euros de la part des États (dont 142 milliards pour la France), avec versersement sur 5 ans à partir de 2013 au plus tôt (art. 8-11, annexe 2). L’EFSF il me semble que c’était de l’ordre de 60 milliards en tout.

    Il y a des pages et des pages pour détailler toute la bureaucratie qui s’occupera de tout ça, des exonérations d’impôts et de l’immunité dont bénéficieront les chefs, etc… (art. 1-7, 26-fin)

    Par contre, juste 3 toutes petites phrases sur les emprunts que va fera ce machin auprès des banques, dès fois qu’ils n’aient pas assez avec 700 milliards (en conservant un ratio de solvabilité de 8%, ils pourraient aller jusqu’à 8750 milliards si je compte bien). Vous serez rassurés par cette phrase (art. 17, §3), que je traduis: «L’ESM utilisera des outils de gestion du risque adéquats, qui seront réexaminés régulièrement par le Conseil des Directeurs». Avec ça, on est sûr qu’ils ne feront pas de connerie! (art. 17)

    De toute façon, s’il y a des pertes, les États devront payer. Et si un État n’arrive pas à payer, les autres devront payer à sa place. (art. 21)

    S’ils aident un État, ce sera avec les banquiers, en exigeant des mesures d’austérité, comme le FMI (art. 12), et bien sûr l’État en question devra continuer à payer (art. 8 §5). À titre exceptionnel, ils pourront aussi acheter les obligations d’État (art. 15). Mais de toute façon ils pourront aussi décider de faire ce qu’ils veulent! (art. 16)

    La démocratie dans tout ça, ben non, c’est pas prévu.

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    • François JERU dit :

      Histoire de fous
      Les conditions d’entrée en vigueur du Traité ?
      – Des étapes à franchir ? des dates et délais ?
      – L’annonce de la monnaie dite « Internationale » (ou mondiale)
      (nouvelle pe-annonce ce 13 juillet)
      des escrocs nauvrageurs-pirates, prétendument sur actifs réels ctés à Chicago ou Xoffzehr-Sait-Où … fin août ? sept ?
      après les élections de 2012 ?
      – TIOA (There Is One Alternative) pour le 15 octobre ?
      Après ?
      – Signataires du Traité et procédures (Congrès ?) ?
      – Mouvement social avec exigence Référendum ?

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      • A-J Holbecq dit :

        Il est certain que ce projet de Traité doit encore passer le cap des 17 . Mais – il me semble – seule l’Irlande (très bénéficiaire) est tenue à un référendum.
        Le refus de l’Allemagne sera sans doute ce qui nous sauvera.

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        • A-J Holbecq dit :

          http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/07/angela-merkel-veut-le-moins-deurope-possible.html

          Angela Merkel veut le moins d’Europe possible »

          Ulrike Guérot, spécialiste des affaires européennes, dirige le bureau de Berlin de l’ECFR (European council on Foreign Relations), un think tank qui a pour objectif d’aider au développement d’une politique étrangère commune dans l’UE. Elle porte un regard très critique sur la politique européenne du gouvernement allemand dirigé par Angela Merkel.

          L’Allemagne, à chaque fois, intervient à reculons, comme si elle hésitait à sauver la zone euro…

          La crise de la dette publique est d’une ampleur et d’une nature inédite et personne ne l’a vue venir, ce qui explique en partie la réaction allemande : l’Allemagne a été surprise, comme tout le monde. Surtout, l’Allemagne a été effrayée de voir à quel point l’avenir de la zone euro dépendait d’elle : elle a hérité d’un pouvoir qu’elle n’a jamais revendiqué. Elle ne savait pas quoi faire de cette patate chaude et a tenté de la refiler à d’autres. Mais voilà : si rien ne peut se faire contre elle en Europe, rien ne peut se faire sans elle non plus.

          Dix-huit mois après, il est temps qu’elle réalise que les choses ont changé en Europe et que, par son poids économique, elle joue un rôle central. C’est pour cela que tous les yeux sont maintenant tournés vers elle. Pour l’instant, elle essaye de gagner du temps afin d’éviter une faillite de la Grèce, tout en évitant de concéder davantage d’intégration communautaire. Or, on ne réglera pas cette crise sans union politique ou sans créer un marché européen de la dette géré au niveau supranational, bref sans un sursaut fédéral.

          L’Allemagne est-elle moins européenne qu’il y a quinze ans ?

          Personne en Allemagne ne veut détruire l’euro, car chacun a conscience que l’économie souffrirait énormément d’un tel cataclysme. Mais les Allemands, qui sont plutôt déçus de l’Europe, voudraient l’euro tel qu’il a été conçu en 1991 dans le traité de Maastricht, c’est-à-dire une politique monétaire unique, mais dix-sept politiques budgétaires souveraines et surtout pas de solidarité financière entre les membres de l’euro. Or, on est à un tournant : au lieu de se braquer sur Maastricht, un traité qui manifestement a échoué, il faudrait reconstruire l’union monétaire sur des bases plus saines et effectuer un bond en avant dans l’intégration économique et politique. Or le débat est très difficile : parce qu’on se braque sur l’interprétation juridique de Maastricht et parce que les Allemands ont l’impression d’avoir été trahis.

          Le gouvernement allemand reste-t-il, malgré tout, européen ?

          La stratégie du gouvernement peut se résumer ainsi : autant d’Europe que nécessaire, le moins d’Europe possible… En clair : on ne veut pas d’un grand saut fédéral. La tragédie est que les partenaires de l’Allemagne, la France au premier chef, ont loupé le train de l’histoire. L’Allemagne leur avait proposé le fédéralisme en 1994, dans un texte signé par Karl Lamers et Wolfgang Schäuble, et ils n’en ont pas voulu. Maintenant, il est peut-être trop tard : ceux qui défendaient le fédéralisme en Allemagne ont été marginalisés, notamment avec les élargissements de l’Union.

          Surtout, l’unification allemande a changé la donne. On est passé de la République de Bonn à celle de Berlin : c’est un autre pays, qui a intégré 16 millions d’habitants de l’ex-RDA pas nourris au lait fédéraliste, un pays avec une autre relation à la Chine et à la Russie, un pays qui vit bien la mondialisation, un pays qui a totalement renouvelé ses élites. Mais les choses peuvent évoluer très vite : le SPD et les Verts ne sont pas sur la même longueur d’ondes que la majorité CDU-CSU-FDP.

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    • François JERU dit :

      « Le démagogue prêche des doctrines qu’il sait fausse à des gens dont il sait qu’ils sont idiots ! » H.L. Mencken
      A la fois une maison de fous et de SACRES SALOPARDS .
      Big Money n’a ni odeur ni patrie.
      Le Klan Sarko, soutenu par tous les arrosés (PS et d’autres) joue « gagnant-gagnant » IS’NT IT
      BigBig BigDeal !
      Mieux que l’Imprimerie Nationale avec Carlyle

      Le document a été établi par un think-tank de la City
      qui ne veut que du bien aux plébéiens du Continent ou d’ailleurs.

      J’ai hâte d’écrire sur la City, la vieille banque d’Angleterre, comme morte, la « réglementation !! souple » de la « <a href="Financial Services Authority« , l’horreur des dérivés et CDS

      billet à ouvrir

      Sur ces vassaux-hyènes of Hydra_of_Basel (Xoffzehr)
      OPENEUROPE.ORG.UK/br>
      – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – – –

      Open Europe is an influential eurosceptic think-tank and interest group, founded in London by some UK business people, with offices in London and Brussels.
      While Open Europe does not advocate British withdrawal from the European Union, it is critical of the process of European integration and has called for « substantial powers to be returned » to member states.

      On voit cela ! Hhmm

      However, OpenEurope has also defended the EU Single Market and freedom of movement. In response to the strikes in Lincolnshire over foreign workers in 2009, it argued that “free movement has on balance been hugely beneficial for Europe”.
      OpenEurope was set up by some of the people behind the campaign against the UK joining the euro and the European Constitution.

      OPEN_EUROPE !!! A quoi ? Pour qui ?

      * Lord Leach of Fairford is Open Europe’s Chairman. Lord Leach has been closely involved with the EU debate in the UK for over a decade. He is the former Chairman of the campaign group Business for Sterling.
      Political interests : finance + (dixit) ETHICS
      Postes d’administrateurs ?
      Inouis , magnifiques
      par exemple Jardine Matheson Holdings, gratin du gratin
      avec, par ailleurs, des participations offshore en veux-tu-en-voilà, dont Standard Chartered (banking), Gold Mines, high tech

      * Derek Scott is Open Europe’s Deputy Chairman. Derek was Economics Advisor to Tony Blair from 1997–2003 and is currently a visiting professor at London’s Cass Business School.
      * Michael Spencer is the treasurer and a member of the board of the Conservative Party. Spencer is also the founder and
      Chief Executive of Icap, the world’s largest interdealer broker. He is also currently the owner of spread betting firm City Index and the chairman of stockbroking firm Numis Securities.
      * Simon Wolfson is Chief Executive of Next
      * A list of supporters can be found on the website: http://www.openeurope.org.uk/about-us/supporters.aspx

      Lire

      SPÉCIAL QUÉBEC: LA NATION & SES NAUFRAGEURS (1) L’IGNORANCE, (2) LA PEUR, (3) La MALHONNETETE INTELLECTUELLE, (4) l’ENDOCTRINEMENT, (5) L’INSOUSIANCE BEATE et NIAISE, (6° la SERVILITE

      Vraiment, ce vassal « Vulkain » de Xoffzehr,
      en vrai gang de pilleurs-naufrageurs-pillards
      nous prennent pour de vrais veaux crétins, pigeons
      Pourquoi pas trafic d’opium en plus !!
      comme Jardine l’a fait pendant des décennies !!!
      par Paul-Emile Boutigny

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  11. François Jéru dit :

    En reference : 14/7 à 07:41
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    – Est-on sûr que cette anticipation n’est pas incomplète ?

    Prudence et audace de l’évaluation, un mix toujours délicat
    – Avec ou sans les antennes de l’intuition,
    – Avec ou sans le pied sur la pédale des freins

    est-on sûr du refus du grand argentier de Deutschland.gov ?
    Nous relisons : prudemment vous avez écrit « sans doute » et c’est sûrement avec sagesse et raison.
    Serait-il prudent de rester assoupi ? NON, surement pas
    En effet, interrogeons nous.
    Ma démarche est en deux temps A et B
    A : Appel au sens de l’analogie de l’internaute
    B : Plan B dans la coulisse pour ce projet de Traité (hypothèse)
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Appel au sens de l’analogie de l’internaute
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Un tentacule Xoffzehr infiltre très sérieusement le Conseil Scientifique d’ATTAC par exemple, hautement probable. Cette hypothèse probable est plus crédible que la simple « erreur de jugement » des membres les plus influents en affaires financières de ce Conseil quant à la stratégie de taxer les opérations de banque nor-tamment inter-banques.
    En effet, pour la gens Xoffzehr (furtive Haute Finance à dominante offshore) rien de plus puissant et favorable à leur emprise hégémonique sur les Plèbes nationales (99,99%) que cette décision (prétendument) inter-nations (G20) « Taxer les opérations bancaires » au profit du « Bien » dans le monde, du « Développement Durable »
    D’accord, il y a le joli côté pour séduire tout le monde
    … en France depuis Jacques Chirac jusqu’à cette Mme Béchu que l’on voyait avec son lavelinge sur des dizaines de milliers d’affiche et milions de pubs en presse
    La décision crée des volumes de subventions en-veux-tu-en-voilà
    (à verser à gauche et à droite et même ailleurs)
    Simultanément, et ce n’est dit ni écrit
    la décision « taxer les opérations » pour le grand bonheur des chefs d’Etat en difficulté PERENNISE AVEC la PUISSANCE de LA LOI et de SES CODES (NOMOS) la feodale SUPERSTRUCTURE TELEMATIQUE « UNIVERSAL BANKINSURANCE » EN PLCE,
    mise en place et habilement re-configurée par étapes pendant tout un siècle, depuis dec. 1913,
    par plusieurs générations de dynastes ayant pour idole un clan de forbans arnaqueurs-pirates-naufrageurs.

    La Stratégie ADRAY s’oppose avec vigueur au principe même de cette taxation. Toutes les Plèbes (99,99% d’un peuple) s’y opposeront bientôt (je l’espère et le prévois).
    HALTE aux furtives manipulations des « grands argentiers vassaux » assez bien en phase avec leurs Maîtres comptabilisant des centaines de milliers de milliards de dérivés à risques
    Vous lisez bien
    centaines de milliers de milliards d’engagements bancassurance
    (en encours)
    – – – – – – – – – – – –
    La « cordelette de l’analogie » est en place;
    revenons à l’observation de 07:41

    Le refus de l’Allemagne sera sans doute ce qui nous sauvera

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  12. François Jéru dit :

    En référence : MONNAIE_PJdJ cf. 13/7 à 20:21 supra)
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    EN UNITE DE COMPTE du TRAITE
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    A votre main, en lisant, conserver la cordelette d’analogie de la contribution précédente
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    Le refus du (…) gouvernement allemand sera sans doute ce qui nous sauvera

    En réaction immédiate, mon pack de neuroes dédié aux « Réponses-du-tac-au-tac » (quasi automatiques) donna 100% raison à cette phrase … disons pendant une seconde. C’était clair et logique. Donc OK. Le grand argentier Schauble est sans doute encore (pour combien de temps ?) tenté de dire NON à ce Traité.
    . . . mais attention . . .
    en supposant que ce Traité porte sur une dette additionnelle exprimée en euros

    Mettons de côté le timing, c.a.d. la parenthèse précédente (pour combien de temps ?)

    D’habiles notables-malfaiteurs avancent des scenarios de dettes additionnelles sur l’Europe continentale : 700 milliards d’€trucs, puis 1000, puis quoi ?
    Reprenons : D’habiles notables-malfaiteurs, basés à la fois à Londres, Chicago, Bruxelles, Francfort, Zurich et HK-Singapore,
    ont plus d’un tour dans leurs cervelles (Jardine, BP, …)
    Au lieu que le Traité de Dette Additionnelle soit en euros de Cambronne il est habilement présenté comme une dette garantie à 100% (peut être 80%, 50%, 30%, 8%)
    par les actifs d’un (ou plusieurs) clearings existants (Commodities, matières agricoles) anglo-saxons façon PJdP (ref. 13/7 supra),
    garantie que PERSONNE ne dira (a) manipulée par des malfrats,
    (b) version hégémonique du 100% Money ou X% Money de Maurice Allais.
    Nous n’avons pas encore commenté la stratégie démentielle qui architecture les actuels Credit Default Swaps (CDS : 42.000 milliards $ à fin 2008. Source BRI). Elle exprime une volonté pathologique d’hégémonie (feodalo-absolutiste, fasciste, totalitaire) dont la perversité consiste à recouvrir la magouille-machine par un « Grand Jeu » pour névrosés complets
    Tout le montre . . . et l’expérience «  »permet » » — parfois — de le saisir, constater :
    Au sein des quartiers et étages du Système
    – offshore, feodalo-législatif par nation, social, lobbyiste avec go-between, médiatique, monetaro-central_banks, bancassurance, parlementaire, subPolitique –

    des pervers manipulent des psychopathes en division du _ _ _ (tarabustage ?) (travail ?),
    en fonction des « qualités tératologiques » de chacun.

    Parmi d’autres versions possibles, saines, ce serait la « version insane« , délétère, de malades, du « 100% Money » de Maurice Allais.
    De la même manière que Francfort reçut la responsabilité de l’euro du fait de la plate-forme EUREX (nous y reviendrons),
    les saxons de Basse-Saxe à Francfort recevront le statut (envié!)
    de CO-LEADER (conditions à éclaircir) DE LA NVLLE (pseudo)MONDIALO-MONNAIE PJdP

    Un topVassal privilégié reçoit toujours des avantages sur les princes ou ducs de rang inférieur

    Vient maintenant
    la question de conclusion
    – – – – – – – – – – – – –
    En ce cas,
    Traité en monnaie (prétendument) «  »m o n d – iale «  »,
    quels facteurs conduiraient les vassaux_Deutschland         (Schauble et sa Cour)
    à toujours dire NON à cette version X%Money du Traité ?

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  13. Hadrien dit :

    Il faut croire que le « puits sans fond de l’arnaque de la dette » (et surtout au détriment de qui) n’apparaît pas encore clairement à tout le monde.
    Dans l’ouvrage « Changer de civilisation » (excusez du peu!) édité chez Odile Jacob par « Martine Aubry avec 50 chercheurs et citoyens », voici ce qu’écrit en substance Henri Sterdyniak, Professeur d’économie à Paris-Dauphine, répétant le dogme qui nous a conduit là, sous un paragraphe « La dette ne coûte rien ».
    p.395:
    « Supposons que le taux d’intérêt moyen sur la dette soit de X% (4%). Pour stabiliser la dette à Y% (60%) du PIB, un déficit de XY% (2,4%) suffit. Dans ce cas, le coût de la dette, c’est à dire le solde primaire nécessaire pour la stabiliser, est nul. Si la France avait une dette nulle qu’elle souhaitait maintenir, le solde primaire devrait l’être aussi; le gain en termes de marge de manoeuvre budgétaire serait nul par rapport à la situation actuelle.
    La dette ne coûte rien tant que le taux d’intérêt (aprés impôt) est inférieur au taux de croissance. »

    L’erreur manifeste est qu’entre les deux situations (endettée ou non-endettée) pour un même pays, le taux de croissance ne pourra pas rester le même: le service de la dette aux marchés est autant de prélevé annuellement sur notre économie productive (2/3 vont à l’étranger, et le tiers restant aux nationaux les plus fortunés qui ne peuvent le consommer mais le capitalisent… notamment en nouvelles obligations).
    Sans cela, l’auteur n’aurait même pas besoin d’ajouter la précaution de sa dernière phrase, car le taux de croissance inclue toute l’économie: selon sa logique, que le taux d’intérêt le dépasse ou non n’aurait alors aucune importance si le pays le supporte en gardant la même croissance.
    C’est bien cette logique qui est à l’oeuvre pour la Grèce: on demande au peuple grec de réduire ses salaires tout en comptant sur le même taux de croissance.

    L’auteur se contredit d’ailleurs, plus loin, sur ce point en notant lui-même:
    p.396:
    « Pour réduire la dette de 90% du PIB à 60%, il faudrait un effort de 3% du PIB pendant dix ans. Imaginons que les pouvoirs publics dégagent ces trois points, faudrait-t-il les consacrer au désendettement (au risque de nuire à l’activité) ou à la recherche, à l’enseignement, à la formation, au soutien à l’innovation industrielle? »

    Faire un effort annuel de 3% serait donc inadéquat, mais se mettre dans la position d’abandonner chaque année plus que cela à des créanciers ne le serait pas?

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  14. Hadrien dit :

    ADDENDUM

    Concernant ma dernière phrase, le « plus que cela » s’explicite pour la France:

    Faire un effort annuel de 3% sur dix ans serait donc inadéquat, mais se mettre dans la position d’abandonner indéfiniment chaque année plus que cela (90% x 3,5%) à des créanciers ne le serait pas?

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  15. François JERU dit :

    Dites-nous si votre phrase n’est pas sortie de son contexte.
    A ce stade je ne vous crois pas.
    Si c’était vrai, voici ce que j’écrirais :

    On a (on aurait) vraiment affaire à des NULS et/ou Menteurs
    c.a.d. à de TRES DANGEREUX IRRESPONSABLES, TUEURS
    €urop€cologie et d’autres semble prévoir de s’allier avec des friouilles pareilles !

    Dans ce système prédateur SMI_ni, conçu pour une poignée de naufrageurs-pirates,
    ayant pour séides une fultitude d’éduens de mèche avec le furtif Empire offshore (Xoffzehr)
    les dettes de l’Etat Français (ce qu’il en reste) se répercutent sur de multiples vices, prédations, et

    A – Plus la dette monte, plus les risques s’élèvent, plus les taux ne peuvent que monter, plus les entreprises et particuliers s’appauvrissent (ponctions plus fortes, aléas plus élevés, commissions et primes plus fortes, etc.), plus l’instabilité est forte, plus les risques d’une crise s’élèvent, plus la proximité d’une dévaluation ou un équivalent se rapproche; plus tout devient pus incertain et plus risqué; plus la décision entrepreneuriale d’ivesztir est difficile et risquée

    B – Non renouvellement des emplois dans la fonction publique -> chômage accru du fait de la fonction publique

    C – La dette (1600 milliards) se trouve, contre toute décence avec la certitude d’aller au goufre, être occupée par des emplois de fonds à 95% pour financer des dépenses courantes !! ce qui devrait être interdit (situation actuelle); avec de tels imbéciles ou menteurs la Plèbe de France (99,99%) se dirige vers pire.

    D- L’investissement étant au plus bas dans la structure de la dette alors que le ratio devrait être 100% (cf. contributions supra « Arnaque de la Dette »), tout internaute comprend aisément que les entreprises reçoivent beaucoup moins de commandes : les marchés publics ne peuvent que baisser à moins de continuer à faire grimper la dette

    E- Chômage accru dans le privé induit par « D »

    F- Budgets d’Aide sociale ( précaires, chômeurs, formations bidons ou pas, etc.) en élévation du fait de A, B et E.

    G- Difficile de ne pas, ici, être un brin ironique ou humouristique ( j’en suis désolé )
    les charges de l’Etat (charges des fonctionnaires actifs ou en retraites, aléas) sont indicées sur les hausses de prix causées par la dette et tout ce qu’on vient de voir : Demande plus faible, ménages sur la défensive, ménages dans la précaution ou la survie, entreprises plus nombreuses sans marge et en difficulté, en cessation, etc.
    La garantie de l’emploi a un mérite.
    Celui qui en bénéficie part tranquillement en vacances et ne voit absolument pas où il peut y avoir un problème. Même l’essence est moins chère, vu qu’il y essai de maintenir des voitures sur les routes, à franchir les péages d’autoroute.
    Celui qui bénéficie de la garantie d’emploi à vie ne se rend même pas compte qu’il y a moins d’autos sur le route de vacanciers; il est content, comme ces 50 « chercheurs » se faisant éditer chez Odile Jacob (peu regardant sur la qualité de l’ouvrage).
    « chercheurs » en quoi ?

    La Dette de l’Etat induit des effets dévastateurs sur les entreprises et sur toute l’économie.
    Les charges de l’Etat (masse salariale, etc.) sont indicées sur les hausses de prix.
    Pour tous les bénéficiaires de la garantie de l’emploi LA DETTE NE COUTE RIEN
    c’est cela la cruelle vérité.
    Seulement le constat de hausses de prix dans les magasins, ce qui est sans importance pour Henri Sterdyniak
    (plus exactement SANS EFFET SIR LUI) vu que son salaire est augmenté d’autant. C’est ce qu’il appelle LA CROISSANCE . . . du PIB !!
    Aurait-il également tort sur ce point ?

    On a vraiment affaire à des NULS et/ou Menteurs c.a.d.
    de TRES DANGEREUX IRRESPONSABLES, TUEURS

    Nous vous saurions gré de nous procurer tout le paragraphe avec son contexte, y compris, le cas échéant, le paragraphe qui précède et le paragraphe qui suit. Merci à l’avance.
    Ce n’est pas en estant à 100% dans le SMI_ni que la Plèbe de France (99,99%) échappera à la Dette des sponsors financiers du PS.

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    • A-J Holbecq dit :

      FJ

      C – La dette (1600 milliards) se trouve, contre toute décence avec la certitude d’aller au gouffre, être occupée par des emplois de fonds à 95% pour financer des dépenses courantes !!

      Bien sur vous avez une référence sérieuse pour affirmer ceci … car à ce que j’en sais les emprunts (le déficit budgétaire) entrent dans le budget général de l’Etat et ne sont pas affectés.
      Je peux vous dire que l’argent récupéré par les emprunts, au choix:
      – sert aux investissements,
      – sert à la santé
      – sert à l’éducation nationale
      – sert à payer les intérêts
      – sert à la défense
      – sert aux collectivités territoriales
      – etc …

      De ce fait toutes vos « conséquences » qui en découlent (D,E,F, G) sont erronées

      Vous n’avez toujours pas compris que les emprunts de l’Etat augmentent ses capacités d’action et qu’ils ne nous coûtent rien (si ce n’est une augmentation nominale de la dette), puisque ce sont les « zinzins » qui font rouler la dette de l’un à l’autre.

      Par contre il est exact que l’alibi de la dette sert à dire au bon peuple: voyez, il faut moins de fonctionnaires, moins de remboursements SS, moins de solidarité, moins de salaires, plus d’impôts, etc…

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  16. Hadrien dit :

    C’est tout l’article qu’il faut lire :
    Dette publique: Comment vivre sans elle? Comment vivre avec elle…
    (9p.)…et je n’ai pas de scanner.
    Le livre est interessant…pour juger de la vacuité des propositions PS dans tous les domaines (sauf sur la fiscalité par Piketty).
    Il ne coûte que 20 euros pour 440 pages…à conserver comme pièces à conviction!

    Mais si vous voulez lire vraiment menteur, tueur… et plus dangereux, faites un saut sur le blog.lemonde.fr de Peyrelevade:
    « La refondation du capitalisme »
    Quand on pense que Mauroy le prenait pour un économiste, alors qu’il n’avait suivi que deux années de cours en économie aprés l’X, et que le pouvoir socialiste lui a permis une carrière de grand banquier!

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    • François JERU dit :

      Hadrien, Bonjour Hadrien,
      Hadrien je ne cherche pas à m’instruire en lisant ce n-ième livre du PS. Le lecteur venu sur ce blog, ne doit pas avoir de doute sur le contexte d’où sort la phrase « LA DETTE NE COUTE RIEN« . Il est nécessaire et incontournable de pouvoir lire à la fois le plein paragraphe où se trouve cette phrase, comme le plein paragraphe qui précède et idem pour celui qui suit. Même si l’ensemble est beaucoup plus nuancé que ce morceau « La Dette de coûte rien » vous devez le faire; cela retirera peu à votre propos. Les commentaires n’en seront que plus pertinents et intéressants … Trois parapgraphes, vous le pouvez, n’est-ce pas ? c’est à la fois court 3§ et ils sont exactement dans le sujet du billet LE PUITS SANS FOND.
      Au nom de tous les lecteurs, merci à l’avance

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  17. A-J Holbecq dit :

    FJ
    Relisez donc https://postjorion.wordpress.com/2011/06/08/185-prelevements-obligatoires/
    Êtes vous capable de dire quel montants vont au fonctionnement, à l’investissement , à la solidarité?
    Essayez de ne pas oublier que les dépenses en monnaie « interne » sont de la monnaie de l’intérieur et que ce sont des dépenses qui ne « coûtent » rien, si ce n’est du travail (les dépenses des uns font les revenus des autres ( https://postjorion.wordpress.com/2010/11/12/136-attali-decouvre-et-modifie-lapologue-de-la-dame-de-conde/ )

    Seul le solde de la balance des transactions courantes nous « coûte » : https://postjorion.wordpress.com/2011/05/08/171-balances-des-transactions-en-2010/ )

    Pour ma part je considère que dans chaque budget public , devrait immédiatement apparaitre (sans devoir entrer dans toutes les stats INSEE) le montant de la part de fonctionnement et le montant de la part d’investissement. Le fonctionnement + amortissement (usure des équipements) doit être assuré par les recettes fiscales, l’investissement (y compris R&D) par la création monétaire directe.

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    • François JERU dit :

      Réponse à la première question (§1)
      Investissement
      sauf erreur de ma part, sur ce tableau c’est zéro.
      Il faudrait le nom de l’entité à la source de ce tableau
      cela éliminerait la remarque A supposer que le tableau soit correct

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    • François JERU dit :

      Réponse à la seconde question (§2)
      SOLIDARITE
      Le Budget « Solidarité » apparauit ici pour 448 milliards d’€
      Il reste à se faire une idée approximative
      (fourchette min-max dans chaque cas)
      des trois montants (A, B, C) qui composent ces 448 milliards €

      A – Part consommée par l’Etat lui-même pour que ses agents subventionnés circulent, plastronnent ou bien exécutent en netSlaves pour, globalement, être vus comme providentiels [ = l’Etat ou le Roy (Pater) PROVIDENCE]

      B – Part versée à des canaux et amis de la Nomenklatura Enarchque des régaleurs et associés [ dont diverses formes de partenaires sociaux d’un autre siècle, go-between variés et réseaux formant « clientélisme façon Rome Impériale Antique » ]
      pour
      (a) converser, (b) coordonner, (c) suivre, (d) former, (e) singer un contrôle, (f) étudier, (g) co-statistiquer, (h) enquêter, (i) propager mi-vrai-mi-faux, (j) occulter, (k) documenter, (l) résumer, (m) analyser et causer, (n) thinktanker, (o) se congratuler, (p) livrer les banquets, (q) etc . . . ah ! n’oublions pas . . . déverser la part « C » de la manne 448 milliards €

      C- Part effectivement arrivée sur le compte bancaire des bénéficiaires finaux.

      A et B sont-ils nuls ? Question

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    • François JERU dit :

      Réponse à votre « Appel à l’attention » (§2)
      MONNAIE λ (lambda) et part des GioTITRES
      Il n’y a aucune chance que je l’oublie ce § 2.
      J’ai cela en tête depuis 1980 (c’est sûr) et très probablement bien avant; c’est le territoire de monnaie lambda et (en partie) gioTitres.
      L’expression « monnaie interne » ne va pas. Il est impossible de résoudre pertinemment ce qui vous motive par une unique unité de compte. Dans les attendus de Johannes Finckh une part est assez bien inspirée disons; c’est la proposition qu’il met en aval de son « feeling » qui ne va pas.

      La solution ne saurait être mono-quelquechose

      Le « marché monétaire » (expression entre banques) n’est pas du tout de même essence que
      |_| Epargne-Investissement à moins d’un an et
      |_| par exemple Epargne-Investissement à 50 ans, 20 ans, 10 ans et même 3-à-5 ans.

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    • François JERU dit :

      Votre paragraphe 3
      BALANCE DES TRANSACTIONS COURANTES
      Votre remarque du paragrpahe 4 serait à appliquer au paragraphe 3, aux composants de la balance des transactions courantes
      Qu’est-ce qui est consommation immédiate, investissement à faible durée de vie ( moins d’un an, moins de 2 ou 3 ans), investissement qui s’inscrit dans la durée longue ou moyenne

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    • François JERU dit :

      Votre dernier paragraphe
      … Et pourquoi ce ne serait pas le contraire et autrement ?

      |_| Le fonctionnement à décaissement (c.a.d. exploitation hors amortissement) par création monétaire directe
      et
      |_| investissements affaires civiles (y compris énormément d’actifs très variés dont une part de R&D, une part) par avances des épargnants

      Quelles sont les douze dimensions de l’Etat qu’il nous est livré en cette première décennie du XXIe siècle ?

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  18. BA dit :

    Vendredi 15 juillet 2011 :

    Aujourd’hui, les taux des cinq Etats en faillite ont explosé.

    Les courbes sont en train d’augmenter de façon spectaculaire.

    Italie : taux des obligations à 2 ans : 4,222 %.

    Italie : taux des obligations à 3 ans : 4,794 %.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,757 %.

    Espagne : taux des obligations à 2 ans : 4,224 %.

    Espagne : taux des obligations à 3 ans : 4,820 %.

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 6,071 %.

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 23,114 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB2YR:IND

    Irlande : taux des obligations à 3 ans : 22,619 %. Record historique battu.

    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 14,037 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 19,372 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 20,177 %. Record historique battu.

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 12,680 %.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 33,064 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB2YR:IND

    Grèce : taux des obligations à 3 ans : 32,671 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 17,578 %.

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  19. BA dit :

    « En Europe, nous avons un rendez-vous avec le destin. C’est la politique et non plus la finance dont nous pouvons attendre le salut. Les politiciens ne peuvent plus commettre d’erreurs. Comme sur le Titanic, même les passagers de première classe ne sont pas à l’abri. »

    (Giulio Tremonti, ministre des Finances italien, 15 juillet 2011)

    Giulio Tremonti compare l’Union Européenne au Titanic.

    Il a raison.

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    • A-J Holbecq dit :

      Il a raison, c’est trop tard pour changer de cap… 😉

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    • François JERU dit :

      Les « politiciens Titanic« , de gauche (caviar) de droite du milieu ou des bords, nous les connaissons,
      largement médiatisés en permanence par les canaux biaiseurs
      ( perdus dans leurs croyances absolues, aveugles, occulteurs, tricheurs, partiaux ),
      canaux mediatiques asservis à l’Ubak
      ( Ubak = netSlaves au service de moins de 0,01%),
      c.a.d. asservis aux furtives et offshore sphères hors sol Xoffzehr, par la mediation d’irresponsables aveuglés par leurs passions, irresponsables au Medef et dans nombre hauts postes de l’Etat-Argent (ce qui reste de cette Autorité d’antan, années 60).
      Dette_publique_France_1978-2010.
      Il n’y a pas de canot de sauvetage pour ces politiques
      même si leur billet Titanic est 1ere ou 2-ème classe.
      C’est sans souci pour eux; ils ont bien profité et amassé
      Cette absence de canot de sauvetage est heureuse pour la Plèbe de France (99,99%) car le logiciel mental de ces politiques n’est pas plus réformable que le SMI_ni.
      (Système Monétaire (dit) International, Non inter-nations) cf. par exemple les trentes places de marché supranationales incontrôlables par le G20 et le LIBOR [petrodevises et narcodevises offshore que sont $ et € sans plus aucun caractère « domestique » (national) ou « européen »].
      L’expression Zone_€ est bidon. Les membres de la « Zone_€ » ne contrôlent rien du tout; ils n’ont aucun levier sur quoi que ce soit, pas même sur l’euro. Le système BRI est grand banditisme … l’adjectif grand est faible; démentiel est plus proche de la réalité

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