191 – AJ Holbecq: L’arnaque de la dette

Article paru sur le site de « Debout La République »  le mardi 10 mai 2011
La réactualisation des données de la dette publique à fin 2010 est sur le site « dette et monnaie »

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Jusqu’en 1973, lorsque l’État avait besoin de trésorerie, il demandait à la Banque de France de le financer, de la même manière que procède toute entreprise ou ménage envers sa banque commerciale : en lui signant une « reconnaissance de dette ».

L’exception européenne

C’est à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, que nous devons la loi du 3 janvier 1973 dont l’article 25 précisait « Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », interdisant donc le financement direct de l’État par la Banque de France. Cette loi a été confirmée par l’article 104 du Traité de Maastricht – devenu 123 du Traité de Lisbonne. Cette interdiction, n’est, dans aucune autre zone monétaire, gravée ainsi dans le marbre d’un Traité !

En clair la France (de même que les pays de la zone euro) est obligée d’emprunter sur les marchés financiers, en payant des intérêts, les besoins monétaires qu’elle ne peut couvrir par des recettes budgétaires. Pourtant, des pays tels les USA, la Grande Bretagne ou le Japon, n’hésitent pas à se servir de la possibilité de monétisation directe par leur Banque Centrale lorsque les besoins de leur économie le nécessitent  [ A-J Holbecq: erreur de ma part dénoncée et argumentée par Chris06 dans les commentaire à partir de celui-ci le 1 er août : il n’y a pas de monétisation directe mais toujours monétisation indirecte: J’ai fait mon « mea culpa » dans l’article « 198- perseverare diabolicum« ]
. Chez nous, les banques peuvent emprunter à 1% à la BCE et prêter aux États à 3, 5 ou 7% et parfois plus.

L’augmentation annuelle de cette dette publique de 1980 à fin 2009 correspond, bon an mal an, aux intérêts de la dette, dans un effet boule de neige. En euros constants la dette est passée de 239 milliards d’euros (21% du PIB) fin 1979 à 1489 milliards d’euros (78% du PIB) fin 2009, soit une augmentation de 1250 milliards d’euros. Sur la même période, nous avons payé environ 1340 milliards d’euros d’intérêts aux différents prêteurs privés (banques et établissements de crédits, fonds de pension, assurances-vie…).

Mais direz vous, nous sommes bien obligés de payer des intérêts à nos prêteurs !

Oui, et justement puisque nous devons, dans le système actuel, emprunter chaque année sensiblement l’équivalent de ces intérêts qu’il faut payer, non seulement nous ne pourrons jamais rembourser, mais en plus la dette continuera à croitre alors que nous avons une obligation d’honnêteté envers les épargnants qui ont fait confiance à la signature de la France.

Pourtant, nous pourrions imposer à la Banque de France de monétiser chaque année une somme raisonnable pour alléger le poids de cette dette dont le paiement des intérêts pèse aujourd’hui sur les services publics essentiels de notre nation (éducation nationale, sécurité sociale, sécurité…) .

Ah, je vous entends « mais c’est la planche à billet, c’est l’inflation assurée… »

Tout d’abord, il faut noter qu’aujourd’hui, ce sont les banques privées qui ont la responsabilité de la création de la monnaie et qui ont provoqué une immense inflation du prix des actifs pendant les années 2000, qui a mené à la pire crise économique depuis 80 ans. En effet, la masse monétaire a progressé de près de 10% par an dans la zone euro jusqu’à la crise.
Aujourd’hui, la quantité de monnaie en circulation en France est d’environ 1900 milliards d’euros (agrégat M3). La BCE considère qu’une augmentation annuelle de plus ou moins 5% n’est pas inflationniste. C’est donc une centaine de milliards de monnaie nouvelle qui peuvent être émis chaque année sans effet inflationniste.
Comment pourrons-nous rembourser ces épargnants qui détiennent cette « dette de la France » sans les léser, qu’ils soient français ou étranger, qu’ils aient placés leur épargne au sein de fonds de pensions ou d’obligations détenues par des assurances vies ?

Bien que la vente par les administrations publiques des actifs monétaires qu’elles détiennent permettrait instantanément la réduction de plus de 700 milliards d’euros de la dette, restons dans l’hypothèse d’une nécessité de remboursement de la dette brute « au sens de Maastricht » estimée au début de cette année 2011 à 1600 milliards d’euros.

En fait la solution est simple et ne nécessite que la volonté politique.

Prenons les hypothèses d’un budget global dont le solde primaire est équilibré (recettes – dépenses hors charges d’intérêts) et d’un taux d’intérêt moyen sur les obligations d’État de 3%.
Si nous décidions de monétiser chaque année 100 milliards d’euros, la première année, 48 milliards d’euros serviront au paiement des intérêts et il resterait 52 milliards en remboursement du capital de la dette. Le solde résiduel deviendrait donc 1548 milliards d’euros. L’année suivante, c’est 46 milliards d’euros d’intérêts, 54 milliards de remboursement du capital et une dette ramenée à 1494 milliards d’euros. Et ainsi de suite.
En 22 ans la dette serait totalement remboursée aux actuels détenteurs, sans en léser aucun ni sur le capital investi, ni sur les intérêts attendus chaque année. La dette et les intérêts payés pendant cette période de remboursement seront simplement transférés sous forme de nouvelles obligations à l’actif du bilan de la Banque de France. Il est à noter qu’il faudrait 39 ans avec une monétisation annuelle de 70 milliards d’euros.

D’ailleurs, Maurice Allais, notre seul prix Nobel d’économie affirmait que : « La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire ». Cette création monétaire, bien public, actuellement confiée à des banques privées auxquelles il est pourtant difficile de faire confiance doit revenir dans le giron de la collectivité. C’est aussi ce qui permettra d’honorer la dette sans asphyxier notre économie.

André-Jacques Holbecq
Économiste et auteur de :
Argent, dettes et banques,
éditions Yves Michel, 2010
La dette publique, une affaire rentable,
en collaboration avec Philippe Derudder (préface d’Étienne Chouard) – éditions Yves Michel 2008 – 2° édition réactualisée mars 2011

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92 commentaires pour 191 – AJ Holbecq: L’arnaque de la dette

  1. A-J Holbecq dit :

    http://www.liberation.fr/economie/01012344248-l-europe-dans-la-spirale-des-plans-de-rigueur

    Citation : « à aucun moment, le rachat des dettes souveraines par la banque centrale, comme arme de dissuasion face à la pression des marchés (massivement utilisée par les banques centrales américaine et britannique), n’est évoqué. Les députés libéraux, conservateurs et souverainistes au Parlement européen ont refusé les amendements que nous avons déposés qui visaient à sortir du calcul des déficits les dépenses préparant l’avenir, telles que les investissements verts et les investissements dans le domaine de l’éducation. »

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  2. François JERU dit :

    Investissements_U et Investissements_A

    Il n’y a pas lieu de s’étonner. C’est parfaitement compréhensible à leurs yeux » (plutôt cerveaux).
    Les trois mots que vous citez (libéraux, conservateurs, souverainistes) me font penser à plus de six catégories de politico-cerveaux plus ou moins en allégeance de çi ou ça :
    « libéraux_de_proximité » (PME, artisans … sait-on jamais ?);
    « libéraux en cohérence mentale avec leur employeur transnational » (manque de recul, angles-morts);
    libéraux en méfiance de tout Etat_XXe siècle (constitutionnellement feodal) abusivement dit « à_major_de_Droite » ou « à_major_de Gauche » (en réalité en France depuis 1969 à major PSUMP, larbins Xoffzehr);
    conservateurs dans le foncier;
    conservateurs étatistes (formés avec les manules et profs que tout le monde c.a.d. avec occultations, erreurs et mensonges);
    souverainistes ( très hétérogènes, parfois par une sorte d’atavisme ou bien par bon sens ou peur, peut-être par intuition saine ou simple dégoût du reste; je ne sais pas … rarement construit et rationnel me semble t-il )

    Nota: Xoffzehr est le sommet des pyramides ultrafeodales hors_sol (offshore) qui contrôle notamment
    (a) le quatuor_Vassal Euroclear+Fednewyork+CommonwealthTaxHavens+**,
    (b) le Trio_Vassal_FMI+BRI+BCE]

    Du fait de cette diversité de « politico-cerveaux », en première ligne j’ai écrit
    « C’est parfaitement compréhensible à leurs yeux » et non pas
    « C’est parfaitement compréhensible à leurs yeux et bien fondé pour leur neocortex »

    Vous vous placez au Parlement européen;
    ce n’est pas n’importe où
    Tous les membres participants n’ont qu’un seul modèle en tête;
    ils croient tous, suffisamment répété partout, le slogan THERE IS NO ALTERNATIVE.
    Tous les membres participants n’ont qu’un seul modèle en tête :
    le seul Schéma Socio-Economique Mondial concevable
    est celui piloté les Normes Xoffzehr, sommet du Système_Hégémonique_et_Ploutocratique, ultra-feodal, hors sol (offshore) qui manipule tout aussi bien le salon Ovale de la Maison Blanche que les autres membres (pantins) du G20 ou

    RadioFrance_Pater
    .

    Que ce soit dans le non-dit ou pas,
    ce Parlement Européen, tous partis confondus, est entièrement baigné par
    la logique systémique du réseau inter-banques-centtrales à la norme Xoffzehr qui s’applique, BRI
    [ Headquarters (formels, statutaires) @ Basel, Suisse ]
    Tous les jeux pervers de ce réseau BRI sont dominés par un micro-micro-club de topBanksters privés, les fonds propres des banques centrales étant soient 100% étattiques pour procurer l’illusion de démocratie ou plus ou moins dictatoriaux et autres privés.

    A ce stade, ce préambule étant rappelé, nous pouvons revenir de plus près
    à votre étonnement.

    C’est parfaitement compréhensible à leurs yeux.
    En effet qu’est-il écrit dans le manuel de la norme :
    Il y a Investissements_U et Investissements_A
    Les Investissements_U sont self-financing, c.a.d. qu’ils ont la capacité de se rembourser par eux-mêmes (sans maison-mère transnationale par derrière en garantie) dans un délai sans grand risque, le mieux étant (bien entendu) qu’ils aient la capacité de se rembourser très vite; ce sont les plus rentables; en français, plus communément on dit aussi les plus juteux et à risque réduit.
    Or, justement, les deux catégories d’engagements à long terme que vous citez comme « investissement »,
    « Engagements_LT_verts«  et « Engagements_LT_Formation »
    ne sont pas, pour cette norme Xoffzehr, les plus juteux.

    Vous dites qu’il faudrait un QI supérieur à je ne sais combien pour comprendre le tiers de ce que j’écris.
    J’ai l’impression d’être clair. Sinon je veux bien essayer d’employer d’autres formes d’expression voire un petit dialogue LeucoCircus avec Auguste, M.Loyal et NUage Blanc qui eux n’emploient pas de mots compliqués comme LeClownBlanc (trop souvent dans son monde de normes comptables Xoffzehr).

    Les « Engagements_LT_verts«  et « Engagements_LT_Formation »
    sont des Engagements_A ou Investissements_A (Adray)
    c.a.d. non immédiatement remboursés sur délai court, non rentables sur la durée d’un unique quinquennat, parfois ni même sur deux.
    Dans l’univers BRI ils ne font qu’accroite la Dette de la France, l’asservissement, les impôts, les ponctions BankAssur, les pertes de pouvoir d’achat, les accaparements de patrimoines par les réseaux Vulkain subXoffzehr.
    Cela peut vous paraitre grotesque, scandaleux, insupportable, tyrannique, démentiel … tout ce que vous voudrez, mais c’est ainsi

    Or, nous pouvons fort bien financer ces « Engagements_LT_verts«  et « Engagements_LT_Formation« .
    Pour cela il faut se placer à côté du Système Xoffzehr-BRI, c.a.d. à côté du Système Ultra_Féodal_HorsSol sans pour autant le dénoncer car on ne peut y échapper.
    à côté pour ce qui est tranquillement factible à la condition d’endiguer l’Ubak
    (Xoffzehr + Vulkain + S** + T** + R** )
    A ma connaissance il n’y a pas d’autre solution que ma préconisation « Monnaie_lambda alliée à myriade de gioTitres« >

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  3. François Jéru dit :

    Le substantif du titre de l’article « ARNAQUE » est 1000 fois trop faible.
    Il est possible qu’aucun mot du dictionnaire français ne convienne : escroquerie, pillage, piraterie, scélératerie, vol.
    Pourquoi ?
    pillage des actifs industriels et R&D de la France,
    leviers mis en oeuvre par les formes de pillage, rackets en intérêts exorbitants, avancées par dettes subordonnées et dettes convertibles en actions, taux de base bancaire (TBB) infondé, etc.

    L’instabilité Xoffzehr à laquelle le leurre non saxon du FMI [ DSK, Carsten ou Lagarde] et les pantins de la Zone_Euro [ Junker, Schauble, Trichet, etc.] sont incapables de faire à de multiples effets par exemple en France
    – déjà simplement en intérêts racket sur le dos des français de près de 500 milliards d’euros depuis la création de l’euro. Bien entendu les impôts de l’IRPP ne suffisent pas à payer une razzia pareille

    – Incapacité des « fonctions publiques de l’Etat SubPatricien Vassal » (feuille de route Xoffzehr) d’utiliser la dette pour investir. Celle-ci, dans la plus exécrable politique d’effondrement programmé est affectée à tenter de combler des brèches dans quoi ? … dans les dépenses courantes !!!

    Appropriation croissante d’actifs industriels et immobiliers par l’étranger
    Augmentation des risques de non pérennité, déménagement, recopie ailleurs

    Aurait-on seulement une vague idée des prochaines étapes qui sont dans les topTêtes des manipulateurs des taux LIBOR ? Non pas du tout. Un jour je commenterai les courbes LIBOR

    http://www.blancbleu.org/credit/index.php?option=com_content&task=view&id=28&Itemid=39#libor
    Evolution des taux LIBOR depuis leur origine
    Le pillage ne se limite pas aux intérêts payés par l’AFT c.a.d. DIRECTEMENT par les citoyens français
    même phénomène, en pire et encore plus coûteus, dans les entreprises
    Ce qui nous attend
    Deux questions:
    Q1: Quel taux moyen a conduit à ce racket de 500 milliards d’intérêt (à peu près) ?
    En a t-on une idée ?
    Q2: Sans parler des effets induits (autrement plus dramatiques : fermetures d’usines, millions de personnes au chômage, avenir en chute libre, etc.) si ce taux moyen avait été supérieur de 2%, 4% ou 6% par exemple
    quelle aurait été l’ampleur sur l’AFT de cet INOUI PILLAGE DEJA simplement PAR LES INTERETS MONETAIRES SUR l’AFT ?

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    • A-J Holbecq dit :

      Q1: Quel taux moyen a conduit à ce racket de 500 milliards d’intérêt (à peu près) ?
      En a t-on une idée ?

      François Jéru, voulez vous aller passer quelques minutes du http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque , vous trouverez les taux moyens calculés en colonne 15

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    • François JERU dit :

      Le premier tableau (à 9 cols) vient d’etre le premier coup de poignard en mon thorax. J’aurais mieux fait de rester au niveau du principe c.a.d. quant aux chiffres « sonnants et trébuchants » (sensibilité RST) rester tête dans le sable

      tourner la tête ailleurs plutôt que de regarder les chiffres

      – Le pillage organisé est déjà colossal.
      – En outre, en ce SMI_ni ultra_feodal on peut penser que les taux ne resteront pas éternellement aux bas niveaux actuels
      S’ils reviennent au niveau de 1996 par ex. (ratio de 6,5% sur l’encours toutes échéances confondues) le pillage est multiplié par deux : 300 milliards sur 3 ans au lieu de la « bagatelle de 150 milliards »
      en supposant que la dette reste au niveau actuel ce qui est inenvisageable dans la configuration considérée par les inqualifiables parlementaires maçonnés que nous laissons s’héberger dans les palais nationaux depuis bien trop longtemps
      Si encore ce n’était que ces intérêts à la charge des contribuables !!
      Il y a les autres également appliqués à tout le monde : particuliers, entreprises, orgas sociales, etc.
      Et tous les effets induits : personnes entreprenantes refroidies, groupes familiaux affaiblis ou conquis par des brasseurs d’argent croyant tout comprendre du métier, etc.

      Vous avez beaucoup travaillé
      Vous verrez ce ne sera pas en vain
      Ces faits bien concrets, chiffrés, quelques journalistes des medias de masse vont finir par en rendre compte. Dans le cas contraire des téléspectateurs et auditeurs pourraient finir, sans les massacrer, à leur faire avaler leur micro anesthésiant

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  4. François Jéru dit :

    Cette ponction de 500 milliards d’intérêts sur l’AFT (bientôt 700 puis 1000, 1500 etc.) .
    Elle est vraisemblablement DOUBLE ou TRIPLE dans le secteur privé car les taux y sont plus élevés (parfois beaucoup plus élevés) et pour une large part le plus souvent sans motif fondé, renforcé par la logique SMI_ni (Investissement de type U,
    (cf. 2ième contribution 23 juin à 10:25)
    Toute l’Economie Réelle qui est réputée apporter impôts et taxes à cet Etat Feodal incompétent est plus qu’affaiblie, EN DEROUTE

    L’affaissement entraine chômage qui entraine Hausse indemnités de chômages, budgets de formation, soutiens d’emplois bidons, baisse des revenus et marges des industries et entrepreneurs résiduels, entraine baisse des impôts encaissables et ça boucle : charges d’intérêts additionnelles, nvlles ponctions par l’emprunt, ratio dettes-sur-fonds_propres trop élevé, prise de contrôle par un rapace quelconque . . . la suite vous connaissez

    Ces cercles vicieux,
    si la Plèbe (99,99%) le veut,
    sont évitables.
    AE- Créons l’ossatture ad hoc à côté de ces cercles pervers
    AU – Endiguons l’Ubak cette (fausse) civi-lisation délétère contrôlée par Xoffzehr supra G20

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  5. François JERU dit :

    Baratin truqué du jour
    En référence au billet (supra : arnaque, intérêts, dette) limitons au Grand Emprunt

    Sur le texte officiel lui-même il n’y a pas trop à dire; les petits bouts sont très habilement sélectionnés

    « D’ici à la fin de l’année, sur les 35 milliards d’euros, c’est une vingtaine de milliards d’euros qui auront été engagés pour des projets précis », a affirmé le président de la République.

    La méthode retenue a été celle de la « sélection » par « l’excellence », car « rien n’aurait été pire qu’un saupoudrage inefficace », a relevé M. Sarkozy à propos de ce programme mis en oeuvre en décembre 2009, en réponse à la crise.

    « Nous avons décidé de nous appuyer sur des jurys internationaux », a-t-il poursuivi, notant que
    « le mode de sélection a suscité un véritable engouement (sic) des chercheurs et des entrepreneurs ».

    « Ce sont près de 1.500 projets qui ont été déposés.

    1 june 2011 [Contexte]
    Exemple Part du Grand Emprunt pour le numériqUE : l’Etat lance un fonds de placement de 400 millions d’euros pour le numérique – Eric Besson a officialisé la création du FSN PME, un fonds commun de 400 millions d’euros destiné au développement des startups en France. Financé par l’Etat et la caisse des dépôts, ce fonds national pour la société numérique devrait permettre d’aider 30 projets en 2011.

    Que faut-il en penser ?

    En relation interpersonnelle avec les français c’est une sorte d’escroquerie;
    c.a.d. volonté de tromper les français.
    (1) Les intérêts, par un tour-de-passe-passe comptable, sont imputés ailleurs en « Dépenses courantes Fonds Spécial »
    celle du Fonds_de_Placement_GE hors ministères . . . en euros à « Conditions Spéciales » pour les créanciers
    (2) Les dossiers de recherche sont évalués et dépouillés par des experts étrangers !!
    (c’est décourageant et révoltant avant même de commencer;
    les bonnes idées sont déjà dans le « pipe » de cet autre pillage)

    (3) Les moyens d’autres projets sont charcutés et réduits

    Compte-rendu de Renaud Candelier et Tara Schlegel

    Renaud Candelier pro PSUMP (dont Borloo « Majorité »)

    (…) dont ON bénéficiera dans les 20 ans à venir.

    On ? qui cela ? 0,01% (patriciens furtifs) ou 99,99% (Plèbe de France) ?

    D’abord (1°) pour les intérêts de l’emprunt (cf. J-A Holbeck supra) qui cela ?
    ensuite, (2°) 117 millions par an et non 22 milliards
    ensuite, (3°) pour le « pompage de l’inventivité française » par experts étrangers ?
    ensuite, (4°) pour l’hyperconcentration dans un nombre toujours plus réduit de Pôles d’Excellence
    (choisis par l’étranger) notamment pour restreindre les autres, les développer en d’autres pays
    ensuite, (5°) . . . autre coup de couteau à recevoir dans le thorax
    Pire que 1000 commandos OSS à sangsues, ce monsieur.

    Le budget CIA augmenta de 50% en 2002,
    de 30 milliards $ à 45 milliards € !
    Ce n’est pas une raison pour que les bien implantés en France (depuis des décennies)
    en tire systématiquement le meilleur parti via Big Four, lobbies, cabinets d’affares et officines ;
    que certains occupants des palais nationaux ne cessent d’aider XoffBruxelles (lobbies), XoffLuxembourg, etc.

    Tara Schlegel

    On pourra dépenser les intérêts du Placement soit 177 millions par an (…)
    transformation profonde du secteur ce que regrettent (…)
    le ministère a multiplié les appels d’offres
    contraignant les équipes à déposer projet sur projet pour tenter de décrocher
    ici EQUIPEX, là LABEX, ou encore IHU, IDEX
    remplir des dossiers
    (…) à déstructurer certaines équipes existantes (…)
    Qu’adviendra t-il des autres ?. Idem pour les IDEX (…)
    Les Pôles Universitaires qui n’auront pas été choisis seront délaissés, craignent les observateurs.
    D’autant que parallèlement au Grand Emprunt pour financer les intérêts l’Etat réduit les dépenses courantes.
    On sait qu’il coupe dans les effectifs publics même si c’est plus modeste qu’ailleurs.
    On voit aussi que l’Etat réduit les crédits récurrents qui étaient dévolus aux opérateurs de recherche, aux laboratoires,
    année après année.
    La concentration des moyens est vraiment en marche (…)

    Il ne s’agit pas que de cela (cf. supra)
    remplir des dossiers et des dosssiers
    Les directeurs de recherche et leurs plus proches meilleurs chercheurs ne font plus que cela
    remplir des dossiers. Cela n’est pas ponctuel; c’est permanent :
    2007, 2008, 2009, 2010, 2011 et ce n’est pas jamais fini.
    toujours des dosssiers sauf que ce n’est pas exactement comme

    des petits trous, des petits trous,toujours des petits trous

    Ce sont autant de trous additionnels au présent (2007-2011) et pour l’avenir (recherches ailleurs)

    Inqualifiables (…)
    – – – –
    y compris jusque dans la pub ! Lady Marwina

    http://www.franceculture.com/emission-journal-de-12h30-conference-de-presse-de-nicolas-sarkozy-sur-les-investissements-d-avenir-2
    NON ! La tromperie perpétuelle, l’occultation rusée et le mensonge calculé ne sont pas les trois psyDynams prioritaires que 99,99% des français attendent d’un élu quelconque : simple conseiller général, maire, député, sénateur et a fortiori ministre ou président de la République. Vivement que dégage la part racaille qui occupe beaucoup trop les palais nationaux maçonnés.
    – La promo http://www.grandemprunt.net
    – L’annonce 35 milliards
    – Le réel http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3992

    Bon courage
    Bonne journée
    Très cordialement
    FJ

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  6. Hadrien dit :

    Cher AJ,

    Je reviens sur mon intervention concernant le billet 127, car il répondait par anticipation aux préoccupations évoquées ici:

    Toutes les solutions actuelles butent sur l’énormité de la dette à rembourser en euros actuels, même lorsqu’elles prévoient une monétisation supposant l’abandon du présent statut de la BCE pour le futur.
    Comme il apparaît clairement ci-dessus, c’est entre 20 et 4O ans de remboursement qui seraient nécessaires pour un pays comme la France… Que dire d’un pays comme la Grèce?
    La solution consistant à ce que l’Allemagne et ses satellites, comme ils commencent à l’évoquer, reviennent à une monnaie séparée comme le mark, résoudrait tous les problèmes à la fois:
    Il est important pour que cela fonctionne que les autres pays gardent nominalement l’euro, mais avec une nouvelle politique de monétisation rendue possible par l’absence de l’Allemagne et son orthodoxie monétaire héritée de l’Ecole Autrichienne.
    La dévaluation factuelle de cet euro par les marchés réduirait en réalité continuellement le service de la dette libellée en euros, débloquant la situation pour les pays méditerranéens et la favorisant encore plus pour l’Allemagne et ses satellites dans leur nouvelle monnaie forte.

    Evidemment, tous les banquiers et rentiers de la planète protesteront à l’encontre de ce remboursement dévalué, mais c’est la seule issue à l’erreur d’aiguillage historique d’une monnaie unique pour des économies divergentes.
    Espérer que ces dernières convergent à terme, c’est attendre le jour où l’économie de la Sicile sera celle de la Bavière!

    L’autre solution, préconisée par les européens acharnés, a également sa logique: elle consiste à proner l’abandon total de souveraineté des pays qui deviendraient ainsi les provinces d’une Europe fédérale. On pourrait alors compenser l’économie sicilienne par celles des bavarois au moyen du budget fédéral, comme on le fait aujourd’hui entre la Corse et l’Ile de France au moyen du budget national.
    Reste à savoir laquelle des deux solutions est la plus utopique:
    Si tous les pays développés étaient d’accord, on aurait déjà un monde fédéral, ce qui résoudrait au passage tous les problèmes de mondialisation sous leur forme actuelle…

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  7. Hadrien dit :

    CONFIRMATION: Même l’Allemagne…

    Euro : le Spiegel appelle à un plan B !

    Philippe Cohen – Marianne | Mardi 28 Juin 2011
    http://www.marianne2.fr/Euro-le-Spiegel-appelle-a-un-plan-B-_a207921.html

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  8. A-J Holbecq dit :

    Je vais peut être essayer d’en faire un billet, lorsque ma foutu bronchite (et les 39° qui vont avec ) aura disparue.
    A propos du montant de la dette si nous quittons l’euro (Sarko a dit que notre dette pourrait augmenter instantanément de 50%)…

    Voici ce que j’écrivais hier sur le blog de Laurent Pinsolle

    //Pour ma part je ne suis pas du tout d’accord avec aucun des économistes qui nous disent que la dette augmentera en proportion d’une dévaluation .

    La dette française est libellée en monnaie nationale (c’est pour le moment l’euro) , la meilleure preuve c’est que les taux d’intérêts sur l’euro sont différents selon les pays, et SURTOUT elle a , en 2001, été transformée de la monnaie nationale FF en monnaie nationale Euros (sans qu’aucune des zinzins n’impose que sa dette soit remboursée en FF)

    La dette reste libellée en « monnaie nationale » (saut pour d’éventuels dettes en monnaies étrangères; dollars, yens, FS)
    D’ailleurs si l’euro explosait (qu’il n’y ait plus d’euros)… en quoi faudrait-il donc rembourser?

    Aucune contrat de prêts par l’Agence France Trésor n’envisage cette clause de remboursement en monnaie étrangère que deviendrait l’euro si nous le quittions

    Ceci dit le passage au « 100% monnaie » aurait l’avantage de geler ad vitam eternam plus de 1000 Md€ de notre dette, ce qui nous ferait gagner chaque année au moins 30 milliards (d’€ ou de FF) d’euros ou ce FF) d’intérêts qu’il ne faudrait pas payer (ou emprunter) et 40 à 50 MdF de recettes annuelles supplémentaires (monétisation de la BdF)//

    Charles GAVE (qui n’est pourtant pas mon modèle) soutient cette argumentation, lui qui écrit à la page 129 de son livre « L’Etat est mort, vive l’état »,

    « La réintroduction de la drachme permettrait aux autorités locales de spolier tranquillement ces détenteurs d’obligations qui, rappelons-le, ne votent pas en Grèce … A cela, on répond que la dette grecque ayant été libellée en euros devra être remboursée en euros, ce qui est bien sûr une tromperie juridique. La dette grecque a été émise dans la monnaie de l’Etat souverain grec, aujourd’hui l’euro, demain la drachme, et sera remboursé dans la monnaie ayant cours légal dans ce pays au moment du remboursement. »

    Remplaçons seulement drachme par francs… et nous avons le point de vue que je défends depuis longtemps: notre dette est en « monnaie nationale », pas en devises étrangère, de même que le passage de la dette du franc à l’euro n’a fait aucune histoire de la part des zinzins.

    Notre dette de 1600 Md€ deviendrait simplement une dette de 1600 FF

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  9. François JERU dit :

    Au cas où vous effectueriez cette investigation auprès de l’AFT et de la Banque de France pour aboutir à d’éventuels repères de faits et arguments un peu sûrement fondés (sur les points que vous citez) il serait bon de BIEN SEPARER
    dans trois billets différents — pour des échnages bien distincts —
    A, B et C

    A – La décision, envisagée par certains, de quitter l’euro, substitué une unique (nvlle) monnaie nationale, pour l’ensemble des entités juridiques du pays [ par ex. en France un nouveau franc français en contexte mondialo-monétaire 2008-2013]
    notamment pour payer les personnels de l’Etat (plus de 50% du PIB) avec leurs retraites et les personnels de l’Etat

    B – Les menaces (type George Soros £1992) quant aux aigrefins et pillards de l’ultra_féodal monde hors sol SMI_ni et bancassureurs [ ogres « nauvrageurs » n’attendant qu’une occasion pour déstabiliser, piller, accroitre leur pouvoir sur les patrimoines que ceux-ci soient ou non plus ou moins défaits ]

    C – Les « Scénarios Couvertures de risques » et « Scénarios Dévaluations ici et Surévaluations là »
    — par rapport à on ne sait quelle référence (il n’y en a plus du tout)
    Scénarios qui visent à évaluer (min-max)
    |_| les dommages possibles des « nauvrageurs »,
    |_| les déluges imparables en ce « Plan-de-Substitution » spécifié en  » A » (billet séparé)|_| les parades éventuelles (fortes, incertaines, partielles, autres)

    Merci à l’avance

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  10. François JERU dit :

    Avec la référence du découpage « A, B, C »
    proposé dans le message précédent à 12:11
    ce qui suit concerne « A »
    – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Vous écrivez

    Aucune contrat d’emprunt par l’Agence France Trésor n’envisage cette clause de remboursement en monnaie étrangère que deviendrait l’euro si nous le quittions

    et vous ajoutez

    le passage de la dette du franc à l’euro n’a fait aucune histoire de la part des zinzins.

    (zinzins, investisseurs institutionnels)

    Une clause telle que vous le dites n’a pas de raison d’exister, encore que (…) il peut exister des articles abordant un éventuel abandon de la monnaie de compte et de paiement et sûrement un article « Force Majeure » à dispositions diverses.

    Par contre, ce qui est sûr, c’est qu’il existe, en chaque contrat, des articles d’engagement stipulant expressément

    L’Etat français s’engage à rembourser X dizaines ou centaines de millions d’euros

    d’EUROS.

    Lors du passage du franc à l’euro ( y compris pour la dette )
    n’y a t-il pas eu des semestres d’évaluations, débats et arbitrages quant au ratio de transfert à retenir 6,55957

    Franc_français
    1er janvier 1999
    Passage à l’euro
    euro
    – rappel historique sceco.univ-poitiers.fr/hfranc/passageeuro

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    • A-J Holbecq dit :

      Admettons (juste pour la beauté du débat)
      Si l’euro actuel explose et qu’un seul pays (la Belgique) décide de ne pas revenir au franc belge mais de garder le nom d’euro à sa monnaie ?
      Autre hypothèse, l’Allemagne est seule à quitter l’euro .. l’euro restant sera t-il le même euro qu’avant?

      Il est bien indiqué dans le code monétaire et financier que la monnaie de la France s’appelle l’euro… nulle part il n’est indiqué que l’euro est un panier de 17 monnaies

      Chapitre Ier : L’unité monétaire
      Article L111-1
      La monnaie de la France est l’euro. Un euro est divisé en cent centimes.

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    • François JERU dit :

      L’euro est nullement, comme vous le dites, un panier de 17 monnaies. Ce sont les pouvoirs de 17 pays qui ont déclarés, après négociations, d’un commun accord
      nous adoptons une unique même dénomination pour nos échanges intérieurs inter-pays et intra-pays, l’euro, et à cette fin
      nous avons fini par nous mettre d’accord sur 17 coefficients pour conventir chacune des 17 monnaies intérieures

      Si la Belgique est seule, eh bien les peuples du monde verront à quel niveau moyen et jeux (pluri)mensuels de variations dans les cours les commanditaires des traders entendent placer cet « €_Brussels » (sans référetiel) par rapport à toutes les autres monnaies ( £, Y, $, DM,..) (également sans aucun étalon ou repère sensé)

      Si l’Allemagne est seule, eh bien les peuples du monde verront à quel niveau moyen et
      jeux (pluri)mensuels de variations dans les cours
      les commanditaires des traders
      (CEO et Sources & Uses Committees des topBanques)
      entendent placer cet « €_Berlin-Frankfurt » (sans référentiel) par rapport à toutes les autres monnaies ( £, Y, $,..) (également sans aucun étalon ou repère sensé)

      Une large part de la réponse est à Londres où se décide, intraXoffzehr, les cotations LIBOR

      En quoi n’aurais-je, éventuellement, pas répondu à votre question ?

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  11. François JERU dit :

    ligne 7 antérieures

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  12. Hadrien dit :

    Je suis heureux de voir que AJ, malgré sa bronchite (c’est une épidémie de pneumopathies qui m’a également touché), revient à un plus juste raisonnement.
    Car celui consistant à dire qu’en changeant notre unité de compte, on changerait la dette, et nos 1600 Giga Euros deviendraient 1600 GigaFrancs m’a fait sursauter. Pourquoi pas en Francs anciens, tant que nous y sommes…
    Le scenario que je préconise exige bien que sortent de l’euro les pays, comme l’Allemagne, qui ne veulent pas que l’euro puisse monétiser les dettes (même si la BCE l’a fait pour les banques, qui ont supplié pendant la crise qu’on leur rachette leurs obligations pourries…subprimes et autres).

    Tout cela repose la vraie question: pour qui la politique monétaire est-elle faite?
    A ce sujet, je ne résiste pas à reproduire ici ma réponse bien sentie à un interlocuteur sur le blog de Georges Ugeux:

    A « 10Mai 81″, qui écrit:

    La vérité, c’est :
    1/ Ce sont les gouvernements et eux seuls qui fixent le budget en déficit ou à l’équilibre et c’est le 10 mai 81 en France que l’idéologie du déficit permanent a pris le pouvoir;
    2/ le slogan « les déficits d’aujourd’hui » feront les emplois de demain » de Mitterrand, n’était qu’un mensonge de plus de l’homme qui a orienté la France vers le gouffre.
    3/ Tout un chacun peut vérifier sur le site de l’INSEE, que le 10 mai 1981, la France était « dans le vert ».
    EST CE QUE TOUS LES FONCTIONNAIRES QUI LISENT CECI ONT CONSCIENCE QUE LES IMPÔTS NE COUVRENT QUE 45% DE LA PAYE ET QUE LE RESTE EST EMPRUNTE AUX BANQUIERS CHINOIS, ARABES ET AMÉRICAINS ?
    Répondez honnêtement : êtes-vous conscient de ces chiffres ?

    Je réponds que j’en suis tellement conscient qu’il suffit de me relire:

    1/ le creusement de la dette actuelle de la France commence en 1973/1974, à la transition Pompidou/Giscard, et non en Mai 81. Paradoxalement, l’nflation ne fut jamais aussi forte qu’à cette période d’avant 81 (gouvernement Barre: 14%).

    2/ le slogan « Les déficits d’aujourd’hui feront les emplois de demain » n’était que l’anti-thèse humoristique du fameux « théorème de Schmidt » qui promettait de raser toujours plus tard: « Les profits d’aujourd’hui feront les investissements de demain et les emplois d’aprés demain ». On sait ce qu’il en est advenu: ils ont provoqué les délocalisations et les crises financières !

    3/ Si la France « était dans le vert » avant mai 81, avec 21% de dettes, elle l’était tout autant en 83, avec 25% seulement malgré l’importante dépense des nationalisations. A cette époque, déjà, les Cassandre comme Peyrelevade qui amenèrent le « tournant de la rigueur » prétendaient qu’à ces taux-là, « l’économie allait exploser… » Avec l’austérité et malgré la privatisation totale ultérieure (Balladur, Juppé, Chirac, Strauss-Kahn) des bijoux de famille datant de la Libération, la dette est passée à 60%. On est aujourd’hui à 80%, et Peyrelevade ne trouve plus rien à dire à dire que fustiger sur son blog…les 35 heures!

    J’AJOUTE, SUR LE POINT QUE VOUS (mon interlocuteur) NE SEMBLEZ PAS COMPRENDRE:

    – Le déficit public ne signifie rien s’il n’engendre pas de dette extérieure, en solde net. C’est précisément ce qui se passait jusqu’à une date récente. La dette extérieure nette est le solde entre ce que nous devons à l’étranger et ce que l’étranger nous doit (cf Wikipedia). Ce solde est passé de positif à négatif à partir de 2007 (cf JL Gréau: La trahison des économistes, Fayard 2008).

    – Jusque là, ce solde positif du pays (c’est à dire de nos prêteurs nationaux) ne signifiait qu’une chose: les rentiers français et leurs banques étaient suffisamment riches pour prêter non seulement à l’Etat français, mais aux autres états hors de France. Et le déficit public ne traduisait qu’une autre chose: la pauvreté de l’Etat et des services publics, obligés d’emprunter ce que l’impôt n’avait pas prélevé aux riches.

    – C’est donc une conclusion contraire à la votre qu’il faut retenir: lorsque l’Etat doit emprunter, c’est parce qu’il pratique une politique fiscale injuste et insuffisante pour ses besoins (cf Piketty dans son dernier livre à ce sujet), ce qui a toujours été le cas mais s’est aggravé aujourd’hui avec une BCE qui ne finance plus les trésors publics par la monétisation de ses bons (ni même n’accepte de leur prêter au taux consenti aux banques commerciales). Quand nous nous endettons sur les marchés, c’est auprés des banques privatisées qui sont refinancées sans limite par la BCE, à des taux entre 0 et 1%).

    D’où le retour à la case départ: loi de janvier 1973 en vue de l’adoption de l’euro et des statuts iniques de la BCE. En bref: on s’est endettés jusqu’au cou, et on continue, parce que certains l’ont voulu ainsi. Les autres…continuent de ne pas comprendre!

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    • A-J Holbecq dit :

      @Hadrien
      (pas très important)

      Je suis heureux de voir que AJ,[… ] revient à un plus juste raisonnement.

      Me serai-je à un moment mal expliqué ? ..
      Vous devez confondre; il ne me semble pas avoir jamais eu une autre position.

      Tout a fait en accord avec votre position sur le blog de A. Ugueux

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  13. François JERU dit :

    Bonsoir Hadrien, A-J_H et autres,
    Je viens de faire un saut sur le blog cité deux messages plus haut (Galileo Global Advisers)
    – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    le 28 juin 2011 à 14:33 le pseudo Francesco écrivait à Hadrien

    @Hadrien:
    si l’Allemagne sort de l’euro, elle sera la grande gagnante
    car la force de l’euro sera bien diminuee, et
    donc cela sera plus facile pour elle de rembourser ses dettes libellees dans une monnaie de ‘singe’
    La plupart des autres pays seront soit dans le meme cas que l’Allemagne dans une moindre mesure et
    d’autres seront dans l’impossibilité/grande difficulté car leur monnaie nationale sera tjs plus faible que l’Euro.

    Cela peut être tout à fait pour de multiples raisons. Citons en trois. Commençons par celle qui aura lieu, qui a la plus haute probablité de voir le jiour puis d’entrer en vigueur.

    (1) La Plèbe de France (99,99%) décide d’être à la fois en partie dans l’euro et ne pas y être pour tout et n’importe quoi.
    Aujourd’hui ce Oui-et-non peut surprend. Dans quelques mois, une foix explicité, il sera compris et ce sera l’enthousiasme . . .
    pour 99,99% s’entend. A priori le solde (0,01%) devrait également s’en réjouir. Est-ce vraiemnt si plaisant de voir autour de soi des millions de chômeurs, des pans entiers des économies qui s’écroulent, des Etats devant fermer, couper, céder, etC … à moins de toujours croire que l’on arrivera, avec un petit nombre de continuer à rester ultrariches et très puissants sur plusieurs îlots accessibles en jet privé (Largo Winch) avant d’avoir le corps flappi et de glisser dans un cercueil ?

    (2) les partenaires régaliens de la Zone_Euro, les patriciens sous tutelle du furtif Système incontrôle par le G20,
    décident de sortir de l’euro selon un principe comparable à celui qui a caractérisé la façon d’y entrer : le ratio € vers DM tant, le ratio € vers FF tant, etc. La dénomination € disparait y compris dans les comptabilités de dettes. Le schéma est rigourement le symétrique à l’envers de l’opération « création de l’euro ». Mais attention ! Gare aux masses monétaires natinales (FB, FF, Lire, Peseta, etc.) à nouveau de faible taille, soumises (tout autrement) aux brutaux aléas des rapaces banques universelles et autres spéculateurs invétérés (commettants d’hommes comme Soros)

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    • A-J Holbecq dit :

      C’est la raison pour laquelle il serait souhaitable que les pays qui sortent de la zone euro (volontairement ou éclatement) décident que leurs monnaies nationales seraient non convertible si ce n’est en une nouvelle « monnaie commune » (style ECU) qui serait une « devise de réserve » ( http://en.wikipedia.org/wiki/Reserve_currency ) commune

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    • François JERU dit :

      Je ne comprends pas (disons peu, pas assez)
      Considérons, dans votre schéma
      (ou dans l’un de vos 2 ou 3 Schémas; vous pouvez en citer plusieurs)
      un AVANT et un APRES précis

      Schéma A
      – Monnaie SEC (Saxon ECU Currency) pour l’Allemagne, les Pays-Bas et qq autres
      – Monnaie GRE (GalloRomain ECU) pour la France, l’Italie, l’Espagne et qq autres
      – L’euro_1999, actuel, , n’a plus d’existence. Il a disparu des comptabilités « Dettes Etatiques » (AFT,…) des pays précités
      (cf. procédé cité dans l’avant dernière contribution §2)

      Schéma B
      – Monnaie SEC (Saxon ECU Currency) pour l’Allemagne, les Pays-Bas et qq autres
      euro (€ renommé ou non ECU) pour la France, l’Italie, l’Espagne et qq autres

      Schéma C
      euro ( €renommé ou non ECU) pour l’Allemagne, les Pays-Bas et qq autres
      – Monnaie GRE (GalloRomain ECU) pour la France, l’Italie, l’Espagne et qq autres
      – L’euro_1999, actuel, n’a plus d’existence. Il a disparu des comptabilités « Dettes Etatiques » (AFT,…) des pays précités
      (cf. procédé cité dans l’avant dernière contribution §2)
      – – – – – – – – –
      Avec l’éventuelle référence à ces schémas ou l’un d’entre eux
      quelle idée auriez vous aimé faire passer (pour ma part pas saisie) ?
      Merci

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      • François JERU dit :

        Schéma C
        Il faut retirer les trois dernières abusivement répétées par « copier-coller ». RETIRER la fin du Schéma C

        L’euro_1999, actuel, n’a plus d’existence. Il a disparu des comptabilités « Dettes Etatiques » (AFT,…) des pays précités
        (cf. procédé cité dans l’avant dernière contribution §2)

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  14. François JERU dit :

    Voulez-vous dire
    |_| pratiquer une sorte de découpage au sein de l’euro existant en différenciant des + ou – forts et + ou – faibles;
    |_| formaliser des dévaluations et ré-évaluations au sein de cet euro;|_| Interdire des conversions directes entre FF, LIT, PST, DM, etc. et les monnaies hors zone euro telles que $, £, Y c.a.d. repasser par l’euro, vu que les monnaies nationales intraZone ne seraient pas cotées mais à parités fixes avec cet ECU ou euro-nouvelle-manière
    Serait-ce qqchose un peu comme ça ?
    Et que devienne alors les dettes des nations intraZone ?
    [D1| dettes (identiques, +fortes, +faibles) en équivalents dollars pour France, Italie, Espagne ?
    [D2| dettes (identiques, +fortes, +faibles) en équivalents dollars pour l’Allemagne ?

    Cela pourrait-il faire l’objet d’un autre billet dédié,
    c.a.d. aux débats, nombreux, qui restent totalement inclus dans
    le Carcan mondial SMI. Lire

    http://blog.florevasseur.com/post/7007081968/quand-les-dollars-fondent-sous-le-soleil-de-badgad#comment-238624065
    SOLUTION contre l’arnaque SMI_ni,
    CONTRE les pillages du CREDITISME

    Tout cela nous écarte de l’objet du billet
    L’Arnaque de la dette
    thème pour lequel seule la stratégie Adray est pertinente et efficace

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    • A-J Holbecq dit :

      La seule solution logique pour se sortir du guêpier d’une monnaie unique dans une zone monétaire non optimale, et éviter que chaque monnaie nationale ne se fasse massacrer sur les machés monétaires , est :

      |_| Interdire des conversions directes entre FF, LIT, PST, DM, etc. et les monnaies hors zone euro telles que $, £, Y c.a.d. repasser par l’euro, vu que les monnaies nationales intraZone ne seraient pas cotées mais à parités fixes avec cet ECU ou euro-nouvelle-manière

      Les dettes publiques (libellées à l’origine en euros) deviennent des dettes publiques libellées en « monnaies nationales » à la conversion 1 pour 1 (valeurs nominales)

      De nouvelles dettes correspondant pour chaque pays à ses éventuels besoins de devises internationale (monnaie de réserve) seraient libellées en ECU, puisque l’ECU est la « monnaie commune » convertible

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      • François JERU dit :

        Au sein du furtif univers carcéral SMI_ni . . . pourquoi pas
        TB c’est clair. Merci.
        c’est façon temporaire de réduire peut-être un peu ou davantage (à préciser en autre billet, 192?)
        le pire du pire, c.a.d.
        la poursuite des âneries PSUMP, |_| le CREDITISME à son MAXIMUM
        cf. 4 ans de l’été 2007 à l’été 2011, |_| la GRECE !!
        vraiment INOUI
        d’aveuglement ou chipotages d’enfants ou (?),
        bêtise ou virevoltetage prudent sur soi-même ?
        incapacité totale ? cela parait indéchiffrable.
        – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
        Revenons à beaucoup plus intéressant,
        enthousiasmant
        – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – –
        La volonté de bâtir un « à côté »
        c’est pour
        ENTRER DANS UN NOUVEAU MONDE, ADRAY
        juxtaposé à l’UBAK existant (cf. BRI et G20)

        Le CREDITISME est ENDIGUE
        (containment policy)
        il est contenu dans les limites de l’UBAK
        c.a.d. du Systeme Monétaire (nullement) Inter-nations

        (EuroclearOps @ Brussels, BRI @ Basel, Fednewyork @ 13Liberty(!!)Street, NY etc.)

        Présentement le Trio_Vassal_FMI+BRI+BCE
        EST SANS LIMITE
        c’est le creditisme universel

        L’Urbanisme_Adray
        pose des LIMITES à l’UBAK
        qui comprend SMI_ni

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  15. François JERU dit :

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    TROIS RESEAUX d’UNITES de COMPTES (MONETAIRES) SUR UN MEME TERRITOIRE
    ossaturent (structurent) TIOA There Is One Alternative
     
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    TROIS RESEAUX d’UNITES de COMPTES (MONETAIRES) SUR UN MEME TERRITOIRE|_| Deux réseaux d’Unités-de-compte A ETALONS   DEL+LEG et GT+TUG |_| Le réseau des banques SMI-ni aux monnaies SANS_ETALON [ €, $, £, Y et, s’il y a lieu, après retrait de l’€ : DM, FF, LIT, PST, etc.]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    TIOA There Is One Alternative
     

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  16. François JERU dit :

    Les deux contributions suivantes répondent à ces deux questions

    Q1: Quel est l’Urbanisme (l’architecture) de ces trois Réseaux
    aux Unités de compte (monétaires) spécifiques) ?

    Q2: Qui prend en charge des opérations ?

    Quant à
    Q3: Qui contrôle ?
    La réponse est déjà ici. C’est notamment l’Ordre 2 de l’Adray, proactifs Nvlle Société de la Plèbe (99,99%)
    Ce n’est pas l’Etat (Reita10) qui continue à s’occuper de ce dont il a l’habitude
    Ce n’est pas la BRI qui continue à s’occuper de ce dont elle a l’habitude ( le mic-mac de monnaies sans étalon, délétères, incontrôlables dont l’€ ou passage à autre chose dans le même furtif carcan opaque et mortel ECU, ECU_saxon, ECU_galloromain, franc français convertible ou non, etc.)

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  17. François JERU dit :

    Q1: QUEL EST l’URBANISME
    – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – –
    TROIS RESEAUX d’UNITES de COMPTES (MONETAIRES) SUR UN MEME TERRITOIRE|_| Deux réseaux d’Unités-de-compte A ETALONS   DEL+LEG et GT+TUG |_| Le réseau des banques SMI-ni aux monnaies SANS_ETALON [ €, $, £, Y et, s’il y a lieu, après retrait de l’€ : DM, FF, LIT, PST, etc.]
     

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    |_| Réseau_EL ( A ETALON ) :

    « EL » pour Engagement Lambda et Emploi Lambda :
    Valorisation des Talents – Plein Emploi – Justice – Revers pour l’Instabilité causée par les Maîtres SMI_ni – Revers aux (contre les) prédations SMI_ni – Logique conceptuelle et structuro-opérationnelle donnant raison aux insurgés d’Athènes-Syntagma ou Madrid-Puerta-del-Sol
    L’ossature comprend les Distributeurs * de Lambdas [D*L]
    établissements équipés de distributeurs de billets lambda (en monnaie lambda)
    ET
    latéralement, indépendants, à côté, les LambdaBureaux d’Echange en gioTitres [BLEG].
    Ceux-ci assurent les conversions automatiques
    entre b>comptes en lambda (λComptes) et comptes en gioTitres (giotiComptes)

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    |_| Réseau_GT en GioTitres ( A ETALONS ) :

    Anticipation – Eblouissement ou Protection – Edification – Giolisation – Valorisation – Renouvellement
    L’ossature comprend les Développeurs d’Actifs Tangibles Giolisés [DATIO]
    L’ossature comprend les Gestionnaires de ces actifs (stocks, parcs, moyens, composants, volumes, conteneurs, équipements, fridgs, caves, souterrains, forages, surfaces spe, etc.)
    ET
    latéralement, indépendants, à côté, les Guichets de Conversion entre gioTitres et monnaie nationale SMI-ni (€ ou FF) .
    Ce Tissu de Guichets (bureaux) de Change en monnaie_Ubak pourrait se nommer TUG [ Tissu (de changeurs) entre GioTitres et (monnaie) Ubak]

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    |_| Réseau_SMI_ni, à tutelle BRI ( monnaies SANS ETALON, incertaines, instables, lunatiques, vampires, furtives, menaçantes, mortelles ) :

    Activités inchangées [ Consultez les Fédérations de Banques – Lisez les manuels existants – Consultez les blogs 2008-2011]
    établissements équipés de distributeurs de billets en euros [ HSBC, BNP, CA, SG, etc. ]
    ET
    latéralement, à côté, (comme nous les connaissons tous), les Changeurs en monnaies BRI [ €, $, Y, £, etc. ]

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  18. François JERU dit :

    Q2: QUI EST EN CHARGE DES OPERATIONS ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – – — – – – – – – – – –

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    TROIS RESEAUX d’UNITES de COMPTES (MONETAIRES) SUR UN MEME TERRITOIRE|_| Deux réseaux d’Unités-de-compte A ETALONS   DEL+LEG et GT+TUG |_| Le réseau des banques SMI-ni aux monnaies SANS_ETALON [ €, $, £, Y et, s’il y a lieu, après retrait de l’€ : DM, FF, LIT, PST, etc.]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    TIOA There Is One Alternative
     

    Qui fait fonctionner chacun des trois réseaux ? |_| Réseau_EL ( A ETALON ) :

    – A qui confier les deux responsabilités résumées dans la contribution précédente ?
    – A un réseau de guichets existants ?
    – Pourquoi pas à la Banque_Postale vu que l’ex réseau_PTT se trouve « devoir » fermer des bureaux. Cela changerait. On rénoverait des bureaux; on en ré-ouvrirait dans le Désert Français. En Aménagement du Territoire, ne vous faites pas de souci, vous allez être « saisi(e) » ( je n’ai pas commencé à en parler).

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    |_| Réseau_GT en GioTitres ( A ETALONS ) :

    – A qui confier la première responsabilité résumée dans la contribution précédente ?
    La réponse est trop longue à placer ici [ Report à livre Jéru et webs second semestre 2011 ]
    La Banque Postale ne me parait pas avoir l’expérience; les banques de développement régional pourrait jouer un rôle de conseil.
    quant aux banques universelles il est vital pour la Plèbe (99,99) de les tenir absolument à l’écart.
    [ Au démarrage de nouvelles pépinières vertueuses on ne (..)]
    Les Amis des Anneaux de l’Adray (AAA) n’auront aucun mal, parmi les 4 à 6 millions de personnes en difficulté (chômeurs de longue durée, précaires, etc.) à mobiliser tous les talents [Fi1 à Fi12] qui vont bien. Au premier chef, il faut des esprits entreprenants, des bizDéveloppeurs, des monteurs de projets dodéaux [Fi1 à FI12], des gioliseurs et les compétences habituelles, plus ou moins spécialisées [Fi1 à Fi12] qui composent tout projet d’une certaine importance, y compris en bancassurance ( juristes, marketeurs, organisateurs, informaticiens, comptables, techniciens, contôleurs de gestion, etc.)

    – A qui confier la seconde responsabilité résumée dans la contribution précédente, le change en monnaie SMI-ni (€, FF) ?
    Pour l’essentiel il s’agit de distributeurs automatiques ou d’encaissements de billets avec enregistrement. Des bureaux de change on voit partout notamment dans tous les quartiers ou lieux à forts déplacements d’étrangers : à proximité des gares, dans les hôtels « pour étrangers », sur les sites et musées très visités, etc.

    – A un réseau de bureaux existants ?
    – Pourquoi pas au réseau des Bureaux de Tabac ?
    – Ne serait-ce pas un bon complément aux revenus issus de la vente de tabac ?
    – Pourquoi pas le réseau des libraires ?
    – Ceux-ci ne gèrent-ils pas déjà la diffusion des abonnements aux serviuces télématiques par mobile (cartes SIM, cartes Orange, etc.) ?
    – Une classe neue de changeurs ? Bref, surtout une question de norme, statuts avec jeu de règles simples à respecter.

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  19. Hadrien dit :

    A François Jéru, AJ,…et Francesco:

    Dans le scenario que ne comprend pas Francesco, je répète qu’il est crucial que ceux qui s’accomodent de l’euro-mark actuel (Allemagne Autriche, Pays-bas, et accessoirement Finlande) soient ceux qui sortent de l’euro, pour permettre aux douze autres pays de retrouver leur souveraineté en redonnant son statut normal à la Banque Centrale (privilège de monétisation).
    L’euro redeviendrait ainsi une monnaie comme les autres (y compris le dollar), tout en laissant l’euro-mark à ceux qui s’en accomodent.

    Le schéma est trés souple: en cas de recours abusif à la monétisation de la part de membres du « Club Med », un pays comme la France pourrait à son tour sortir pour retrouver son franc, qui deviendrait plus fort que l’euro nominal restant, etc.
    L’essentiel est de laisser l’euro nominal à ceux qui en ont le plus besoin pour rembourser en euros dévalués.

    Le schéma comporte un autre avantage: plus les spéculateurs dévalueraient l’euro nominal restant, plus ils se punieraient eux-mêmes en dévaluant leurs remboursements nominaux dans cette monnaie.

    A AJ:

    Je n’ai toujours pas compris le schéma 1 franc pour un euro…
    mais j’ai lu hier un petit livre qui vient de sortir et te raviera:

    – François Chesnais: Les dettes illégitimes, Editions Raisons d’agir, Juin 2011.

    Un seul regret: en faisant démarrer ses courbes de 1980, l’auteur ne remarque pas que le gonflement des dettes date de la loi de Janvier 1973.

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    • Hadrien dit :

      Moralité du petit scenario ci-dessus:

      Ceux qui nous prédisent du sang et des larmes, appelant à l’austérité inévitable, en invoquant la toute puissance des marchés et de la spéculation contre lesquels on ne pourrait rien, ont sans doute tout intérêt à ce qu’il en soit ainsi…!

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    • A-J Holbecq dit :

      Merci Hadrien, je vais me procurer ce livre.
      Un bon article ici (résumé semble t-il du bouquin)
      http://www.lagauche.com/lagauche/spip.php?article3194

      Pour les courbes 1980, j’ai fait pareil car l’INSEE n’a pas (ou ne donne pas) les données antérieures.

      Transfert de la dette: celle ci n’est pas libellée en « devises étrangères » mais en monnaie officielle française…non ?

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      • Hadrien dit :

        Notre monnaie (unique) actuelle est bien l’euro.

        Si nous devions sortir de l’euro, la valeur de référence de nos dettes serait celle dans la monnaie sous laquelle elles ont été libellées.
        On peut faire la conversion dans n’importe quelle nouvelle monnaie nationale, mais le taux de conversion devra être compatible avec l’offre et la demande du marché qui s’établiront, en prix du travail et des marchandises, comme cela était le cas autrefois avant l’euro.
        Or, ces prix seront défavorables (en termes de travail à fournir ou de marchandises, quelque soit la nouvelle unité choisie), par rapport à ceux en euros, si celui-ci reste la monnaie de la BCE sans monétisation.
        En d’autres termes (mais je ne t’apprends rien), tous les agents économiques anticipent en votant avec leurs pieds: si je garde un montant X en nouvelle monnaie, contre quel montant Y en euros dois-je l’échanger?

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        • A-J Holbecq dit :

          Juste 3 hypothèses (pour ce soir). Admettons que l’euro ait explosé et que les 17 pays de l’eurozone aient repris chacun leur monnaie nationale (il n’y a simplement plus d’euros): quel serait d’après toi le montant de la dette publique (1600 Md€ fin 2010 et en quelle monnaie serait-elle due?

          Poursuivons… tous les pays ont décidé de reprendre leur monnaie nationale, sauf l’Allemagne qui a décidé de garder le nom d’euro à sa monnaie nationale… faudrait il comptabiliser notre dette en euros ?

          Troisième hypothèse , euro Nord et euro Sud … et nous décidons de rejoindre l’euro sud … la dette, combien ?

          En fait, devant une nation indépendante les créanciers des dettes publiques (créanciers privés) n’ont rien à dire : ils seront forcés d’accepter ce que nous leurs proposons😉

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  20. Hadrien dit :

    AJ,

    Je suis d’accord avec ta dernière assertion ci-dessus. Un état qui reprend sa souveraineté monétaire a tous les droits, par définition.
    Mais ce serait affronter les innombrables petits épargnants à qui les banques ont fourgué des sicav monétaires, bons du trésor, etc.
    La solution de l’euro nominal restant entre les mains des pays du sud aurait l’avantage de prendre le libéralisme à son propre jeu… en douceur! J’ai d’ailleurs eu la surprise de retrouver hier ce scénario sous la plume de Christian Saint Etienne, en feuilletant la dernière édition de « La fin de l’euro » où le point d’interrogation est désormais absent!

    Autre sujet: j’ai acheté et lu ce week-end ton dernier livre avec Philippe Derruder sur une « monnaie nationale complémentaire ».
    J’ai adoré la bouffée d’air frais des cinq premiers chapitres, au style narratif réussi (j’ai même résolu l’énigme des 9 points à relier dans les 5 minutes imparties, mais je n’ai pas grand mérite en tant que chercheur rompu à l’exercice).
    Mais j’ai du mal à saisir la nécessité d’une nouvelle monnaie complémentaire pour atteindre les objectifs, au chapitre 6.
    En vertu de ce qui vient d’être dit sur la souveraineté monétaire, un Etat ne peut-il pas faire la même chose par la monétisation courante, pour peu que ses responsables en aient la volonté. N’est-ce pas ce qui s’est passé durant les trente glorieuses pour accomplir le programme du CNR de 1944? On peut même dire : l »Etat ne peut-il pas toujours le faire, s’il le veut, quel qu’en soit le moyen (redistribution par l’impôt, notamment)?

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    • A-J Holbecq dit :

      Merci Hadrien, content que ce livre t’ai intéressé.
      Nous avons commencé avec Philippe, à travailler sur ce concept il y a plus de 3 ans (même 4 ?)… et à l’époque on ne voyait pas comment se sortir du guêpier de l’article 123… c’était une réponse.
      Il est certain que si demain l’Etat reprenait le pouvoir sur l’émission monétaire, il pourrait satisfaire pas mal des besoins… mais la monnaie nationale complémentaire « à but sociétal » resterait néanmoins d’actualité à moins de changer toutes les règles actuelles de comptabilité en introduisant une « valeur sociétale » en recette « fictive » dans la comptabilité des entreprises ou des artisans. Difficile.

      Pour ton inquiétude concernant les petits épargnants en cas de transfert de la dette en « francs », ma position est celle du M’PEP ( http://www.m-pep.org/spip.php?article1726 ). Chacun vient au Trésor Public faire part de ses créances et le remboursement (ou le transfert) est « individualisé ».

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      • Hadrien dit :

        Je connaissais cette posiion qui est aussi celle de Nikonoff dans son livre « Sortons de l’euro ».
        Je pense qu’on sous-estime le tollé que cela soulèverait, exploité en conséquence par ceux qui y ont intérêt (Le front populaire, qui passait hier en documentaire sur France 2, est tombé pour moins que ça).
        C’est pourquoi la solution en douceur me semble plus appropriée (Saint Etienne l’a évoquée hier chez Calvi, sur « C dans l’air ». Elle était selon lui la seule alternative à la fédéralisation pure et simple au sein d’un empire germanique…qu’il semblait accepter davantage).

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        • A-J Holbecq dit :

          Oui, j’ai vu et écouté le « C dans l’air ».
          Une sortie des pays autour du mark et un euro sud dont nous ferions parti ne satisferaient sans doute pas du tout non plus les créanciers.

          Saint Etienne n’a pas évoqué la troisième solution concernant une « sortie par le haut »: monnaies nationales + monnaie commune, mais le problème de la dette existante est un peu différent de celui de la monnaie…

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  21. François JERU dit :

    La position de Ch. Saint Etienne ne résoud en rien les problèmes de fond : (1) Mettre un tere au creditisme-cretinisme; Fixer des limites à l’Ubak sous tutelle Xoffzehr; Réduire drastiquement les surcoût bancassurance et le parasitage – (3) Rendre possible un TBB=0,01 – (4) garantir des protections sur le long terme, notammet les retraites et moyens de subsistance futurs; financer les projets écologiques objectivement considérés comme non rentable par la hiérarchie feodale SMI_ni dont les banques dites « françaises » ( Bnp, SG, CA, etc) – (5) garantir le plein emploi – (6) Faire tomber la dette étrangère libellée en euros de 1000 milliards à zéro ou 10.
    La préconisation de Ch. Saint Etienne est dénuée de toute créativité, de toute « Métamorphose XXIe siècle »

    Un rapide search sur Internet m’a donné (je n’ai pas la télévision)
    Christian Saint Etienne //wkpd:
    – 4 avril 2011 « La fin de l’euro » http://www.christiansaint-etienne.eu/blog/index.php?post/2011/04/04/La-fin-de-leuro, avec un commentaire BA
    – le 19 avril 2011 « Le piratage en Chine coûte près d’un million d’emplois » selon les USA
    – une référence de 2010
    plusconscient.net/geopolitique-a-mondialisation/51-francais

    – A quoi sert le FMI http://www.franceinter.fr/emission-le-telephone-sonne-au-fait-a-quoi-sert-le-fonds-monetaire-international

    Y aurait-il un URL résumant l’émission C-dans-l-air ?

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    • postjorion dit :

      Pas nécessaire d’avoir la télé.. vous pouvez voir l’émission sur http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1752
      Parce que vous vous avez la solution miracle pour résoudre les problèmes de fond ? Allez-y, on est tout ouïe, mais arrêtez de considérer que tous les économistes sont des idiots (déjà aujourd’hui, Fisher, Allais, Saint Etienne… j’en oublie peut être)

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      • François JERU dit :

        Fisher n’est pas un idiot; il est mort en 1947
        l’année de ma naissance.
        – La toute première opération eurodevise remonte à 1957 !
        – Les banques n’avaient pas d’ordinateur !
        – les monnaies étaient encore régaliennes et fondées sur l’étalon or !
        – Pas de LIBOR ! Pas d’Euroclear !
        – Pas de circulation libre des capitaux !
        – Pas de contrats d’assurance sur les écarts entre cours !
        – Pas de Hedge Funds pour jouer avec tout cela !
        – etc.
        Un tout autre monde.
        Rien de commun

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      • François JERU dit :

        Les concepts fondamentaux sont sur le blog de Flore Vasseur
        dans le prolongement de ses Chroniques de juin 2011.
        Au niveau des principes généraux et des b>résistances des corps établis
        (bien rivés en leurs bâtiments administratifs)
        Il y en a plus que nécessaire pour,
        d’un côté, formuler des objections et,
        pour ma part, les rejeter une à une

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    • A-J Holbecq dit :

      Question: savez-vous ce qu’est exactement le créditisme avant de le comparer au crétinisme ?

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      • François JERU dit :

        Creditisme
        Moyens télématiques Xoffzehr-SMI_ni, Moyens de propagande (Ecoles de management et universités comprises) et stratégies annuelles
        ( BRI, FedNework, Euroclear, FMI, Créanciers des banques centrales)
        pour faire crouler le maximum d’organisations (régaliennes, entrepreneuriales, prof.libérales,…) et de particuliers sous des dettes et surtout sous tout un ensemble de ponctions dont une large partie indéfendable.
        cf. Hadrien hier soir à 19:30

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      • François JERU dit :

        Antérieurement j’utilisais le mot DETTISME
        pour PATHOLOGIE de la SUPERSTRUCTURE SUPRA_G20
        ( axe directeur de la ploutocratie financière, notamment créancière de la BRI )
        Récemment le mot Creditisme m’a plu car en homophonie avec cretinisme (Xoffzehr)

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      • A-J Holbecq dit :

        Le créditisme, le vrai, pas le vôtre, est une doctrine économique qui date des années 30
        http://www.blogg.org/blog-19701-billet-le_creditisme__d_hier_a_aujourd_hui____-564032.html
        ou « google »

        Ce serait bien d’éviter d’utiliser un mot qui a une sérieuse antériorité et a une toute autre signification

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      • François Jéru dit :

        Q1: Ne serait-ce pas plutôt une approche très primaire et erronée de l’économie (même s’il y a une bribe d’intuition pas idiote mais non exploitée comme il faudrait) ou, sinon, pur populisme ?
        Le théorème initial est nullement démontré.
        Q2: Où est-il démontré que le total des coûts de production (c.a.d. profit mis à part, gains et pertes hors normes, avec ou sans amortissement équivalent à coûts de production décalés) serait, globalement pour une société de la taille de la France ou de l’Europe, différent du total de la masse salariale ?
        Q3: Quel est selon vous grosso modo la différence A moins B pour la France l’an dernier ou sur les quatre ans 2007-2010 ?
        ( Je ne vais pas chipoter sur la précision )

        A ce stade, je n’ai pas encore rangé ce « Crédit Social » tel que décrit sur fr.wikipedia avec une firme particulière de cretinisme. Même en croyant raisonner correctement et avec une vive intelligence et logique, chacun peut se tromper, moi comme quiconque

        Déjà, à ce stade (8/7/2011 14:08), il ne m’apparait pas clairement si la différence A moins B serait une distribution libre (gratuite) sans aucune contrepartie ou bien, comme semble l’indiquer l’expression « Crédit Social » un crédit, c.a.d. une avance à rembourser ( avec ou sans taux)

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  22. Hadrien dit :

    A la réponse (A-J) plus haut « Saint Etienne n’a pas évoqué la troisième solution…: monnaies nationales + monnaie commune »,
    j’objecte qu’il évoquait les solutions permettant d’éponger les dettes actuelles des pays du sud en même temps que les futurs déficits.
    Dans un cas c’est le fédéralisme qui les prendrait en charge immédiatement, dans l’autre c’est la monétisation qui s’en chargerait.
    La solution « monnaie commune + monnaies nationales ajustables » consiste bien à revenir en arrière (av.1973 + écu) pour corriger.
    Mais quid de l’énorme dette contractée entre temps? J’ai parcouru le livre de Dupont-Aignan et ça ne m’a pas paru clairement dit.

    Précision sur le bilan grec revenu/dépenses (90Md / 114Md):
    Un seul armateur grec interrogé hier sur « C dans l’air » avouait un chiffre d’affaires de 20 milliards d’euros pour zéro impôts.
    Et ils sont nombreux…(deuxième flotte marchande mondiale) !
    Conclusion: il y a collusion de longue date entre les pouvoirs politique et financier, contre lesquels le peuple grec s’insurge et ne peut pas grand chose. Lorsqu’un Caramanlis de droite ne plait plus, les médias aux mains des mêmes mettent en scène un Papandréou socialiste, et l’on repart pour un tour!
    C’est évidemment la même chose ailleurs:
    La candidate Martine Aubry écrit des généralités sur « la relation à l’autre, le care, la culture, la créativité, etc. » dans un livre avec cinquante chercheurs, dont l’ambition du titre « Changer de civilisation » est peu en rapport avec le contenu et n’aborde aucun des vrais problèmes de fonds:
    – le piège de la dette publique
    – le problème de l’euro comme monnaie unique
    – l’emprise des marchés financiers
    – la financiarisation des entreprises actionnariales

    L’endettement public est bien une arnaque pour les peuples, en deux temps:
    – les dirigeants politiques se font élire en perpétuant le clientélisme auprés des lobbies qu’ils ménagent (en Grèce, ce sont les riches armateurs et l’église orthodoxe qui sont exempts d’impôts, en France c’est Total, Bettencourt, etc.).
    – c’est aux mêmes puissances financières que s’adresse ensuite l’emprunt de ce qui ne leur a pas été prélevé en impôts. C’est alors non seulement sauvegardé, mais ça rapporte une rente que l’on veut pérenne.
    Les agences de notation financières sont là pour rappeler aux peuples assujettis la carotte et le baton selon un scénario bien huilé qui fait jaser dans les chaumières (« le pays est endetté parcequ’il y a trop de fainéants… »)
    On ne dit pas ce qu’il advient chez les peuples modèles du capitalisme:
    En Europe, le pays qui a créé le moins d’emplois depuis 1999, c’est…l’Allemagne (qui délocalise en Europe de l’Est non-euro, pour nous revendre en euros).
    En Chine, la part salariale du PIB a fortement baissé malgré l’augmentation des effectifs, et les coûts unitaires de production ont diminué de moitié!
    C’est dire où passent la croissance et les bénéfices…

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  23. A-J Holbecq dit :

    @Hadrien
    Vraiment rien à rajouter… d’accord d’un bout à l’autre.
    Juste par curiosité, voyez sur ce « jeu » de la BCE comment « ils » nous enfument en mettant « sur le coté » les conséquences du chômage et en ne prenant en compte que l’inflation
    http://www.ecb.int/ecb/educational/economia/html/index.fr.html

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  24. Hadrien dit :

    A-J,

    Tu vas sans doute t’amuser en lisant le dernier billet de Jorion: « Un digne disciple de Schumpeter », qui fustige à nouveau Schumpeter et « les crédits qui créent les dépôts ».

    Il semble continuer de croire que lorsqu’on achète une voiture ou un appartement avec un crédit sur x ans, le vendeur range soigneusement sa recette dans un casier dont il ne la ressort qu’une fois la dette épongée par le client auprés de son banquier.

    J’ai aussitôt protesté poliment, mais la modération en attente est enclenchée (contrairement à Leclerc qui n’en met habituellement aucune)

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    • A-J Holbecq dit :

      @Hadrien
      Oui je me suis bien amusé.. de même en lisant les commentaires ( 8 pour le moment), surtout le premier ( inénarrable Johannes Finckh )
      Ce n’est même pas la peine que j’essaye de poster ce lien: https://postjorion.wordpress.com/2010/01/26/58-scoop-schumpeter-lexpansion-du-credit/ 🙂

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      • RST dit :

        Je ne résiste pas au plaisir de poster ici ce commentaire d’anthologie publié par J.Alexandre chez Jorion. Ça vaut son pesant de cacahuètes:

        Julien Alexandre
        7 juillet 2011 à 19:08

        Chris06, vous avez lu les 16.000 pages du débat qui s’est tenu sur ce blog ? Non, parce que « les arguments très détaillés et parfaitement raisonnés », je les ai démontés un par un : des erreurs de compréhension, des raccourcis sémantiques, de la truanderie intellectuelle pure et simple parfois. Comme Paul l’a dit, au bout d’un moment, ils n’y a plus que les mêmes qui ressassent inlassablement les mêmes arguties. Non pas parce qu’ils y croient mais parce qu’ils ont quelque chose à vendre. Enfin, il y en a bien sûr une poignée qui ne comprennent tous simplement pas. Ceux là, si après la lecture de « L’argent, mode d’emploi », ils ne saisissent pas, c’est que l’on ne peut rien faire pour eux.

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        • A-J Holbecq dit :

          @RST
          J’ai vu sur le blog de PJ (mon passage lui fait de l’audience ;)) , j’ai failli m’étrangler.
          Les commentaires de « Vincent » « Chris06 » et bien sur « Hadrien » me plaisent bien… j’aimerai voir la réponse du sieur Jorion sur la différence entre « banknotes » et « bank notes » puisqu’il considère que c’est différent

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    • sentier198 dit :

      j’ai « tenté » de poster sur ce fil hier et me suis fait « éjecter » par Jorion et Alex rapidos..

      voici le texte des comentaires censurés :
      « 
sentier198
8 juillet 2011 à 10:44
@ schizospohie
dans ce post Jorion dit :  » il suffit de combiner les faits et la logique pour parvenir au bon résultat » :
c’est une monumentale erreur !!!!
il devrait dire  » ma logique » , s’il était rigoureux.
la faille est là pour nombreux que de considérer qu’il n’existe qu’une logique. .
mais là on aborde une autre champ , radicalement éloigné du problème de la monnaie et tabou sur ce blog.
c’est le langage (Logos..logique..) qui structure .(d’où ce sentiment de ratio ,de cohérence mentale , d’être logique , de ne pas être fou , quoi!)…mais l’effet de structure n’est qu’une interprétation du réel par ce langage , qui a donc lui-même ses limites à décrire ce réel.
donc , s’en méfier comme la peste de cette impression d’étre logique
? suis-je logique ? à votre avis ?
Répondre


      ▪ 
Paul Jorion
8 juillet 2011 à 11:01
Si vous étiez logique, vous liriez un ouvrage intitulé Comment la vérité et la réalité furent inventées (Gallimard 2009), on y trouve un bon exposé sur ce qu’est la logique et son histoire, sur ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. Cela vous permettrait d’affiner votre argumentation.



      ▪ 
sentier198
8 juillet 2011 à 12:20
@ P.Jorion
votre réponse confirme « logiquement » ma remarque , rèponse qui me fait dire , qu’en dehors de votre logos , surement détaillé dans votre ouvrage , il n’est point d’autre salut.
quelle place faites-vous à l’autre ?
par ailleurs , contrairement à vous , semble-t-il , je ne tiens pas à être logique au point de décider de ce que doit faire l’autre (acheter votre bouquin , par exemple ?) ,ce que je considère d’une grande violence donc à l’écart de ma démarche éthique.
j’en reste donc là , pour ne pas revenir à notre différent de l’été 2009.
cf : http://www.pauljorion.com/blog/?p=3932
pour lequel je n’ai jamais eu le moindre « droit de réponse »



      ▪ 
Paul Jorion
8 juillet 2011 à 13:18
A c’est vous. Cela fait donc longtemps que vous tempêtez : vous êtes fâché avec tout, avec la logique, la lecture, et ainsi de suite.



      ▪ 
Julien Alexandre
8 juillet 2011 à 13:23
Sage décision. La conciliation entre deux groupes, l’un affirmant que 2+2=4 et l’autre que 2+2=5, n’est certainement pas une mince affaire. Il y a certainement des choses plus utiles à faire.



      ▪ 
sentier198
8 juillet 2011 à 13:37
@ P.Jorion
@ Julien Alexandre
un peu « court » comme réponse.
facile de faire passer les autres pour des ignares …
vous dites : « ..vous êtes fâché avec tout, avec la logique, la lecture, et ainsi de suite.
.. »
au lieu d’éssayer de me ridiculiser , convenez que nous n’avons pas les mêmes lectures , ni la même logique et essayons de trouver une « arithmétique » commune car il va falloir nous entendre.
JA , je suppose que le 2+2=5 s’adresse à moi ,dommage de réduire un débat aussi important à des considérations dignes d’un CP .
je ne tempête pas , nous sommes en pleine tempête et , pour vous paraphraser « .. Il y a certainement des choses plus utiles à faire. »
je vous salue.
Votre commentaire est en attent… »

      m’est avis qu’ils ont sur la « défensive » et le delai moyen de modération est passé à 2heures

      j’ai lu l’article de RST sur son site et me pose le m^me type de question.

      cordialement à tous.

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  25. Ping : La voie libérale vers la décroissance | Tête de Quenelle !

  26. Opps' dit :

    Le blog de Jorion est une trappe à crétin, avec un crétin en chef à sa tête (Un petit bémol pour F.L.!)

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    • A-J Holbecq dit :

      Les occasions de rire ne sont pas si nombreuses qu’on se punisse de ne pas profiter de celles là😉

      car essayer d’imaginer comment Jorion essaye de se sortir de cette trappe en s’enfonçant à chaque intervention me fait réellement marrer…

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      • RST dit :

        Je ne peux jurer de rien (je n’ai hélas pas fait de copie d’écran) mais il me semble bien que P a supprimé l’un de ses propres commentaires où il expliquait que « bank note » signifiait billet à ordre. (Il a laissé celui où il dit que banknote signifie billet de banque) Après la censure, l’auto censure ?

        Pour la petite histoire, j’ai échangé très récemment par mail avec P.Jorion au sujet de la censure. Il a interrompu le dialogue quand je lui ai proposé de m’expliquer, à partir d’exemples, comment il justifiait cette censure autrement que par un pur arbitraire de type dictatorial😉

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        • François Jéru dit :

          Considérons un autre contexte
          un blog aux articles bienfondés dont les commentaires utiles (propositions pertinentes d’amendements ou d’ajouts ) se trouvent submergés de commentaires volontairement perturbateurs (biaiseries, digressions, propos d’apparence savante, abstractions illisibles, illusions, hors sujet, etc.)

          – 1- Reprendre les contributions de bonne foi (même très critiques)
          et aller les reporer sur un web à pages statiques ?
          -2- ( . . . ) ?

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  27. RST dit :

    @ François Jéru

    Ai-je bien compris ?

    (…) un blog aux articles bienfondés (…) : « Plus loin que Jorion » ?

    (…) submergés de commentaires volontairement perturbateurs (…) : les vôtres ?

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  28. François JERU dit :

    😉 5-sur-5
    – – – – – – – –
    cela ne fournit pas la réponse
    Comment et quand pouvoir dire « Quel débarras! »

    [ Nota: l’horizon est par essence fermé et délétère dans un microcosme sélectionné où les échanges sont (presque) toujours sans critique véritable et sérieuse ]

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    • François JERU dit :

      l’interdiction d’écriture totale, j’ai connu cela.
      C’est une censure chez Flore Vasseur qui m’a fait re-essayé tout à fait par hasard, avec copie simultanée au Secrétariat Général à la Sureté et Défense Nationale (SGSDN) : l’interview de Jacques Attali avait dépassé les bornes. Deux fois Woodrow Wilson comme un maître !!
      Apparemment la censure n’a plus dû apparaître comme la solution optimale à l’Inconnu des Archives (postjorion). Pourquoi ?

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  29. François JERU dit :

    de : François Jéru
    à : Sentier168 le 9 juillet 10:09
    Objet : Y a t-il une contreverse ? Quelle est-elle ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Q1: Quelle thèse
    (fausse, vraie, incomplète, à question mal posée)
    est associée à la métaphore « 2+2=4 » ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Q2: Quelle thèse
    (fausse, vraie, incomplète, à question mal posée)
    est associée à la métaphore « 2+2=5 » ?

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    • François JERU dit :

      Pour ne pas polluer ce billet n°191  »
      A-J Holbecq l’ARNAQUE de la DETTE »
      un billet n°193 sur la controverse citée par Sentier168 apparait opportun
      (lui demander son titre)

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  30. François JERU dit :

    n°194 ?
    L’inqualifiable autre ARNAQUE-ESCROQUERIE des CDS, titanesque appelle un autre billet (n°194 ?)

    Selon PSdJ, un innommable marchandage entre escrocs-spéculateurs sur des primes d’assurances sans collatéral serait un « échange monétaire », une « monnaie » !!

    Une prétendue monnaie mondiale entre SUPREMES ESCROCS TOUS PUISSANTS, le SMI_ni n’étant pas encore suffisamment rentable ! ni suffisammet prédateur, déstabilisateur, inhumain (..)

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  31. François JERU dit :

    n°195 ?
    La Sécession de la Plèbe (99,99%) avec ses propres unités de compte est inévitable. URGENT : La Voie de l’Action en septembre.
    Un billet n°195 avec le titre qui conviendra au gestionnaire de ce blog, par exemple

    AAA Anneaux de l’ADRAY en cohabitation avec SMI_ni (€, €$)
    ou
    Urbanismes de comptoirs, incluant Ponts_€ et Endiguement de BRI+BCE+FMI
    ou
    Monnaie et Unités de Compte de la Plèbe (99,99%)
    ou
    Circuits monétaires neufs (lambda et gioTitres) à côté de l’existant irréparable (SMI_ni, banques centrales BRI)
    – – – –
    En Anticipation de l’entrée dans l’action,
    il sera répondu à
    – Pourquoi ?
    – Sous quelle forme ? Quel urbanisme télématique ?
    – A quand les trois coups d’entrée en scène, de mobilisation et Où ?
    – Qui ? Avec quoi ?
    – Critères de succès ?

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    • postjorion dit :

      @François Jéru
      Il me semble comprendre que vous proposerez un (ou 2 ?) billets en septembre.
      Pourquoi pas, mais je garde le droit de les accepter ou non, et ce sera surement non s’ils ne sont pas compréhensible en première lecture par un « lecteur moyen » et tous les termes « ésotériques » (« ADRAY », par exemple) explicités
      Vous avez mon adresse mail dans la page « A Propos »

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    • François JERU dit :

      Ma proposition n’était pas pour septembre mais pour ces jours
      A moins que préfériez la situation grecque
      Quant à ADRAY je l’ai spécifié et détaillé sur des pages entières
      c’est le Système que je préconise de mettre en cohabitation avec le SMI_ni (Système Monétaire International (dit) inter-nations) absolument pourri et indéfendable à toustes ses étapes de construction et développement ( 1930, 33, 36-39, 40-44, 45, 57, 75, 90, 2002-2004).
      Il faut bien un nom; j’ai choisi Adray.
      Si vous en avez un autre à proposer, vous êtes bienvenu
      L’infrastructure Adray (1) édifie du neuf (déjà présenté) et (2) endigue l’existant dont SMI-ni sous tutelle Xoffzehr (déà présenté et expliqué pendant deux ans et demi)

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      • postjorion dit :

        Eh bien voilà la définition de l’ADRAY que nous attendions: ADRAY = Système monétaire François Jéru…
        C’était si simple…
        Bon, si ce n’est pas ça vous l’expliquerez dans votre article, pas ici s’il vous plait, les commentaires sur le « 191 » ont complètement déviés du sujet me semble t-il et c’est vrai que de temps à autre je me dis que je supprimerais bien quelques uns de vos commentaires… mais je ne veux pas jouer à mon Jorion🙂

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        • François JERU dit :

          😉 Je vous saurais gré de m’excuser.
          Et s’il existait un numéro latéral qui servirait à ce genre de contributions inévitables (9 juillet 17:53) encore que l’on est bien toujours dans l’arnaque de la Dette … en Grèce comme en France et aux voies pour en sortir.
          un numéro latéral
          En une ligne courte de la taille d’un tweet nous pourrions porter le lecteur sans le gêner
          ça n’urge pas … dans la semaine. Demain c’est dimanche

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  32. François JERU dit :


    situation grecque

    Je proposais cette semaine 10-15 pour

    – Pourquoi ?
    – Sous quelle forme ? Quel urbanisme télématique ?
    – A quand les trois coups d’entrée en scène, de mobilisation et Où ?
    – Qui ? Avec quoi ?
    – Critères de succès ?

    car tout cerveau, le mien compris, met beaucoup à s’adapter aux écarts de la Norme, aux critiques, à ce qu’on croit clair ou bien établi. En outre toute action se prépare. Ce n’est pas la veille que l’on va trouver la Préfecture de Police pour demander une autorisation du fait d’un rassemblement inhabituel ici ou là.

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    • François JERU dit :

      C’est un « Espace Libre » comme le n°135 que j’évoquais;
      rien d’autre : l’un des quatre titres proposés ou
      simplement « Espace Libre » comme le n°135; rien d’autre.
      Avec deux n° l’un pourrait être un glossaire de tous les mots par moi utilisés depuis l’été 2009 (deux ans déjà !)
      le résultat ? je ne sais pas; bien bien mince non ?
      Les réactions et questions seraient-elles trop réduites ?
      C’est au fur et à mesure qu’il faudrait dire ce qui n’est pas saisi.

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  33. chris06 dit :

    @A. J. Holbecq,

    il y a dans ce texte un certain nombre d’affirmations erronées :

    Cette interdiction, n’est, dans aucune autre zone monétaire, gravée ainsi dans le marbre d’un Traité !

    cette interdiction existe pour toutes les autres monnaies participant au système des changes flottants
    Cette interdiction découle de l’abandon du système de changes fixes et de l’étalon de change or (accords de Bretton Woods) en 1971 et du passage au système de changes flottants, de facto à partir de cette date et de jure entérinés en 1976 par les accords internationaux de la Jamaïque.

    Pourtant, des pays tels les USA, la Grande Bretagne ou le Japon, n’hésitent pas à se servir de la possibilité de monétisation directe par leur Banque Centrale lorsque les besoins de leur économie le nécessitent.

    C’est totalement faux, je ne sait pas d’où vous vient cette idée!
    La monétisation directe est interdite dans tous ces pays. La FED, la BoE et la BoJ ont exactement la même interdiction de prêter directement au trésor de leurs états respectifs que la BCE vis a vis des états membres de l’eurogroup. Toutes les banques centrales sont obligées, par loi, de prêter aux banques primaires et l’état d’emprunter sur le marché obligataire.
    Par exemple la FED possède à son bilan pour $1600 milliards d’obligations du trésor américain mais il s’agit là pour chacune d’entre elles d’achats sur le marché (Open Market Operations) et non pas d’achats directs depuis le trésor américain, puisqu’il lui est interdit par loi (la même qui existe dans toutes les autres zones monétaires du système des changes flottants). La BCE possède a son bilan pour EUR470 milliards d’obligations du trésor de divers états de l’eurogroup, et c’est la même chose que pour la FED, toutes ont été achetées aux banques et non pas directement aux états.

    Il n’y a pas d’exception européenne!

    Si nous avions voulu faire comme avant, c’est à dire faire en sorte que l’état puisse emprunter directement à la banque centrale sans avoir à passer par les marchés obligataires, il aurait fallu que la France n’intègre pas le système des changes flottants et rende le Franc non convertible avec les autres monnaies.

    Mais dire que la France aurait pu rester dans ce système sans passer la loi Pompidou-Giscard de 1973, c’est totalement faux.

    Alors maintenant, si vous dites que le système des changes flottants fut une erreur monumentale faite par l’ensemble des pays qui y participèrent depuis 1971, je suis entièrement d’accord avec vous.

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    • A-J Holbecq dit :

      Je crois que vous seriez bien en peine de m’apporter un seul texte de loi ou un Traité qui interdirait aux banques centrales des pays cités de financer directement leur Etat et tout cela n’a rien à voir avec les changes flottants… j’attends donc ces textes; puisque vous êtes si affirmatif vous devez pouvoir les trouver facilement🙂

      (en France c’est d’abord l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973 qui précisait « Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », , remplacé par la loi n° 93-980 du 4 août 1993 relative au statut de la Banque de France interdit à celle-ci dans son article 3 « d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics, de même que l’acquisition de titres de leur dette. Les services bancaires (opérations de caisse, tenue de compte, placement des bons du Trésor, etc.) encore assurés par la Banque pour le compte du Trésor sont désormais rémunérés par l’État

      Le code monétaire et financier actuellement en vigueur précise bien dans l’article L141-3 : « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. L’acquisition directe par la Banque de France de titres de leur dette est également interdite. » , sans parler évidemment de l’article 123 du Traité de Lisbonne, sur lequel d’ailleurs l’Angleterre a un « opt out » ce qui permet justement à la Bank of England de financer directement.)

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      • chris06 dit :

        1. Le Royaume Uni, ni d’ailleurs aucun pays de l’Union Européenne n’a d’opt out concernant l’article 123

        « 1. Overdraft facilities or any other type of credit facility with the European Central Bank or with the central banks of the Member States (hereinafter referred to as ‘national central banks’) in favour of Union institutions, bodies, offices or agencies, central governments, regional, local or other public authorities, other bodies governed by public law, or public undertakings of Member States shall be prohibited, as shall the purchase directly from them by the European Central Bank or national central banks of debt instruments. »

        vous pouvez aussi consulter le site de la BoE:

        http://www.bankofengland.co.uk/monetarypolicy/qe/askqa.htm
        voyez la réponse à la question 6
        « The key point is that the Bank is not being forced to create money in order to cover the gap between the government’s tax income and its spending commitments. If it were carried out to finance the budget deficit, it would be a violation of Article 123 of the Treaty on the Functioning of the European Union. Rather, the Bank is undertaking quantitative easing in order to meet the inflation target and will sell the government debt back to the private sector once the economy recovers, thus unwinding the original increase in the money supply.

        Central banks routinely buy and sell government debt in the secondary market as part of their normal operations in the money markets and such operations are not deemed to amount to monetary financing under the Treaty on the Functioning of the European Union. The only thing that distinguishes quantitative easing from normal operations is their scale and the length of time for which the assets are likely to be held. »

        2. Pour la FED : voir cette Note en fin de l’article publié par une de ses branches
        http://research.stlouisfed.org/publications/es/10/ES1014.pdf

        1. The Fed is forbidden by law to purchase government securities directly from the government. The government first sells securities to the private sector and the Fed then purchases securities from the private sector, specifically, government securities dealers.

        D’ailleurs il n’y a aucun « mystère » sur la manière dont la FED conduit ses OMO (Open Market Operations), c’est à dire l’achat et la vente d’obligations du trésor et d’autres titres des agences fédérales ou des GSE toutes sont effectuées via le marché secondaire auprès des primary dealers (les 18 banques qui sont autorisées à le faire par décret).
        Absolument aucun titre émis par le gouvernement des Etats Unis ou toute autre institution publique américaine n’est acheté par la FED directement à l’émetteur ou autrement que par des OMO, c’est à dire via les primary dealers
        http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/fedpoint/fed32.html
        « The Federal Reserve conducts open market operations with primary dealers—government securities dealers who have an established trading relationship with the Federal Reserve. »

        http://www.newyorkfed.org/markets/pridealers_current.html
        « Primary dealers serve as trading counterparties of the New York Fed in its implementation of monetary policy. This role includes the obligations to: (i) participate consistently in open market operations to carry out U.S. monetary policy pursuant to the direction of the Federal Open Market Committee (FOMC); and (ii) provide the New York Fed’s trading desk with market information and analysis helpful in the formulation and implementation of monetary policy. Primary dealers are also required to participate in all auctions of U.S. government debt and to make reasonable markets for the New York Fed when it transacts on behalf of its foreign official account-holders. »

        Par contre, ce que je me demande, c’est où vous êtes allé chercher cette idée comme quoi la FED ou la BoE finançait directement leurs trésor respectifs?

        Si vous pouvez me trouver UNE SEULE obligation du trésor américain qui ait été acheté par la FED directement au gouvernement des Etats Unis et non pas via les primary dealers, je vous serait gré de me le faire savoir.

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        • Sam07 dit :

          @ Chris06,

          vous écrivez : « 1. Le Royaume Uni, ni d’ailleurs aucun pays de l’Union Européenne n’a d’opt out concernant l’article 123 (pas 128!) »

          Vous faites clairement erreur.

          Le 10e et dernier article du PROTOCOLE (n°15) SUR CERTAINES DISPOSITIONS RELATIVES AU ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD annexé aux traités européens (*) s’énonce ainsi :

          10. Par dérogation à l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et à l’article 21.1 des statuts, le gouvernement du Royaume-Uni peut conserver la ligne de crédit « Ways and Means » dont il dispose auprès de la Banque d’Angleterre si et aussi longtemps que le Royaume-Uni n’adopte pas l’euro.

          Plus largement, l’analyse attentive de ce protocole indique les exemptions suivantes. La Grande-Bretagne se tient : hors de l’euro, hors des mécanismes de convergence préparatoires à une intégration monétaire, hors de la politique de change européenne, hors de l’interdiction d’emprunter à la banque centrale, hors du principe d’indépendance de la banque centrale, hors de l’objectif prioritaire de stabilité des prix, hors des règles budgétaires dites « critères de Maastricht », hors des orientations européennes de politique monétaire (et plus largement, économique), hors de la surveillance de la BCE, sur les États, sur les banques et sur les entreprises, et hors des règles communes européennes en matière prudentielle.

          (*) Pour la Source : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:FULL:FR:PDF

          Ça en jette, mais ça n’est pas très sympa pour tout le monde de citer en version anglaise les traités UE, déjà assez obscurs comme ça. Mais il ne faudrait pas que ça vous empêche d’en connaître le contenu vous-mêmes. Heureusement (et par obligation légale) ils existent en français. Voilà, pour la version consolidée – Lisbonne.

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        • Sam07 dit :

          J’oubliais : par le biais du Protocole n°15 cité, la G.-B. a également annoncé clairement qu’elle refuse par avance, si elle en venait à adopter l’euro, que ce soit l’UE qui fixe à sa place le taux de change définitif…

          Décidément, ces dispositions ne sentent pas franchement l’esprit des changes flottants…

          Ne saviez-vous pas, au fait, que la G.-B., son gouvernement, pas je ne sais quel fantôme animant des « marchés financiers », avait organisé une dévaluation de 30% de la livre à l’automne 2008 ?

          Cela dit, vous vous trompez au sujet de la relation entre système de changes flottants et interdiction de monétisation. Il y a bien certains liens, disons techniquement, et il est aussi exact (d’après Giscard lui-même, en tous cas) qu’il y a eu un grand mouvement concerté des gouvernements occidentaux pour interdire la monétisation des dettes publiques dans la même séquence (1971-1976). Mais la systématisation des liens juridiques, vous l’avez rêvée.

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        • Sam07 dit :

          @ Chris06 (suite),

          vous reprenez le site de la Banque d’Angleterre, avec sa propagande et son langage trompeur. Mieux vaut se fier aux textes légaux. Vous noterez la subtilité de ses deux entames de paragraphes. Elle écrit : « Le point décisif est que la BoE ne soit pas forcée » à acheter directement les titres à l’émission… ; « Les banques centrales ont coutume de » passer par des « OMO ».

          En langage juridique, l’indicatif vaut impératif, alors que le « peut » marque clairement le caractère facultatif, et ça vaut évidemment aussi dans le langage courant.

          Il y a même un certain humour, parfois… Voyez, le Protocole n°15 cité, alors qu’il finit comme je l’ai indiqué, commence ainsi : « LES HAUTES PARTIES CONTRACTANTES, […] PRENANT ACTE que le gouvernement du Royaume-Uni a coutume de financer ses emprunts par la vente de titres de créance au secteur privé […] » De la même manière, la G.-B. y refuse clairement toute contrainte UE sur les déficits mais offre un échange une « bonne » intention qui ne l’engage évidemment à rien : « Le Royaume-Uni s’efforce d’éviter un déficit public excessif. » (art.5)…

          J’insiste sur la Banque d’Angleterre car, comme la Banque de France, elle a été nationalisée (seulement) après guerre.

          Quant à la Fed chacun sait qu’elle est privée et indépendante.
          Ses actionnaires peuvent se rémunérer jusqu’à hauteur de 6% l’an si l’exercice le permet. Dès lors, l’État fédéral, les états fédérés et autres collectivités locales US lui empruntent avec intérêts de toutes manières.
          Un seul sous-secrétaire au Trésor occupe une vague place de figurant dans le directoire de la Fed, sans droit de vote. Et si la Fed fait des rapports au Congrès, elle n’a aucun compte à lui rendre, en réalité, sur sa politique. Elle décide elle-même si elle prête au gouvernement fédéral et autres pouvoirs publics et elle fixe elle-même les taux le cas échéant.
          Dès lors qu’elle est indépendante et privée de surcroit, il me semble que les distinctions sur lesquelles vous vous focalisez n’ont pas d’intérêt dans son cas.
          En bref, ça revient au même d’avoir des « primary dealers », banques (privées) contraintes par la loi à acheter un quota de bons à l’émission.

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        • chris06 dit :

          @sam07,

          10. Par dérogation à l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et à l’article 21.1 des statuts, le gouvernement du Royaume-Uni peut conserver la ligne de crédit « Ways and Means » dont il dispose auprès de la Banque d’Angleterre si et aussi longtemps que le Royaume-Uni n’adopte pas l’euro.

          savez vous ce qu’est la ligne de crédit « ways and means », c’est une ligne de crédit dont le montant est fixé à un grand total de £370 millions. Sur une dette publique de près de £1000 milliards, ça fait 0,037% de la dette qui n’est pas concernée par l’article 123!

          vous la trouverez au bilan de la Bank of England :

          http://www.bankofengland.co.uk/statistics/bankstats/2011/jul/tabb1.1.1.xls
          voir le tab « consolidated assets amount out » colonne B72A

          Quant à la Fed chacun sait qu’elle est privée et indépendante.

          Et alors?

          Le Federal Reserve act section 14b est pourtant bien clair:

          Toutes les obligations des Etats Unis ou celles garanties par les Etats Unis ne peuvent être vendues ou achetées par la FED qu’à travers le Open Market.

          Il y a une dérogation à cette règle concernant certains types d’obligations de moins de six mois émises dans le cadre de l’acte de 1933 sur les prêts immobiliers section 4 c) et celles de moins de six mois émises par les états fédérés et les municipalités.

          Cela veut dire concrètement que pour plus de 99% de ses dettes, le gouvernement des Etats Unis est obligé de se financer sur les marchés, payer un intérêt aux banques privées, qui elles se financent auprès de la Fed. à un taux quasi nul.

          La même chose qu’au Royaume Uni pour plus de 99,9% de ses dettes et tous les pays membres de l’eurogroup pour 100% de leurs dettes.

          Il n’y a pas d’exception européenne!

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      • chris06 dit :

        Quand au texte de loi qui oblige la FED a conduire tous ces achats de dette publique des Etats Unis via le second marché, et non directement auprès du trésor, c’est tout simplement le Federal Reserve Act – section 14b

        http://www.federalreserve.gov/aboutthefed/section14.htm

        Purchase and Sale of Obligations of United States, States, Counties, etc., and of Foreign Governments
        (b)
        To buy and sell, at home or abroad, bonds and notes of the United States, bonds issued under the provisions of subsection (c) of section 4 of the Home Owners’ Loan Act of 1933, as amended, and having maturities from date of purchase of not exceeding six months, and bills, notes, revenue bonds, and warrants with a maturity from date of purchase of not exceeding six months, issued in anticipation of the collection of taxes or in anticipation of the receipt of assured revenues by any State, county, district, political subdivision, or municipality in the continental United States, including irrigation, drainage and reclamation districts, and obligations of, or fully guaranteed as to principal and interest by, a foreign government or agency thereof, such purchases to be made in accordance with rules and regulations prescribed by the Board of Governors of the Federal Reserve System. Notwithstanding any other provision of this chapter, any bonds, notes, or other obligations which are direct obligations of the United States or which are fully guaranteed by the United States as to the principal and interest may be bought and sold without regard to maturities but only in the open market.
        To buy and sell in the open market, under the direction and regulations of the Federal Open Market Committee, any obligation which is a direct obligation of, or fully guaranteed as to principal and interest by, any agency of the United States.

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  34. A-J Holbecq dit :

    @Chris06

    Au temps pour moi – semble t-il – en ce qui concerne le financement direct des T.P. par les Banques Centrales US et UK … De fait les banques commerciales achètent de la dette au Trésor let les BC citées leur rachètent immédiatement en augmentant donc les réserves de monnaie centrale des banques commerciales… La monnaie aboutit donc dans les caisses de l’Etat après un petit passage chez les privés qui doivent bien se prendre une petite commission.

    Pour l’opt out, je vois cela de plus près, je reviendrai dès que j’ai des détails. Mais il ne faut pas oublier que le Traité de Lisbonne n’est qu’un traité modificatif.. à mon avis l’opt out date de Maastricht et n’a donc pas été modifié et « n’oblige » pas la BoE.
    Mais je ne m’engage pas pour le moment.

    Merci de m’obliger à voir cela de plus près et éventuellement à corriger mon texte … mais justement c’est ce principe même d’interdire à la banque centrale d’augmenter la quantité de monnaie dans l’économie par augmentation directe des ressources de l’Etat que je dénonce. Cette prérogative souhaitable est soutenue par les défenseurs du 100% monnaie.

    Je comprends très bien que vous préfériez que ce soient les banques commerciales qui restent les seules créatrices de monnaie (payante) et que les Etats ne puissent obtenir de financement (gratuit) de leur propre banque centrale… mais c’est un point de vue que je ne partage pas car il est la cause première de l’accumulation de la dette par les intérêts.

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    • A-J Holbecq dit :

      Premier paragraphe mal exprimé.. c’est évidemment en bénéficiant de monnaie centrale émise par la FED à des taux de refinancement que les banques secondaires peuvent acheter de la dette au Trésor US et ensuite la revendre à la FED qui va donc augmenter la base monétaire à cette occasion.

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    • chris06 dit :

      @A.J. Holbecq,

      La monnaie aboutit donc dans les caisses de l’Etat après un petit passage chez les privés qui doivent bien se prendre une petite commission.

      oui, la différence entre le taux directeur targété par la banque centrale (0,25% aux USA) et le taux auquel les 18 banques privées prêtent au trésor américain (3% et plus pour les obligations à long terme)
      Cest le même principe pour toutes les autres banques centrales qui émettent les monnaies convertibles dans le système des changes flottants (euro, livre, yen, CHF, AUD, CAD, ZAR, SWK, NOK, etc…). Par pour la Chine bien sûr, puisqu’elle n’en fait pas partie.

      Je comprends très bien que vous préfériez que ce soient les banques commerciales qui restent les seules créatrices de monnaie (payante) et que les Etats ne puissent obtenir de financement (gratuit) de leur propre banque centrale…

      Non, ce n’est pas ce que je préfère, loin de là, je pense qu’il est grand temps de revenir à un système où les taux de change ne sont pas déterminés par les marchés interbancaires privés, mais par les gouvernements et par rapport à un étalon monétaire commun et une chambre de compensation internationale. Il nous faut un nouveau Bretton Woods.

      Ce que je veux dire c’est qu’on ne peut pas simplement relâcher l’interdiction faites aux banques centrales de financer directement leurs gouvernements respectifs : il faut aussi complètement abandonner ce système des changes flottants. L’un ne va pas sans l’autre.

      La loi Pompidou-Giscard de 73 est la conséquence de l’adoption d’un système de changes flottants, c’est à dire où les taux de changes ne sont pas déterminés par les gouvernements mais par les marchés interbancaires privés : pour qu’un tel marché puisse fonctionner il faut bien que les états empruntent sur ces mêmes marchés.
      Ce fut une erreur monumentale d’adopter ce système de changes flottants depuis 1971, il est grand temps d’en changer, avant que tout n’explose!

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      • A-J Holbecq dit :

        Là nous sommes d’accord à 100% … j’aurais pu écrire ce que vous avez écrit (je vous remercie de l’avoir fait).

        Bien évidemment je rajoute le « 100% monnaie  » à cette proposition.

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  35. A-J Holbecq dit :

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=59400

    D’un point de vue historique, la création des banques centrales a souvent relevé d’un acte de collusion entre les Trésors publics et le secteur financier, que nous rappelons ici pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et l’Allemagne.
    Après la seconde guerre mondiale, les banques centrales se sont appliquées à effacer ces « sombres origines », pour asseoir leur indépendance (exécutif, instruments et objectifs de politique monétaire ; restrictions de financement aux Trésors). Mais cette indépendance est récente (1949 pour la Bundesbank, 1997 pour le Japon et le Royaume-Uni) et à degrés variables (faibles pour la BoJ et la BoE).
    La crise financière, mutant en crise des dettes souveraines a chamboulé les schémas de pensée, et les banques centrales ont toutes octroyé un crédit aux Etats (900 Mds USD de la Fed, 198 Mds GBP de la BOE, 74 Mds EUR de la BCE). Il reste inimaginable qu’une banque centrale pousse son pays à la
    faillite en refusant de racheter ses obligations d’Etat.
    La BCE est la moins engagée de toutes, probablement car elle jouit du plus haut degré d’indépendance. Mais nous suggérons ici que, une fois le Mécanisme Européen de Stabilité mis en place, relevant la FESF en juillet 2013, la BCE pourrait se montrer bien moins opposée à un soutien direct aux Etats membres.

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  36. Sam07 dit :

    @ Chris06,

    je vous réponds ici, un peu plus bas, parce qu’il semble que le niveau de « sous-division » maximal est atteint pour les questions-réponses du débat.

    Merci pour ces informations et précisions. Aussi bien pour le Fed que pour la Bank of England, je les ignorais. Comme je fais partie de ceux qui déplorent la profusion des idées reçues, en particulier sur ce sujet capital, je suis d’autant plus disposé à avouer que sur ce coup là, je peux aller me rhabiller. Du moins, je pouvais…

    Je dois dire qu’ainsi la situation me paraît plus désolante encore… Et que « votre thèse » de la liaison avec le régime des changes flottants me paraît d’autant plus crédible. Ce qui rendrait effectivement la situation plus verrouillée encore. Enfin, en un sens c’est moins inquiétant que pour en sortir les Anglais autant que les Français et les autres aient à dénoncer les traités européens, le verrou « de plus » (pas le moindre, sans doute) !

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  37. RST dit :

    Ce qui est un peu frustrant c’est que l’on pense progresser sur le sujet de la monnaie et que l’on s’aperçoit que ce que l’on prenait pour des évidences n’en sont pas.
    J’étais moi aussi persuadé (et je pense que je ne suis pas le seul) que la FED ou la BoE pouvaient monétiser directement les créances de l’Etat.
    Merci donc à Chris06 pour cette contribution qui mérite d’être largement reprise, peut-être dans un article spécifique ?

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  38. A-J Holbecq dit :

    Je remercie également Chris06 de l’ensemble des renseignements et précisions fournies qui vont me permettre de faire des correctifs (ou un article rectificatif) sur un certain nombre d’articles (quel boulot😦 ) sur ce point précis de la monétisation directe, interdiction qui s’avère être aussi un avantage conséquent pour les banques US et UK.

    Il faudra sans doute du temps pour que cette « légende urbaine » disparaisse de tous les écrits, pas seulement les miens, par exemple quand je vois qu’Artus écrit, sans préciser une forme « directe » mais le laissant penser, que

    La crise financière, mutant en crise des dettes souveraines a chamboulé les schémas de pensée, et les banques centrales ont toutes octroyé un crédit aux Etats (900 Mds USD de la Fed, 198 Mds GBP de la BOE, 74 Mds EUR de la BCE).

    Merci encore

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  39. Ping : 198 – perseverare diabolicum « Plus loin que Jorion

  40. Jean Azzur dit :

    Je ne suis pas très étonné des manigances, sans vouloir être conspirationniste, je préfère comparer. Sur google je tape comparateur assurance pour les assurances et pour le banques je tape comparateur banques, de cette manière j’ai l’impresion de me faire moins arnaquer.

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  41. Ping : Une voie libérale vers la décroissance ? | Actualité Internationale

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