135 – Espace(s) libre(s)

A la demande de …

Mais une règle en trois commandements …

– 20 lignes pour exposer un “objet”.
– UNE SEULE réponse/commentaire/réaction par intervenant de 8 lignes maximum .
– Donc PAS de dialogue , mais juste Action/RéactionsUniques

Voilà qui obligera chacun à une économie de sa Vérité !

A vous …

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359 commentaires pour 135 – Espace(s) libre(s)

  1. postjorion dit :

    Au cas ou vous ne l’auriez pas vu … (cet espace 😉 )

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  2. catherine dit :

    Haute surveillance de Jean Genet.

    Je ne connaissais pas Genet avant samedi, sinon par ouïe dire. J’ai vu Haute Surveillance et j’ai été bousculé, tourneboulé par le timbre très percutant de cette pièce de théâtre. ça m’a fait le même effet que lorsque j’avais vu, Seul contre tous, un film très dérangeant de gaspar Noé, où toutes les valeurs sont mises à l’envers comme pour remettre de l’endroit, y’a juste qu’on sait pas trop comment ça se fait ce mélange-là, c’est comme de l’alchimie, mais une alchimie contrariée, un ravissement dans le sens d’arrachement,comme d’être pris, happé par une machine qui paraît infernale, mais dont on pressent avec un certain malaise que derrière ce malaise, y’a une aise malaisante qui parle davantage, qui ne se contente pas de décrire, qui dit sans dire, dans une méta-phore, qui pose un dire comme plus dicible par l’indicible du malaise paradoxalement. C’est ce que j’attends d’un événement, qu’il me dérange, qu’il m’interpelle, qu’il m’oblige à interroger mes émotions, mes pensées, mes sentiments, mes croyances, qu’il ravisse, qu’il capte ce que je suis, pour être un peu plus, peut-être que ce que je suis, pour un supplément d’âme qui s’accroche possiblement à cette petite excroissance que je crois être parfois mon supposé être, par le doute qu’il génère en faisant accélérer ma locomotive interne dans une chimie tonitruante qui cherche son équilibre comme dans un arc, comme de celui que dessine une huile qu’on fait couler d’un récipient à un autre.

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  3. va lantin ! dit :

    Ils ont pris toute ma monnaie
    Ils ont dit « c’est le seul moyen pour qu’on s’en sorte »
    Lorsque je me suis réveillé
    J’ai dit pourvu que tout ça s’arrête
    J’ai mis partout trois tours de clé
    J’ai fermé les doubles fenêtres
    J’ai calfeutré mon lavabo
    J’ai débranché mon téléphone
    Et j’ai bien tiré les rideaux
    J’ai dit je veux plus voir personne
    Et j’ai mis des gardes à chaque mur
    Des armoires contre les portes
    Et j’ai brûlé toute ma monnaie
    Puisque c’était le seul moyen pour que je m’en sorte
    Et j’ai brûlé toute ma monnaie
    Puisque c’était le seul moyen pour que je m’en sorte

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  4. oppossùm dit :

    EDGAR DEGAS : Je n’avais avais que le souvenir, assez ébloui, des tutus et de cruelles poses féminines à la Lautrec. Je suis allé voir son expo-scupture « La petite Danseuse » (géniale) à Roubaix. Ce n’est pas un éblouissement -tout ne me plaît pas- mais une révélation -ce qui me plaît est grandiose- : La petite danseuse, le tub, et quelques corps de danseuses nues (Arabesque/regardant son pied/mettant son bas/danse espagnole No2). Puis je feuillette des ouvrages : plus de doute , c’est le plus grand (faux)impressionniste (avec Cézanne) de par sa science inspirée, de la ligne (La grâce/la disgrâce/le mouvement), des aplats flous et sales aux coloris géniaux, du détail hyper-précis qui donne la vie psychologique, de son sens vertigineux du décadrage (!)et du coupé joint à un art de la composition harmonieuse et déstructurée. Humanité et poésie. Artiste total, il sait presque tout faire il a presque tout dynamité de l’intérieur, tout anticipé. Tout dans son oeuvre est magistralement et discrètement beau d’un bout à l’autre, même et parfois surtout ses ébauches.

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  5. catherine dit :

    Les ébauches sont presque toujours plus belles et en toute chose, je trouve. Car elles sont hésitantes, incertaines, car elles interrogent et laissent respirer ce qui passe du mouvement, quel que soit le mouvement.Elles expirent maladroitement et presqu’en catimini de l’inspir qu’elles ont prises et c’est la maladresse qui nous touche le plus souvent, beaucoup plus que le parfait. Les vraies beautés sont un peu bancales par certains côtés, non? Ce qui est parfait suscite beaucoup moins d’attendrissement car ça renvoie à presque un arrêt de mort, ce n’est plus perfectible, le rideau est fermé alors, y’a plus rien à attendre, c’est fini, le tic-tac est arrêté!

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  6. Catherine dit :

    Dans les Matinaux de René Char page 73-Rougeur des matinaux, il est dit:

    « Accolade à celui qui, émergeant de sa fatigue et de sa sueur, s’avancera et me dira: » Je suis venu pour te tromper ».

    C’est paradoxal me direz-vous.

    Pourquoi souhaiterions-nous faire une accolade à celui qui se présenterait ainsi, sous les habits de la tricherie, revendiquée immédiatement, avant même toute prise de contact?

    A mon sens, c’est tout simplement parce qu’il y aurait beaucoup plus de vérité dans cette reconnaissance de tromperie immédiatement affichée.

    Ce serait faire l’économie de l’intermédiaire mensonger de la vérité qui ne saurait être vraie qu’en passant par le chemin de l’illusion.

    Parce que le chemin de l’erreur et de la duperie, c’est tout simplement notre chemin, celui des hommes, et qu’il nous faut le traverser pour espérer le dépasser ce chemin. Passer dedans, en lui, à travers lui, pour possiblement le dépasser, c’est notre mode d’être, notre condition d’homme, pas moyen de faire autrement.

    Car nous sommes des hommes et jamais des absolus, peut-être pouvons-nous juste enlever modestement, quelques habits de mensonge surfaits, pour y ressembler davantage à cet absolu.

    Mais pour les enlever ces habits qui sont de trop, encore faut-il savoir qu’ils sont de trop, et pour cela, la première des choses est de savoir qu’ils sont de trop, ça paraît bête de dire ça, mais c’est pourtant pas évident, regardez autour de vous. Et quand on le sait qu’ils sont de trop, alors on peut les enlever les habits du mensonge, mais si on ne le sait pas, on les gardera, vacherie.

    Aussi, se présenter ainsi, en convoquant la tromperie aux noces de la rencontre, c’est gagner du temps dans la traversée de la relation à l’autre.

    C’est donc d’une certaine façon être plus vrai en annonçant notre fausse grammaire.

    Je trouve cela très beau et très juste. Se savoir faible et trompeur, c’est une vraie force.

    C’est un moins pour un plus.
    La condition d’homme comme une figure de style, une litote, en quelque sorte.

    Et c’est parce qu’on le sait, qu’il y a possiblement un affranchissement par rapport à cette condition, en effet, on ne saurait se libérer que de ce que l’on connaît. Celui qui ne la voit pas sa condition d’homme imparfait, ne saurait en effet la corriger,il se gausse d’être vrai alors que son être est inscrit dans le mensonge, c’est son abécédaire. Et on sait bien qu’avant d’écrire, il faut apprendre son abécédé.

    Aussi, je lui ferais volontiers une accolade moi aussi, à celui ou celle qui se présenterait à moi sous de tels oripeaux, j’aurais l’oeil vif et pétillant comme un poisson frétillant dans son bocal transparent, je crois bien!

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  7. simplesanstete dit :

    Et un peu de musique, c’est court et c’est bien dit:

    Debts killed the money star !!!

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  8. Bruno Lemaire dit :

    SI NOUS REPARLIONS DES FONDS PROPRES DES BANQUES

    Bonjour à tous,

    Une des « recettes » pour assurer la « stabilité » du système banco-financier, serait, paraît-il, de « regonfler » les fonds propres des banques.

    Comme je n’ai pas envie de rejouer la fable de l’œuf et de la poule – ni de me lancer dans des raisonnements plus ou moins tordus, et plus ou moins techniques -, je propose de partir des hypothèses suivantes.

    Trois « systèmes » sont en présence, le système « bancaire de second rang », B2, la Banque Centrale, BC, et les agents économiques non bancaires, A

    Question: supposons que la Banque centrale décrète – lubie ou non – que les fonds propres de B2 sont insuffisants.

    Auprès de qui B2 va t’elle « regonfler » ses fonds propres, et sous quelle forme?

    Par quel « ABRACADABRA » B2 va t-il (ou elle) pouvoir se redonner une virginité, si l’on peut dire.

    Bonne réflexion critique,

    amicalement, Bruno.

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    • Catherine dit :

      Moi, cette question-là, sans vouloir aucunement être désobligeante, vous le savez bien Bruno, ça me semble être une fausse alternative, ça reviendrait à se demander; Vous voulez mourir avec de la strychnine ou d’un choc hémorragique?

      Il y a une méta-alternative,à mon sens.

      Pourquoi laisse-t-on la Banque Centrale décider des normes qui vont construire tous des rapports sociaux alors qu’on sait qu’elles sont mortelles pour la majorité?

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      • Bruno Lemaire dit :

        Bonjour,

        je ne dis pas que la question est « fondamentale » mais je serais très très curieux de savoir comment font les banques?

        donc, avis aux experts, ou non experts, aux économistes ou aux non-économistes.

        Je dirais, après quelques réponses, pourquoi la question ME paraît importante.

        Amicalement, Bruno.

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    • Oppossum dit :

      Mauvaise file , Bruno !
      Mais ravi de ton retour ! 😉

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    • François Jéru dit :

      A Catherine 12 nov à 16:30
      répondant à BL 12 nov 16:04

      Vous dites

      Pourquoi laisse-t-on la Banque Centrale décider des normes qui vont construire tous des rapports sociaux alors qu’on sait qu’elles sont mortelles pour la majorité ?

      Ce ne sont pas les banques centrales qui fixent les normes; les marquis gouvernementaux et les medias font comme si c’était cela le réel; les étudiants apprennent ce qu’on leur apprend; devenus profs de macroéconomie, sélectionnés, ils répètent en étant persuadés de voir clair.

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      • Oppossum dit :

        Non, ils ne font pas comme si, François, ce qui suppose une intention . Tout se passe comme si.
        Toutefois, même s’il me semble être d’accord avec vous là dessus, vous conviendrez qu’actuellement les BC ,en tant que ‘prêteur de dernier recours’ (absorbeur de dettes) sont au centre de l’arène.

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      • Catherine dit :

        C’est qui alors François?

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      • François Jéru dit :

        Nullement au centre de l’arène
        Je vais répondre après 3 ou 4 messages
        après avoir parlé de parlé de Christian Goudineau

        et de patriciens gaulois
        salopards à la tête des Eduens, Lingons et
        autres groupes celtes de l’hexagone
        en cheville avec l’empire romain,
        lui non furtif,
        lui non sorti des deux Guerres Mondiales

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  9. Catherine dit :

    Post-J,svp. Pouvez-vous corriger, j’ai envoyé sans relire, merci et excusez-moi.

    La question réelle à mon sens, c’est:

    Pourquoi laisse-t-on faire la Banque Centrale? en vertu de quelle obéissance? on obéit à qui? à quoi? pour défendre la peau de qui au final?

    Parce qu’on sait bien qu’elle édicte des normes qui vont construire des rapports sociaux mortels pour la majorité des gens? Alors, pourquoi on laisse faire et qu’on se pose les mauvaises questions?

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    • postjorion dit :

      Ben voilà, Catherine, la correction est dans votre commentaire, celui-ci 😉
      (je ne saurais quoi effacer dans votre post de 16:30 … )

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  10. Catherine dit :

    Ma fille Juliette, 25 ans qui dit: « Casey assure. Première fois que j’écoute du rap en boucle. »

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  11. RST dit :

    Pöt M

    Par les banques, Paul Jorion
    De la monnaie nie la création
    Ex-nihilo, le pognon ?
    En voila donc une invention !

    Pour imprimer les bifetons
    Y suffit pas de presser le bouton
    La Banque Centrale tient le guidon
    C’est ce que nous dit le patron

    Et vous autres, tas de couillons
    Révisez donc vos leçons
    Ainsi parlait Paul Jorion
    Tel Galilée, sans hésitation

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  12. Catherine dit :

    Pot-M,

    ça fait un peu pot de chambre de M le maudit, c’est ce qui me vient, là, tout de suite! c’est bien adapté au contenu en tout cas, sourire!

    Po-aime, j’aime, Rst!

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  13. Catherine dit :

    Je profite de cet espace libre, pour demander à François Jéru de bien vouloir s’il le veut bien, bien sûr, nulle obligation à cela, m’envoyer son adresse mail que j’ai perdue à la mort de ma carte-mère!

    Peut-être avez-vous gardé la mienne François, je ne sais pas?

    Bon, ne vous obligez à rien François, c’est juste une demande et les demandes, on n’est pas obligé d’y répondre, y’a juste que j’aimerais bien.

    Catherine

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  14. gilles dit :

    catherine, la carte-mère est morte, mais l’information est encore présente sur le ou les disques durs, as-tu pensé à le ou les récupérer ?

    J’en profite pour dire que je serais absent une semaine pour cause de sauvegarde, maintenance informatique et installation d’un disque dur supplémentaire sur ma machine.

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  15. simplesanstete dit :

    Un autre forum se ferme:

    Il n’est pas question de continuer à perdre notre temps à lire les propos des fans, feignants, inutiles, gaffeurs, inconsistants, sans amour, sans véritable colère non plus, tatillons et incapables de comprendre un minimum l’œuvre et l’homme auxquels ils prétendent s’intéresser.
    Un point qui a particulièrement retenu notre attention est que le forum, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’a jamais été représentatif à la fois des lecteurs de Marc-Édouard Nabe et des visiteurs du site. Nous ne comptons plus les retours de lecteurs, croisés dans la vie ou nous ayant contacté, venus nous dire comme ils se sentaient salis par les propos de ceux qui étaient censés les représenter.
    Nous nous réjouissons donc d’avance à l’idée que les meilleurs lecteurs seront ceux qui ne s’émouvront pas de la disparition de ce forum.
    La liberté n’a aucune limite, mais elle se mérite.

    QUE PENSEZ VOUS, TOUS, DE CETTE DERNIÈRE PHRASE que JE qualifie d’ABJECTE.

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  16. Catherine dit :

    Sur cette phrase, je suis plutôt d’accord avec eux Georges, la liberté n’a aucune limite, mais elle se mérite, et comment peut-on savoir si elle se mérite autrement que par les fruits qu’elle porte.
    En effet, si les fruits sont ceux décrits, pas de véritable colère, pas de choses très fortes,(là je reprends ce qui est dit, je n’en sais rien pour ma part car je n’y suis jamais allée) on peut comprendre qu’ils s’essoufflent ces gens-là et qu’ils aient envie d’utilisr leur temps autrement, c’est l’usage de notre temps qui donne sens à notre vie car il n’est pas indéfini le temps, il est fini, donc ce qu’on fait doit valoir le coup.
    De loin, voilà ce que j’en pense.
    En quoi est-ce abject pour toi?
    il va falloir que tu répondes ailleurs car ici, y’a des règles, lis sur le fronton c’est écrit!

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  17. simplesanstete dit :

    Abject,infâme,ignoble, vil parce que c’est EUX qui définissent la liberté, leurs temps et leurs limites ces littérateurs et je les connais, le forum a été fermé parce que l’on commençait à parler du 9/11 ET DE SA RÉALITÉ sur laquelle Nabe est pour le moins ignorant.
    La liberté ne peut être un MÉRITE où avoir un prix si ce n’est dans un rapport de POUVOIR DU SENS UNIQUE,une raison irréfléchie,l’échange impossible Catherine tu crois encore à la remise des prix ?
    Et puis je trouve ÇÀ dans le dico: Mérite dans le sens religieux.

    Intéressante CRÉANCE(de croire),n’est elle pas ? Ce sont aussi quoi qu’on en dise LES MÉRITES DE LA FINANCE et point un excès, comme le disent tous les économistes atterrés incluant Jorion, je ne sais pas ce qu’en pense Post Jorion ?

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    • simplesanstete dit :

      Merde de balise:après religieux, il manque:
      ce qui va au-delà du devoir strict,a sa source dans la charité et constitue UNE SORTE DE CRÉANCE MORALE TRANSPORTABLE d’une personne à l’autre.LES MÉRITES DU CHRIST

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  18. simplesanstete dit :

    Le carnaval de la NOTORIÉTÉ, des hommes et des dieux, continue, ansi soit il:
    http://www.wat.tv/video/intronisation-grand-maitre-36kwr_2gtn9_.html
    Les reproches que l’on m’a faits, parce que j’ai philosophé sans tenir compte des 10000 livres de mes ancêtres et parce que je n’ai pas exploité ces trésors, me touchent peu. J’utilise LE MONDE lui même comme livre que je cherche à traduire dans une langue intelligible et efficace parce qu’il est « écrit » dans une langue presque incompréhensible »
    Tiré de « Et si je suis désespéré, que voulez vous que j’y fasse ? » Gunther Anders.

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    • Catherine dit :

      Génial ce mec-là,Anders!

      Un autre disait,dont j’ai oublié le nom, il y a plus, dans vingt-quatre heures de la vie d’un homme que dans certains livres philosophiques, j’adhére!

      Parfois le clinquant des mots tient lieu de pensée, rien de plus difficile que de parler simplement en disant quelque chose, rien de plus simple que d’emberlificoter son discours de beaux mots pour cacher la non-pensée justement.

      Ceci dit j’aime les beaux mots, bref, c’est toujours une histoire de cuisine interne, de chimie, et y’a des chimies dynamitantes comme celles d’Anders ou de Darien ou de d’Artaud, par exemple, ça réconcilie avec l’écriture des écrits comme ceux-là, je suis bien d’accord avec toi Georges.

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  19. Catherine dit :

    Artaud antonin de son prénom qui dit:

     » Je n’aime pas les poèmes de la nourriture, mais les poèmes de la faim, ceux des malades, des parias, des empoisonnés, des suppliciés du langage qui sont en perte dans leurs écrits. »

    L’univers de Carver par exemple qui touche infiniment, est de ceux-là aussi!

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  20. Bruno Lemaire dit :

    Les trois principes du Crédit Social.

    Comme je ne sais pas où mettre cela (il s’agit encore et toujours de monnaie et de dividende social), et à moins que postjorion ne décide d’en faire un billet, vous pouvez trouver mes élucubrations ci-dessous

    http://monnaiepublique.blogspot.com/2010/11/les-trois-principes-de-base-du-credit.html

    Critiques souhaitées,

    Bien à vous, Bruno.

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  21. Catherine dit :

    y’a Jean ZIN qui s’y met suite à un commentaire que j’ai fait là-bas, allez y voir! La meute se rassemble! trop drôle!

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  22. catherine dit :

    ça va dépasser les lignes prescrites, mais j’sais pas où mettre ça, je suis dégoûtée, je crois que je jette l’éponge, c’est vraiment plus grave et plus profond que je ne pensais!

    voilà ce que j’ai écrit chez Jean ZIN pour clore un sinistre épisode, un de plus!je vais me coucher!

    L’enfoiré,

    Votre proposition d’ouverture était tout à fait à votre honneur mais il nous faut constater les faits, ce sont eux qui parlent et qui le font bien mieux que nous ne saurions le faire.

    Et que nous disent-ils ces faits? Hein, que nous disent-ils les faits, je vous le demande à vous qui lisez?

    Ils nous opposent un silence bavard qui dit de l’enfer-mement des hypothétiques récepteurs de message.

    Et pourquoi n’entend-on pas un message?

    Parce qu’il y a quelque chose qui bouche, qui obture le passage, et ce serait quoi ce fameux bouchon?

    A mon avis, c’est très simple mais trop simple pour que tous ces gens soi-disant calés le perçoivent.

    C’est tout simplement cet esprit étroit, borné, sûr de son quant à soi, assis tranquille, sur sa raison raisonnante qui déraisonne de sa toute puissance.

    Qui ne saurait reconnaître d’autres principes que ceux sur lesquels s’asseoit son individualisme forcené qui ne reconnaît comme limite, que les limites de son propre horizon

    Tant qu’il existait une co-naissance supérieure à celle de ce petit appendice médiocre, rien de semblable ne pouvait se produire, car il y avait alors un respect de ce que l’on ignorait mais qu’on ne pouvait nier.

    Mais la négation de tout principe supérieur à celui de l’individu transformé en système par notre société malade de la peste, érige en théorie, un repli mortifère d’où procède notre enterrement de première classe.

    Face à autant de résistances, face à autant de critiques non argumentées, je ne peux me résoudre qu’à constater que le fruit n’est pas mûr, et me rappeler que lorsque les parents mangent les raisons verts, ce sont les enfants qui grincent des dents.

    Je regrette infiniment cette attitude, elle m’attriste et me fait me sentir bien seule, mais je ne saurais me décourager pour autant car le courage ce n’est pas moi bien sûr, il ne fait que me traverser, alors puisqu’il n’est pas moi, il continuera à couler si je ne lui ferme pas les portes.

    Je fais shabbat comme disent les juifs, c’est une très très belle expression, très mal comprise souvent, pour dire que je me retire, je laisse chacun libre de penser ce qu’il veut, il revient à chacun de répondre de ce qu’il est ou de ce qu’il prétend être n’est-ce-pas!

    Bonne continuation à tous et shalom.

    Je ne suis pas juive, pas ceci, pas cela, juste une femme, simple, très simple, éprise de vie, c’est tout.

    puis pour finir vraiment

    Tant qu’à enlever Cher Jean-zin, enlever tout, gratter tout ce qui me concerne plutôt que d’offrir une vision tronquée et donc mal- honnête de ce que je dis,, ce sera plus classe, là, vous êtes dans le palimpseste plein pot, je comprends mieux vos amitiés!

    pour les postj

    Je crois vraiment que je vais faire shabbat, à bientôt!

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    • Bruno Lemaire dit :

      le shabbat, c’était hier, aujourd’hui, c’est le jour du Seigneur 😉

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      • Catherine dit :

        Je suis désolée Bruno, mais cette histoire ne me fait pas rire du tout car elle dit beaucoup plus que vous ne sembliez croire ou penser, et elle est tout à fait en lien avec cette fichue économie.

        Mais tout le monde semble s’en foutre, dès lors, que personne ne s’étonne que rien ne bouge nulle part, c’est normal, si je sème une salade, c’est pas un ananas qui poussera!

        je ne mets pas émoti j’sais pas quoi, j’sais pas les faire!

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        • Bruno Lemaire dit :

          Bonjour Catherine,

          Je ne sais absolument pas de quelle histoire vous parlez, désolé si je vous ai blessé, je suppose que c’est en relation avec Jean ZIN, que je ne connais pas – cela fait partie des tas de choses que j’ignore et que je n’ai pas nécessairement envie de connaître – faute de courage, peut être, de temps, sûrement.

          Bon courage pour les épreuves que vous me semblez traverser, très amicalement, Bruno.

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        • Catherine dit :

          Je suis désolée à mon tour, Cher Bruno, toute occupée avec cette zine histoire, je pensais que vous saviez de quoi il en retournait, mais tout compte fait, peut-être est-ce vous, qui êtes le plus sage de ne pas y mettre les pieds là-bas?

          Quoique!

          Quoique je ne regrette pas tout compte d’y être allée, et à vrai dire dans la vie, je ne crois pas que je regrette grand chose, même si je me suis parfois ramassée des gamelles monumentales, il y a toujours des choses à apprendre, du miel à faire des fleurs qu’on butine!

          Et là, chez Zin, ce fût le cas, j’y ai appris beaucoup dans mes déconvenues.

          D’abord et avant tout que ce monsieur qui a un savoir que je ne remets nullement en cause n’a tout simplement rien compris de ce savoir qu’il a engrammé, bien mal engrammé, il n’a pas su en tirer la substantifique moelle.

          Pourquoi?

          Parce qu’il lui manque le vécu de ce qu’il dit, il lui manque le lien de l’expérience de terrain, qui fait qu’un dire juste incarne un vécu.

          Un savoir sans pratique, est comme une théorie dont on ne ferait jamais l’expérience.

          Aussi il sait beaucoup de choses certes, mais n’a rien compris de ce qu’il sait, alors forcément ça fait divorce parfois et parfois pas lors d’un heureux hasard!

          La compréhension vaut mille fois mieux qu’un savoir théorique désincarné, mais il a pas encore pigé ça, le monsieur!

          C’est toute la différence entre dire à un enfant, ne t’approche pas du feu, tu vas te brûler, là, c’est une idée de ce que c’est que le feu, un savoir désincarné en quelque sorte, et le fait de se brûler pour de vrai comme disent les enfants, et là, c’est rudement pas la même chose, c’est inscrit dans notre corps, c’est compris et la compréhension c’est mille fois plus percutant qu’un savoir désincarné, voilà ce que j’aurai appris une nOuvelle fois!

          Je le savais déjà, y’a juste que là, y’avait comme davantage de masques, de fioritures qui trompaient le chaland, il fallait donc se confronter à sa parole pour savoir ce qu’il avait dans le ventre.

          Et vous savez bien, c’est un peu comme l’eau tout compte fait, si on ne la soumet pas à certaines conditions, on ne saura jamais de quoi elle est faite, d’oxygène et d’hydrogéne, là, en passant par cette expérience, je connais un peu mieux de quel bois chauffe le gaillard, donc, c’est un plus.

          C’est gagnant sous forme de perdant, paradoxe encore, merveilleux paradoxe que j’aime plus que tout!

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      • simplesanstete dit :

        Non Catherine n’excuse pas quelqu’un d’autre(voir le texte plus bas sur l’empathie) contrairement a ce qu’affirme les anglossaxons puritains « l’ignorance n’est PAS la sagesse » c’est la liberté de ultra libéralisme qui dit çà « ignorance is bliss », la liberté c’est de s’en foutre et c’est bien celle là qu’on voit PARTOUT, pervers dirait Bruno mais dans sa bouche cela ne reste qu’une aimable plaisanterie, ce monde est pratique mais les intellos ne le voient que de leurs point de vues, leurs têtes ah la tête et les jambes une émission de Pierre Bellemare qui n’est pas morte.

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        • catherine dit :

          Il est très très bas ce monde, y’a très peu d’envie de hauteurs et bizarrement tu vois, mais c’est un effet de style que de dire cela, ce n’est pas si bizarre que cela, qu’on soit tous les deux à se raconter cela, nous les ratés du système, ça doit être un signe!

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    • catherine dit :

      Vous aurez remarqué sans nul doute ma capacité de résilience comme dirait Cyrulnik, mon shabbat s’est fait court, juste un jour! souris! j’en ai chez moi, re!

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  23. Catherine dit :

    Un exemple d’écrit qui jongle avec des concepts difficiles mais dans une langue simple, claire, aérée, structurée, un régal, c’est un peu long, mais ça vaut vraiment le coup!

    Ce monsieur VERGELY est tout simplement remarquable!

    http://www.cityshelter.org/13_mobil/villes-et-transports/2villes-transports.htm

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  24. Catherine dit :

    Je ne saurais résister au plaisir de vous faire partager un poème de Roberto Juarroz qui écrivait en 1984 dans Nouvelle poésie verticale ceci:

    La part de oui
    qu’il y a dans le non
    et la part de non
    qu’il y a dans le oui
    sortent parfois de leurs lits
    et s’unissent dans un autre lit
    qui n’est plus ni oui ni non
    Dans ce lit court le fleuve
    Des plus vives eaux.

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  25. interobjectif dit :

    La civilisation empathique par Jeremy Rifkin
    Allocution prononcée devant la « British Royal Society for the Arts » le 15 mars 2010.

    Jeremy Rifkin nous présente ici sa vision sur la troisième révolution industrielle en cours et nous propose des solutions face aux énormes défis que l’humanité doit affronter. Prenant ses distances avec la philosophie des Lumières, il nous invite à considérer la condition humaine au travers des découvertes scientifiques les plus récentes, et insiste sur le caractère social et empathique de l’espèce humaine. C’est cela qu’il convient donc d’encourager, car il est question de notre salut, pas moins.

    Voir également (pour les facebookers) l’animation RSA Animate – La civilisation empathique selon Jeremy Rifkin (avec une traduction française présente dans le description de cette vidéo). 😉

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    • simplesanstete dit :

      A right man at the right place !
      L’empathie est bien une saloperie anglosaxonne que j’ai personnellement vécue pendant 27 ans « se mettre à la place des autres », care, charité, c’est la définition de l’ACTEUR n’est ce pas, c’est tout et n’importe quoi,LA CONFUSION, c’est AUSSI Paul Jorion ce petit jésus en culottes de velours, bourré de bonnes intentions dites sociales, lui au moins il connait SA place virtuel a l’ombre d’Attila.Alors cette empathie vous pouvez vous la mettre quelque part, son leitmotiv, slogan c’est l’interchangeabilité des marchandises, qui elles se mettent dans tous les rôles, les objets sont ils humains où les humains sont ils des objets »pendant la guerre la vente continue » tout cela pue le christianisme hypocrite qui dégouline sur son blog, nettoyer la confusion, pas noyer le poisson et garder votre salut je ne suis pas dans le BESOIN, ce monde en fabrique suffisamment comme çà.L’essence de l’homme c’est la communication pratique heil Hegel et la valeur c’est l’échange.
      C’est peut être le syndrome des banlieues de Jorion ici, quand quelqu’un la ramène avec ses formules mièvres et vraisemblables il se fait jeter des œufs comme Manuel Vals ce week end.

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      • interobjectif dit :

        Arghhh, ca fait du bien qu’en ca sort ;o))

        Hormis cet amalgame « jorionesque », rien de plus à rajouter sur le fond de ce que dit Rifkin ?

        L’essence de l’homme c’est la communication pratique heil Hegel et la valeur c’est l’échange.

        Peut-être un peu réducteur pour être véritablement… prenons donc un peu d’altitude:

        Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons : Univers. Une partie limitée dans le temps et l’espace. Il s’expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l’affection de quelques personnes près de nous. Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté.

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        • simplesanstete dit :

          Oui çà fait du bien quand çà sort, de prison et le salariat n’est pas une illusion, certains aspirants manager aimeraient bien la mettre en scène, c’est le progrès,le rêve américain (parlerait il de cela ce Rifkin ?) être acteur de sa propre servitude chosifiée dans le technocentrisme lisez « lobsolescence de l’homme »d’Anders où parlez moi si vous le pouvez encore du haut de votre altitude universel et charabiesque. 0321061903 étendons nos champs de co-naissance c’est simple mais pas du tout évident pour la grande majorité.Les jivaros sont partout, ENFIN.Il n’y a que les liens qui libèrent, le saviez vous ? Le reste c’est du blabla

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        • interobjectif dit :

          Merci pour cette référence bibliographique que je ne connaissais pas.

          Rifkin, essayiste spécialiste de prospective économique & scientifique, se fit connaître internationalement en 1996 pour son livre « La Fin du travail ».

          Voici le plan de son allocution britannique :
          – Repenser la nature humaine et l’histoire de l’aventure humaine au seuil de l’ère de la biosphère
          – Passer de l’âge de la foi et de l’âge de la raison à l’âge de l’empathie
          – Vers une science plus empathique dans un monde fondé sur la coopération

          Mon « altitude universel et charabiesque » est en fait une citation d’Albert Einstein !

          Les liens libèrent en effet, encore faut-il les ouvrir. 😉

          Pour le contact et l’échange direct, « Why not », mais pas ce soir…

          PS: Si j’ai posté ce lien ici c’est pour avoir des points de vue différents et non pas pour blablater ou par prosélytisme.

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        • simplesanstete dit :

          Parfait, nous nous entendrons donc,de 10am jusqu’à 11pm tous les jours, votre heure sera la mienne.
          Warning: tout ce qui est reconnu par les médias mêmes et surtout internationaux n’a aucune valeur mais un prix.

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  26. interobjectif dit :

    Extrait de l’émission « Comme on nous parle » intitulée « Haro sur l’euro » avec Jean Quatremer
    France Inter – Jeudi 2 décembre 2010

    (…) Les marchés c’est qui ? Les banquiers c’est qui ? Bien, en règle générale, c’est vous et c’est moi ! Si vous avez une assurance vie, et bien il faut savoir que 30 à 40% de votre assurance vie est constituée d’obligations d’état ! Et qui est-ce qui gère votre assurance vie ? C’est votre banquier ! Et votre banquier qu’est-ce qu’il regarde ? Bien, il voit que le portefeuille de votre assurance vie est en train de baisser parce que les obligations d’états, par exemple grec, irlandaise, espagnole, portugaise, leurs valeurs dimininuent ! Alors qu’est ce qu’il fait le banquier ? Et bien il vend ! Il vend les obligations en question ! Donc cela accroit la spirale indernale ! Donc vous êtes les marchés ! Je veux dire qu’en acceptant des produits dans lesquels il y a des obligations d’états, des actions (…), et bien vous êtes les marchés, vous participez à cela ! C’est cela qui est assez angoissant ! Et on voit qu’aujourd’hui la crise de la zone euro, ce n’est pas du tout les méchants chinois, les méchants japonais ou les méchants américains (c’est de l’intérieur), voilà, ce sont nos banques, je veux dire que toute la dette souveraine de la zone euro, à 70, 80%, elle est possédée par nos propres banques, nos propres assurances, et ce sont donc eux qui mordent la main des états qui les ont sauvés, il y a quand même 3 ans ! (…)

    Jean Quatremer est journaliste pour le quotidien Libération et l’auteur (avec Jean-Michel Meurice) de 2 documentaires qui seront diffusés sur Arte le mardi 7 décembre à 22h35, au cours d’une soirée Théma intitulée « Haro sur l’euro ».

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  27. simplesanstete dit :

    Un peu de poésie contemporaine:
    Je préfère le métro à ses occupants…

    – Rupture de stock du corps du Christ chez la boulangère, par contre pour une bonne cirrhose il reste encore de son sang…

    – Je ne vois pas la différence entre l’unité et une orgie…

    – Stranger In The Dark Night…

    – Lost In Torréfaction…

    – Celui qui a le bras long, a le bras lent…

    – RT or DIE…

    – Je me construis un empire d’endorphine jusqu’au diktat du réveil matin…

    – Tiraillé entre l’oreiller et l’oeillère, je branche le pilote automatique au son du premier bip…

    – À force de penser ce que l’on dit, nous allons finir par y croire…

    – Je préfère les cicatrices aux cycles atroces…

    – Il y a comme un arrière goût de MySpace qui plane sur Twitter…

    – « Receleur Officiel De Vélib’ »…

    – Les joies de la tournante sociale, les uns derrières les autres en criant le plus fort possible…

    – Je me sens comme une femme ménopausée atteint d’un cancer du sein! Ha, non je regarde un truc faussement transgressif sur Showtime…

    – Se sortir les doigts du cul, c’est bien beau, mais si c’est pour ne pas se laver les mains ensuite… Et puis pourquoi les y avoir mis ?

    – J’ai une jambe de bois à la place du cœur…

    – L’avenir ? Ce sont les souvenirs qui en parlent le mieux…

    – Bien heureux sont ceux qui savent se taire en toutes circonstances…

    – La boulimie de mon chat, le mauvais goût de mes voisins, le zèle suspect du facteur, tous complotent contre moi…

    – Je vais chasser le dahu en haut débit…

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    • Catherine dit :

      Le dire de l’in-dicible se dit par le truchement d’un dire second.

      C’est le dire du jeune enfant qui ne sait pas dire vache sans être passé par le meuh de la vache, nécessaire, indispensable même car sans ce meuh-là, l’enfant ne pourrait jamais arriver à dire vache.

      Les dires seconds, ce sont tous ceux qui utilisent des truchements et c’est donc tous les dires que l’on dit à côté, mais qui sont au coeur du coeur du dire que l’on ne sait pas dire encore.

      La poésie est un dire second, j’en suis persuadée.

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  28. interobjectif dit :

    Suite à une demande de donation sur le Net, j’ai reçu plusieurs virements bancaires.

    Une chose curieuse s’est alors produite et me tarabuste:
    Un transfert bancaire en provenance des Pays-Bas est arrivé sur mon compte personnel immédiatement dans la journée tandis que d’autres virements, provenant de différentes banques françaises, n’étaient disponibles que 2 jours ouvrables plus tard sur mon compte.

    Quelqu’un aurait-il la réponse à mon interrogation ?

    Nous ferions-nous « bananer » par les banques lors des transferts interbancaires franco-français ?

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  29. Catherine dit :

    « On ne trouve, dans notre vision du monde scientifique, nulle part trace de notre ego capable de sentir, de percevoir et penser.

    La raison en est on ne peut plus simple: notre ego est lui-même cette vision du monde.

    Il est identique au tout, et, de ce fait, ne peut constituer une partie »

    Résonance un peu mystique me direz-vous et pourtant savez-vous qui a dit cela?

    Et bien, ces propos sont ceux d’un physicien qui a reçu le prix Nobel. C’est Schrödinger, dans son livre Esprit et Matière écrit en 1958, p58.

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  30. Catherine dit :

    « Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel. »

    c’est Jean Cocteau qui le dit, alors…

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    • simplesanstete dit :

      Où n’est ce pas le verbe conjuguer(unir 1572 ,marié, 1690) qu’il est difficile d’aimer ? Il résiste mal à tous les temps, excepté a celui de l’éternel devoir d’attention à l’autre, un travail prométhéen SINGULIER où les autres sont déjà des ennemis, c’est tout le code sivile et celui du savoir vivre qui sont entrain de disparaitre quand la femme s’est extériorisé du domicile dit conjugale(6 mois de prisons avec sursis en 1943 quand ma mère avait eu « l’idée » de le quitter, dénoncée par son propre mari, remarié en 1949 avec le même).
      Le DEVOIR c’est LA conjugaison à laquelle les femmes sont liées aussi fatalement qu’a leurs enfants.Les hommes ont la morale à laquelle elle succombe, tous les textes sacrés les remettent à leurs places et elles y CROIENT comme dans une assurance.

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      • Catherine dit :

        code si vil, ouais, puis, tu dis Georges:

        « Le DEVOIR c’est LA conjugaison à laquelle les femmes sont liées aussi fatalement qu’a leurs enfants.Les hommes ont la morale à laquelle elle succombe, tous les textes sacrés les remettent à leurs places et elles y CROIENT comme dans une assurance. »

        Les femmes qui seraient liées aux deux-voir, oui, y’a du vrai, elles ont grandi avec ça, parce qu’avant d’être des femmes, elles ont été des petites filles qui ont vu leurs mères se coller à ce fichu poison qui les empêchait d’être elles-mêmes, elles se coulaient dans le moule, elles avaient oublié que pour se sentir libre, une pousse doit être sorti de son pot pour refleurir dans un autre, quitte à ce que cet autre pot soit le même, mais au moins, elles l’auront choisi,voulu, elles y auront mis un peu d’elles-mêmes, et c’est comme cela et rien que comme cela qu’elles peuvent être dans ce qu’elles font, tout le reste n’est qu’apparence, c’est pourquoi, ça occasionne tant de souffrance!

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  31. Oppossum dit :

    Un peu surfait Cocteau , avec des facilités légères mais bien aimables quand même , mais surtout c’est lui qui découvrit les poésies de Genet , le sauva de la prison et l’introduisit auprès de Sartre. Rien que pour ça …

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  32. Bruno Lemaire dit :

    Logique, raisonnement et idéologie

    Un rapport de l’OCDE sur l’éducation montre la mauvaise place de la France, et la bonne place de la Corée et de la Finlande.
    Par ailleurs, il y a beaucoup de redoublements en France, beaucoup moins en Finlande et en Corée.

    Une hypothèse pourrait être:
    Les français sont « mal éduqués » donc ils redoublent.

    L’hypothèse (pensée unique ou inique) retenue semble être:
    les français sont « mal éduqués » parce qu’ils redoublent.

    Corrélation n’est pas cause, mais cela n’empêche pas de réfléchir.
    Ce matin je me suis levé, le soleil aussi: je suis donc la cause du lever du soleil …

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    • Bruno Lemaire dit :

      De plus en plus fort, sur BFM ce matin.

      Question:
      qu’est ce qui explique que le niveau éducatif baisse en France

      réponse (se tordre de rire, comme lapalissade …):
      C’est l’échec scolaire qui explique cette baisse.

      ….

      A pleurer

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      • simplesanstete dit :

        L’école comme instruction ne peut plus transmettre l’ordre, les élèves sont ailleurs, déjà dans le virtuel, l’éducation on y vient et on dira ce n’était donc que ÇA comme le sexe d’ailleurs.
        Les hauts parleurs ne peuvent qu’ânonner des cuistreries, la perversité du conformisme amplifiée par les ordinateurs modélisés autistes.
        Je suspecte Assenge de wikileaks de souffrir d’aspergès, 1352,moment où le prêtre fait l’aspersion d’eau bénite (l’info)

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        • Catherine dit :

          Si on OBSERVE les mots, rien que les mots, ils disent déjà beaucoup.

          In-struire, c’est bâtir en soi, et franchement, quand on con-struit ce qu’on con-struit, au jour d’ huis, dans la tête des jeunes, on comprend, je comprends tout à fait qu’ils aient envie de fuir dans le virtuel ou tout autre chose, c’est presque plus sain!

          Gober tout ce qu’on veut leur faire gober aujourd’hui et s’en tirer avec des titres glorieusement, moi, je trouve ça,très, très glauque, mais bon, ça reste un avis tout personnel bien sûr.

          ça ne veut pas dire que je n’aime pas l’instruction, ça veut simplement dire qu’on ne construit pas n’importe quoi avec n’importe quel matériau, et que si les matériaux ne sont pas bons, faut pas s’étonner ensuite, que tout se casse la figure lamentablement.

          Quand on met des plans de patate en terre, on ne récolte pas des asperges, bon, l’exemple n’est pas bon au niveau des patates et asperge mais l’image est quand même là.

          Ce qui est plus étonnant en revanche, c’est que l’on puisse s’étonner de cela, de ce déluge!

          Les gens, les jeunes surtout, ont soif de sens et s’ils se détournent de ce soi-disant essentiel éducatif-là, c’est parce que nous avons profané l’essentiel de ce qu’il y avait à bâtir en eux, pour se contenter d’un savoir comme d’un catalogue infini d’informations sans lien entre elles qu’on demande d’ânonner sans réflexion, on leur demande de mourir, ils veulent vivre, c’est plutôt sain!

          Ce ne sont pas les jeunes qu’il faut incriminer, ils ont soif de ça-voir,savoir, c’est nous qui sommes responsables et avons à répondre de ce sinistre gâchis!

          Responsables, tous autant que nous sommes, à force de ne jamais demander de compte à personne, au risque de paraître sévère, voire méchant!

          Les valeurs ne tombent pas du ciel, il faut les mettre au monde, et je ne vois rien d’autre à faire que l’exigence tant décriée pour les faire advenir, mais c’est rude c’est vrai, mais il faut savoir ce que l’on veut!

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  33. Bruno Lemaire dit :

    Un peu de « philosophie première » (appelée aussi métaphysique)

    Trois grandes traditions s’efforcent d’appréhender l’Univers.
    1) La tradition idéaliste (et moniste)de Plotin, Spinoza, Fichte, Schopenhauer, et bien d’autres.
    2) La tradition matérialiste, Marx, Engels, Lénine …
    3) La tradition hébraïque (Thomas d’Aquin, Bergson) d’une Création du monde.

    Ces trois traditions utilisent deux méthodologies.

    La première consiste à partir d’un mythe, ou d’un principe posé à priori (le Chaos originel, ou un univers éternel, sans commencement ni fin). On a ainsi une métaphysique qui procède par déduction à partir de ces principes, voire de ces postulats.

    La deuxième consiste à partir de l’expérience scientifiquement explorée. C’est une méthodologie inductive.

    La question « de base » est évidemment de savoir comment on explique la nouveauté dans l’Univers. Son apparition, l’apparition des premiers atomes, l’apparition des premières cellules, l’apparition du vivant, etc. en respectant à la fois l’expérience et trois principes plus ou moins admis par tous.

    Le premier principe, philosophique: du néant absolu ne peut rien surgir (dit autrement: le néant absolu est impensable).

    Deuxième principe expérimental: tout au long de l’univers, on a vu apparaître des « organismes » de plus en plus complexes, depuis l’hydrogène initial jusqu’aux macro-molécules d’ADN d’ADN: principe de complexité ou d’information croissante (entrevu par Aristote)

    Troisième principe physique (Carnot-Claussius): le deuxième principe de la thermodynamique (l’entropie) qui implique que, dans un système fermé, tout va ‘naturellement’ vers la décomposition.

    Affaire à suivre, peut être …

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  34. Bruno Lemaire dit :

    Sur le premier principe ‘admis de tous’
    (Je continue à philosopher, et à soliloquer 😉
    ‘quelque être est nécessaire’ (variante de « le néant absolu est impensable », ou encore « il est impossible que quelque être naisse du néant » ! ex nihilo nihil, pour être pédant)

    Cet être originel, la tradition idéaliste moniste acosmique l’a appelé Brahman (quelques siècles avant notre ère), Plotin (3ème siècle après J.C) l’Un.

    La grande tradition matérialiste l’a appelé l’Univers (en lui donnant ainsi tous les attributs de l’Etre absolu, ou divin)

    La tradition hébraïque l’a appelé le Créateur.

    Mais aucune tradition métaphysique n’a pu se passer de ce principe.

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    • oppossùm dit :

      Oui, mais c’est là un questionnement rationnel , purement rationnel. L’autre versant est qu’il faut bien , sans quoi ce n’est pas la question de l’origine , sans intérêt, mais celle du sens qui n’aurait pas réponse, qu’il y ait une immense main consolante et remplie d’amour , quelque part pour recueillir tous les enfants morts et tout ce qui n’a pas pu s’accomplir et tout le tragique du monde etc … , et les tenir bien au chaud en attendant … Bref, Voilà une autre nécessité , encore plus nécessaire ! Bruno , cordialement.

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      • Bruno Lemaire dit :

        Tout à fait OK sur la question du sens, de la finalité.
        Mais en quoi un questionnement purement ‘rationnel’ peut-il gêner?
        Si on part sur des prémices fausses, on aura du mal à aboutir à un sens qui a un sens.

        Bruno.

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        • Oppossum dit :

          Non ça ne gêne pas !, à partir du moment où on sait que ce n’est pas la bonne question. Dieu ne peut être une réponse à la pure question de la création du monde.

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        • Bruno Lemaire dit :

          @oppossum

          Je ne suis pas sûr de comprendre ton argumentaire, ou, plus précisément, où tu veux en venir.

          Je vois pour ma part deux questions fondamentales:
          1) d’où vient le monde (du néant, de Dieu, de lui-même: 3 seules réponses, dont une seule me paraît vraie)
          2) où va le monde (ou encore: pourquoi le monde?)

          Il y a sûrement d’autres questions, mais c’est de celles là dont j’avais essayé de parler.

          Es tu en désaccord?

          Bien à toi, Bruno.

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        • Oppossum dit :

          Tout à fait d’accord Bruno (D’ailleurs je suis souvent en accord avec toi 😉 ) , mais j’enlèverais ‘fondamental’ à « question » .
          A moins que la question de l’origine du monde ne soit en fait celle du sens, pour celui qui la pose.

          De toute façon, la réalité est ainsi faite qu’elle est impensable totalement . De plus ce que nous appelons une « explication » laisse toujours un noyau dur, un résidu, un inexplicable, un aléatoire. Les réponses ne sont que des déplacement de questions.
          Bref aucune réponse ne sera jamais satisfaisante, aucune réponse au sujet de la création ne dira quoique ce soit sur Dieu. Et il y aura éternellement un résidu où il pourra se loger.

          (A la limite -mais c’est autre chose-, la question « Dieu existe-t-il ? » est d’une très grande stupidité. Enfin la question pas le questionnement en lui-même, en chacun de soi-même)

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  35. Bruno Lemaire dit :

    Sur l’instruction, ‘éducation et la quête de sens

    Je lids dans certains messages que l’éducation, en France, est à côté de la plaque – du moins c’est ainsi que je comprends certaines réflexions, et que les jeunes, étant en quête de sens, ne veulent pas, ou plus, apprendre n’importe quoi.

    C’est peut être vrai.
    Les petits français seraient-ils donc en avance sur leur temps, puisque, apparemment, le niveau ‘scolaire’ des finlandais et des coréens n’a pas baissé, bien au contraire? Faut-il donc se réjouir de la maturité des jeunes français (ou déplorer le retard des profs français)?

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    • Catherine dit :

      Quand on définit quelque chose de bon ou de pas bon, c’est toujours par rapport à une référence, une norme.

      Le savoir qu’on impulse dans la tête des jeunes et moins jeunes n’est jamais neutre car il concerne des sujets qui ne le sont pas.

      Déjà, c’est un mensonge éhonté lorsqu’on ose afficher la neutralité de l’enseignement.

      Deuxio, ces autorités qui décident du contenant éducatif sont mues par un intérêt conscient ou inconscient, mais en tout cas par un intérêt, qui est celui de tout organisme vivant qui oeuvre pour sa survie.

      Aussi, notre société structurée comme elle est structurée, oeuvre pour le maintien de sa structure, afin de lui permettre de survivre.

      La structure sociale organisatrice et ses vassaux, l’école au sens large, travaillent, oeuvrent, pour que les intérêts de ceux qui en ont actuellement, des intérêts, continuent à en avoir.

      Alors forcément,il vaut mieux qu’on n’apprenne pas à penser à l’école, mieux vaut dire CE qu’il faut penser, c’est comme plus sûr pour les liens sociétaux qui sont construits, histoire qu’ils perdurent, mais finesse, faire cela tout en faisant croire le contraire, ben, non, bien sûr, on promotionne le savoir et même qu’on fait ci et ça, et je suis sûre, j’en connais, qui prennent le relais de tels discours absurdes dans l’inconscience de ce qu’ils disent, mais mieux que l’obéissance c’est l’inconscience qui porte les meilleurs fruits,n’est-ce-pas?

      C’est une école qui n’apprend donc pas à penser, elle n’apprend pas à comprendre, elle apprend à collectionner des faits dans un quantitatf à faire vomir. Le qualitatif, ce n’est pas son affaire, ou seulement dans certains lieux, elle vampirise les potentialités des êtres et les anéantit, histoire quelles ne désirent plus jamais être actualisées ces fameuses potentialités mises au rebut. Et ça marche, voyez sur le terrain ce que ça donne.Une lobotomie certifiée, labellisée NF, et des cuistres qui nous sortent des âneries en pensant penser alors qu’ls se font penser et n’ont même pas conscience de cela.

      Mais bon, là encore, la généralisation est excessive, je connais des enseignants de grande,grande qualité, qui sont navrés et profondément tristes et malheureux, et même malades, de voir ce sabordage consenti par notre assentiment implicite à tous.

      Il serait stupide de stigmatiser tel ou tel groupe, cela n’aurait aucun sens et serait dépourvu de toute utilité.

      Nous avons tous à répondre individuellement de ce que nous mettons au monde, pas demain, pas dans 20 ans, là, tout de suite, maintenant, le sacré c’est maintenant, ici, pas dans un lieu précis, et c’est nous qui le construisons le sacré, à portée d’oreille!

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  36. simplesanstete dit :

    J’ai toujours été surpris par le flot de questions qui n’ont aucun sens et que l’on pose aux jeunes, des questions qui sont des injonctions, tu dois croire à quelque chose, je me suis toujours mêlé de questionner ces questionneurs et particulière..ment ceux du mensonge originel très raisonneurs,Israel, questionner dieu et tous leurs succédanés matérialistes marxistes, une peste de critiques vraisemblables.
    La bonne nouvelle est qu’une partie d’entre eux est enfermée dans un état biblique atomique, derrière de hauts murs et qu’une autre partie se consacre à la finance également divine qui crée bcp de turpitudes.
    La question de dieu, l’humanité et sa communication est donc bien entrain de se résoudre dans le plus grand silence et au nom de la SOUFFRANCE, bien sûr toujours la souffrance, une valeur SÛRE et respectable. La révolution du rire continue.

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  37. simplesanstete dit :

    @ catherine
    « tu vas faire mourir ta mère »où « tout ce que j’ai fait, c’est pour toi » vieille phrase sentencieuse d’une empathie dégoulinante, que nous avons tous entendu, d’elle même où de leur mari.
    « Il serait stupide de stigmatiser tel ou tel groupe » oui bien sûr, mais quand ce groupe s’auto stigmatise et s’exporte avec ce petit jésus charnière et charnier ce modèle devient INCONTOURNABLE en lui même et pour lui même et ses subdivisions, ces COUPABLES SANS FAUTES (archétype du salariat et des financiers) comme dirait Anders où ces bourreaux vertueux au nom de l’amour, les enfants israeliens comme les adultes US dédicacent leurs bombes et machineries de guerres aux AUTRES, même pas un ennemi, des amoureux du ménage, bien au delà d’Orwell et d’une pensée ENCORE politique donc désespérante.

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    • Catherine dit :

      Je crois vois-tu Georges que j’ai eu beaucoup de chance dans mon petit malheur.

      Ma mère a eu ses enfants, quatre, j’étais la troisième de la fratrie, une grande chance pour moi, car arrivée la troisième, elle avait fait le deuil de la vie qu’elle aurait voulu avoir mais qu’elle ne pouvait plus avoir, vu le nombre d’enfants et le boulot que faisait, mon père jardinier.

      Elle avait de l’ambition, mais pas celle d’avoir des enfants, elle voulait travailler, secrétaire qu’elle était. A l’époque, c’était quelque chose, elle voulait se réaliser comme on dit un peu bêtement (sourire, mais je ne devrais pas sourire,car ça me touche cet aspect-là d’elle, en ce qu’il a, d’à côté justement, moi qui aime tant les à côté) elle était amoureuse d’un marin au long cours lorsqu’elle était plus jeune et elle rêvait beaucoup de lui je crois, j’avais vu la photo, un fringant et bel homme. A côté de ça, elle nous avait dans ses jambes et nous étions pour elle, pas vraiment bienvenus, si on avait pu rester poussières d’étoile, je crois que ça aurait été tout aussi bien.

      Mais cette femme, ma mère, a eu la noblesse, la dignité de ne pas nous raconter de racontars justement. Nous avons senti que c’était presque un contrat qu’elle remplissait, quelque chose qu’elle se devait de faire et qu’elle a fait le mieux qu’elle a pu mais sans en rajouter. Les embrassades et tous ces trucs-là, c’était pas trop le truc de la maison, mais jamais, jamais, elle ne nous a dit son sacrifice et tous ces trucs à la con, elle n’avait pas besoin de le dire tu me diras, parce qu’on le vivait en direct, c’est très bizarre mais j’ai trouvé ça, très, très sain, y’avait pas d’embrouille, on savait clairement de quoi, il en retournait. Et c’était tellement là, ça faisait tellement partie des meubles que ça avait un côté presque libérateur, c’est peut-être de là, que m’est venu mon goût des paradoxes. Du coup y’avait de l’obligé qu’on sentait bien sûr, mais presque plus obligé, tellement il était là, on jouait à saute-moutons au-dessus de lui, à force, qu’il prenait toute la place, il fallait trouver autre chose, et du coup les petites choses elles prenaient des virages bienheureux de grandes choses, c’est trop drôle quand même.

      J’aime ma mère et je l’admire car elle ne m’a pas menti et ne pas caché ce qu’elle était même si ce quelque chose au regard de la société n’était pas si glorieux que ça, ne pas vivre à travers ses enfants, ne pas se réaliser à travers eux, c’est ça qu’elle nous a montré même si tout compte fait ne l’ayant pas voulu nous aimer, c’est pourtant ce qu’elle a fait et bien, je crois, mais d’une façon tout à fait inédite, originale, j’avais écrit horizontale, ça doit vouloir dire quelque chose, mais j’sais pas quoi? Et puis elle m’a appris surtout à aimer la vie, à aller de l’avant toujours, à prendre des risques, elle m’a appris l’ouverture même si ça passait par des fermetures, mais les apparences sont décidément très très trompeuses, c’est peut-être pour ça que je m’en méfie autant, des apparences,j’attends toujours de voir le dedans.

      Bon,je me suis laissée aller, bof, pourquoi pas après tout, j’aime bien moi, quand les gens racontent leurs histoires, alors je crois que les autres aiment ça aussi, mais il se peut que je me trompe, mais pas grave, ceux que ça énerve n’auront pas lu jusque là.

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      • François Jéru dit :

        de façon horizontale
        ( 11 lignes avant la fin )
        l’adjectif ne fait-il pas penser à
        « non abstrait et non idéalo-moral …
        non -isme »

        pratique, vivant ?

        le contraire de l’axe vertical d’une roue flottant au hasard dans les courants ?

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        • Catherine dit :

          Oui, y’a peut-être de ça François, cette vision -là me plaît beaucoup, je n’y avais pas pensé, merci pour cet éclairage joyeux!

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      • gilles dit :

        Bonjour Catherine, ce que tu as dis de ta mère a fait écho en moi, mais écho inversé.

        Mon père nous disait sans arrêt à ma sœur et moi qu’il se sacrifiait pour nous, pour nous élever. Que si nous n’avions pas été là, il aurait refait sa vie. Quand nous sommes partis, il n’a pas refait sa vie, il a été refait par la vie. J’ai essayé d’un peu prendre du large question sacrifice parce qu’il nous avait un peu contaminé avec son idéologie du sacrifice qu’il mêlait au christianisme. Le christianisme, cela ne me rappelle rien de bon. Il était tout le temps en train de prendre des médicaments, il avait de l’hypertension, du cholestérol, du diabète, des calculs rénaux, sur la fin de sa vie, il avait en plus la maladie d’Alzheimer. Il passait son temps à nous bloquer avec des exigences et des principes : « Quand on fait une chose, on la fait bien sinon on ne la fait pas. » Il nous surveillait et il fallait faire les choses bien d’emblée même quand on apprenait à les faire, ce qui m’a parfois dégoûté de commencer certaines choses.
        À une époque, il ramenait des dossiers à la maison pour les étudier et j’ai cru à la manière dont il les protégeait qu’il faisait partie des services secrets, il fallu un certain temps pour que je me rassure et que je me dise qu’en fait il n’en faisait pas parti.
        Il adorait les films avec Don Camillo et Peppone, mais il me faisait penser à Staline avec sa moustache et sa manie de trouver des indices concernant ce que nous avions fait ma sœur et moi.
        J’ai suivi une psychanalyse pour essayer de respirer.
        Je me dis de temps à autre que je devrais aller sur sa tombe, mais il a tenu à être enterré dans son village d’enfance en Provence assez éloigné des grands centres et je n’y suis toujours pas retourné, toujours occupé par des choses vivantes et actuelles. À la suite de son décès, j’ai vécu une longue période de cauchemar où il apparaissait vivant au début du cauchemar puis cadavérique ou squelettique à la fin. À dire vrai, je ne pense plus à lui consciemment, sauf exceptions comme en ce moment, j’ai l’impression d’être déconnecté de tout cela, d’avoir tourné la page. Je suis occupé par ma vie actuelle et je ne pense plus à lui.

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        • Catherine dit :

          J’me demande tu vois Gilles, si le mieux, ce ne serait pas que tu lui laisses toute la place à ton père, toute la place de tes pensées, de tes émotions, que tu te réconcilies avec lui, même s’il n’est plus là, une façon de le faire exister, dans un espace que tu lui offrirais. Et ainsi, peut-être, ce serait le moyen de raccommoder les accrocs que la vie ne manque de nous infliger. Ton père, ma foi, n’a peut-être pas eu la chance de s’interroger sur sa vie, parfois le péril est trop grand, il a répété un schéma parce qu’il ne savait pas quoi faire d’autre, et surtout il a pensé que ce serait bon pour vous. Je crois, qu’il faut un jour, renoncer à ne plus en vouloir à ses parents et les accepter tels qu’ils sont, car alors on les aime pour ce qu’ils sont et non tels qu’on aurait voulu qu’ils soient. Et tout compte fait de ce moins, on arrive alors à en faire un plus, car une nouvelle facette s’offre alors à nous, celle de transformer le sens de nos croyances qui jusqu’alors nous tenaient prisonniers d’une image. Aimer, c’est accepter, c’est dire oui, dire oui alors que l’épreuve de la réalité nous pousserait à dire non, c’est peut-être le plus beau challenge qu’un père ou une mère peut proposer, à son insu, souvent, à son enfant, mais celui qui le relève ce défi, oh, comme il est fort. De cette faiblesse apparente, il t’est permis Gilles de la transformer en force, et c’est toi qui seras fort alors, de ce dénudement que tu imaginais mais qui portait en lui d’autres fruits de richesse à venir, c’est vraiment ce que je te souhaite .

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  38. Catherine dit :

    j’aime beaucoup ce Raoul, la vie le traverse et il lui laisse la Parole!

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  39. catherine dit :

    à écouter attentivement, elle parle aussi de la dé-métaphorisation du monde qui appauvrit l’espace, notre espace…et de plein d’autres choses!

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  40. simplesanstete dit :

    Cette nuit j’ai vu « when you are strange » la fulgurante ascension du GRACIEUX Jim Morisson Wouah! quel soulèvement, quelle harmonie, quel rayonnement de joie

    Son père larguait des bombes, lui de la grâce SINGULIÈRE qui l’a fait crever fatalement, mais ELLE reste.

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  41. Catherine dit :

    Echo de d’Huxley le grand avec Morisson et ma fiLle en contrebande là-dessus, l’aile, l’elle du dé-sir désidérata

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  42. Catherine dit :

    Pour mon ami Bruno!

    Voilà ce que dit Bateson: » le processus mental émerge de l’interaction entre différents éléments d’un système, il est le résultat d’événements qui se produisent dans le processus d’organisation de ces éléments, dans leurs relations. Il s’agit donc d’une approche holistique fondée sur la différenciation et l’interaction entre éléments d’un ensemble.
    De la même manière, on ne peut limiter un esprit à ce qui se passe à l’intérieur de la tête d’un individu. Nous avons longtemps débattu dit-il pour savoir si un ordinateur pouvait penser. La réponse est non. Ce qui pense, c’est LE CIRCUIT TOTAL, circuit qui peut comprendre un ordinateur, un homme et un environnement. On pourrait tout autant se demander si un cerveau peut penser, et, à nouveau, la réponse serait non. Ce qui pense, c’est un cerveau à l’intérieur d’un homme appartenant à un système qui comprend un environnement. » etc, etc…

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  43. Catherine dit :

    Bon, je mets dans espace libre mais ça aurait pu aller ailleurs.

    Je vais parler de ce que je crois être la raison de notre piétinement malgré toutes les bonnes volontés qui semblent se manifester.

    A la limite, cette volonté, ce serait presque contre-productif paradoxalement, mais je ne m’étale pas pour ne pas encombrer, si quelqu’un est intrigué par ça, je lui expliquerai ce que je mets là-dedans.

    Pas de volonté, juste, juste, juste, laisse couler la vie en nous et alors ce n’est pas nous qui parlons, mais c’est elle qui parle possiblement en nous et c’est tout différent.

    Ne dit-on pas une idée m’est venue, notre petit moi est bien étranger à l’émergence de cette idée, non?
    Le petit moi, dans le meilleur cas possible, c’est juste un collecteur d’images protéiformes et un ouvreur de portes, les petites briquettes de la raison peuvent nous aider à distinguer, mais c’est le souffle vital qui fait la mayonnaise qui aboutit parfois à cette idée, cet euréka du Capitaine Haddock, ah, oui, tiens, sapristi, mais c’est bien sûr!

    Donc ne pas penser dans son quant à soi en dressant des murs qui seront toujours de plus en plus hauts, non, croiser, ouvrir, susciter les rencontres, s’y risquer et il se passe alors des merveilles, enfin, il se passe quelque chose.

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  44. simplesanstete dit :

    La mondialisation où bouge ton cul malgré toi, 40 ans bientôt et toujours actuel, le temps travail de plus en plus rapidement.

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    • Catherine dit :

      Tranche de vie ouais, ça me penser à ce que dit Vaneighem » le parti pris de la vie est un parti pris politique. Nous ne voulons pas d’un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de mourir d’ennui »

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  45. selva dit :

    @ Sentier

    Bonjour,

    pour respecter les rubriques, je poste ici une réponse à votre message dans 142

    vous dites que, avant de tenter de trouver des solutions à la « désorganisation » économique,
    il est primordial d’examiner le problème en amont,
    de comprendre ce qui sous-tend cet état de choses…

    bien d’accord avec vous,

    pour cela, il faut placer le problème dans un cadre plus large, celui du vivant, en général

    que constate-t-on à ce niveau ?

    1. Pour exister, un organisme vivant doit s’alimenter.
    Cette alimentation se fait souvent par prédation,
    et en chaîne :

    – un arbre s’alimente de minéraux, d’eau, d’oxygène et de lumière
    – la chenille s’alimente de la feuille de l’arbre
    – le moineau s’alimente de la chenille
    – l’aigle s’alimente du moineau

    Au premier bout de la chaîne se situe donc un producteur (l’arbre), à l’autre, un superprédateur
    (l’aigle).
    Ainsi, de manière générale, pour exister, une espèce utilise une autre.

    Gouvernés par une loi naturelle, ces niveaux restent toujours en équilibre et se perpétuent.

    2. Ce schéma fonctionne également au niveau de la société humaine.

    Pour exister, l’homme a besoin de biens, matériels ou spirituels, qu’il doit produire.
    La production comporte des acteurs différents, qui gagnent leur vie en utilisant chacun des moyens spécifiques :

    – en bas de la chaîne de production : un producteur, qui utilise la force de travail qu’il possède
    – au dessus : un employeur, qui utilise les moyens de production qu’il possède
    – au dessus de celui-ci, un investisseur, qui utilise les moyens de financement qu’il possède

    – au dessus de tout, un gouvernement, qui utilise le pouvoir octroyé par la société pour établir des règlements qui fassent fonctionner le tout

    (Les sociétés antérieures fonctionnaient de la même manière, à la différence que les derniers rôles
    étaient plus ou moins cumulés par un même individu et qu’il était difficile, voire impossible
    de changer de position sociale.)

    Constat supplémentaire, par rapport aux autres êtres vivants :
    à chaque niveau, la tendance naturelle majoritaire des protagonistes est de maximiser les gains propres
    et de minimiser leurs efforts, d’éviter d’être éjectés du système et de monter éventuellement dans les niveaux.

    Du fait de cette tendance, il s’installe intra-niveau et inter-niveaux une concurrence permanente,
    qui fait des gagnants et des perdants et qui s’est exacerbée dernièrement avec la mondialisation.

    3. Une fois acceptée cette description du système, on peut déplorer celui-ci, mais au nom de quoi ?
    Il apparaît comme un état naturel des choses.
    Car, s’il y eut maint bouleversement dans l’histoire des sociétés, à chaque fois il n’en est ressorti qu’un changement de position des acteurs, une permutation entre gagnants et perdants.
    Le système initial, stratifié, s’est reconstitué, lui, à l’identique.
    Ceux qui l’ont contesté étaient le plus souvent des perdants ou en passe de l’être qui, le faisant au nom de la justice (c’est quoi, la justice ?) n’ont visé qu’à occuper dans le système une place qu’ils estimaient meilleure.

    Contester le système c’est donc contester un ordre naturel, la nature humaine.
    On ne peut contester la nature humaine qu’en se plaçant sur une position supra-naturelle.
    Or l’homme, peut-il se placer sur une position supra-naturelle, alors qu’il est lui-même une partie de la Nature ?

    Voilà mon raisonnement, à l’état actuel, il se termine par des questions plutôt que par des solutions…

    Qu’en pensez-vous ?

    cordialement à tous,

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    • sentier198 dit :

      @Selva

      merci de réagir à mon propos

      vous dites : « …On ne peut contester la nature humaine qu’en se plaçant sur une position supra-naturelle.
      Or l’homme, peut-il se placer sur une position supra-naturelle, alors qu’il est lui-même une partie de la Nature ?… »

      OUI , vous avez tout à fait raison , l’homme ne peut pas .Il en fait partie.

      c’est bien le défi de notre époque , comme il a pu l’être d’ailleurs à d’autre moment de l’histoire (humaine) , cette « crainte » de « transgresser » une idée de ce qu’est l’ ordre « naturel » , au nom de quoi l’homme acceptait l’esclavage,l’oppression des femmes…la liste est longue..

      il va falloir trouver le mince « sentier » , le passage vers un autre paradigme qui puisse nous faire reconsidérer radicalement les relations inter-humaines (et l’économie et ses modalités (la monnaie , par exemple), par conséquent)

      ce sentier étroit existe , j’en ai la conviction ,sauf à nous détruire.
      pour moi c’est une question de survie.

      premier point , c’est vous qui parlez d' »ordre naturel » , avec vos mots , ce n’est pas une production extra-terrestre , mais la votre , , on est d’accord ?

      qu’est ce qui vous fait parler comme ca ?
      posez- vous cette question..c’est le début du tunnel qui va s’ouvrir..

      appréciez le courage qu’il a fallu à des Galilée , des Voltaire …..etc… pour , devant l’évidence de leurs constations , remettre en cause les Ordres Naturels Établis de leur époque…

      les ratiocinations pseudo-rationnelles ( je n’ose plus utiliser le terme de paralogique , B.Lemaire va me lyncher) de nos économistes , fort patentés j’en convient (car je m’incline humblement quand à ne pas savoir parler le F Jeru , l’AJH ,l’Opposum , le B.Lemaire…ici , le FLeclerc,le PJorion , l’Attali ,ailleurs ….etc…) comblent judicieusement l’espace vide des solutions à notre crise .

      Cette hyper-conservatisme , sous la forme d’un formalisme (j’appui sur le caractère circulaire de ces logiques , qui vous l’avez constaté depuis des mois (voire des années que je les vois se disputer sur la création ex-nihilo et autres fadaises inutiles maintenant à nous servir à quoi que ce soit) qui n’a plus son efficacité politique , ne fait plus le poids , quand des puissances idéologiques jouent à fond la subjectivité (regardons de près le jeu psychologique des Chinois ,par exemple , ou celui des extra-territorialisés de la finance mondialisées)
      Ils se moquent complétement des théories économiques , à mon avis , le pouvoir est ailleurs , et quand je parle de pouvoir , je pense au pouvoir de changer les choses …pas celui d »oppresser les autres.

      Mais , devant « mère Nature » , il n’est pas question d’en escamoter les règles , mais de les connaitre le mieux possible et cela , l’homme en est capable..il le montre depuis des millénaires..

      Je ne cherche pas à jouer au méta-dieu , loin de moi , c’est pour cela que je n’ai peut-être pas besoin de dieu….

      mais à dire qu’il existe un espace inconnu (ou mal) dans lequel l’homme a crainte de s’engager (je crois en connaitre un « rayon » sur ce point) , mais qui pourtant lui permettrait d’imaginer des solutions pour continuer à vivre (ensemble).

      je pratique cela tout les jours ouvrables (+ les jours de « garde » depuis presque 40 ans…je sais donc que c’est dur , mais possible.

      Vous pouvez peut-être aussi constater que toutes les tentatives de prévoir le futur échouent (l’histoire récente le montre à merveille) , pour la simple raison qu’un futur se construit à partir de ce réel que nous vivons tous , et que nous appelons « présent ».

      J’imagine un monde « meilleur » pour mes petits enfants , comme beaucoup d’entre nous , et c’est cet imaginaire qui produit , tel une « spéculation » sur l’après-moi ….

      Alors , basta l’establishment , c’est ce qu’on appelle bêtement une révolution..: la remise en question de l’idéologie qui produit actuellement la définition de ce qu’est l’Ordre Naturel…car quel homme peut honnêtement le définir ? et donc s’en servir d’argument ?

      cordialement à tous..

      Y.B.

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    • simplesanstete dit :

      L’intérêt, l’esprit de l’argent est bien cet esprit supra naturel trans représentation qui se permet TOUT et surtout la destruction, le grand gaspillage d’énergie dans sa volonté de puissance des armes, une bonté chaotique et vertueuse à la portée de CHACUN, le pouvoir d’achat et de crachat sur l’autre.Le prix c’est cela, quand tout est pre échangé.
      Poser des questions, toujours, a des gens réelles, c’est parler, ne vous posez plus de questions, l’esprit est là mais il n’apparait jamais, il a été titrisé par la religion et son alter égo la finance, 2 paris divins.Le monde se CON CENTRE c’est son progrès, l’amour de l’autre n’a enfin plus aucun sens, l’amour du sens et de la co naissance c’est TOUT ce qu’il nous reste et c’est pas rien et tout conspire contre lui.Va falloir oublier le père noël même laïcisé, dur, dur.

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    • Catherine dit :

      Selva,
      Si je peux me permettre, il manque une strate à votre échelle, celle du supra-gouvernement mondial qui coiffe tout l’édifice et qui prend ses aises tentaculaires parce qu’on lui laisse prendre toute la place dans le lit, pas plus compliqué que ça à mon sens, l’espace, on pourrait presque le définir comme le fondement de toute chose, la substance sous-jacente comme dirait quelqu’un dont j’ai oublié le nom.

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    • Catherine dit :

      Selva, vous dites encore, mon précédent commentaire n’est pas dans la bonne case, excusez-moi, vous dites donc:

      « Contester le système c’est donc contester un ordre naturel, la nature humaine.
      On ne peut contester la nature humaine qu’en se plaçant sur une position supra-naturelle.
      Or l’homme, peut-il se placer sur une position supra-naturelle, alors qu’il est lui-même une partie de la Nature ?

      Voilà mon raisonnement, à l’état actuel, il se termine par des questions plutôt que par des solutions…

      Qu’en pensez-vous ?

      La Nature, l’ordre naturel duquel nous dépendrions ne serait pas contestable du fait même que nous ne sommes que des hommes et que donc cette dimension supra-naturelle nous échapperait, et qu’il ne nous resterait qu’à la subir si j’ai bien compris vos propos.

      Certes, elle nous échappe, Selva, mais ça ne veut nullement dire que nous en soyons émancipés de cette dimension-là. C’est elle qui nous a forgé, vous, moi, les autres, et c’est à elle, à son ordre à elle que nous devons obéir et non à cet ordre décadent qui spolie toute la noblesse humaine.

      Ce sont donc ses principes à elle, qu’il faut remettre au goût du jour, et c’est à eux qu’il faut obéir en cessant de prendre l’homme pour la huitième merveille du monde, certes, il peut l’être une merveille, mais y’a du boulot.

      Notre étoile du Nord, ça doit être elle, elle nous sert de guide, bien sûr, que nous n’irons jamais à elle tant que nous existons, mais nous en servir comme d’un guide me semble plus judicieux, plus riche, plus sain, plus juste que l’injustesse à laquelle nous obéissons aveuglement et qui nous mène à l’abattoir, tels des moutons consentants!

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  46. sentier198 dit :

    désolé pour les « coquilles »…
    manque quelques parenthéses..
    et puis cet av-derniére phrase..:

    « et c’est cet imaginaire qui produit , tel une « spéculation » sur l’après-moi …., du « futur ». »

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  47. simplesanstete dit :

    Une harmonie de grâce qui se conclue par l’un des beaufs en mal d’aventures avec la nature « donne lui 2 dollars », cela évidement devait mal finir
    Délivrance.

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    • sentier198 dit :

      merci pour ce duo…
      par contre , j’ai bien du mal à entrevoir le sens de votre propos ….

      Y.B.

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      • simplesanstete dit :

        Faut voire le film, Sentier, 3 beaufs en mâle d’authenticité pour qui la vie à un PRIX et pas de valeur, une vieille Histoire mortifère.Burt Reynolds est leur guide, comme jésus, un classique comme on dit.

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        • simplesanstete dit :

          Délivrance c’est l’histoire de la descente d’une rivière par 3 clients et un pro, un long fleuve pas tranquille.Ces images sont, le début du film.

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        • simplesanstete dit :

          C’est aussi l’intuition versus l’académie dans le duo le bobo se déclare perdu, c’est clair, l’initiation pratique.

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        • sentier198 dit :

          a mon avis , il ne peut pas y avoir d’ « intuition versus académie »

          juste un commentaire un peu « court » :

          l’académie est une institution qui « installe » un mode de pensée , mode qui a été un temps opérationnel (donc , après…)…le temps passe ,…,ce mode de pensée devient inefficace…

          mais l’intuition (pouvoir d’anticiper la connaissance d’une situation sans posséder de savoir formel), pendant ce temps , n’en fini pas de produire des idées , des conduites qui finissent par constituer un nouveau « mode de pensée » plus opérationnel que le précédent et qui après une période conflictuelle (académie versus nouveau « paradigme » , car elle ne veut pas perdre les avantages donnés par l’institution qu’elle contrôle)fini par s’imposer..

          ce qui me fait que les deux procédés sont parallèles.

          mais est-ce vraiment d’intuition dont il faut parler ?

          votre point de vue m’intéresse.

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    • sentier198 dit :

      je connais le film…ce que je ne saisis pas c’est le sens de votre commentaire…
      cet ado qui refuse la poignée de main traduit (illustre…) toute la violence du réel dans lequel nous vivons.
      le refus d’une effraction ? comme pour annoncer la suite du film (le viol)

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      • simplesanstete dit :

        Le refus de l’étrange et de l’étranger toujours, qui S’EVALUE à 2 dollars pour l’un, ils ne se reconnaissent pas c’est une rencontre du 3eme type, notre science fiction.

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  48. Catherine dit :

    Allez, je ne résiste pas, écoutez donc Régis Debray, un souffle décoiffant!

    Quelques phrases de ci, de là!

    « le vivant a horreur de l’indifférencié »
    « la frontière, c’est le vaccin contre le mur »
    « là, où il n’y a PAS de frontière, il y a des murs »
     » il n’y a de vie que circonscrite »
     » un lieu qui empêche le libre service »
    « le faible demande toujours une frontière. Le fort ne doit pas être partout chez lui. L’idéologie du sans frontière, c’est l’idéologie du faible et du fort »

    etc, etc…

    http://critiquedelavaleur.over-blog.com/ext/http://nouvellesdelhumanite.over-blog.com/

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    • sentier198 dit :

      @ Catherine. @ Simplesanstete

      bon ,mon post a disparu.je recommence.

      je disais que cette citation de Debré sur le discontinu nécessaire rejoignait mon propos sur structure/vide (fil *142?)

      le langage fonctionne comme ca

      l’homme s’y prends comme ca pour transmettre du sens..
      exemple :

      impossibledelirecetexten’estcepas?

      possible de lire car « découpé » par des blancs

      idem pour le sexe , qui ne fonctionne que par différentiel

      on utilise récemment(1940) des techniques de digitalisation (numérisation) qui balance un peigne de Dirac sur une onde continu et en extraire une suite de chiffres facilement manipulable (son ,vidéo….)

      en économie , l’opération est inverse :

      les entités discrètes (valeurs monétaires) sont « floutées » par des machines CDS (venant répartir les risques par des dispositifs stochastiques) , rendant ces entités de moins en moins « saisissables ».

      bon ,assez déliré , va me falloir regagner mon Hopital..

      Y.B.

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      • simplesanstete dit :

        @sentier 198
        je vous suis chez Jorion, vous avez atteint le NŒUD mais il ne lâchera pas, PSJ est un autre faire valoir du monde à l’envers. Le droit et l’économie c’est comme les croyances et les évangiles, ENDLESS.

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      • simplesanstete dit :

        Voyez bien, il vous le dit Sentier « c’est une vue de l’esprit » cet homme qui n’a point d’esprit se réfugie derrière la raison qui du plus fort est toujours la meilleure, sous fifre du patron Jorion protestant et juif toujours à l’avant garde révolutionnaire résonnante des pauvres, depuis jésus, vive le travail et la souffrance forever, au régal des vermines son blog en grouille.

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      • sentier198 dit :

        @ simplesanstète

        j’en ai remis une (petite) couche ce matin…j’ai un coté un peu kamikaze….tant pis pour moi…
        merci de la complicité…

        non , il ne lâchera pas… de toute façon , ce matin ils sont passés à autre chose…

        cordialement et bon courage pour 2011

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    • simplesanstete dit :

      Le sacré c’est l’échange. Dans notre moment historique c’est l’argent et chaque chose à un prix.
      La finance est sacrée car elle est magique dans ses contes inaccessibles comme dans la bible c’est une spéculation, un pari.
      Ma chère Catherine ce Debré comme d’habitude confond et est confus, c’est un spécialiste de la révolution de l’ETAT. Il est comme la publicité qui parle de ce qu’elle ne vend pas et vend ce dont elle ne parle pas.Ce type n’arrive toujours pas à penser l’absence de frontière entre l’humain et la marchandise et sa représentation étatique impossible qui incarne en fait le flux de l’argent et le mur de l’argent.
      Cet état loyal et juste auquel tout le monde semble aspirer et qui n’a jamais exister( a part quelques essaies ponctuels et totalement paysans) n’existera jamais, il le cherche encore.
      Par contre il est au pied du mur avec Israel et Jérusalem et sa foire aux murs internes qui détient le stock complet des signes du sacré privé de l’occident et là il va souffrir de s’attaquer à la souffrance sacrée et consacrée même à 35 heures. La pire des souffrances c’est celle qui s’ignore.Le plaisir n’étant hélas qu’une forme primaire de l’esprit et peut aussi devenir une peste. Il a toujours confondu co nnaissance et culture, c’est un icône,il fait parti du musée de la cacophonie et du supermarché culturel.
      Moralité il n’y a que 3 endroits sacrés au monde
      -le monde de dieu Jérusalem, la bible atomique des lamentations.
      -le monde de l’argent Wall Street, le crédit qui atomise et fait pleurer.
      -le monde du travail, un énorme troupeau salarié low cost sans droit de l’homme, la Chine, qui produit et fournit, les fameux besoins et qui détient les dettes de Wall Steet.

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  49. selva dit :

    Bonjour,

    L’hiver est l’annonciateur du printemps…
    Dans un monde encore trop empreint, hélas, de violence, faisons le voeu d’une Prairie
    ( Pradera, en espagnol)…

    Une Pradera de paix, d’amour et de fraternité…

    JOYEUX NOEL à tous et à toutes !

    cordialement,

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  50. Catherine Blanquart dit :

    Merci Chère Selva, je reviens exprès pour vous remercier
    de vos bons voeux et en cette nativité qui s’annonce comme il est bon de proclamer la beauté du monde que vous nous donnez à voir par cette petite lucarne.

    Le monde n’est que ce que nous en faisons, à nous d’ouvrir d’autres portes pour que se déploie la magnificence des liens qu’il contient en son sein et qui ne demandent ces liens, qu’à s’actualiser généreusement, si peu que nous le voulions assez, mais le voulons-nous assez, toute la question est là, je crois!

    La vie est le bien le plus précieux que nous ayons, rendons -lui gloire et honneur, elle le mérite bien elle, cette grande oubliée!

    Bonne continuation!

    L’hiver est annonciateur du printemps, oui,il faut mourir à un monde pour naître à un autre monde, mais ça demande de mettre en action l’énergie du désir, c’est donc lui qu’il faut appeler de nos voeux, le mettre au monde avec les petits moyens que nous avons.

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  51. Catherine dit :

    Et si c’était la vie qui n’était jamais une grande personne, claudicante, déchirante, titubante, en manque et bougrement noble et touchante aussi pour cela peut-être.

    Et puis…

    http://www.dailymotion.com/video/xchyqh_serge-reggiani-et-puis_music

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  52. Catherine dit :

    Ce qui est encore plus touchant je trouve, c’est l’accompagnement musical de pas très bonne qualité et Serge Reggiani pas au mieux de sa forme. Mais justement, ces couacs-là, c’est d’autant plus touchants je trouve, c’est l’homme quoi, dans toute son incomplétude!

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  53. Catherine dit :

    un dernier, un tout dernier!

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  54. simplesanstete dit :

    Notoriété FIRST, sacrées années en perspective, la révolution du rire avance dans ce monde dérisoire.

    J’étais à Houdan le 26/12/2010 pour son spectacle de l’actualité, il a créer le parti du RIEN et le candidat s’appelle BIQUETTE, beeeh à tous les veautants qui se tiennent par la barbichette.
    « Puisque le monde prend un cours délirant,nous devons prendre sur lui un point de vue délirant. Il vaut mieux périr par les extrêmes que par les extrémités. » Un type sérieux celui là, Jean Baudrillard qui a beaucoup IMPRESSIONNE (avec un accent aigu).
    PS excellent champagne, fait maison, de Yves Couvreur à Rilly-la-Montagne, découvert sur le site de JP Voyer et comme disait Omar Khayam « mais vraiment, ceux qui vendent le vin m’étonnent;-Que peuvent-ils acheter de meilleur que ce qu’ils vendent? »

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  55. simplesanstete dit :

    Julien Alexandre s’ex pose. Y comprend RIEN à la communication, aux murs et à la propriété privée d’elle même.
    Le juju Alexandre, les murs, les cages et les niches caniches!
    « Facebook, je n’ai toujours pas compris à quoi cela pouvait bien servir de « poster les infos sur son mur ». Un mur, c’est un bloc de ciment/béton/brique, etc. Ilne doit pas y avoir tant de types de murs que cela pour que 648 millions de personnes puissent avoir quelquechose d’unique à dire dessus.
    Je pense donc que c’est très redondant (SIC) ! »

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  56. simplesanstete dit :

    Nounours c’est l’Etat et le marchand de sable c’est la finance, du rêve préfabriqué, les jeux sont faits, sont partis à Kaboul sur leur nuage avec du foie gras, les farceurs.

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  57. simplesanstete dit :

    Que des bonnes nouvelles où comment la propagande de la peur est virale, connue parce que propagé et in com pris de plus.
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/SIDA-LA-CHOQUANTE-VERITE-5039.html

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  58. simplesanstete dit :

    Pendant que les experts réels de l’économie discute sur ce blog(j’en arriverais à préféré ceux de TF1) du sexe de la bête, une perle de Ferré, l’anarchiste officiel et certifié qui remonte dans mon estime.

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  59. Catherine dit :

    Un tango pour danser la tangolaise!

    renversante bien sûr!

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  60. simplesanstete dit :

    Catherine et son alter égo spitituel
    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/02/libye/

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  61. simplesanstete dit :

    Annal gramme.

    La propagande de guerre des enculeurs, pour baiser les enculés libres.

    S e présenter en humanitaire.
    O cculter les intérêts économiques.
    D iaboliser l’adversaire.
    O cculter l’Histoire.
    M onopoliser l’info.

    CQ FD

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    • Catherine B dit :

      Ouais, bien vu Georges, ça a le mérite de dire vite l’essence de l’essentiel!

      La sodomisation, ça occupe tellement tout l’espace, qu’y a plus moyen de s’en rendre compte, seul l’esprit peut parfois nous y inviter mais le mental lui, il est bien dedans, englué profondément!!!!!

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  62. Catherine dit :

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    • Catherine Blanquart dit :

      Même pas de retour à ce que dit ce grand monsieur qui pourtant fixe la structure de ce qui semble deux- voirs animer la sybilline phynance, pas moyen de changer quoique ce soit, tant que ce substrat-là ne sera pas intégré, compris, digéré, assimilé, faisant corps avec ce que nous sommes, et m…. aux paresseux, c’est tant pis pour eux, mais ce qui est plus gênant, c’est que du coup c’est tant pis pour nous.

      Quand est-ce qu’on va comprendre( prendre avec) donc y’a une notion de lien, qu’on est rien, rien du tout sans les autres, ce sont les autres qui nous font exister, seuls nous ne valons rien, unis, nous valons mieux, nous poussons les murs, nous franchissons les frontières, cessons de nous enfermer hermétiquement dans nos doctes croyances et troquons la peur en la foi en l’humain, amen!

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      • simplesanstete dit :

        L’actualité est une maladie incurable.
        « Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome » sacré Albert, les japonais ont reçu une 2eme leçon.
        Et çà c’est pour toi
        « la gravité n’est pas responsable de ceux qui tombent amoureux », du même.A bientôt.

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        • Catherine dit :

          Va ça-voir Georges!

          J’espère être une indéfectible et inconditionnelle amoureuse ( et de ses attributs, smile!) de la vie, et je crois bien que s’il y avait plus de gens amoureux de la vie, il n’y aurait pas de possibilités de fabriquer, de produire des rapports sociaux et humains aussi torves que ceux d’aujourd’hui!

          La gravité, c’est elle qui permet la légèreté, sans elle rien n’existerait je crois, j’aime la gravité des esprits, en revanche je déteste l’esprit de sérieux mais malheureusement c’est ce qui circule le plus dans nos sombres contrées, l’esprit de sérieux, la gravité, la vraie, la franche, la pleine, elle a plus de classe quand même, elle a du coffre, du répondant, du substrat!

          Le bonjour à ta maisonnée Georges!

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  63. égalité et désintégration dit :

    GENIAL !!!
    Etrangement censuré chez Jorion …… Concurrence sauvage ? Article du
    Monde à Lire.

    Voilà qui devrait passionner Paul Jorion et la modération :
    « L’armée américaine va disposer d’un logiciel destiné à « manipuler les
    réseaux sociaux », révèle le Guardian, jeudi 17 mars. Une entreprise
    californienne a remporté un marché public pour développer un programme
    destiné à créer de faux profils sur les réseaux sociaux, comme Facebook
    et Twitter, afin « d’influencer les conversations sur Internet, et de
    répandre la propagande pro-américaine », selon le journal. »
    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/03/18/les-reseaux-
    sociaux-ligne-de-front-de-l-armee-americaine_1495051_651865.html

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  64. égalité et désintégration dit :

    Et cet autre.A TOUS sauf quelques uns.
    Monsieur du Jonchay
    Dans CE média immédiat qui est le nôtre, ici et maintenant et vous ayant lu, je n’en ai rien retenu, mais je suis IMPRESSIONNE, soit par mon ignorance qui ne me permet pas de vous réfléchir, soit par la puissance de votre abstraction qui me submerge. La seule valeur que je connaisse et reconnaisse c’est l’échange, MÊME de coup, dans le sens de contact et tout le reste à un prix NOTOIRE et un coût.
    Le prix c’est ce qu’il faut payer par du travail, un effort, une énergie que n’importe quelle bête peut fournir, le salaire, cette poignée de sel est échangé contre d’autres produits où l’être n’est qu’entremetteur des choses AVEC ses croyances et opinions de jours meilleures voir paradisiaques, nébuleuse fantastique ouverte à tous les PARIS qui valent toutes les messes. Cet être chosifié est admiré pour sa quantité de travail qui est sa liberté reconnue par les autres , identiques à lui même dans son rapport au choses. LE TRAVAIL C’EST LA LIBERTÉ de sinistre mémoire MAIS logique comme le pseudo langage dit binaire,1 où 0, gagnant où perdant.
    Je sais aussi parce j’ai du goût(racine savoir) parce que j’ai goûté à bcp de gens/situations et que le plus difficile c’est de faire simple comme dit la pub, buvez, éliminez.C’est probablement pour cette même « raison » que je peux comprendre pleinement des gens comme Debord et son correcteur Voyer qui finalement n’intéresse pas grand monde et pour cause.Les gens sont très OCCUPES justement à se foutre du monde, c’est merveilleux n’est il pas, nos sociétés anonymes?
    Bien à vous.

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    • Catherine dit :

      Le vide se réfléchit-il Cher Georges??? J’ai comme un doute vois-tu? N’empêche j’me demande ce qui t’accroche ainsi chez ces pseudo-intellos,le verbalisme c’est un mal qui fait croire à la pensée mais la pensée la plus forte est simple et claire et s’évertue à enlever, enlever ses peaux de non lumière et non à en rajouter comme ces messieurs que l’on ose appeler des hommes, mais nous savons bien que tout est galvaudé, et que les mots disent le contraire de leur essence principielle, des hommes, des vrais, des forts, des debouts, il n’y en a guère dans nos contrées, mais il en reste quand même un peu, à nous de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie mais la paresse sonne les requiem, souvent!

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  65. égalité et désintégration dit :

    La mer est entrain de s’ouvrir entre le marché américano sioniste et la nation et la mer monte, j’ai honte, j’ai honte, SANS SONDAGE. Lui il a tout compris, beeeêh pour le troupeau des veau x tants.Le concept islamo/chrétien fait son chemin. Un débat qui promet, en Avril comme le poisson.
    http://www.dailymotion.com/video/xhqe15_interview-dieudonne-libye-kadhafi_news#from=embed
    Organise cette rencontre avec NOUS, chère Catherine, pour ce merveilleux printemps de promesses !!

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  66. Catherine dit :

    Pro-messe oui, qui dit avant (pro) que le mess (messe)-age ne passe, et ce serait quoi le message????? ce serait la vie qui demande à passer tout simplement, et elle prend les chemins qu’elle peut la pôvresse!

    Les noms, y paraît que c’est pas gratuit, alors Dieudonné, pour sûr que ça doit dire quelque chose, je crois fort qu’il porte en lui, le dit monsieur, bien des choses de ce message christique qui n’est autre que celui de la justesse et de la vie! y’a juste qu’on le regarde trop souvent le dit monsieur, avec les yeux de cette socio-culture malade de la peste, alors forcément si on le regarde avec ces lunettes-là, on ferme la porte, mais si on enlève ces fameuses lunettes, il se peut qu’on entende un autre souffle vitalisant, ceci dit je n’ai pas tout écouté de ce qu’il dit, mais rien que le fait qu’il soit conspué par tous les merdias publics suffit à me faire croire qu’il dit des choses intéressantes et gênantes à certaines entournures!

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  67. Catherine dit :

    « Mais là où croit le péril, croit aussi ce qui sauve » dit Hölderlin. Moi aussi je crois à l’espoir dans le désespoir.

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  68. Catherine dit :

    En écho au film que Selva nous avait offert en décembre et puis aussi en écho aux conséquences des sismiques japonaises qui renvoient de nos simiesques attitudes, des singes, voilà ce que nous sommes, et encore, les singes ont un feeling que les hommes ont perdu, pôvre de nous!

    « Aussi, si nous vous vendons notre terre, vous devrez la respecter et la tenir pour sacrée, comme un endroit où l’homme peut savourer le vent parfumé par les senteurs de la prairie.
    Apprendrez-vous à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres ? que la terre est notre mère ? que tout ce qui lui arrive, arrive aussi à ses fils ?
    Nous savons ceci : la terre n’appartient pas aux hommes, c’est l’homme qui appartient à la terre. tout ce qui existe nous unit les uns aux autres comme le sang qui coule dans nos veines. L’homme n’a pas confectionné le tissu de l’existence. Il en est simplement l’un des fils. Ce qu’il fait au tissu, il le fait à lui-même. »

    C’est tout simplement magnifique ce que dit cet indien, écoutons-le et soyons à son image pour que naisse en ce monde ce que nous désirons y faire naître.

    C’est nous qui décidons de ce que nous mettons au monde, nous mettons au monde des barbares, faisons en sorte que ce nous faisons advenir à la vie respire de la vie, écoutons la vie, cessons de parler pour elle, laissons-lui la Parole, nous bégayons, elle seule co-naît la justesse !

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  69. Catherine B dit :

    Rappel-à lire-re-lire-re-re-lire à l’infini!

    http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=bonus&id_article=21

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  70. Catherine B dit :

    Illustration pratique après la théorie!!!!!!

    écoutez bien, ils parlent des économètres!

    http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=bonus&id_article=21

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  71. Catherine B dit :

    erreur plus haut, excusez-moi, j’ai dupliqué sans le savoir, voici l’illustration, normalement, si ça marche!

    http://www.dailymotion.com/video/xh1iqj_l-obsolescence-programmee-pret-a-jeter-2-3_webcam#from=embed

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  72. Pat dit :

    Inside Job (le film) visible en ligne (en anglais) :
    http://www.openculture.com/2011/04/inside_job.html

    Synopsis : La dépression mondiale, dont le coût s’élève à plus de 20.000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

    http://www.liberation.fr/economie/01012302670-inside-job-les-effets-specieux-de-la-finance

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    • égalité et désintégration dit :

      Ce film est une merde 1/2 intelligente qui montre AU MOINS des négationnistes souriants, flamboyants et sûr d’eux,TOO big TOO fail on comprend PRESQUE pourquoi d’autres tours ont été sacrifiés. Les juifistes organisateurs de la shoa financiére ont de beaux jours devant eux accolés a la branche WASP politique, ils parient sur l’innocence et la croyance en l’argent, c’est organique.LIBERTÉ mon cul,l’extrême droit de l’argent EST libre pas nous.On peut comprendre le LIEN organique entre les US et Israel,l’un dépositaire de dieu l’autre de la monnaie de référence.La bible atomique d’extrême droite que l’imbécile Chomsky obscurcit à souhait.FUCK THE POOR.Lisez BLYTHE MASTERS de Jovanovic, c’est plus drôle et moins circoncis.
      PS ce film aurait pu être tourné par Paul Jorion un bel en-fumeur aussi et très hypocrite/séducteur qui a d’ailleurs remercié les US pour son accueil de 18 ans à la COUNTRYWIDE, le sens du devoir y a que çà qui compte et qui conte, ajoutez Hollywood vous ne faites plus la différence entre la réalité et la fiction, fureur de l’abstraction TRÈS ARMÉE ces puritains du haut jusqu’en bas, peut être vont ils s’entretuer au lieu d’entre-tuer les autres.Salopards avec le Sourire.

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  73. catherine dit :

    Grave ou léger, mais le sérieux, nenni!

    Allez, ça continue, ça pulse, nous sommes vivants, génial!

    http://www.dailymotion.com/video/x25stv_youssou-n-dour-neneh-cherry-7-secon_music#from=embediframe

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  74. catherine dit :

    L’ennemi n’est pas un sujet qui nous fait face mais un rapport qui nous tient, c’est ce qui est écrit dans un blog, non un site que je fréquente, c’est très juste je trouve.

    http://critiquedelavaleur.over-blog.com/ext/http://nouvellesdelhumanite.over-blog.com/

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    • égalité et désintégration dit :

      Derrière le rideau du virtuel, les mouches se parlent en buvant du bon vin chère Catherine, « rencontré » le triste en saignant Jappe de visu à Paris qui lui tourne aussi autour du pot, voila ce qu’a écrit un ami à Jorion derrière le rideau.Nous ne pouvons compter que sur nous mêmes en pratique avec nos bagages ce monde n’est pas un mode de production mais de communications et il y a énormément de parasitage et de brouillage.

      PAUL JORION :  » TOUCHES PAS A MON  » HONEY_POT  » !  »

      Une tactique consiste à créer des sites Internet Honey-pot, c’est à
      dire « pot de miel », visant à attirer les contestataires, en vue de les
      répertorier et de les surveiller. L’anthropologue Paul Jorion, par
      exemple est un spécialiste trop peu reconnue des pots de miel,
      « attrape-mouches ». (Zooom, ZooZooom NDLR)

      En 1989, Jorion participe aux travaux du laboratoire d’intelligence
      artificielle des British Telecom, où il développe le logiciel « ANELLA »
      (Associative Network with Emerging Logical and Learning Abilities) dont
      l' »intelligence » est guidée par une dynamique d’affect – qui s’avère
      être également une dynamique de pertinence. Son ouvrage « Principes des
      systèmes intelligents » (1990) fait le pari que c’est la psychanalyse
      qui offrira à l’intelligence artificielle son authentique cadre de
      référence
      .
      Plus « d’extrème centre indigné » que Paul Jorion en effet tu meurs !

      Or il faut savoir que Jorion a été, il y a peu, un proche collaborateur
      du staff de la direction de la Wells -Fargo, en tant que spécialiste
      des subprimes, de l’intelligence artificielle, et de la fixation des
      prix.
      Pour mieux situer le personnage, il se fit parrainer par Jacques
      Attali, qu’on n’a plus besoin de présenter, pour pouvoir éditer son
      livre » prémonitoire »  » La fin du capitalisme Américain » duquel il
      venait juste d’être débarqué. ….
      Un transfuge de choix.
      Il expliqua se retournement comme étant un « incident » conséquence de
      sa décision de continuer à collaborer secrètement avec Claude
      Lévi-Strauss par devoir universitaire, et une seconde fois comme la
      suite logique de son indéfectible engagement Marxiste-léniniste !
      Eternel équilibriste entre la réalité vraie et la vérité réelle…….

      L’humour est bien une des qualité les moins bien partagée.

      « Le rire ne sépare pas l’homme de la bête, mais du
      fanatisme. L’humour (et d’abord sa variété noire) différencie le
      citoyen du raciste, du stalinien, du nazi, de l’épurateur ethnique ou
      de l’intégriste religieux. » Bernard Maris

      La paix « démocratique » implique le dialogue et l’échange entre des
      citoyens à l’identité à l’historique et aux intentions bien définis.
      Les guerres se déclarent maintenant sous pseudo..
      Soldat auto-censuré, muet, anonyme et sans visage.
      La guerre est silencieuse.
      « La guerre, c’est la paix. »
      Nous ne sommes qu’au début de la découvertes des arcanes de la théorie
      « Bushienne » de « guerre préventive ».

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  75. catherine dit :

    Bien sûr que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, il faut bien que nous nous mettions ça dans le crâne, ça dépend de nous et seulement de nous, et ça se fait à coup d’acceptations et de renoncements.

    Jamais des trucs qui cassent la baraque, non, oh que non, rien que des petits trucs qui passent inaperçus d’abord mais qui s’amassent et qui finissent par construire ce monde en déconstruction de l’humain.

    C’est pas l’autre qui est coupable, c’est d’abord nous! Jorion n’a que la force que certains veulent bien lui donner, ce n’est donc pas lui mais les autres qui ont à répondre de sa présence.

    Notre faiblesse vient toujours du fait que l’on divorce de cette force qui est en nous et dès lors elle s’affaiblit pour sûr!

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  76. égalité et désintégration dit :

    Chez Lordon maintenant le 5 Juin, pour voir comme au poker.
    *
    o
    G20-G8, ou la passion des faux problèmes par simplesanstete/égalité et désintégration

    @arnoud,crapaud rouge, B ACHTUNG !

    bcp de gens se posent secrètement la ? de la nature exacte où fantasmée du FN « hitlérien »,cette petite entreprise vieille de 60 ans, voire du peuple populiste qui monte comme la petite bête devant la bête très féconde de la finance mondiale et disons le mot qui fait PEUR juifiste/protestante néocons qui nous fabrique des guerres clefs en mains toujours chez les autres et larvées cheux nous. Est ce une question légitime et sommes nous face à un dernier ultimatum de la démocratie dans cette nation……celle qui dit oui quand vous dites non.Question que le très propre Todd a évoqué parce qu’il est irréprochable comme il dit, of course, le rêveur au dessus de la bauge et il y en à la pelle qui rêve d’une gauche toujours autrement.
    PS çà va être dure pour le modérateur, je sais mais c’est précisément l’esprit du temps municho/américain qui souffle très fort et qui paralyse.
    @crapaud rouge
    dites moi la cause du divorce avec Jorion, cet excellent pot à miel d’une avant garde virtuelle !!!!

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  77. catherine dit :

    Le Clézio

    Ils sont beaux, les cargos qui entrent et sortent des ports.
    Ils sont minces comme les îles qu’on voit de loin,
    avec une proue effilée qui remonte un peu et un grand chateau à l’arrière.
    Ils ont des tours et des tourelles, des mâts, des cheminées hautes.
    Ils sont beaux et ils font rêver comme aucun autre navire,
    quand on les voit glisser vers l’horizon,
    s’en aller lentement vers le large (…)

    Même les plus moches, les plus minables :
    ils ont quelque chose que les avions, les trains,
    les autocars au front d’aurochs n’ont pas.
    Quand ils bougent dans l’eau calme du port,
    escortés par la barque noire du pilote,
    puis quand ils passent devant le phare en faisant juste :
    « Toooot », comme ça, pour saluer,
    et ils s’éloignent vers le large, écartant leur sillage,
    – on sent une sorte de contentement sans raison,
    comme s’ils faisaient une action très belle et noble,
    comme s’ils ouvraient une route sur laquelle on naviguera aussi,
    peut-être, un jour.

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  78. catherine dit :

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    • égalité et désintégration dit :

      Il manque de souffle et mais pas d’air, ce Stiegler, à partir de la 51eme minute Soral doit lui souffler d’où les maux/mots proviennent.

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  79. catherine dit :

    “Tout homme prend les limites de son champ de vision pour les limites du monde.” Arthur Schopenhauer.

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  80. catherine dit :

    Utiliser le langage de l’hémisphère droit, celui des rêves, des contes de fées, des mythes, c’est là, dans cet espace-là que les changements peuvent opérer sur l’image que nous avons du monde et des relations à nous-même, aux autres et au monde…

    Le philosophe Jaspers remarquait déjà:

    “Plutôt qu’en concepts verbaux, on peut “penser” à l’aide d’images, de formes, de mythes, de divinités, sous forme de paysages, en couleurs, en phénomènes naturels, en terme d’action et de réalisation. C’est ainsi que se développent toutes les images primitives, le langage verbal ne fait que se rapporter à elles”

    pour lui ce mode de pensée ne représente qu’une transition vers la verbalisation…

    “La pensée muette semble exister en tant que germe et transition.Peut-être est-ce grâce à elle que l’on franchit le pas décisif vers la connaissance- que se produit le bond définitif vers la nouveauté, l’illumination, la compréhension originelle, qui est anticipation (p415, De la vérité)

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    • François JERU dit :

      C’est bien de rappeler tout cela.
      Surtout en ce moment :
      quitter (en partie) cette civilisation du « Pater » et de la « Cité » pour, partiellement, une édification neuve à côté

      Adray en cohabitation à l’Ubak [ Dettisme SMI_ni €$, $, €, etc. ]

      C’est en détruisant souvent l’organisation de mes grappes d’images (dizaines de milliers, métaphores comprises) pour les réorganiser (chaque fois) un peu mieux, que j’ai trouvé une meilleure sûreté dans les enjeux verbalisés et solutions (concepts, méthodes, plans d’action, etc.) se rapportant à ces images réparties en des archipels et lieux différents.
      En effet, au premier coup d’oeil on voit les images et métaphores qui vont ensemble (analogie, opposition, …) et ce qui ne va pas du tout, est d’une autre nature, autre dimension, autre difficulté, autre ambition, . . .
      Aucun dogmatisme dans la juxtaposition d’images
      Au contraire ouverture à l’interrogation, à un nouveau carrefour

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      • catherine dit :

        Tout à fait François, les images de l’hémisphère droit ont pris de l’avance sur « la raison raisonnante » car certaines de ces images sont fondées sur l’assimilation du vécu, alors que la raison claudique, trébuche souvent de ce qu’on a bien voulu inscrire en elle de façon artificielle.

        Car, qui construit « la raison soi disant raisonnante  » si ce n’est une socio culture précise qui n’oeuvre que pour le maintien de sa structure tout aussi précise( voir la fondation Bertelsmann par exemple qui diffuse ses valeurs via voie de presse et tout le toutim!).

        Maintenant je ne vais crier haro sur le baudet, mais je considére cette pensée raisonnante comme une brique nécessaire à la construction de la maison comprehension, mais tout le monde constate bien qu’une maison, c’est comme plus conséquent n’est ce pas? N’empêche sans brique pas de maison…

        Acrobate il nous faut être, encore un exemple!

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      • François JERU dit :

        Pleinement d’accord. L’essentiel de l' »Actuel » » est en vos deux premiers paragraphes. Par contre, dans le troisième vous n’êtes plus (pas) en votre meilleur. Le troisième est trop abstrait, flou, théorique, épuré. En effet, personnellement, il me parait impossible d’éclairer

        (1-Adray) le Présent qui compose un Mix instruit à 40% par des enseignements de 25 siècles et instruit à 40% de scenarios sur structutres et dynamiques possibles d’avenir

        (2-Ubak) le Présent enterré dans le Présent issu du Passé proche ( 8 à 11 dernières décennies)

        à partir d’une enveloppe en pointillée qui se nommerait « Maison compréhension« .

        Le PLURIEL est SALVATEUR,
        jamais le singulier

        Je vous propose

        Hétérogènes Urbanismes de Compréhension ou

        Hétérogènes Urbanismes Cognitifs-et-Comportementaux

        |_A_| l’ADRAY expose ses programmes d’urbanismeculturels et simultanément socio-économiques en symbiose

        |_B_| l’UBAK (c.a.d. la superstructure existante, SMI-ni et tutti quanti )
        n’a lui rien de neuf et sacré à exposer.
        Ses appâts du gain,
        ses appâts vulgaires de pute mercantile,
        ses appâts d’honneurs infondés sans véritable autorité,
        ses appâts d’illégitimité légale
        occupent tous les espaces urbains,
        publicitaires, kiosques à journaux

        occupent les plateaux TV et studios de radio

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        • catherine dit :

          Ok, je reçois votre remarque, j’ai voulu faire simple avec l’image de la brique et de la maison mais je n’ai pas réussi à me faire comprendre.

          Ce que je voulais dire François, c’est que le savoir, c’est à dire les briques, c’est sûr que ce sont les institutions qui me les ont mises dans la tête, institutions au sens large, mes parents d’abord, puis les professeurs et tout ce qui va avec …toute la socio culture dans laquelle je baigne depuis 1957.

          Mais quand je dis que je ne crie pas haro sur le baudet totalement, je veux dire que ce qu’on m’a mis dans la caboche, que j’ai intériorisé, ma foi, ça a des côtés pas chouettes, mais que de ne rien avoir du tout de ces savoirs, c’est ne pas être « socialisé » et là, ça coince si je ne le suis pas a minima , car alors je suis un enfant apeuré, sans possibilité de contact ni à moi-même ni aux autres, et là c’est terrible, c’est pire que tout, même si ce qu’on met dans la tête des enfants et des adultes c’est pas beau, beau, toujours.

          J’en ai croisé un de ces jeunes hommes non « socialisé », il n’y a pas si longtemps d’ailleurs et ça remue je peux vous le dire et ça vous fait vous poser des questions sur ce que c’est qu’être un homme.

          Un gamin élevé dans une cave, avec des chiens pour seuls compagnons et de ci de là des gamelles qu’on lui donnait, mais de contacts avec des pairs, nenni, rien de rien.

          Quand j’ai croisé ce gamin, le simple fait de s’approcher de lui, il se mettait en mydriase, la peur au ventre qui lui faisait se taper la tête contre les murs ou arracher ce qu’il avait sous la main.

          Il n’avait tout simplement pas appris à entrer en contact avec autrui et du coup croiser le regard de l’autre, c’était une pure violence pour lui, il se sentait en grand danger alors, car il n’avait pas appris comment on faisait dans ces cas-là, il n’avait pas eu de modèles identificatoires même si le modèle est parfois torve c’est quand même un modèle malgrè tout, c’est ça ce que je voulais dire. Apprendre, c’est faire des liens, créer des ponts entre un stimulus et une réponse, et si les ponts n’existent pas, vous restez sur la berge tout seul. Le contact humain il ne connaissait pas, alors forcément dans ces cas-là, c’est la peur qui gouverne et qui fait osciller la boussole comportementale. Je passe sur les détails pour en revenir à ce qui m’occupe.

          Alors les briques du savoir ou de la raison que l’on intériorise, vous moi les autres, ma foi, en croyant abusivement que c’est « notre » savoir ou notre « raison » il ne faut pas trop cracher dessus au regard de l’exemple que je viens de prendre.

          Certes, c’est loin d’être le top mais c’est ça quand même malgrè tout, car ça nous permet un minimum de possibilités de liens à nous-mêmes et aux autres, ce sont nos briques mêmes si elles sont de guingois parfois.Sans ces briques nous serions comme ce gamin, une boule de peur sans lien autre que ceux de la peur pour nourrir notre espace.

          Ces briques même si elles ne sont pas de bonne qualité, notre boulot d’homme c’est de poser du discernement sur elles et de faire un tri, celles-là je garde , celles-là j’abandonne au regard de l’horizon que l’on cherche à construire, sans ces briques nous ne pourrions pas espèrer construire un horizon car il serait bouché.

          Passé le choix des briques on essaie de construire une maison, de tendre vers l’horizon que lon espère, et là on tâtonne, on essaie ci, on essaie ça et continue à essayer de construire la maison au fil des expériences vécues et là on comprend mieux car ça s’appuie sur une incarnation, c’est du vécu, c’est de la compréhension, alors que la brique c’était

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        • François JERU dit :

          Mon aimable commentaire n’était pas sur le concept de brique ou celui de maison de compréhension, ni sur le sous-ensemble de briques à trier le mieux possible pour écarter les douteuses afin de construire la « maison, symbolique et de relations interpersonnelles, de ses rêves« .

          Ma remarque portait sur le fait que les experts en psyché (psychologues, anthropologues, philosophes, assistants culturels) ont souvent trop tendance à « isoler » (sélectionner dans un manuel) un item  » pathologie du sujet-type ceci »
          sans prendre en compte les pathologies des organisations,
          celles qui sont inhérentes à tout système de normes statutaires quasi feodales, obligations des suiveurs au Maître, allégeances à d’autres corps constitués, croyances absolues par mimétisme (clanique, catégoriel, systémique…)
          Heureusement le cas que vous citez est exceptionnel;
          peut être 1 sur 1 million, non ?

          Mon propos concernait la Plèbe de France (99,99%) inconsciente de la guerre que lui porte moins de 0,01%

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        • catherine dit :

          Complétement d’accord François, c’est bien plus facile de culpabiliser quelqu’un de ceci ou de cela, que de remettre en cause les structures, mais il y a quand même un va et vient à faire entre les deux et c’est ça qui est difficile toujours. Les structures construisent mais l’élément de la structure peut tenter de déconstruire ce qui est de guingois, mais encore faut-il qu’il ait conscience du travers de ces structures, or tout est fait pour normaliser l’anormal, et rendre anormal ce qui est normal.

          Et la lecture est difficile car il y a différents niveaux d’organisation dont il faut tenir compte.

          Quand on dit que quelque chose est normal, c’est toujours par rapport au nombre, au numérique, mais le nombre se range parfois et même souvent dans le conformisme social du groupe par paresse et par peur.

          S’il y a différents niveaux d’organisation, ça veut dire aussi que ce qui est juste dans un niveau ne l’est pas forcément dans un autre.

          Ainsi, pendant la guerre, nos gendarmes qui obéissaient à un certain ordre qui les faisait arrêter des personnes en raison de leur appartenance obéissaient à cet ordre politique certes mais désobéissaient à un ordre supérieur, celui de leur humanité.

          Il y a toujours une hiérarchisation à faire et c’est toujours à la plus haute norme qu’il faut obéir sinon nous construisons des
          mondes comme ceux d’aujourd’hui!

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  81. catherine dit :

    …C’est du savoir la brique, sur laquelle s’appuie le vécu qui vient l’affirmer ou l’infirmer ce fameux savoir, mais sans la brique impossible de construire quoique ce soit, la maison compréhension c’est l’étage du dessus mais sans la brique même pas la peine d’y penser à la maison!

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    • François JERU dit :

      C’est de cela dont je doute très fort.
      Personnellement, sans la vision générale des urbanismes Adray & Ubak, c.a.d. multi-maisons

      la mienne en pointillés et les maisons d’autres, elles-mêmes également plus ou moins en pointillés

      je vois mal comment je pourrais (1) concevoir les moules de « mes » briques, (2) mettre de l’argile dedans, laisser sécher, (3) rejeter celles qui serient ratées par rapport à l’idée de la maison que je me fais de la maison en cours de construction en direction des buts qui devraient aussi bien plaire aux futurs passants dans le voisinage qu’à moi-même.

      Dit autrement, le Tout incertain conditionne le singulier. Il m’e fat une représentation qui me convienne à peu près pour avancer

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  82. catherine dit :

    Les deux sont nécessaires je crois François, sinon, le courant ne passe pas, c’est borgne, et tout notre travail d’homme c’est de faire en sorte que le singulier n’annule pas le pluriel et en retour que le pluriel n’annule pas le singulier, on en est loin, très très loin!

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  83. François JERU dit :

    En référence : 18:23
    OK. Parfait. Très bien . . . à une exception (pour moi), le singulier au dernier paragraphe

    Il y a toujours une hiérarchisation à faire et c’est toujours à la plus haute norme qu’il faut obéir sinon nous construisons des mondes comme ceux d’aujourd’hui !

    NOMOS – Quelle catégorie de NOMOS ?
    « la plus haute norme« 
    – pour moi François Jeru, au regard de mon histoire et de mon expérience ?
    – pour ce qui la serait « la plus haute norme » pour la majorité des personnes qui me connaissent de près ?
    – pour les milieux, éducatif et professionnel, qui ont contribué par les activités et missions proposées ou demandées à me former ?
    – telle qu’elle est gravée, informe, sur les frontons des palais régaliens ?
    – telle qu’elle apparait en synthèse des champions et « hommes de l’année » [ Trichet & CL, Tapie et Lagarde, etc. pas une tête d’affiche qui tienne la route]
    à la une des journaux ?
    – telle que le Système le proclame « Norme_sociétale ou socio-économique » : une coûteuse auto, un prix Nobel de la Banque de Suède pour avoir été mainstream ou (sans le savoir) être idéal enfumeur
    – telle qu’elle peut partiellement se composer cette norme perso à partir de conduites intéressantes observées dans l’Histoire et de sa propre créativité fondée à partir des meilleures briques

    Norme du Système ou d’un groupe
    contre Norme (sans poids ni légitimité mainstream) personnelle

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  84. catherine dit :

    La plus haute norme, de mon petit point de vue, c’est celle qui nous origine et qui nous fait être homme parmi les autres hommes.

    Mais dans le plus grand re-spect( au sens étymologique) de nous-mêmes et des autres.

    Souvent on oublie l’une des deux berges, ou soi ou les autres et ça donne les «  »mal-à-dit » »d’aujourd’hui à mon sens.

    Aussi la plus haute norme pour moi aujourd’hui, c’est celle qui se construit «  » » »entre » » » moi «  »et » » » les autres, mais sans annuler l’une et l’autre des dimensions, la plus haute norme pour moi, ce serait comme des épousailles glorieuses «  »entre » » comme je l’ai déjà dit un je qui ne détruitse pas le nous et un nous qui ne détruise pas le je.

    C’est parvenir à faire une danse harmonieuse entre le je et le nous sans exclure aucun des deux termes pour arriver hypothétiquement au respect du pluriel de la communauté dans la singularité d’un individu et dans la singularité d’un individu rien qui ne contrevienne au pluriel de la communauté .

    Ensuite, tout se décline à l’aune de cette référence que je considére pour ma part comme essentielle, j’essaie de faire en sorte qu’elle devienne ma boussole, mais c’est difficile et je ne manque pas de tomber mais je sais que je peux me relever et ça c’est l’essentiel, alors tant que la vie me prêtera vie, j’essaierai d’aller vers cette étoile mais qui comme tout absolu ne s’atteindra jamais, n’empêche c’est ma lumière et il est bon me semble-t-il de savoir vers quoi nous dirigeons notre tension vitale.

    Je ne sais pas si c’est clair, c’est clair pour moi, j’espère que ça peut se recevoir sans trop de parasite ce genre de propos. Mais n’hésitez pas à me renvoyer à mes erreurs, car il y en a forcément et Dieu m’en garde, l’erreur c’est notre chemin d’homme, c’est sur lui que nous construisons notre chemin, alors je chemine en essayant de digérer mes erreurs et en ne refaisant pas les mêmes, disons que j’en fais d’autres, mais j’en fais c’est sûr!

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  85. François JERU dit :

    Le 8 juillet à 18:30, François Jéru, avec une série de phrases apparemment différentes du passé, répète au fond à peu près la même chose que ce qu’il a déjà dit plusieurs fois, autrement

    Le 9 juillet à 11:12, Catherine, avec une série de phrases apparemment différentes du passé, répète au fond à peu près la même chose que ce qu’elle a déjà dit plusieurs fois, autrement

    Dans ce qui suit, restons sur l’objet de ce blog : Monnaies et Unités de Compte notamment pour Epargne-Investissement, Spéculations diverses [ M&UC], à savoir langue et M&UC, culture et M&UC, Plèbe (99,99%) et M&UC, Furtive Hydre & M&UC, Socio-économie féodale et M&UC, Dettisme ultra_féodal et M&UC, Chômage induits par les vassaux G20 scélérats et M&UC, Retraites compromises (hautement comprises) et M&UC, OpaqVoiles et M&UC, aveuglement généralisé de la Plèbe (99,99%) et M&UC, irresponsabillé généralisée des patriciens (0,01%) et M&UC, Têtes dans le sable ou dans le fog des enfumeurs de 100% (autruches, pigeons, dindons de la farce, moutons anesthésiés) et M&UC. Mettons de côté les « entre-deux » de type amoureux ou familiaux rapprochant un « Je » à un « Autrui » (singulier ou pluriel) qui n’est pas l’objet de ce blog. Ici, limitons la théorie des dynamiques de groupes humains à celles qui peuvent impliquer une alternative en M&UC

    Oui ou Non ?
    Des Anneaux de groupes humains (dodeas) sont capables de se former pour affirmer, avec Ethique, Raison, Efficacité Opérationnelle, prudence et responsabilité

    TIONA – THERE IS ONE ALTERNATIVE

    Pour moi, la réponse est OUI et
    je compte bien le démontrer.
    Si vous avez des arguments sérieux pour penser NON et continuer à tourner à rond, je vous invite à les mettre sur la table.
    Nous sommes le 9 juillet 2011.
    Avant trois mois, ces Anneaux ces Anneaux seront en cours de constitution. Il vous appartient de décider si vous continuez à rester en cette stérile représentation 1 avec 1 point final, qui, assurément, est une impasse au même titre que le blog Paul Jorion est également une impasse.

    Le 8 juillet à 18:30, l’auteur des dialogues LeucoCircus, liste sept catégories de NOMOS.

    Le 9 juillet à 18:30, l’animatrice de l’Espace_libre 135 (Catherine), ajoute une huitième catégorie d’entre-deux, celle entre deux personnes, presque tirées au hasard, qui se croisent et vont échanger un moment, le plus souvent de façon totalement improvisée … et le cas échéant, plus tard, éventuellement, pourrait partager un bout de projet un instant, sans probablement une véritable volonté d’aboutir à un résultat tangible, pertinent, gratifiant.

    Le 8 juillet à 18:30, seule les deux premières catégories de NOMOS sont dans l’esprit 1and1 de l’animatrice de l’Espace 135.
    Toutes les autres catégories de NORMES, 3 à 7, sont institutionnelles, statutaires et commerciales (CCI, OMC, Registres), statutaires et monétaro-bancaires (BRI, BC, FBF, AMF, FMI,…), statutaires et régaliennes (Minefi, Parlement, godgRégions, Plèbe c/ Furtifs Profiteurs Patriciens)

    Le 8 juillet à 18:20 il est expressément écrit

    Ma remarque portait sur le fait que les experts en psyché (psychologues, anthropologues, philosophes, assistants culturels) ont souvent trop tendance à « isoler » (sélectionner dans un manuel) un item » pathologie du sujet-type ceci »
    sans prendre en compte les pathologies des ORGANISATIONS,
    celles qui sont inhérentes à tout
    système de normes statutaires quasi feodales,
    obligations des suiveurs au Maître,
    allégeances à d’autres corps constitués,
    croyances absolues par mimétisme (clanique, catégoriel, systémique…)
    L’auteur des dialogues Leucocircus ne vous a t-il pas déjà dit à chaque fois qu’il était pleinement d’accord sur votre propos du 9 juillet 11:12 inlassablement répété ?
    Comment interpréter votre façon d’écarter la question des organisations ? Volonté délibérée de contrecarrer toute progression du débat ? Prolonger indéfiniment un faux débat qui n’a pas lieu d’être ? Simuler l’existence d’un débat ? Simuler l’existence d’un entre-deux ? Faire durer ad vitam aeternam ? Dans quel but dénué d’éthique ?

    En quoi de concret seriez prête à vous engager ?
    Avec lequel de vos talents ? Pour faire quoi précisément ?

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  86. François JERU dit :

    Objet: Royaumes sans boussole et AGNOTOLOGYY
    à Catherine,
    Bonjour,
    Je vous saurais gré de bien vouloir m’excuser d’avoir été un peu vif. Les causes d’énervement seraient-elles une excuse ? Non. Et pourtant :
    brigades de menteurs,
    producteurs de doute et de diversions institués en proffession et même science ! l’
    AGNOTOLOGY !

    En ref. au 9 juillet 15:44,
    dit autrement il est vital de différencier
    -2- Conflits entre personnes
    -3- Conflits entre citoyens (1 ou +sieurs) et institutions
    -4- Conflits entre organisations (Ordres, sous-ordres, forces)

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    AGNOTOLOGIE ! depuis la Guerre Froide et officiellement 1980
    Science des moyens à mettre en oeuvre pour faire perdurer l’ignorance, pour entretenir savamment l’ignorance.
    Stéphane Foucart, envoyé spécial à l’Université de Bielefeld (Allemagne du Nord), colloque du 30 mai au 1er juin 2011; il a publié un article sur cette science 3 jours plus tard, le samedi 4 juin.
    Fondateurs en 1984 (!) du think tank conservateur George C.Marshall Institute avec le soutien de scientifiques américains de renom : Frederick Seitz, William Nierenberg, Robert Jastrow
    Lire :
    – Robert Proctor (Université Stanford, Usa)
    – Mrs Naomi Oreskes (Université de Californie à San Diego)
    – Peter Galison
    http://www.lemonde.fr/cgi-bin/achat
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    Bonne et heureuse journée.
    Cordialement

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  87. catherine dit :

    Merci déjà de me dire que je tourne en rond.Ne vous perdez pas en excuse François, y’a sans doute du vrai dans ce que vous dites, mais je pense aussi que lorsqu’on se laisse penser par la justesse de quelque chose ( qui peut être fausseau demeurant mais seule la confrontation aux pensées des autres pourra nous le dire, donc encore faut-il qu’elle existe cette confrontation et en cela je vous remercie de me l’offrir) on essaie, vaille que vaille, et fort de cette croyance, de faire passer le message qu’on pense juste, de façons multiples et variées , mais tout compte fait c’est toujours pour dire la même chose, jusqu’à ce que ce soit entendu espère-t-on!

    Car le dire qui est possiblement entendu entraîne un faire autre.Si je sais que le médiator tue, je ne vais plus prendre de médiator, sauf, si je veux mourir!

    A l’origine d’une action en effet, d’un faire ou d’un ne pas faire, il y a une pensée elle-même sous-tendue par une émotion, j’aime-j’aime pas, j’y crois-j’y crois pas, et au bout du compte, de multiples autres faires s’ils se font, grâce à cette information passée, ces faires autrement changent le tissu social forcément et là, ça commence à changer dans la dynamique communautaire, dans les organisations sociales, car lorsqu’on a compris certaines choses, on n’arrivera plus à nous les faire avaler, c’est fini.

    Bon, dans les blogs, on ne sait jamais si c’est entendu, or, un message qui n’est pas entendu, c’est un message mort, il n’existe pas, c’est un mort-né à peine né, d’où la nécessité de se poser les questions sur comment faire passer un message pour qu’il soit entendu et ça c’est difficile et seule l’expérience de terrain pourra nous le dire.

    Quel peut être l’impact du blog de Post-J par exemple???? Comment arriver à faire passer le message que ce qu’on nous raconte en matière économique et tout ce qui en découle, ce « on » maudit qui fabrique des réalités bien réelles à force d’être martelé, ce sont des racontars de gens qui veulent toujours plus de puissance monnayable au détriment des autres? Une fois qu’on aura compris comment faire passer ce message là, pour qu’il soit métabolisé, entendu, les oreilles s’ouvriront et là, y’a peut-être des choses qui changeront mais tant que ce message-là ne passe pas, qu’on ne sait pas comment faire, le monde restera tel qu’il est puisque les forces qui veulent son maintien sont très très fortes et savent très bien se faire entendre elles puisqu’on n’entend qu’elles, elles occupent tout l’espace médiatique qui fabrique l’opinion justement.

    Vos dodéas comme vous les appelez, je reprends même votre texte, vous les définissez comme: »Des Anneaux de groupes humains (dodeas) sont capables de se former pour affirmer, avec Ethique, Raison, Efficacité Opérationnelle, prudence et responsabilité » Oui, oui, bien sûr que j’y crois à ces anneaux, et j’y crois même de plus en plus.

    Si je n’y croyais pas François, je ne serais pas là à essayer de tenter de faire passer des choses de mon vécu pour renforcer cette idée que c’est possible de changer une réalité en une autre, si peu que nous le voulions assez.

    Mais ce message là, c’est dur à faire passer car on assomme les gens avec des trucs de mammouth, du style impossible de contrevenir à la marche du nouvel ordre mondial, mais c’est impossible jusqu’à ce que ça le soit possible pour sûr, et c’est ce à quoi je m’attache, ce que j’essaie comme je peux avec les petits moyens que j’ai, de faire passer comme message, car j’y crois à cette possibilité de changement et même de plus en plus .

    Vous me dites François :

    « Comment interpréter votre façon d’écarter la question des organisations ? Volonté délibérée de contrecarrer toute progression du débat ? Prolonger indéfiniment un faux débat qui n’a pas lieu d’être ? Simuler l’existence d’un débat ? Simuler l’existence d’un entre-deux ? Faire durer ad vitam aeternam ? Dans quel but dénué d’éthique ?

    En quoi de concret seriez prête à vous engager ?
    Avec lequel de vos talents ? Pour faire quoi précisément ? »

    Si vous avez compris cela alors, c’est que vraiment je suis une bien mauvaise passeuse de message, car c’est justement le contraire de mon propos. Je crois voyez-vous François, que rien ne changera des organisations tant que les hommes qui les organisent ne changeront pas dans leur tête, car une organisation n’a pas de vie autonome ce sont les hommes qui la crée, qui la font vivre, ou qui décide de la faire mourir. Aussi mes propos peuvent vous sembler stériles, et à votre aune ils le sont car ils ne produisent rien que le contraire de la récolte que j’espérais, n’empêche je suis d’un tempérament pugnace. J’ai raté avec vous, il se peut que je ne rate pas toujours, ce n’est pas parce qu’on a perdu une bataille qu’on a perdu la guerre, et ici c’est bien d’une guerre d’idées dont il s’agit

    ,

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    • François JERU dit :

      En objet : ADRAY DODEALE
                  ses 12 dimensions
      – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
      En Référence : ce 11 juillet à 12:18
      – – – – – – – – – – – – – – – – – –
      Votre priorité n°1, que je perçois comme presque unique,
      est incluse en dimension 2, comme les pathologies de celles (et ceux) que les medias nous présentent comme une « élite »
      de quoi ? les abstentionnistes ne voient pas
      … en morale ?
      … en compétence monétaro-financière ou économique ?
      … en relations humaines ?
      … en une branche sectorielle de l’économie réelle ?
      … en un champ créateur de richesses sur la longue durée ?
      … etc. etc.
      En Vérité, élite en rien du tout
      – – – – – – – – –
      Avant-hier je suis passé devant un kiosque depresse écrite
      L’hebdomadaire Marianne (www.marianne2.fr) titrait
      en grand et gras, à sa UNE n°741 du 2 au 8 juillet 2011
      CES NEVROSES
      QUI VEULENT
      NOUS GOUVERNER

      Sous-titre : LES CANDIDATS SUR LE DIVAN DES PSYS
      – – – – – – – – –
      Les proactifs de la Plèbe en Sécession (intérêts 99,99% à côté des séides et larbins à la botte de 0,01%)
      n’a pas à attendre
      la guérison ou le perfectionnement (en quelquechose supra)de ces mesdames et messieurs

      Eva Joly est à retirer de la liste de onze sur le photo-montage de couverture. Elle a une solide expérience dimension 4 et beaucoup plus de talents positifs que la critique de Marianne

      – – – – – – – – – –
      Vos propos sont nullement stériles. A mon aune ils ne le sont pas, nullement. J’ai écrit de nombreuses fois que j’étais pleinement d’accord. Simplement, on ne peut pas en rester là
      Nous sommes déjà dans un effondrement complet avec 1700 milliards de dettes et des millions d’emplois manquants
      On ne peut rester dans la dimension 2 et attendre avec ce constat qui n’est pas 100% exact

      rien ne changera des organisations tant que les hommes qui les organisent ne changeront pas dans leur tête, car une organisation n’a pas de vie autonome ce sont les hommes qui la crée, qui la font vivre, ou qui décide de la faire mourir.

      Le mot RIEN est excessif, et
      les hommes (juniors, seniors, quadras, etc.) ne sont PAS TOUS
      comme ceux de la brochette mise à la UNE par Marianne cette semaine d’été

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      • catherine dit :

        Ne sont-ce pas les hommes qui font les lois, qui créent les représentations mentales, certains plus que d’autres bien sûr, représentations qui sont à la source des comportements individuels et sociaux?????

        Ne sont-ce pas les hommes qui décident de ne plus obéir à des rapports iniques ou au contraire de continuer à obéir tout en maugréant?

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      • catherine dit :

        PS/ Je ne lis pas Marianne!

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      • égalité et désintégration dit :

        Excessif en rien cela pourrait qualifier ce monde, les gens ont bien l’air vivants mais ce n’est qu’une apparence, fouiller dans leurs restes peut être intéressant. Ils ne comprennent que les rapports de force, ce qui est intéressant c’est le moment de l’échange quand çà bascule et que çà résonne dans nos têtes.Le silence dans les rues est la seule question intéressante, tout le reste a une étiquette et un prix qui cherchent à se faire reconnaitre Mr Jorion n’en est qu’un exemple avancé singulièrement, un exhibitionniste de la raison et de la grande surface pédagogique.

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  88. catherine dit :

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  89. catherine dit :

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    • François JERU dit :

      Je fais appel à votre aimable compréhension
      En effet vous pourriez éventuellement réagir très vite et penser que le concepteur des dodeas est (serait) trop exigeant (c.a.d. jamais content).
      Vous allez trouver une autre qualification, plus appropriée, car vous avez compris que ce n’est pas un excès de ma part mais au contraire la calme attention aux conditions choisies qui garantissent le succès. Souvent, en omettre une et c’est l’échec
      – – – – – – – – – –
      Pour ce qui est de la Stratégie Adray et de l’ingénierie générale opérationnelle qui l’accompagne les deux dernières lignes sont à mettre (provisoirement) de côté. Disons que c’est dossier spécifique par rapport à l’universalité de la Parole Poetique qui précède
      le préfixe Dode- de dodea signifie douze
      comme dans musique dodecaphonique [dodecaphonisme]
      – – – – – – – – – – –
      Ce préambule étant formulé,
      la Parole Poetique Les Boites Noires est magnifique et fondée jusqu’à

      Je l’ai épousé sur le champ et lui ai donné un enfant : un petit garçon que j’ai appelé l’instant

      Pour la civilisation Adray préconisée, DODEALE !
      il en faudrait douze enfants ou encore mieux 24
      métaphoriquement 12 jeunes filles et 12 jeunes hommes
      ou 6+6.
      La dodea se compose, en sa composition la plus réduite,
      de 12 profils hétérogènes et complémentaires, aux talents et expériences qui se complètent; ce sont des co-leaders, chacun ayant une position de coordinateur-arbitre-conseiller dans la grappe de champs (1 sur 12) où il est réputé être assez souvent meilleur que les 11 autres.
      – – – – – – – –
      Il est vrai que ce sont les Rapports au Temps qui sont déterminants. Ils sont multiples :

      En 1 : Le quasi immortel comme la plus excellente littérature, le spectacle vivant, la fête abec ses chants et plats parfois gastronomiques, l’humour, les rêves pas si idiots partagés dans un café . . . en résumé, pour une part, les scenarios du long terme informel en société ouverte (hors institutions, think tanks, etc.)

      En 12 : Le programme opérationnel de l’année N et la suivante
      N+1 tenant compte compte de tout ce qui a été exposé, débattu, arbitré entre 1 et 12.

      Au beau milieu de 1 et 12, le moyen terme « Aménagement du Territoire et le moyen terme « Echanges entre Plèbes Adray (intérêts 99,99%) » de peuples différents

      (cf. prolongements Jeru-F aux
      <a href="http://blog.florevasseur.com/archive&quot; quatre chroniques Juin 2011 blog Flore Vasseur )

      Mes propres websites sont toujours en chantier;
      ça avance.
      Préconisation :

      Je l’ai épousé sur le champ et lui ai donné deux enfants : une petit fille que j’ai appelé xxxxxx
      (? Immuable ? Vie ? autre)
      et un petit garçon que j’ai appelé xxxxx

      (? Echéance ? Répit ? Période ? Moment ? autre)

      Merci pour vos propositions xxxxx et xxxxx
      1 et 12

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      • égalité et désintégration dit :

        Mr Jéru vous me sidérez , le prêt à intérêt, ce pari formidable sur le temps dont vous semblez étonné d’en découvrir les effets dans les 2 vidéos postés par Catherine à ne pas confondre avec Marianne le roman politique des lumières.

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      • François JERU dit :

        Objet: ROMAN SOCIAL
        au sein de la Dimension 1 de l’ADRAY
        [1 sur 12 cf. supra : l’immuable, l’éternel humain
        – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

        avec Zola, Proust et beaucoup d’autres.
        Q: Une catégorie le roman social ?
        Apparemment non . . . dans wikipedia ce n’est pas une catégorie.
        La preuve : Roman_(Littérature)
        Sur le XVIIIe siècle je suis presque totalement ignorant.
        Avec La Vie de Marianne de Marivaux (1728-1742 !!! QUELLE ENERGIE et CONSTANCE !!! ), je découvre cette liste :

        Les romans réalistes : l’association du réalisme social et du parcours amoureux s’installe au cours du siècle.
        Citons les romans-mémoires la Vie de Marianne (1741) le Paysan parvenu (1735) de Marivaux, Manon Lescaut (1731) de l’abbé Prévost (1697-1763), le Paysan perverti (1775) et son deuxième volet la Paysanne pervertie (1784), roman épistolaire de Restif de la Bretonne (1734-1806).
        On peut aussi déterminer un sous-genre né de l’influence espagnole : le roman picaresque avec sa truculence satirique, sa variété des milieux sociaux et l’apprentissage de la vie et qu’illustre l’Histoire de Gil Blas de Santillane (17151735) de Lesage (1668-1747).

        Ce roman de Marivaux, La Vie de Marianne nous procure t-il quelques pistes (ou exemples) aptes à dégoupiller, déverrouiller, les inévitables bloquages de nos grappes de neurones, croyances absolues, réflexes, automatismes, indifférences, rejets immédiats sans lire vraiment.

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  90. égalité et désintégration dit :

    Il y a déjà longtemps j’ai lu Zizeck féru de cinéma et marxo lacanien j’ai lu aussi Flore et son roman sur les tradeurs ce n’est encore que l’écume des jours si elle parlait de la naissance de la FED , elle aurait perdu son job depuis longtemps à Francecul, çà c’est sur.
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/boutique/livres_1_les-secrets-de-la-reserve-federale__lr-00052.html
    Ce Soral en voilà un transversal.

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  91. François JERU dit :

    Nous ne sommes plus en 1909 ou décembre 1913, ni même en 1930 ou 36-41.
    En 2009-2011 la réalité inédite dépasse ce qu’un cerveau aurait pu imaginer en 1957 ou 77, voire même 81-86
    . . . il me semble ; je peux me tromper.
    le 12 juillet 2011 à 11:48 am

    Au croisement de la Finance_SupraG20 et du Puits-sans-Fond-AFT-Minefi

    Des centaines de milliers de milliards de dérivés OUTSTANDING ! c.a.d. EN ENCOURS !
    (en soldes, pas des cumuls de flux en allers-et-retours)
    Il faut beaucoup plus d’une semaine de repos dans une chaise longue pour arriver à se représenter mentalement
    les fils de sens de cette situation. C’est inoui; impensable.

    FEDNEWYORK n’est plus qu’une pièce du puzzle parmi beaucoup d’autres.
    A la limite le teritoire nord-américain pourrait devenir un nain économique (par ex. l’Argentine en ses années de pleine déroute)
    aucun souci pour le Système_SupraG20.

    J’ignore tout de ce M. Eustace_Mullins, né en 1923 et mort à 86 ans en 2010;
    Avoir travaillé pour le sénateur McCarthy est une piètre référence. En outre il avait 60 ans en 1983.
    Qu’a t-il réellement compris des années 1990-99 et 2001-2007 ?

    Apparemment, à lire wikipedia.
    ce monsieur mixe du bien nauséeux avec la part de vrai qu’il a pu collecter ici et là.
    Le milieu Madoff & Igoin n’a pas le contrôle du « Donjon » (cf. Lehman Bros).
    Contrairement à ce que tous les medias déroulent, avec leurs milliers de rotatives,
    Goldman Sachs est loin d’être au sommet des manettes; ce n’est qu’un bien pâle second couteau auprès des larbins et marionnettes que sont les politiques.
    Revenons à décembre 1913.
    Pour ce qui est de ce qui peut être lu, avec esprit critique bien entendu,
    à ce stade il m’apparait préférable de lire Antony C. Sutton.
    http://www.editionsnouvelleterre.com isbn 978-2-918470-02-1

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    • égalité et désintégration dit :

      « ce monsieur mixe du bien nauséeux  »
      Mon cher François va falloir vous débouchez le nez et là je vais être dur, ces fucking raisonneurs spéculatifs nous empoisonnent MAIS ils s’empoisonnent aussi sous la forme de leur fucking ghetto concentrationnaire home made, la parano de la raison a ses limites quand celle ci s’enferme elle devient très féconde et référentielle voir ciel on comprend qu’une croyance en l’Etat Pure une pensée policière a voulu se débarrasser d’eux.
      Iil y a bien une spéculation commune entre la bible et la finance, une imagination débordante de suprématie qui fascine et qui est au coeur de la représentation politique et de sa franc ma connerie, une église non révélée et pour cause.
      Avez vous jamais été militant où membre d’un parti, moi si, l’impuissance et sa culpabilité, la diablerie du sexe masculin, voilà l’engin et l’engeance de la gauche crucifiée en saignante, trafiquante d’espoir de jouissance future.Le pouvoir de l’abstraction versus l’ignorance pratique entre le pourquoi et le comment, arrogance et humilité du saint travailleur.La machine kafkaïene, tient encore un autre de la tribu comme par hasard.

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    • François JERU dit :

      J’apprécie votre tonique parole poétique.
      Comme un joyeux et bruyant feu d’artifices, en ses spirales, elle volute de saines vérités colorées et d’autres trucs : fumées, coups ratés, déchets. Globalement, ça fait du bien … et on se dit l’an prochain ce sera encore mieux

      L’an dernier, en 2010, en regardant le feu d’artifice du 14 juillet, je me tenais intérieurement des « réflexions-sensations » assez comparables aux vôtres, sans ses erreurs et plus douces … tout en me disant … et ce sont les créanciers de la France qui financent ce feu d’artifice, nous coulent, surchargent de nouvelles commissions, réclamations en garanties, accords hors bilan, retrocomms, etc. Le public béat, bien trompé sur toutes les coutures n’en a pas même conscience

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    • François JERU dit :

      Attentif à votre parole poétique plusieurs choix ne s’offrent-ils pas à moi ? par exemple
      – 1- Participer au chant par une autre parole poétique; ce serait un peu comme un choeur à deux voix sucessives
      – 2 – Changer de mode d’expression, mais en conservant une part de « cerveau droit », par exemple pour moitié
      – 3 – Me placer presque totalement dans le bête rationnel annalytique, dans le but de slectionner les quelques points sur lesqueles ma représentation du réel est différente.

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    • François JERU dit :

      Ici, en ce troisième élément de ma réponse, j’opte pour le choix n°2, la bête réponse analytique sur quelques points
      Point _A

      « ce monsieur mixe du bien nauséeux »

      Je n’ai pas lu l’article wikipedia; je n’avais pas le temps. J’ai juste aperçu McCarthy et un gros titre antisémitisme. D’autre part, sa vie professionnelle est totalement décalée par rapport à

      ces fucking raisonneurs spéculatifs (qui) empoisonnent

      Point_B

      ils s’empoisonnent aussi sous la forme de leur fucking ghetto concentrationnaire home made, la parano de la raison a ses limites

      Ils s’empoisonnent peut-être, à très très petites doses, vu qu’ils vivent souvent vieux, n’ont pas conscience de leur empoissement, et transmettent un surcroit de puissances à leurs descendants ou « fils spirituels », davantage encore que ce qu’ils ont reçus-mêmes pour grimper dans la hiéarchie de cette furtive féodalité démentielle.
      Point_C

      quand celle ci (la Raison) s’enferme elle devient très féconde et référentielle voir ciel on comprend qu’une croyance en l’Etat Pure une pensée policière a voulu se débarrasser d’eux.
      Je n’ai rien saisi . . . ni a fortiori compris
      Point_D

      il y a bien une spéculation commune entre la bible et la finance, une imagination débordante de suprématie qui fascine et qui est au coeur de la représentation politique et de sa franc ma connerie, une église non révélée et pour cause.

      Oui en partie (30% à 50%) pour l’imagination débordante de suprématie qui fascine; c’est le même « oui en partie (30% à 50%) que Catherine reçois de ma part.
      Non à la spéculation commune entre la Bible et la finance.
      Les milliers de mercenaires ( INSEAD, HEC, Polytechnique+ScEco, AgregDeMath, Informaticiens SupTelecom, etc.) embauchés aux plus haut niveau des directions — investment banking, derivatives, corporate banking, foreign exchange, mergers & acquisitions, etc. — ne sont pas recrutés avec l’info qui consiste à savoir s’ils sont pleinement athées ou partiellement envahis (inondés? éclairés?) par une croyance transcendantale quelconque, notamment abrahamesque.
      Point_E

      Avez vous jamais été militant où membre d’un parti, moi si, l’impuissance et sa culpabilité, la diablerie du sexe masculin, voilà l’engin et l’engeance de la gauche crucifiée en saignante, trafiquante d’espoir de jouissance future.

      Est-ce que ça ne s’appelle pas pure propagande dont les discours n’ont pas les bons repères-marqueurs, ni une suffisante articulation pour juxtaposer leurs faits-et-arguments incomplets, biaisés, etc ?
      Point_F

      Le pouvoir de l’abstraction versus l’ignorance pratique entre le pourquoi et le comment, arrogance et humilité du saint travailleur. La machine kafkaïene, tient encore un autre de la tribu comme par hasard.

      L’excès d’abstraction (80%), celle du philosophe ou de l’anthropologue théoricien est toujours
      CATASTROPHIQUE.
      Idem pour l’excès de pragmatisme (80%)
      est tout aussi DOMMAGEABLE pour le grand nombre.

      Le pragmatisme est efficace pour celle (ou celui) qui joue « gagnant-gagnant » avec le Système,
      sans du tout avoir le sentiment d’être empoisonné comme vous disiez au début
      (cf. le contrôleur des impôts de son foyer fiscal et son professeur de çi ou ça ou coach sans le moindre psychanalyste dans le circuit ni ulcère d’estomac.

      Le rapport avec « la machine kafkaïenne » je ne l’ai pas « vu », saisi

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    • catherine dit :

      Pour tout dire, il n’y a pas une dichotomie, un espace séparé, homme ou organisation, qui serait responsable à lui seul du malheur du monde, non.

      C’est un travail de concert «  »entre » » les organisations et l’homme, les hommes. Le « entre » ça veut dire que c’est la relation entre l’homme et l’organisation qui est pathologique, le rapport et non l’ objet x ou y , homme ou organisation, c’est le rapport entre les deux, le pathos.

      Une organisation ne vit pas sans homme, un homme vit difficilement sans organisation car il sort du chaos et la force structurante de La duAlité est là pour le faire se mouvoir et construire possiblement un équilibre entre l’individualité et la communauté.

      Une communauté qui n’annule pas l’individualité, une individualité qui n’annule pas la communauté.

      Nous en sommes loin, très très loin puisque le règne forcené de l’individulisme maltraite, assassine à tous les instants la communauté au profit de quelques uns.

      Le système ne se pense pas partionné mais épousé, assemblé, sinon, ça ne veut plus rien dire, il ne saurait se penser alors, et reste alors dans la plus stérile confusion, il y a nécessité de dépasser cette contradiction, un au-delà de la morale, du bien et du mal, comme dirait l’ami de Lou Andréas Salomé!

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      • catherine dit :

        euh, partitionné bien sûr!

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      • François JERU dit :

        Dans ces rapports alliant humains et organisations,
        certaines organisations peuvent être pathologiques et délétères, par leur constitution même ( traités manquants, opaqVoiles, omerta sur le non-dit féodal et accords de monopole de facto, logiciels partagés en connivence, chartes professionnelles, statuts, normes comptables avec des biais, codes de fonctionnement à esprit naufrageur, caisses noires arrosant les parlementaires et exécutifs, auditeurs, contrôleurs, etc.)
        – pas nécessairement pour les humains à l’intérieur,
        – il peut s’agir de peuples entiers.

        En Reférence : l’ossature de base rappelée à la contribution 12/7/2011 à 17:07 en prolongement billet n°192.
        Le système est nullement dans la plus stérile confusion. Il est PARFAITEMENT organisé et se contrefout de Lou Andréas Salomé

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        • catherine dit :

          Ben oui, bien sûr François que « certaines organisations peuvent être pathologiques et délétères, par leur constitution même » c’est ce qu’on vit aujourd’hui, notre vécu nous hurle ça tous les jours, n’empêche, c’est l »action de certains qui est comme plus actives dans cette histoire-là et le consentement de tous les autres qui les construisent ces organisations, elles ne sont pas arrivées toutes seules n’est ce pas? Y’a pas encore de génération spontanée d’organisation que je sache, ça se construit cette chose-là.

          Le rapport que nous entretenons tous les deux dans « notre petite organisation messagère’ dépend à la fois de vous et de moi, mais aucun d’entre nous n’a l’exclusivité de ce qui s’y produit. C’est la somme de réactions et actions ENTRE VOUS ET MOI qui construit, non?Je peux décider de cesser, vous de même, ou nous pouvons semer la confusion, ou nous pouvons chercher à harmoniser nos messages, mais ça dépend toujours du rapport, du lien, que nous CONSTRUISONS à coup d’acceptation passive ou active, de refus , ou d’un continuum gradué entre les deux, bref nous y sommes tous les deux dans
          la résultante au même titre qu’homme et organisation, c’est le rapport le pathos, réfléchissez bien là-dessus et dites-moi! si vous le voulez bien bien sûr! car ça dépend de vous, sourire!!!

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        • François JERU dit :

          Je suis en désaccord, très aimablement, mais en désaccord.
          Il est possible que postjorion ouvre un billet
          « Meneurs de jeux et teneurs de marchés et places financières en Produits dérivés (dont CDS et primes sur risques de taux) »
          En cette hypothèse vous aurez sous les yeux des exemples concrets de rapports entre organisations et humains à différents niveaux, visibles et invisibles
          cf.
          blog.florevasseur || a-tedglobal-la-semaine-prochaine#comment 11 juillet 2011
          [ billet non daté de début juillet sur TED Edinburg]
          et je reviendrai ensuite ici pour expliquer pourquoi je viens vous dire « Je suis en désaccord » avec votre façon de tronquer à la fois le réel et la manière de poser le problème à résoudre,
          consciemment ou non.
          Si l’on ne pose pas correctement le problème que l’on veut résoudre, la probabilité d’arriver à lui apporter une solution est nulle.

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        • catherine dit :

          Je n’ai pas le temps de vous répondre, je me fais italienne pour quinze jours, mais dès mon retour je n’y manquerai pas, car votre message appelle une réponse, portez vous bien d’ci là et ouvrez vos or-eilles svp Cher François!

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        • François JERU dit :

          l’expression « au même titre que homme et organisation »
          ne me convient pas, personnellement. Pour moi,
          le « rapport humain-organisation » n’a rien à voir avec
          le « rapport 1and1 plus entre-deux hors toute organisation »

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        • François JERU dit :

          Au cas où vous seriez à Rome, pourquoi ne pas passer au Mont Sacré ou sur l’Aventin, en mémoire à 494-451 avant JC
          Bonnes vacances. Très cordialement,
          belles et heureuses ballades en Italie
          FJ

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  92. François JERU dit :

    Dans un autre espace que la furtive bancassurance universelle à dominante offshore,
    le propos de Christian Cotten en pharmacie
    Je ne suis pas pharmacien

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  93. François JERU dit :

    Le Mont Sacré symbolise la demo-cratie de la Plèbe (99,99%)
    En mémoire à 494 avant J.C. à Rome, période (brève) de « République » entre Royauté puis Empire.

    Fait historique à se souvenir
    Q1
    En 509, départ des Tarquins, rois étrusques, et – selon la tradition – ,
    établissement de la république romaine. En réalité, les Étrusques n’auraient
    quitté Rome qu’en 470.

    Patriciens et plébéiens :

    Jusqu’en 509 (ou 470), les Étrusques qui dominent Rome soutiennent la Plèbe
    contre l’Aristocratie patricienne qui leur dispute le pouvoir. Leur départ est
    donc à l’origine d’une réaction patricienne.

    Les Patriciens : ceux qui appartiennent à une gens (unité
    élémentaire issue d’un ancêtre commun et portant le même nom : gens Claudia,
    gens Aurelia…) ; ils ont aussi des cultes communs. Les Familiae
    (Cornelii Scipiones, Cornelii Lentuli…) sont des subdivisions de la gens.

    La Plèbe : tout le reste de la population.

    Les
    privilèges des patriciens :

    Les Plébéiens, à la suite du départ des Étrusques, se trouvent exclus de la
    plupart des institutions.

    1ère crise : 494. Pour payer l’impôt, les plébéiens empruntent aux
    patriciens et doivent même engager leur liberté .
    D’où la secession sur l’Aventin, ou le Mont Sacré. Ils obtiennent alors l’abolition des dettes, la
    création des édiles et des tribuns de la plèbe.

    493-445 : La plèbe n’a toujours pas de conubium (droit
    de mariage), ni de droit écrit, que seuls connaissent les Patriciens.
    En 451 est rédigée la loi des XII Tables, première loi écrite : c’est une victoire de la Plèbe.

    Guide de survie : Agir autrement que les plébéiens. Après 451 ils se firent rouler dans la farine

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  94. catherine dit :

    Wall Street et révolution bolchévique, des accointances alors, d’après ce que dit Antony Sutton???????

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_Cyril_Sutton

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  95. catherine dit :

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  96. egalite é desintegration dit :

    Allo Dr Jéru j’ai trouvé une pathologie lourde très lourde rien à voir avec la ville des miracles. Un naturopathe juif nous en parle.Allo maman bobo!
    http://video.google.com/videoplay?docid=2124208486113592347
    @catherine
    je m’en vais sur le plateau des mille-vaches pour célébrer la nuit du 4 août avec les gens de TARNAC. Bises.

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  97. catherine dit :

    Quel proooooogrammme d' »enfer »!!!!!!!!! bises aussi

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    • egalite é desintegration dit :

      On est jamais mieux servi où desservi que par soi même, cette tribu qui perdure est pour le moins mytho et très peu connu seulement en tant que victimes et pour ses prouesses académiques innombrables, car ils vivent entre eux et maintenant dans un super ghetto qui est le coffre fort de nos religions.Plus royaliste que dieu ces conformistes du savoir en boites.Israel c’est la dernière histoire juive, très tendancieuse comme Jorion le WASP cool et très rigide. Karluss un de ses commentateurs lui a dit qu’il avait un complexe d’œdipe américain, trop drôle.

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      • catherine dit :

        ça veut dire « quoi » dis-moi wasp? Elle est sérieuse ma question, je ne sais pas ce que ça veut dire et je te remercie déjà de m’en offrir l’explication l’ami Georges!

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        • A-J Holbecq dit :

          Wikipedia: Le terme de White Anglo-Saxon Protestant (abrégé par l’acronyme WASP) désigne littéralement et dans la pratique les blancs d’origine anglo-saxonne et protestante qui ont émigré en masse aux États-Unis dès les premières colonies fondatrices, et dont la pensée et le mode de vie furent structurels pour cette nation.

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        • catherine dit :

          Merci à toi ami André-jacques, valeureux chevalier à la bannière de laquelle j’essaie de m’accrocher comme je peux!

          J'aime

        • egalite é desintegration dit :

          Autrement dits les pères fondateurs, Hampton’s; Martha’s Vineyard, Gatsby le magnifique etc…

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  98. catherine dit :

    La synarchie, on n’arrête pas le progrès!

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_Villemarest

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  99. catherine dit :

    Selon Sutton, la vision de l’éducation des masses qu’a une certaine élite membres de la société des Skull and Bones, n’est pas le libre développement de l’individu mais le fait d’apprendre à vivre de manière intégrée dans une société organique, de manière semblable à la philosophie de Hegel sur l’État absolu.

    Dans ce type d’État, l’individu trouve sa liberté par l’obéissance aux lois de l’État[3].

    Quant aux libertés individuelles, elle ne sont pas acceptables et doivent être guidées par la tyrannie rationnelle[4].

    Sutton soutient également que la théorie sur les similitudes de la psychologie animale et l’humaine de Wilhelm Wundt[5] et la notion hégélienne du conflit qui crée l’Histoire[6], font partie intégrante de l’idéologie des Skull & Bones. Ainsi le conflit entre une thèse et une antithèse donne une synthèse et si le processus thèse-antithèse est sous le contrôle de cette société, la synthèse découlera forcément de sa volonté[6]. Pour Sutton, la synthèse ultime des Skull & Bones est le Nouvel ordre mondial[7].

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  100. catherine dit :

    « On croit suivre sans cesse le cours de la nature, alors qu’on ne fait que longer la forme au travers de laquelle nous la contemplons.
    Une image nous captivait. Et nous ne pouvions en sortir car elle résidait dans notre langage et il semblait ne la répéter que de façon inexorable »

    Ludwig Wittgenstein »investigations philosophiques »

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  101. catherine dit :

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    • catherine dit :

      Quelqu’un ou quelqu’une a-t-il la préface de la ferme des animaux d’Orwell, je ne la retrouve plus sur le net?

      Elle est intéressante car les propos d’Antony Sutton viennent apporter un bel éclairage sur son contenu;

      Merci déjà.

      Je l’avais moi-même proposée ici mais je ne sais plus dans quelle rubrique

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        • catherine dit :

          Merci Georges, du coup cette préface, elle a comme plus de résonance tu ne trouves pas avec le croisement des propos de ce Monsieur Sutton?

          C’est à toi que je m’adresse car les autres, ça n’a pas l’air de leur faire de l’effet, pourtant les connexions fondamentales de tout ce qu’on vit et dans tous les domaines s’inscrivent bien en grande partie sur ce terreau-là??? ( mais c’est vrai que je ne suis pas une spécialiste, j’ai l’âme d’une généraliste, c’est p’te -être pour ça, va « ça-voir »?

          On dirait qu’il y a une pudibonderie qui s’installe, du style: » cachez ce sein que je ne saurais voir!!!

          J’espère me tromper

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        • egalite é desintegration dit :

          Va voir cette personne, elle distille de la subjectivité à foison, tu y trouveras ta place naturellement, elle est très inspirante et elle a du souffle
          http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/france-illusions-perdues/
          Cette pudibonderie comme tu la nommes est partout, appelle moi avant le 11 nous partons jusqu’a fin août.

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  102. egalite é desintegration dit :

    Eh oui je le connais bien ce type, un initié comme on dit.

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  103. catherine dit :

    Mon Cher Georges, Faudra que tu m’expliques pourquoi ton pote Soral n’aime guère que l’on parle d’Antony Sutton, il m’a tout simplement rayé de la liste des commentateurs et a supprimé toute mention concernant le dit monsieur. Bien étrange cette histoire-là, pour qui roule-t-il au juste ce bonhomme?????? Méfiance, méfiance! Je me félicite d’être allée sur son compte, j’aurais appris cela, je déblaye la forêt, Dieu qu’elle est épaisse!

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  104. catherine dit :

    j’aurai sans s, c’est un futur et non un conditionnel, excusez-moi!

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  105. catherine dit :

    Dis André-Jacques,Est-ce qu’on peut dire sans se tromper , qu’avant , la France lorsqu’elle empruntait à la Banque de France, c’est un peu comme si un enfant empruntait à ses parents, dès que la somme était remboursée, on effaçait tout, pas d’intérêt, ça repartait à zéro, et puis maintenant avec cette impossibilité d’emprunter aux parents, à la Banque de France, à taux zéro, c’est de là que vient la dette ! c’est un peu simpliste, mais grosso modo, n’est-ce-pas de cela dont nous souffrons ????? Que les grands spécialistes ne m’en veuillent pas trop de mon obscurantissime ignorance!

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    • catherine dit :

      si André-Jacques est absent, est-ce que Post-j peut me répondre, bon, je sais aussi que de répondre à une question simplifiée, c’est plus difficile que de répondre à une question complexe et ça suppose une parfaite maîtrise de la question, c’est pourquoi je la pose à ceux qui me semblent les plus à même d’y répondre, mais s’il y a d’autres qualifiés, ce serait bien gentil de me répondre, merci. Une pôvresse!

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      • catherine dit :

        Bon, merci pour les réponses… Si un blog est fait pour parler entre soi et néglige de répondre aux questions jugées probablement quantité négligeable, j’me demande bien à quoi il sert le dit blog, mais bon, c’est un point de vue.

        Alors puisque je reste avec mes questions, je jette quelques aphorismes en pâture, histoire de…

        C’est Bismarck qui dit:  » En poilitique, il faut toujours suivre le droit chemin. On est sûr de n’y rencontrer personne.

        Et un deuxième pour la route, de Talleyrand cette fois: » Agitez le peuple avant de s’en servir » c’est une recette très prisée de nos jours!

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      • catherine dit :

        Il ne s’agissait pas de mettre en difficulté untel ou untel, si la question est trop diffcile qu’on me le dise, je saurai l’entendre.

        Je voulais juste éviter de dire des âneries aux gens quand j’essaie de les familiariser à ces graves questions d’endettement .

        C’était juste ça!

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    • Opps' dit :

      Allez une petite réponse (mais bon, tu sais que je n’ai rien compris au 100% money, 😉 ) , chère Catherine

      C’est ça, oui, mais pour simplifier on va tout simplement résumer en disant que lorsqu’une somme est prêtée sans intérêt … forcément la dette s’en trouve allégée … et même considérablement si l’échéance est longue.
      Oui l’intérêt fabrique de la dette , mais enfin rien de très nouveau là dedans.

      De sorte que dire que sans intérêt il n’y aurait plus de dette est excessif, car il y aura toujours la dette du nominal.
      DE plus, compte tenu que l’Etat est dans l’obligation -évidente- de s’endetter pour investir, compte tenu que l’Etat fait ‘rouler’ perpétuellement sa dette, je ne vois pas trop comment elle pourrait magiquement disparaître.

      Intérêt ou pas il y aura toujours de la dette.
      On peut même imaginer qu’avec une dette sans intérêt, l’Etat se serait peut-être également endetté plus encore (mais ce ne serait pas forcément une mauvaise chose, bien utilisé!)

      Le raisonnement d’AJH n’est pas tout à fait le même je crois , il dit : la somme de tous les intérêts déjà versé par l’Etat pour sa dette est , au jour d’aujourd’hui, égale au montant de la dette restante, à ce jour.
      Sous entendu : finalement , ce qui reste à payer , on l’a déjà payé en intérêt.

      Mais enfin je ne vois là rien de révélateur : pour n’importe quel prêt avec un intérêt , étalé dans le temps, il arrive un moment ou la somme des intérêts versés sera égale à ce qu’il reste à payer : c’est mathématique . Nous sommes à ce moment là.

      (en fait c’est plus compliqué puisque la dette augmente sans cesse et que son refinancement se fait à des taux différents suivant la conjoncture)

      De même que lorsqu’on rembourse un prêt, il arrive un moment ou le total de ce qu’on a versé est égal à la somme initialement empruntée … et pourtant, il faut continuer à payer (une maison est souvent sur 10 ou 20 ans payé en réalité 2 à 3 fois)

      Bref, même sans intérêt une dette est une dette, mais elle coûte bien moins cher.

      Malgré ses prévention, je pense que l’Etat devrait pouvoir emprunter à Sa Banque à un taux très réduit, ou même à un taux normal puisque de toute façon l’intérêt retomberait à un moment ou un autre dans le giron de l’Etat.
      Au moins on ne nourrirait pas certains « possédant »

      [Encore que ces possédants (avec un intérêt aux environs de 3%, pour la France) ne soient au moins pas des spéculateurs de haut vol]

      Tu as droit à mon dernier commentaire marsupial de la saison (à un moment on ressasse sans « s’enrichir ») , à + , j’ai toujours le même mail !

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      • catherine dit :

        oh merci mon cher oppossum! oserais-je te dire que je n’ai rien compris! c’est que c’est compliqué pour un petit cerveau comme le mien, sais-tu? tu dis » dire que sans intérêt il n’y aurait plus de dette est excessif, car il y aura toujours la dette du nominal. »
        alors c’est quoi ce bougre de nominal dis-moi? Une dette de l’état constitutive de l’état j’entends, n’empêche, elle saurait se résorber si ce fichu soi-disant état retrouvait ses prérogatives régaliennes, non?
         » Intérêt ou pas il y aura toujours de la dette ».Donc, ce n’est pas tant la dette que les intérêts de la dette qui sont en jeu ici, non?
         » finalement , ce qui reste à payer , on l’a déjà payé en intérêt.  » ce qui veut dire me semble-t-il que l’on patauge dans la choucroute, non?
        Bon, donc si l’état retrouvait ses prérogatives d’antan, ma foi, il y aurait dette, mais pas endettement tuant parce qu’une fois la somme remboursée, les comptes seraient remis à zéro, non?
        Bon, ce bougre d’AJH ne lit pas « espaces libres » c’est pourquoi il n’a pas répondu , je te remercie de l’avoir fait pour lui, je considère donc que mon analogie n’est pas trop fausse, à bientôt j’espère!

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        • Opps59 dit :

          Hello Catherine
          (je parle sous contrôle de + compétent que moi! … mais je crains que ma présentation déplaise à AJH! 😉 )

          – le nominal c’est la somme que tu as empruntée : il faut au moins la rembourser, prérogatives régaliennes ou pas.
          – Oui, le débat porte sur l’intérêt , c’est à dire sur l’argent ‘gratuit’ ou avec un intérêt ou pas .
          Je comprends bien qu’on soit choqué que les intérêts de la dette alimente « les riches » ou le système bancaire , et donc il serait techniquement tout à fait possible de revenir à un système d’avant 1973 ou l’Etat .
          Mais la généralisation de l’argent gratuit à tout le système économique – ce qui est une autre question- pose problème.

          –  » finalement , ce qui reste à payer , on l’a déjà payé en intérêt. » ce qui veut dire me semble-t-il que l’on patauge dans la choucroute, non?  »
          Non on ne patauge dans rien du tout , car ce qui reste à payer , on ne l’a pas payé du tout ! La somme des intérêts passés qu’on a déjà versée porte sur le l’emprunt passé et pas sur la dette restante.
          Le fait que , actuellement, nous en soyons au moment où le total des intérêts déjà versés soit égal à ce qui reste à payer , est circonstanciel et ne signifie rien de spécial.
          Un raisonnement du même type pourrait m’amener chez mon banquier à qui je dirais : « le total de toutes les mensualités déjà versées pour l’achat de ma maison est égal à ce que vous m’avez prêté , donc je vous ai remboursé (le nominal) , donc on arrête là » : ce n’est pas faux , mais dans le contrat initial , l’argent n’était malheureusement pas gratuit.

          Bref, s’il n’y avait pas d’intérêt, oui, tous les prêts seraient remboursés bien plus tôt.

          – Tu écris « Bon, donc si l’état retrouvait ses prérogatives d’antan, ma foi, il y aurait dette, mais pas endettement tuant parce qu’une fois la somme remboursée, les comptes seraient remis à zéro, non? »

          Je pense que là tu fais une erreur de raisonnement : en taux zéro , on ne rembourse que le nominal , la stricte somme versée, et quand c’est fait les comptes sont bien à zéro ok , c’est logique.
          Mais dire qu’il a eu dette sans endettement ne va pas : une dette c’est le nomimal + les intérêts . Tu peux enlever les intérêts , mais il reste la dette et l’endettement du nominal quand même.

          En fait là, les choses sont assez simples (même si le tout est assez complexe) quand on a enlevé les broussailles idéologiques.
          Bise!

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        • Opps59 dit :

          Catherine je vois qu’AJH a laissé une réponse.
          Je me permets de rajouter que ses réponses sont ok (je suis bien impudent!) , mais je crois qu’il n’a pas compris -et ne répond pas exactement- à ton questionnement.

          En ce qui concerne la 2ième solution : l’Etat emprunte à sa Banque Centrale et ne rembourse pas , c’est vrai que certains économistes ont théorisé cette possibilité d’introduire dans la société la monnaie.
          Ce n’est pas inintéressant, mais ça revient à poser comme principe « la planche à billets »
          Ca revient aussi à avoir une confiance absolu et inébranlable dans le fait que l’Etat n’abusera pas de ce pouvoir , ou bien qu’aucun groupe de pression ne forcera le personnel politique à en abuser (contre son maintien au pouvoir).

          Tu vas me dire que si c’est l’ensemble de la nation qui pousse l’Etat à , peu à peu, tout financer par de la création d’argent non remboursable , c’est très démocratique : je suis d’accord, mais on tombe dans l’illusion de la monnaie comme une richesse en elle-même . La force de la monnaie ne peux pas être décrétée , elle résulte du travail de la collectivité.
          Bon allez, là j’arrête !

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        • A-J Holbecq dit :

          Pour répondre un tout petit peu à Opps59 voici un commentaire que j’ai laissé ce matin sur le blog de Laurent Pinsolle à un intervenant qui soulevait les mêmes questions.

          Tout à fait d’accord, il est nécessaire de trouver un « système de décision et de contrôle » qui ne laisse pas toutes les cartes dans les mains d’un gouvernement ou de divers potentats qui pourraient se servir de la possibilité de création monétaire dans un but électoraliste.

          J’avais ,à une époque,proposé quelque chose comme cela:
          – la BdF indique quelle quantité de monétisation est raisonnable
          – les Régions et l’Etat central (exécutif) font part à une « cours des comptes » de leurs souhaits d’investissements (projets)
          – cette cours des comptes fait les choix dans le cadre de la proposition initiale de la BdF
          – le Parlement amende et vote les choix définitifs toujours dans le cadre limite formulé par la BdF, mais il intervient aussi auprès de la BdF pour discuter avec elle des limites de l’an suivant

          Mais un peu plus loin que cela: ce sont les banques commerciales qui créent la monnaie qui vient en supplément chaque année (différence entre les nouveaux crédits et les crédits remboursés); et pourquoi on ne se passerait pas des banques commerciales pour cette fonction?
          L’avantage c’est le taux d’intérêt = zéro car même s’il y a paiement d’intérêts à la BdF, celle ci appartenant à 100% à l’Etat va reverser la totalité des intérêts (moins quelques frais de fonctionnement) sous forme d’impôt sur les sociétés ou de dividendes à son actionnaire unique… l’Etat donc nous!

          Je redis: si la quantité de monnaie est trop importante il est toujours temps pour l’Etat de « détruire » cette monnaie en prenant sur le budget pour rembourser la BdF du montant nécessaire, laquelle BdF détruira la part des obligations correspondant à ce remboursement (une partie de la dette). Mais de tout façon ce qui importe c’est la quantité de monnaie sans intérêts et sans obligation de remboursement injectée dans l’économie.

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        • Opps59 dit :

          Merci AJH ! (je vais y réfléchir)

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    • A-J Holbecq dit :

      @Catherine
      La période de rentrée est toujours difficile, je n’avais effectivement pas lu tes derniers commentaires et donc cette question; pardonne moi.

      Non, ce n’est pas pareil, car l’État qui emprunte à sa Banque Centrale a deux possibilités:
      – rembourser (ce qui va contracter la masse monétaire qui avait grossi lors du crédit) par une affectation des impôts, après avoir circulé et donc « vivifié » (souviens toi de « la Dame de Condé ») l’économie… si 100 circulent 10 fois en 1 an entre différents consommateurs producteurs, l’augmentation de la production est de 1000 sur l’année, mais progressivement cette monnaie va se réduire en retour à l’Etat sous forme de taxes et impôts avec lesquels il remboursera a la BC
      – ne pas rembourser; c’est donc une monnaie qui devient permanente et qui va circuler dans l’économie, sans fin, en revenant comme dans le cas précédent au Trésor Public mais en étant ensuite redistribué par lui

      Dans le cas de ton exemple, l’enfant va devoir trouver « ailleurs » de quoi rembourser.. un autre enfant qui va devoir emprunter à ses parents… mais à l’origine la monnaie que détiennent les enfants est « plombée » d’un intérêt que l’emprunteur initial va devoir payer à sa banque et rembourser.

      Est ce plus clair

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      • catherine dit :

        Bonjour André-Jacques,

        Merci pour ta réponse à laquelle je fais suite un peu tardivement excuse-moi.

        Je crois que je suis un peu dure à la comprenure.

        Certains points s’éclaircissent, d’autres se rembrunissent( tu me parles de banque centrale alors que ds mon exemple il s’agissait de la banque de France(avant 73 donc) mais ce n’est pas grave j’attends de lire les uns et les autres et puis aussi mon vécu pour éclairer ma petite lanterne, merci quoiqu’il en soit.

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        • A-J Holbecq dit :

          Bonjour Catherine
          La Banque de France est notre Banque Centrale, nationalisée depuis 1945.
          Elle appartient à 100% à l’État, donc à nous-même.
          Avant le 3 janvier 1973 elle pouvait faire des avances de trésorerie à l’État; depuis cette date, elle ne peut plus.
          Depuis 1994 (de mémoire), la Banque de France est intégrée au sein du SEBC (Système Européen de Banques Centrales) et depuis (?) au sein de la BCE : disons que la Banque de France possède environ 20% des parts de la BCE et des droits de vote dans le collège des gouverneurs de la BCE

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        • catherine dit :

          ok, merci beaucoup à toi André-Jacques.

          En fait, c’est le 100 % monnaie qui seul, je crois, pourrait résoudre nos problèmes.

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  106. catherine dit :

    J’ai croisé deux jeunes hommes aujourd’hui, tous les deux incarcérés dans des prisons pour vol, un , à mains armées, l’autre vol simple. Tous deux cassés, broyés, dépressifs, suicidaires et ils se retrouvent en psy aujourd’hui, l’auxiliaire de justice, sale et odieuse psy! J’enrage de les voir ces deux jeunes, avec dans les yeux, un miroir brisé d’humanité déchirée par cette peste sociale qui met au monde des rapports torves qui font que certains ne peuvent résister aux tentations absurdes de ceci ou cela.

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  107. egalite é desintegration dit :

    Passé de formidables absences de 3 semaines avec 2 enfants prêtés par des voisins, 8 et 13 ans,Tamara et Brendon nommés d’après des séries télés, que du bonheur.C’est 2 prêtés pour 2 rendus(vomis) comme dirait Coluche.
    Appelle moi Catherine SVP.
    PS Soral n’est pas mon pote mais une certaine connaissance.

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    • catherine dit :

      J’ai pas le coeur à parler Georges, tout ce que je vois me dégoûte au plus haut point et j’ai peur d’être amère si je t’appelle. J’attends de m’être adoucie…Je pense bien à vous deux néanmoins.
      Tu devrais écrire plus souvent ici, ça ferait du bien je trouve

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      • egalite é desintegration dit :

        Je n’écris plus ici par ce qu’il n’y a personne à part toi. J’écris sur le journal de personne, justement. L’amertume cela ne ne me fait rien, le silence, oui.

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  108. catherine dit :

    Encore un truc, les dessous puants de la braderie lilloise qui brade tout y compris les droits élémentaires du travail qui sont au placard, dans le plus sourd silence qui soit…

    Mon fils qui travaille en restauration, on le fait travailler 15 heures d’affilée sans l’ombre d’une augmentation de salaire?????

    Obéir aux lois actuelles c’est désobéir à nos lois propres d’humain!

    On construit une race d’esclaves AVEC NOTRE ASSENTIMENT PASSIF!

    Qu’ils prennent garde tous ces chiens galeux qui méprisent leurs semblables!

    Quand on donne on doit recevoir si cette règle-là n’est pas respectée, il y a injustice criante et ça risque de faire mal si ce n’est aujourd’hui ce sera demain!

    La seule mesure qui vaille est celle de l’homme, un homme vaut un autre homme!

    il nous faudrait pouvoir désobéir à ces lois iniques mais pour cela c’est le nombre qu’il faut sinon c’est du suicide, et de refaire le lien avec le message de vendredi.

    Le vol de quel côté est-il vraiment???????

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  109. simplesanstete dit :

    A mon âme mi et presque complet JP Voyer dont je me rassasie.1976 « une enquête sur la nature et les causes de la misère des gens »excellent correcteur de Marx et Debord.
    Extrait.
    La théorie de la publicité est la théorie matérialiste du bavardage pratique. À la question : « Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas se parler dans les rues ? », la théorie de la publicité répond : « Parce qu’ils n’ont rien à se dire*. » Voilà qui voue à l’échec absolu tous les efforts de la crapule moderniste, culturelle et contre-culturelle qui prétend que les gens ont quelque chose à dire. Voilà qui ridiculise tous leurs vains efforts pour » animer » le bétail contemplatif. Mais surtout, la théorie de la publicité répond à la question : » Pourquoi n’ont-ils rien à dire ? » car elle est la théorie du bavardage pratique. Elle ridiculise tout le creux bavardage universitaire sur le bavardage creux. Elle sait que : 1) Pour avoir une idée, il faut être au moins deux** ; 2) l’idée du rapport est le moment essentiel du rapport pratique ; 3) il ne peut y avoir d’idée hors de ce rapport ; 4) la réalisation de cette idée est le but même, le but explicitement humain de ce rapport ; 5) le bavardage est la pratique même de ce rapport et le bavardage a pour but la réalisation d’une idée. Hors de ce rapport, pas d’idée, pas de bavardage, pas d’humanité, pas de rapport. I1 ne peut y avoir de rapport réel que pratique***. Elle sait que le bavardage est une activité pratique, une activité suivie d’effet, que le bavardage est l’acte même de la suppression du travail et que le bavardage est le but même de cette suppression. Elle sait que le travail ne devient humain que lorsqu’il ne sert plus qu’à une chose : bavarder. Le travail devient humain lorsqu’il produit réellement le bavardage, c’est-à-dire 1) quand il produit du bavardage ; 2) quand il ne produit rien d’autre que du bavardage, autrement dit quand il produit le bavardage sciemment, explicitement, théoriquement, quand il en a fait son but, et qu’il ne se contente plus de produire du bavardage par inadvertance, parmi d’autres choses in-essentielles. À la question : « Pourquoi les gens n’ont-ils rien à dire ? », la théorie de la publicité répond : « Parce que les marchandises pratiquent le bavardage à leur place, parce que les marchandises pratiquent la pensée à leur place, parce que les marchandises ont des idées à leur place, parce que les marchandises ont des rapports humains à leur place. Pour les Belges y’en a plus, ce sont des mecs foutus. » Le bavardage étant une activité pratique, il ne peut exister privé de ses moyens matériels, sinon comme parodie, bavardage creux et impuissant. « Se dire quelque chose » réellement, se dire quelque chose de réel, c’est supprimer du travail. L’homme est cette activité de suppression, ce bavardage, cette pensée pratique, cette pensée qui se réalise. Là où les choses bavardent, là où les choses ont de l’esprit, les hommes se taisent. Non parce que les choses couvrent leur voix, mais parce qu’ils n’ont rien à dire, parce qu’ils n’ont pas d’esprit. L’esprit est pratique ou n’est pas. Privé de ses moyens matériels il n’est pas. Le commerce a privé les hommes de leurs moyens matériels de bavardage. Les marchandises pratiquent l’échange à la place des hommes. Mais le commerce a universalisé cet échange. Les choses pratiquent l’humanité à la place des hommes ; mais elles la pratiquent universellement.

    __________

    * Dans un article du numéro 3 de la revue électro-confusionniste Interférences consacré aux graffitis qui couvrirent récemment les murs de New York, le sémiologue Baudrillard s’étonne que ces graffitis, une profusion de noms de guerre, de noms de code, ne veuillent rien dire. S’ensuit un long questionnement qui voudrait nous persuader que « la manipulation totale des codes et des significations » constitue « le vrai terrain stratégique », qui voudrait nous convaincre donc, de l’importance de la maigre spécialité universitaire, gagne-pain de Baudrillard. Ce genre d’imbécile ne trouverait pas un arbre dans une forêt. Ce que disent les jeunes Noirs et Porto-Ricains auteurs de ces inscriptions, c’est qu’ils n’ont rien à dire et que ça les scandalise de n’avoir rien à dire. Ils ne sont pas comme les universitaires et les « artistes modernes » qui s’accommodent si bien de n’avoir rien à dire qu’ils en font une profession.

    ** Voila qui réfute l’ignoble conception bourgeoise de l’idée, la psychologie. La conscience bourgeoise est l’idée que l’on pourrait avoir seul. C’est l’onanisme de l’esprit.
    (Le christ travelo comme modèle de psycho narcissisme suprême, çà c’est de moi)

    *** Ce sont toujours ceux qui ont constamment à la bouche le mot de communication parce qu’ils sont payés pour ça qui savent le moins ce que peut être la communication (sinon on ne les payerait plus. On les paye parce qu’ils ne savent rien). Ainsi en est-il de l’ignominie universitaire qui est incapable de faire le simple constat de l’absence de toute communication entre les hommes. Comment le pourraient-ils puisque ce sont des gens qui ont renoncé à tout espoir de communication et qui n’ont dans leur vie aucune expérience de ce qu’est la communication. Ce sont les mêmes qui parlent sans cesse de la communication entre les hommes au moyen des objets. Ils sont parfaitement incapables de remarquer que ce sont les objets qui communiquent entre eux au moyen des hommes. Il faudrait pour cela qu’ils aient l’idée de ce qu’est la communication. Ce sont encore eux qui emploient abondamment l’expression de « communication de masse » sans en soupçonner un seul instant la trivialité puisque la communication ce sont les masses qui se suppriment. Enfin, impuissants parmi les impuissants, les linguistes, les sémiologues étudient gravement le langage, les signes, les symboles sans être capables d’avoir la moindre idée sur ce à quoi ils peuvent bien servir !

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  110. catherine dit :

    On se laisse parler par les objets par les stats par les textes qu’on ne croise pas ou peu à NOTRE VECU qui sait LUI POURTANT il est le seul à savoir notre vécu car c’est lui qui parle bien et pas nous. Nous, nous ne savons que babeler de la langue de Babel quand nous n’accrochons pas la rationalisation à la pratique quotidienne.

    On n’ose plus confronter une idée à une autre idée car on en fait tout de suite une histoire de personne, comme si la personne avait des idées, fichtre, ça se saurait depuis le temps.

    Tout ce qu’elle peut faire la dite personne, c’est se laisser traverser par l’idée mais elle ne vient pas d’elle l’idée, elle vient des croisements qu’elle a autorisés, aussi si elle se ferme à tout, la dite personne, elle ne sera qu’un perroquet qui répétera en oubliant que le temps inscrit son rythme et sa marque et que toute répétition est forcément faussée car aucun moment ne ressemblera à un autre moment, tout est à inventer à tout instant, on n’arrive jamais à la maison.

    Tout ce qu’elle peut faire la dite personne, c’est se laisser traverser par l’idée et témoigner de ce qui est passé PAR ET EN elle; elle, la per-sonne en laquelle sonne possiblement qq chose, car est le pont la personne et pas la berge, n’empêche un pont c’est qd même chouette car ça permet de relier les berges et sans pont ça comm-UNI- que plus comme aujourd’hui, aujourd’hui .

    Quand les gens auront pigé ça, toutes les prétentions tomberont et on pourra COMMENCER à causer sans avoir peur d’être pris pour un con.. Connerie de connerie…

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  111. catherine dit :

    « Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ».
    John Swinton (ex rédacteur en chef du New York Times)

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  112. catherine dit :

    p164 La Boétie nous dit: » Ainsi la perfifdie du tyran consiste-t-elle à « asservir » les sujets les uns par le moyen des autres. »

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  113. catherine dit :

    Allez, je n’y résiste pas tant c’est actuel, toujours la même page du même Monsieur:

    « Ainsi le tyran asservit les sujets les uns par le moyen des autres, et est gardé par ceux desquels, s’ils valaient rien, il se devrait garder; et, comme on dit, pour fendre du bois, il fait des coins du bois même. Voilà ses archers, voilà ses hallebardiers; non pas qu’eux-mêmes ne souffrent quelquefois de lui, mais ces perdus et abandonnés de Dieu et des hommes sont contents d’endurer du mal pour en faire, non pas à celui qui leur en fait, mais à ceux qui en endurent comme eux, et qui n’en peuvent mais…

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    • simplesanstete dit :

      Tiens Catherine y a t on copain Edgar qui vient chez toi, j’y serais, avec Michelb un mec qui écrit sur le post et le journal de personne avec qui j’ai parlé hier soir, très sympa, cela te dit ?
      ANNONCE :
      Conférence inaugurale de l’Université Lille 1

      Mardi 4 octobre 2011 à 16h – Entrée libre

      Par Edgar Morin, Directeur de recherches émérite au CNRS, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, l’auteur de La Voie est connu pour avoir conçu la « pensée complexe » dans son œuvre maîtresse, La Méthode. Il est docteur honoris causa de vingt-quatre universités à travers le monde.

      http://culture.univ-lille1.fr/agenda/detail/article/conference-inaugurale-de-luniversite-lille1.html

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      • catherine dit :

        Salut Georges,

        16 heures, ça va être un peu dur pour moi car le mardi je fais non stop sur le littoral. Je vais voir si je peux bouger des rendez-vous. Si c’est possible, et je vais essayer de faire en sorte que ça le soit, on pourra se retrouver là-bas et manger une croûte ensemble. Je te dis « quoi » dès que je sais quoi.
        Merci pour le tuyau quoiqu’il en soit!

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  114. simplesanstete dit :

    Super et souper, ok.

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  115. catherine dit :

    je ne peux pas résister tellement elle sonne bien cette phrase dont je ne connais pas l’auteur:

    La voici:

     » L’éducation ce n’est pas remplir un seau, mais allumer une flamme »

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  116. Catherine dit :

    sometimes, it’s wonderful, isn’t it?

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  117. chris06 dit :

    En passant, sur le blog de Paul Jorion, pas un mais quatre billets sur le sujet du « trader » Alessio Rastani…

    Trader ou pas vraiment trader, quels sujet passionnant!

    On nous dit que c’est un sociopathe ou un psychopathe, selon l’école psychiatrique dont on revendique l’autorité, mais cela ne résout pas la question. Est-ce que l’on n’a pas déjà montré sur le blog de Paul Jorion et depuis longtemps que tous les traders sont des sociopathes qui font précisément ce qu’il prétend faire ?

    Où Paul Jorion clame avoir fait partie de cette « toute première génération de gens à avoir écrit des algos de trading pour les banques » (mais lui, non, il n’est pas un sociopathe, bien entendu, il se contentait de développer les outils pour que les sociopathes, les vrais, les traders, mènent leurs basses oeuvres )…

    Au passage, je relève un commentaire de Pierre:

    1. il culpabilise les autres
    2. il reporte sa responsabilité sur les autres
    3. il ne communique pas clairement ses demandes, besoins, sentiments, opinions
    4. il répond très souvent de façon flou
    5. il change ses opinions comportements selon les personnes et les situations
    6. il invoque des raisons logiques pour déguiser sa demande
    7. il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits qu’ils ne doivent jamais changer d’avis qu’ils doivent tout savoir pour répondre immédiatement aux demandes et aux questions
    8. il met en doute les qualités, compétences, la personnalité des autres, il juge, dévalorise.
    9. il fait faire passer ses messages par autrui ou par intermédiaire
    10. il sème la zizanie et créé la suspision, divise pour mieux régner et provoquer la rupture d’un couple
    11. il sait se placer en victime pour qu’on le pleigne
    12. il ignore les demandes
    13. il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
    14. il menace de façon déguisé, ou fait du chantage ouvertement
    15. il change de sujet au cours d’une conversation
    16. il évite l’entretien ou la réunion, ou il s’en échappe
    17. il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa superiorité
    18. il ment
    19. il prêche le faux pour savoir le vrai
    20. il est égocentrique
    21. il est jaloux
    22. il ne supporte pas la critique et nie les évidences
    23. il ne tiend pas compte des droits, des désirs, des besoins des autres
    24. il utilise souvent le dernier moment pour demander, ordonner, ou faire agir autrui
    25. son discours paraît logique ou cohérent, alors que ses attitudes, actes, mode de vie répondent au shéma opposé
    26. il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux, ou se met soudain au petit soin pour vous
    27. il produit un état de malaise ou de sentiment de non liberté : pris au piège
    28. il est efficace pour atteindre ses buts au dépends d’autrui
    29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faite de notre grès.
    30. il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent même s’il n’est pas là

    ça vous rappelle quelqu’un ?

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    • Catherine dit :

      Pour sûr que ça rappelle quelqu’un, n’empêche ce n’est pas tant l’objet x ou y l’ennemi, mais le rapport que nous entretenons avec lui, donc ce n’est pas forcément x ou y le grand méchant ou le grand j’sais pas quoi, s’il est aussi grand c’est parce que dans nos rapports avec cet x ou y nous avons autorisé ou renoncé à FAIRE ou ne PAS FAIRE certaines choses!
      conclusion: Nous sommes responsables des rapports que nous entretenons avec x ou y.Nous y sommes dans la construction de tout personnage, non?

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    • simplesanstete dit :

      Jésus chris il est psychonarcissique.

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  118. Catherine dit :

    La grande question, grande, grande question parmi les grandes questions qui ne devrait cesser de nous tarauder à chaque respiration que nous insufflons est celle-ci selon moi:

    Comment faisons-nous pour tolérer de façon tout à fait incroyable un tel progrès de l’injustice et son cortège de malheur en tous genres?

    Et bien, c’est pas compliqué à mon sens, c’est qu’on a pris modèle sur ce qui s’est passé en Allemagne, lorsque beaucoup de monde savait ce qui se passait dans les chambres à gaz et que personne ne disait rien.

    Pourquoi selon vous?

    Et bien tout simplement parce qu’on avait partitionné la sale besogne en des micros-besognes mais qui une fois réunies toutes ces micro-besognes donnaient le résultat final mais dont personne ne se sentait responsable car disait-il il n’avait fait qu’obéir à des ordres, conduire un train, amener des victuailles, etc, des choses petites, insignifiantes.

    Chacun s’en sortait en se disant moi, j’ai conduit un train, moi j’ai fait si ou ça, bref des toutes petites choses, ça permettait de laver la conscience en toute mauvaise ou bonne foi. Mais au final, ce qu’il faut observer c’est le résultat de toutes ces micro-actions et pour nous, dans notre saloperie de monde, c’est la même chose, des petits bouts de ceci, continuer à aller discourir sur un site qui ment, ne pas interroger ce qu’on fait, ce qu’on dit, le sens ultime que ça peut avoir en se disant, c’est pas grave, c’est pas ça qui va révolutionner le monde.

    Et bien si, c’est ça justement, toutes ces petites choses, toutes ces acceptations de petits faits ou de renoncements à faire construisent le monde, ils sont les fils du tissage que nous avons sous les yeux.

    Nous sommes donc tous, vous, moi, les autres co-constructeurs de ces saloperies de rapports et nous avons à répondre d’eux tous autant que nous sommes.

    C’est cela être responsable je crois.

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  119. catherine dit :

    Je vous offre cette belle définition du fascisme que donne un grand monsieur, philosophe de son état, du nom de Michel Henry, voici ce qu’il dit; » J’appelle fascisme toute doctrine qui, de façon avouée ou non, procède à l’abaissement de l’individu, de telle façon que, celui-ci n’étant rien, ou quelque chose d’insignifiant, ou de mauvais, sa suppression apparaisse désormais comme légitime. Par là tout fascisme contracte un lien avec la mort. »

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  120. catherine dit :

    Lisez et relisez, c’est beau, c’est magnifique, c’est simple, et tellement simple qu’on risque fort de passer à côté et de ne pas entendre!

    C’est le grand parmi les grands, j’ai cité DostoÏevski qui en date du 22 décembre écrit à son frère:  » La vie est partout la vie, la vie est en nous, et non dans le monde extérieur. A mes côtés, il y aura des hommes, et être hommes parmi les hommes et le rester à jamais, dans tous les malheurs possibles ne pas perdre espoir et courage, voilà où est notre vie, où est son but. J’en ai pris conscience. Cette idée m’est entrée dans la chair et le sang. Oui, c’est la vérité! cette tête qui créait et vivait de la vie suprême de l’art, qui avait connu les besoins élevés de l’esprit et s’y était accoutumée, cette tête-là est déjà séparée de mes épaules. Ne restent que la mémoire et les images crées et que je n’ai pas encore incarnées. Elles me rongeront, c’est vrai! Mais en moi demeurent un coeur, et cette même chair, ce même sang qui peut également aimer et souffrir, désirer et se souvenir, et cela, c’est tout de même la vie!

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  121. Catherine dit :

    La démocratie laisse sa place à la dettocratie comme il est dit dans ce documentaire bien construit.

    Il y a Eric Toussaint notamment qui intervient plusieurs fois et qui nous rappelle calmement qu’il est immoral de payer une dette immorale.

    Et puis il y a ce bel exemple de l’Equateur qui a fait passer ses citoyens avant de faire ses créanciers, à voir et à entendre même si je m’étonne qu’il ne soit pas fait mention de l’épineux problème de la création monétaire à la source de la source de la peste d’aujourd’hui.

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  122. redMary dit :

    yess…
    la mode est aux vidéos dénonciatrices…

    ici, on montre l’excité W. Wilson,
    dont on dit qu’il ouvrit la boite de Pandore…

    http://dotsub.com/view/7c957557-9b81-4d08-a169-f655e33c18fd

    là, on dénonce les multinationales prédatrices sanguinaires…

    c’est sans doute intéressant à regarder, mais l’ennui avec ce genre de productions, probablement inspirées de faits réels, c’est leur style trash – vampire, qui sent la propagande sournoise

    ( à propos de dénonciation : à quand des Tshirts à l’effigie de st paul l’annonciateur ?… 😉 )

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    • Catherine dit :

      Oui c’est vrai qu’il y a quelque chose de gênant, j’sais pas trop quoi, mais d’un peu gênant quand même dans tout ça, toutes ces productions sur dailymotion, vous dites propagande sournoise, il doit y avoir de ça, un peu, forcément!

      Mais à décharge, vu les conneries qu’on entend sur la dette ça vient faire contre-poids et remettre un peu d’équilibre, ensuite à chacun de prendre ses responsabilités.

      ça a le mérite en tout cas de réimpulser un mouvement VERS autre chose que l’abîme de désinformation, ça remet le travail sur le métier, ensuite à nous de prendre nos boussoles je crois, mais je reste une inconditionnelle du vécu de terrain c’est vrai aussi!

      Alors avec ça, toutes ces productions, c’est peut-être encore la même loi qu’il convient d’appliquer, celle du ni trop ni trop peu?

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    • Catherine dit :

      Voilà ce que dit Sylvain de sity en présentant ce document de la dettocratie et cette exigence qu’il appelle, ça, ça vaut vraiment le coup, j’en suis absolument presuadée!

      « Ce documentaire grec sur la dette a été vu plus de 2 millions de fois sur internet. A travers la situation de la Grèce, il aborde des problèmes qui affectent l’ensemble des pays occidentaux dont l’endettement a été creusé au bénéfice exclusif d’une extrême minorité, à savoir les grandes entreprises et les élites économiques. Ceci correspond à la définition de ce qu’on appelle en droit une « dette odieuse », et à ce titre un pays peut légitimement refuser de la rembourser. C’est ce qu’avaient fait l’Argentine dans les années 90, et dans un passé plus lointain les Etats-Unis. Et c’est ce que les peuples doivent aujourd’hui exiger de leurs gouvernements corrompus.

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      • Bruno Lemaire dit :

        chère Catherine, je pense effectivement qu’il est grand temps de se pencher sur la légitimité des dettes publiques « odieuses ».

        Même les économistes libéraux commencent à se dire que les marchés financiers se sont peut être assez « goinfrés », et qu’il est peut être temps d’arrêter le massacre.

        Avant d’être appelé à sortir de ma presque retraite pour de nouvelles « fonctions », j’avais déjà suggéré un moratoire, total ou partiel, sur les dettes publiques. Je crois toujours que c’est une solution, voire « la » solution.

        Très cordialement,

        Bruno Lemaire

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        • Catherine dit :

          Comment pourrions-nous nous y prendre Bruno et les autres, s’ils ont des idées?

          Pourrait-on invoquer la jurisprudence de cette dette odieuse ce qu’a fait l’Equateur et qui lui a servi, grâce, il faut le souligner c’est vrai, à la vaillance d’un homme politique d’envergure celui-là, qui a placé son peuple avant les créanciers, mais combien sont-ils de ces hommes, si improbables qu’on se demande s’il en existe encore?

          Qu’elle nous serve cette jurisprudence pour qu’à notre tour elle nous serve à nous aussi, nous, et puis aussi les autres, tous les autres pays, car comment pourrions-nous être « bien » si les autres ne le sont pas?

          Ne pourrions-nous pas nous rassembler, ensemble, grecs, espagnols, italiens, français etc etc et d’une même voix demander des comptes à nos pseudo-créanciers et prendre enfin le parti pris de la vie au lieu de celui de la mort comme nous le faisons si docilement?

          Si seulement c’était possible!

          ça pourrait l’être j’en suis absolument convaincue, il faut « juste » ( ironie encore!)que nous le voulions très fort et dès lors que nous le voudrons, que nous mettrons cela en mot, la machine soufflera son premier souffle, la dynamique s’inscrira, déjà, l’envisager en pensée et en mots dans ce message c’est déjà le murmure d’une aurore plus ouverte.

          Il faut croire aux impossibles pour que les possibles puissent éclore et la
          meilleure façon de rater quelque chose c’est de ne pas
          commencer je crois.

          Bien à vous.

          Catherine

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        • à Catherine 20:04
          Vous écrivez

          Si seulement c’était possible!
          ça pourrait l’être j’en suis absolument convaincue,

          C’est stimulant.
          Je viens d’y réfléchir un bref instant.
          Conceptuellement des voies sont (en theorie, dans la tête) possibles
          – certaines douces surtout pour limiter la casse au delà de la date d’entrée en vigueur des dispositions qui seraient demandées
          – d’autres un peu plus sévères et délicates à négocier
          Mais comment orchestriez-vous une négociation avec le porte-parole des topCréanciers portant cette casquette de camouflage IIF (Institute International Finance) ?
          En effet il n’y aurait pas un seul membre du G20 pour s’occuper d’une telle opération de charme.
          A ce stade, il ne m’apparait aucune piste de dialogue possible avec le Système IAS-BRI hégémonique sur toutes les monnaies BRI
          €$=$, €£=£, €Y=Y, €€=€
          La Zone_€ n’a pas même un minimum de contrôle réel sur l’€
          Même sur le papier le concept de monnaie commune avec des sub-monnaies satellites (FF), avec ou sans spéculation, n’est pas exploitable. Déjà au départ, la configuration existante que cherchent à maintenir tous les partis (moins 2) n’est pas pérenne et saine m^me si tous les Etats étaient en bonne santé. Faire des distinctions avec des sub-monnaies à taux fixe n’arrange rien. L’euro est sans aucune souveraineté et ne peut que demeurer sans souveraineté quel que soit le nb. d’orgas étatiques européennes qu’on veuille lui rajouter. C’est ainsi

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        • à Catherine [ ref. 9 nov à 20:04]
          – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
          Ah ! inoui, imprévu — 9:46 ce jour — une bien meilleure idée qu’hier soir après 23 heures. Ultra-ultra simple. Compréhensible par tout le monde, par 99,9999%. Enfantine à mettre en place. Formidable !
          Mais comment diable n’y ai-je pas pensé plus tôt !
          Mon cortex devait être trop remonté contre les parlementaires des Etats. Ooof !
          Hmm! il est possible que cela réduise l’intérêt du Mix Réseaux de comptoirs Epargne-Investissement à base de gioTitres tangibles couplés aux Monnaies λ de Plein Emploi par peuple [ λ_Fr pour la France ]
          Je garde en réserve. Je réfléchis

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        • Catherine dit :

          Bon, d’abord je constate amèrement qu’il n »y a guère d’inspiré à part vous Cher François!

          Vous me dites, les voies sont possibles, bien sûr qu’elles le sont au regard de ce qui s’est passé justement en Equateur.

          Qu’est-ce qu’ils ont fait là-bas dites-moi?

          C’est l’exemple de ce pays lointain l’Equateur, qui a décidé de se tenir seul sur ses jambes et d’affronter le FMI et tous ses prêteurs, comme il est dit dans le documentaire.

          Ce pays a réussi à démontrer que la dette était non seulement odieuse mais aussi illégale et anticonstitutionnelle.

          Alors dites-moi, pourquoi n’enfourchons -nous pas nos fourches caudines, y aurait-il des peurs de ci de là, mais de quoi au juste?

          De quoi aurions-nous peur, qu’avons-nous à sauver encore des reliquats médiocres de cette incurie existentielle qui nous fait gaspiller le temps pourtant mesuré, compté?

          Bienvenue en Equateur alors, avec Corréa qui dit, la Vie avant la dette, mais où sont les hommes tels que lui ici, en France?????

          Je ne les vois pas, je ne les entends pas, où se sont-ils cachés????

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        • Je n’ai pas vu le documentaire. Je ne connais pas l’histoire de ce pays, y compris quant à sa dette. Comment ce pays se la colla ? Quels fondamentaux spécifiques à ces engagements furent soulignés ?
          Il est d’autres (…) où ce n’est pas votre qualification

          … illégale et anticonstitutionnelle.

          qui s’appliquerait

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        • Catherine dit :

          Voilà François, si ça vous dit d’écouter et pourquoi pas prendre des notes de ci de là!

          La démocratie laisse sa place à la dettocratie comme il est dit dans ce documentaire bien construit.

          Il y a Eric Toussaint notamment qui intervient plusieurs fois et qui nous rappelle calmement qu’il est immoral de payer une dette immorale.

          Et puis il y a ce bel exemple de l’Equateur qui a fait passer ses citoyens avant de faire ses créanciers, à voir et à entendre même si je m’étonne qu’il ne soit pas fait mention de l’épineux problème de la création monétaire à la source de la source de la peste d’aujourd’hui.

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        • simplesanstete dit :

          J’entends siffler le train du sacrifice, en direct à l’arc de triomphe, communion pas commémoration dans la souffrance et la shoa dans la foulée de 1ere guerre, on mélange tout, et il a pas tord l’enfoiré, les gens adorent la souffrance à défaut de la joie, les banques et assurances placent leurs paris là dessus.
          Il faut renforcer la communion avec les morts….jésus est bien vivant, création d’un nouveau monument au soldats morts dans les opérations « extérieurs », c’est magnifique, le royaume du ciel nous appartient pratiquement.

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        • Catherine dit :

          Post-J,

          Je pense qu’il faudrait ouvrir un billet sur le document dettocratie et le décortiquer, est-ce envisageable?

          A l’intuition, ça me semble essentiel de reprendre la structure de ce document, il se peut que je me trompe en tout cas c’est en se frottant au contenu qu’on saura.

          Qu’en pensez-vous?

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        • Catherine dit :

          Bon, tant pis, j’ai pas de réponse de Post-J, il doit vaquer ailleurs, dans d’autres contrées, allez, je lui pardonne, j’ai l’âme magnanime(sourire!)alors je commence, je ne vais pas respecter la structure linéaire du doc, je vais aller de ci de là, mais j’suis sûre, qu’il y a matière à re-flexion dans ce doc la dettocratie dont les références sont plus haut ou plus bas mais dans cet espace-ci, l’espace « libre ».

          J’irai par petite tranche pour ne pas provoquer d’indigestion, et peut-être y aura-t-il de ci de là, si le temps est « beau » des nuages qui viendront en croiser d’autres de nuages pour donner de l’orage( c’est toujours quand il y a de l’orage que c’est intéressant, hein, Georges!

          Bon, alors, cette fameuse histoire de dette odieuse, c’est quoi cette bête là?

          ça commence en 1920, avec un monsieur qui s’appelle Alexandre le Grand, non, Sack tout simplement. Il est ministre à l’époque et spécialiste juridique, parti après la révolution bolchévique(ah bon ça existe, ça, la révolution, ben, oui, y parait que oui!) bon, après 1917 il enseigne dans les universités d’Europe et des USA. En 1927, il a présenté une idée géniale disent-ils ds le doc, la notion de dette odieuse.

          Alors pour définir la notion de dette odieuse, il faut bien sûr que ça entre dans une qualification particulière avec des qualités qui entrent dedans, ça s’appelle des conditions.

          Et quelles sont-elles ces fameuses qualités?

          De trois sortes

          1)Il faut que le régime du dit pays ait contracté des prêts à l’insu et sans l’assentiment des citoyens du pays.

          2)les prêts ont été gaspillé dans des activités qui ne bénéficient pas aux citoyens

          3) le prêteur était au courant de la situation et jouait l’indifférent.

          Première réflexion, nous entrons dans les trois conditions de cette qualification de dette odieuse, c’est excessivement important de bien le constater, définir le territoire ça s’appelle!

          L’idée de Sark( il faut vérifier l’orthographe) semble progressiste ou même révolutionnaire. En fait à cette époque disent-ils ds le doc, elle servait les intérêts d’une puissance naissante,( y vont pas se tirer une balle dans le pied non plus) et cette puissance, devinez donc qui elle est, eh bien, oui, vous avez bien pensé, il s’agit des USA;

          La suite demain, ou après demain pour vous faire languir!

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        • michelb dit :

          Bonsoir Catherine,
          J’aurais bien aimé avoir une prof comme toi, patiente, tendre, d’un grand esprit, qui savoure l’humour, pas pimbêche, pédagogue, intuitive, généreuse…. et d’un coeur bien ouvert sur l’autre.
          J’ai bien apprécié ton propos sur la dette odieuse, merci, et je te fais mes remarques sur les trois sortes :
          1) achetez vous paierez en 10 fois à 21% les gens se rendent pas compte => endettement
          2) souvent les gens achètent n’importe quoi, n’importe comment par boulimie consommatrice (ils savent plus ce dont ils ont besoin, ON leur dit ce dont ils ont besoin)
          3) les dirigeants de l’état et des banques travaillent de concert
          j’ai l’impression que la dette odieuse ou honteuse a provoqué aussi la crise du surendettement des français;

          Seuls les travailleurs remboursent une dette qu’ils n’ont jamais contractée.
          michelb

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        • Catherine dit :

          Pour les puristes, j’ai retrouvé le type qui a fixé la qualification de dette odieuse

          Alexander Nahum Sack, ancien ministre du Tsar Nicolas

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        • Opps' dit :

          Hello Catherine 😉 , michelb

          Dette odieuse ? En un certain sens oui.
          Mais enfin dire que les gens n’étaient pas spécialement prévenus … est un peu excessif : ça fait une paires d’années (dans le Nord , une paire = beaucoup !) que les gens de droite préviennent que c’est un système dangereux.

          Et des années que la gauche nous serine que l’Etat peut s’endetter jusqu’à plus soif et que le dette n’a pas de limite ou bien aucun sens.

          Par ailleurs je rappelle que l’Etat français s’est endetté à un taux très bas toutes ces dernières années.

          Je rappelle également que l’Etat japonais peut se finacer directement auprès de sa BC , à des taux ridiculement bas et que ça ne l’empêche pas d’avoir une dette record !

          Mais je veux bien admettre que l’endettement est une conséquence, non pas de la mauvaise répartition des revenus (régulées heureusement quoique souvent mal et pas assez, par les rapports de forces et luttes sociales) , mais de la mauvaises répartition des richesses provoquées par la spéculation qui préempte de la valeur sans production de richesse .
          Et la spéculation n’est possible que grâce à la création monétaire excessive dont on pense toujours qu’elle va mettre les gens au travail pour produire des choses utiles , alors qu’en fait elle se loge dans les inflations localisées c’est à dire dans les bulles (pour s’en dégager à temps, bien sûr) … et ceci du milliardaire, aux multiples notables soixantuitard et leurs placements immobiliers et boursiers

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        • michelb dit :

          Bonsoir Opps’
          Merci pour cette explication de bon sens qui cerne en gros la situation qui nous entraîne aux déséquilibres, c’est-à-dire sommes-nous devenus fous ?
          La question se pose belle et bien.

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        • Catherine dit :

          Deuxième partie de le dette odieuse, le premier épisode pour ceux qui prennent en cours de route, c’était le 12/11/11 à 13h30 ici même.

          J’en profite pour remercier Michelb, je suis allée lire l’article de Jean Gadrey et ce dernier vient renforcer ce que je pense.

          Bon, ceci dit cette nuit, j’ai fait un rêve étrange, c’était en fin de nuit. Je ne me souviens plus pourquoi, mais dans mon rêve je devais tuer un cheval, je ne sais plus dans quelle circonstance, mais en tout cas je devais le faire et je le fis.

          Après cette mission accomplie, j’étais dans une espèce de, à, je ne sais plus comment ça s’appelle, un endroit où sont les chevaux, plus grand qu’une écurie, peut-être que c’est un manège mais couvert, bref j’étais là, j’avais accomplie ma tâche, j’étais allongée près de ce pôvre bidet mort, et c’est alors que des indiens sont entrés, mais attention des vrais indiens comme ceux des westerns de notre jeunesse et ils arrivaient, deux je crois qu’ils étaient, ils arrivés munis de leurs carquois et de leurs flèches, et en fait ces pôvres indiens ils avaient eux-mêmes pour mission de me tuer à l’aide de leurs belles flèches, ils avaient l’air aussi résignés que moi avec le cheval, et s’ils devaient le faire c’est parce que j’avais profané leur idole que je voyais posée sur une banale étagère de ce « manège » manège dans lequel gisait le cheval sacrifié. Tout cela me semblait couler de source, c’était normal qu’ils veuillent me tuer, car j’avais d’une certaine façon tué leur objet sacré, aussi, je leur offrai mon dos sans l’ombre d’une résistance, d’où ils purent décocher deux de leurs flèches qui me firent trépasser et gagner un autre monde.

          Mais rien ne trépasse sans que ça dépasse, sourire, et ce pas, ce pas qui me fit passer de trépas à dépas—sement, je le fis en ouvrant mes yeux en ce matin brumeux, et du coup je repensais en déroulant le scénario du rêve que je venais de vivre, au carquois et aux flèches que nous offre cette jurisprudence de la dette odieuse, voilà pour le pont, la transition avec ce qui occupe mes pensées z’actuelles. Et de revenir ainsi après ce long interlude, au jeu de l’odieuse dette sombre qui me meut!

          Partie historique nécessaire pour expliquer en quoi ce concept d’odieuse dette pouvait bien servir les intérêts des USA. Ils ont usé du concept de dette odieuse quand ça servait leurs intérêts, ben oui, ça peut pas être autrement, comme moi et d’autres aujourd’hui l’utilise mais à d’autres fins, et ce fût le cas en 1898 quand les usa eurent gagné leur guerre contre l’Espagne et annexé Cuba dans la tourmente. Le problème était qu’avec l’île ils ont aussi annexé les comptes laissés par le régime colonial espagnol et comme l’empire espagnol avait duré quatre siècles depuis l’époque du fameux Christophe, non, non, pas CHR, un autre, du nom de Colomb, qui avait mis le pied en Amérique, ça rendait l’addition un peu lourde et il s’agissait d’alléger ce fardeau qui risquait de leur faire endurer ce qu’ils font endurer aux autres aujourd’hui. Nenni, ils n’en voulaient pas de la dette, l’actif oh que oui, mais le passif oh que non! Ils ont donc décidé que la dette de Cuba était odieuse et ont refusé de la payer, voyez, c’était pas bien compliqué pour eux, quand dire c’est faire en voici un exemple exemplaire.Une pareille histoire s’était passée au Mexique quelques décennies plus tôt, quand l’armée avait renversé l’empereur Maximilien et avait décidé que la dette contractée était odieuse. Maximilien avait en effet emprunté beaucoup, beaucoup, à des taux exorbitants pour affronter les insurrections, et comme il devait beaucoup à ses créanciers qui étaient essentiellement son peuple, ils l’ont collé au mur et exécuté, façon radicale de liquider le problème.

          Bon, la suite du feuilleton demain ou après demain pour qu’il n’y ait pas d’ingestion!

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        • Catherine dit :

          …Car c’est un jeu, braves gens, que ce jeu qui me meut et devrait mettre en mouvement tout le monde, je veux parler du jeu odieux, de l’odieuse dette sombre où quoique l’on fasse on perd toujours!

          Mais, jusqu’à ce qu’on décide comme dirait l’ami Wittgenstein, de jouer autrement, parce que l’on a compris ses travers au dit jeu, et dès lors, ce n’est plus possible d’ y jouer encore, il faut passer à autre chose.

          Mille excuses aux puristes, j’ai retenu le sens de la formule mais je l’ai recomposé à ma sauce, Ludwig ne m’en voudra pas, j’en suis sûre, non, pas Beethoven, l’autre, celui dont je viens de parler, à plus, sur les antennes de jamais j’abandonnerai foi d’animal!

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        • michelb dit :

          Bonsoir Catherine,
          Tu as de la chance de te souvenir de tes rêves et avec autant de détails, ça m’émeut. Je me retrouve comme un émeu qui bouge la tête en tous sens en pipillant : » mais où sont passés tous mes rêves ? « .
          Ôte-moi un doute ! Serais-tu une rêveuse ? (Ne réponds pas, c’est une question « piège » ?)
          Enfin ?! Tu fais ce que tu veux, t’es une grande fille!
          Mais revenons à ton cheval dont la queue n’arrive plus à chasser les bouches qui dégagent des signaux de fumées qui attirent les indiens, et des vrais, vous m’en direz tant. mais tous ces signaux de fumées provoquent des écrans et toi tu t’y croyais. Donc le film « Autant en emporte l’indien » n’est qu’une allégorie du film « Autant en emporte le vent ». Parce qu’il faut bien du vent, pour souffler les écrans de fumées dont on doit apprécier l’épaisse heure. En effet, la diète est composée de 2 mots « d’y » et « être » et « d’y être » est devenu « diète », c’est comme ça qu’au bout d’un certain temps, on y arrive sûrement à piquer une crise, ou deux, c’est l’hum heure du moment. Tout est question de temps avec les intérêts composés, ça rapporte au début et après t’as intérêt à faire rembourser le client.

          Donc la mort du cheval représente la venue de la diète pour les américaindiens et toi t’es l’emmmerdeuse à faire tourner le ménage ou le manège (tu choises) en carré. Eh! oui, tu fais la pédagogue et tu coupes les plumes en 4 et après tu espères que les indiens vont oublier de venir te gratter le dos, oh!, oh!, oh!.
          Eh! Bien là, tu te trompes un indien c’est « les mers veillent mantes à l’Ô de roses » et tu comprends dès lors comment ça piquent les sous. C’est pourquoi Chico chante « Aïe! Aïe! Aïe! Aïe! »

          (2 mn 40) et n’arrête pas de crier que ça fait mal parce que la Grèce ne sait plus sur quel pied danser

          .

          Bref c’est clair pas tant qu’ça les indiens mais tu rêves de nous faire croire que c’est Claire qui est à l’origine de cette histoire odieuse de diète. Eh! bien NON! C’est une poupée qui dit toujours NON et ça c’est un conciliable qui se négocie et avec dés-intérêts sinon y’aura toujours des diètes odieuses voir honteuses et j’en pince et des meilleures. mais enfin! Où va-t-on si on ne peut plus jouer aux indiens et aux « vaches boys » (on dit aussi les « bad boys » parce qu’ils se baignent parfois mais faut’l’dire vite!), c’est comme jouer au docteur, tout se perd depuis que la sécul est bourrée de trous. C’est la diète. On ne nous dit plus « tousse », c’est fini d’être soigné.

          Moi, j’avais fait un rêve éveillé et il y avait une dette encore plus ignoble du FMI ou autre couillonnerie de planqués. C’est l’annulation de la dette du Cameroun par exemple. Comme il n’y a plus d’intérêts à percevoir et le capital étant fortement dévalué, on annule la dette pour que la Cameroun emprunte 10 fois plus qu’avant l’annulation avec un intérêt 10 fois supérieur (j’exagère exprès) et le peuple qui se croyait soudain 10 fois plus riche se retrouve 100 fois plus pauvre et servile. C’est beau la finance, ça fait rêver.

          Fais gaffe aux indiens dans ta ville ou alors alors il faut plus qu’allumer la paix.
          😉

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        • Catherine dit :

          ah Michel, les rêves lus par toi, c’est quand même autre chose que les interprétations plates de nos psychologues de sale « on »!
          Je vais faire attention, promis, juré, craché, à plus!

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      • Catherine dit :

        Si j’ai le temps entre ma cuisine, mon repassage et mon ménage je ferai un petit résumé! et puis si ça me dit aussi d’ici là!

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      • Catherine dit :

        J’sais pas pourquoi, mais je les prends tes compliments Michel, en toute, en toute quoi, en toute, j’sais pas quoi, mais en toute.

        Y’a que pour la question d’être prof, ça aurait été difficile parce que je suis pas en odeur de sainteté pour le système éducatif français, j’ai été ce que l’on appelle en échec scolaire alors tu vois, y’avait peu de chance pour qu’on me retrouve sur l’estrade.

        Je ferme un peu la lucarne, j’ai besoin de voir un peu autre chose, mais je vais quand même m’y atteler à ce truc de la dettocratie car il contient de la dynamite, je le pressens, et même si je me trompe, je le saurai et alors j’aurai avancé.

        Tous mes remerciements pour cette attention qui me touche;

        A bientôt sur les ondes de « radio je n’abandonnerai jamais »!

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        • michelb dit :

          Je crois alors que je te connais, quelques écrits sincères pour te silhouetter, et je vois que tu es une personne profondément honnête en toute chose. Rare cela.

          je n’abandonnerai jamais de suivre tes combats.
          belle soirée, bon we
          michelb

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        • Opps' dit :

          Suis allé lire ton lien Michel , (Jean Gadrey) et j’ai tout de suite trouvé que ça commençait mal

          – « avoir confié aux marchés financiers (= les gros spéculateurs du monde et leurs banques privées) l’essentiel de la création monétaire, »

          L’essentiel de la création monétaire n’a jamais été confié, comme ça subitement aux marchés pour la simple raison que , mis à part les régimes communistes ou ultra autoritaires , la création de monnaie (par le crédit) s’est historiquement faite à partir du système bancaire privé.

          – « Sans les charges d’intérêt accumulées fixées par ces marchés, ou avec des taux d’intérêt très faibles, aucun État européen n’aurait de dette insupportable ! »

          Effectivement , si on supprime l’intérêt , la charge à rembourser est facilement divisé par deux , compte tenu de la force des intérêts composés dans le temps.

          Ceci dit, la France a longtemps emprunté entre 2 et 2.5 % , ce qui n’est pas usuraire.
          L’Etat japonais emprunte à taux ultra réduit directement à sa BC et il a tout de même une dette colossale.

          Enfin , un des problème de l’endettement des pays « club-Med » est que justement, pendant de nombreuses années ils ont pu emprunter à un taux ultra bas grace à l’euro et à l’Allemagne derrière , taux sans rapport avec leur productivité et leur niveau de vie.

          La dette c’est aussi le déséquilibre des échanges entre pays exportateurs et importateurs.

          – » L’excès de richesse des très riches alimente la spéculation sur tout »

          A mon avis c’est l’inverse : c’est la spéculation qui a crée ces dernières années la richesse .
          Bien sûr il y a une inégalité ‘naturelle’ on va dire, due à un rapport de force et d’intérêt . Qu’elle soit excessive c’est possible , surtout idéalement et dans l’absolu, mais elle est acceptable car elle s’inscrit dans des luttes et dans un intérêt commun.
          Alors que l’inégalité qui nait de la concentration des richesses par la spéculation est particulièrement opaque et secrètement efficace.
          Et la spéculation s’alimente à la source de cette fontaine de fausse valeur que constitue la création monétaire d’inspiration keynésienne pour tout dire.

          – « Ces inégalités ont été délibérément construites par les gouvernements et le patronat néolibéraux … […] … avec un rapport de force en leur faveur « grâce » au chômage de masse. »

          Gadrey devrait faire un peu de sociologie . Les inégalités ont été construites par tous les acteurs sociaux . Il est bien évident que le patronat défend ses intérêts.
          C’est quoi des patrons néolibéraux ? En France il y a des patrons de gauche, de droite , et tous aiment d’ailleurs bien un Etat qui sécurisent les marchés et les relations sociales.
          Ainsi l’idée que le chômage de masse serait une invention des gouvernements et du patronat est d’une rare stupidité . Maintenant que le Patronat en profite est bien certain!
          En Europe le chômage découle de l’Euro fort , invention plutôt de la France et du camps de la gauche , soit dit en passant.

          – » L’existence des « enfers fiscaux », une création des mêmes acteurs, prive les États de recettes énormes. Rien que pour l’UE, entre 1500 et 2000 milliards d’euros sont ainsi mis à l’abri de toute fiscalité. »

          L’existence des paradis fiscaux n’est pas un manque à gagner évaluable par les Etat pour la simple raison que leur disparition ferait disparaître une valeur qui n’est qu’une accumulation de faux droit.
          Néanmoins , bien évidemment, il s’agirait d’un assainissement indispensable puisque de la richesse est bien réellement pompée sur l’économie réelle.

          – « Des causes complémentaires : paradis fiscaux, culte de la croissance, concurrence entre territoires »

          J’aime bien « culte de la croissance » : comme si c’était facile de renoncer à l’idéologie commune à toutes les Idéologies qu’elles soient de droite ou de gauche ou des extrêmes !
          J’aime aussi « concurrence entre territoires » … salauds ! les habitants de Chine d’Inde ou du Brézil et tous les autres … pourquoi n’attendent-ils pas qu’on arrête de les exploiter ! Pourquoi utilisent-ils la variable d’ajustement sociale et la copie de nos technologies , pour nous concurrencer ! … et oui la géo-politique et les nations ne sont pas solubles dans le catalogue des réformettes alignées et compilées d’Alternatives Economiques .

          Oui … j’ai mauvais esprit ! 😉

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        • michelb dit :

          Bonsoir Opps’,
          Merci de toutes tes explications. Tu n’as pas mauvais esprit, tu t’opps-oses, c’est un beau métier.

          « Ainsi l’idée que le chômage de masse serait une invention des gouvernements et du patronat est d’une rare stupidité . » ce serait bien que tu dis pourquoi ? même le plus stupide peut être difficile à comprendre.

          Le mieux que je retiens et qui me semble l’essentiel est « la richesse est bien réellement pompée sur l’économie réelle » et ce n’est que cela le fond du problème.

          D’un côté, tu as des « travailleurs » qui se crèvent le cul jusqu’à 90 ans (parce que travailler dur pendant 40 ans ça fait vieillir prématurément). Quand on te dit que tu pars à 65 ans, tu es déjà usé prématurément de 20 ans. Ceux-là paient tout parce que l’argent vient d’eux.

          De l’autre côté, tu as les nantis qui gagnent l’argent même pas en le ramassant. Ils jouent comme au loto la vie des gens, à la bourse, à la vie.

          Gagner de l’argent, c’est pas dégradant ? Bien sûr. Mais priver celui qui l’a gagné, ce serait mieux ?

          Chaque jour on nous explique avec des règles mathématiques, des leviers de merde, des experts de mes couilles que c’est comme ça qu’il faut que ça marche. Bin! Ils le disent, faut les croire… y’a pas d’autres solutions…
          belle soirée

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  123. redMary dit :

    chronologie du royaume uni

    http://www.e-chronologie.org/monde/ukroyuni.php

    ça vaut le détour,
    chaque année sa joyeuseté…
    au choix : guerre, bataille, combat, complot, conspiration, usurpation, meurtre, trahison, emprisonnement, assassinat, exécution, suicide, massacre, persécution, dépossession, prédation….

    histoire des crises boursières :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_bourses_de_valeurs

    bon courage à ceux qui tentent d’arrêter la folie humaine !…

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    • simplesanstete dit :

      C’est pas la folie humaine, c’est son absence de lien qui permet justement à ceux qui possèdent dieu et l’argent de diriger le monde, l’axe du bien et des biens, la guerre çà rapporte gros.

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      • Catherine dit :

        Oui et justement l’absence de lien, ça, c’est la vraie folie, vous avez raison tous les deux car c’est la même chose la folie et l’absence de lien, non?

        ça sépare et ça empêche toute force de s’exprimer autre que celle qui est omniprésente et omnipotente et ça donne le résultat qu’on vit aujourd’hui!

        Arrêter la folie humaine ça commence petitement en tentant de retisser des liens communautaires, et une communauté ça commence déjà dans le dialogue à deux, une personne avec une autre personne, et tant que le dialogue est possible rien n’est impossible c’est quand il ne l’est plus que ça commence à se gâter!

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  124. Catherine dit :

    Les 22 et 23 février 2000, le Parlement européen examinait un rapport sur le fonctionnement d’un réseau d’écoute anglo-saxon baptisé Echelon

    Créé aux états-Unis pendant la guerre froide pour l’interception des transmissions militaires ou diplomatiques, Echelon est un réseau capable de surveiller toutes les télécommunications mondiales (appels téléphoniques, télécopies, messages transmis par Internet).

    Dès lors, on se demande ce qu’ils ont fichu le 11/09, pour ceux qui croient encore aux grands grands méchants venus du fin fond de l’orient?

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    • Un de mes ancètres était fondeur de cloches du côté d’Orléans, par là. Il y aurait moyen de vivre enterré, sous une grosse cloche de bronze d’un mètre d’épaisseur. Est-ce sûr ?
      Chacun semble faire ce qu’il peut, souvent simplement pour vivre ou survivre : deux petites baguettes tradi à 2€40 (16 FF !! )
      Nombre de pays majeurs sont en faillite
      Individuellement, nous sommes (serions) tous (probablement) un danger assurément, puisqu’on on nous le répète.

      MAIS UN DANGER POUR QUI ?
      Pour un topCréancier du Réseau Echelon ?
      ? Ah Non ce n’est pas cela
      Pour qui ?

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      • Catherine dit :

        Potentiellement nous sommes forts, c’est justement pour éviter toute actualisation de cette puissance qui dort que des réseaux tels ceux d’échelon existent!

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  125. Catherine dit :

    Encore un p’tit truc avant d’aller chercher mon balai, je vais faire le perroquet et dupliquer ce que j’ai écrit chez Etienne parce que ça semble bigrement important cette vision paradoxale du changement possible!

    Pour continuer sur l’aspect »systémique » ESSENTIEL de nombreux auteurs notamment ceux qui s’intéressent à la thérapie familiale savent bien qu’un système qui passe par tous ses changements internes possibles( quel que soit leur nombre) sans effectuer de changement de structure, de cadre est condamné, je dis bien condamné à un jeu sans fin.

    Mais le paradoxe encore une fois c’est que le système quand il est verrouillé comme il l’est aujourd’hui ne saurait s’ouvrir que par de toutes toutes petites brèches, d’où l’utilité que dis-je, la nécessité impérieuse de construire sur le terrain du quotidien vécu à chaque seconde, à chaque souffle dans le plus petit petit acte qui soit, c’est sur le terrain de l’ordinaire, du tout petit ordinaire que l’extra-ordinaire se cache encore!

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    • Il n’y a rien à attendre du Système. Ses rouages n’ont pas été formatés pour pouvoir penser quoi que ce soit — en tant que structure — qui soit en delors de lui-même.
      C’est pourquoi tout ce que vous dites si justement ne peut prendre corps, « faire mayonnaise » . . . pépinères de plantations porteuses de fruits que s’il y a un minimum d’herbes arrachées et balises-repères pour voire progresser des potagers, pleinement hors de portée des tentacules du Système IAS-BRI, y compris de ses facultés de nuisance en phagocitant par ses jeux habituels ( dettocratie, monnaie viciée, etc.) les nouveaux potagers.

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      • Catherine dit :

        Je n’avais pas vu votre réponse François. Il n’y a rien à attendre de la structure sociale telle qu’elle existe présentement, c’est un état des lieux que je partage. Et je rajoute d’ailleurs que sans effectuer de changement de structure, de cadre, tout est condamné, je dis bien condamné, à un jeu sans fin, stérile.

        Mais avant de sortir de la prison, de cette prison, il faut trouver des petites ouvertures, c’est pour cela que je parle des choses ordinaires du quotidien, voyez-vous autre chose François ou faut-il se pendre tout de suite, haut et court?

        Et puis essayer de travailler sur les pensées car ce sont elles qui font naître nos actes, non?

        Bonne soirée François

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  126. simplesanstete dit :

    Les proprios de dieu n’ont de comptes à rendre à personne, leur capacité à raconter des histoires est ÉNORME, la bible pour commencer, 1er conte à dormir debout et occupation à plein temps, 1ere titrisation de l’esprit et conformisme des croyances. Je les appelle BIBLE ATOMIQUE, ma marque déposée.
    L’INVERSION ACCUSATOIRE EST LEUR 1ER SYSTÈME D’ ATTAQUE car bien sûr le reste du monde est un ennemi,sont toujours incompris, ils s’enferment enfin dans leur super ghetto, sont très prometteur et promoteur ces prométhéens avec les cohortes de victimes qui les admirent.
    « les droits de l’homme c’est le droit des victimes » a déclaré Sarko qui sait très bien comment se servir SANS HONTE ( il laisse çà à la gauche) des esclaves libres, des petits jésus y en a maintenant des millions crucifiés au salariat et cernés de tas de prêtres avec différentes soutanes de souteneurs, économistes en tête et tout à l’avenant.
    Du mur des lamentations et des SO CHIALISTES à Wall Street il n’y a qu’un pas…… il ne nous reste que la langue, son sens et ses liens toujours pratiques « il n’y a de bonne monnaie que penser » et c’est pas du TRAVAIL que du questionnement à la source…
    Amen et ainsi soit il en ce ce 11/11/11

    RESPECT pour la langue, un lien qui libère
    http://www.lejournaldepersonne.com/

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    • Catherine dit :

      Oh Georges, je t’en prie les apparences sont des portes royales pour aller au-delà d’elles, mais encore faut-il consentir dans un abandon innocent,, à les franchir, ensuite de tout message on peut en faire n’importe quoi et l’église l’a atrophié, tué dans l »oeuf alors qu’il est subversif au possible mais encore faut-il le rencontrer, se laisser rencontrer par lui!

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      • simplesanstete dit :

        Non, là,, faut arrêter les conneries parce que les autres croyants éternelles de marx disent justement la même chose. La puissance du quand di raton du quand à soi est formidable, on en voit le résultat…..la mauvaise foi tout cours et le négationnisme total, stop au référent des MARQUES qui impressionnent, les supermarchés des trafiquants d’esprit, c’est terre minée.

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        • Catherine dit :

          Non non et non je ne laisserai pas dire cela Georges excuse-moi, mais le nihilisme n’est pas une ouverture mais une voie de garage.

          Alors il faut lire les textes hors des fondamentalismes littéraux;il y a le texte et l’esprit du texte et c’est l’esprit qui fait toute la différence

          Sache qu’il n’y a pas un niveau de lecture de la Bible comme le prétend notre « Eglise » si proche de certains pouvoirs glauques bizarrement, mais 70, et s’il on peut en faire autant c’est que le texte hébreu ne comprenait pas de voyelle mais une succession de consonne sans césure, sans coupure aucune entre les consonnes, aussi, c’est le lecteur qui en fonction de la lecture qu’il en fera découvrira ou ne découvrira pas, l’ampleur, la beauté, la vie qui s’inscrit déjà ds la langue car elle se manifeste déjà ds son ouverture sublime! merci

          Je peux donner des références pour ceux que ça intéresse!

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        • simplesanstete dit :

          Vous avez dit nihilisme, Catherine ?

          « Et ce monsieur Bazarov qu’est-ce qu’il est, lui ?

          — Je t’en prie mon cher neveu

          — C’est un nihiliste.

          — Hein ? fit Nicolas Pétrovitch.

          Quant à Paul il était comme figé, tenant son couteau en l’air avec un morceau de beurre dessus.

          — C’est un nihiliste, répéta Arcade.

          — Nihiliste ? fit Nicolas Pétrovitch. Ce mot, autant que j’en puisse juger, vient du latin nihil, qui veut dire rien ; il doit donc désigner un homme qui… qui ne reconnaît rien ?

          — Dis plutôt : qui ne respecte rien, enchaîna Paul qui se remit à beurrer sa tartine.

          — Qui envisage toutes choses d’un point de vue critique, rectifia Arcade.

          — Cela ne revient-il pas au même ? demanda son oncle.

          — Non, pas du tout. Un nihiliste est une homme qui ne s’incline devant aucune autorité, qui n’accepte aucun principe sans examen, quel que soit le respect dont ce principe est entouré.

          — Et d’après toi, c’est bien ? l’interrompit Paul Pétrovitch.

          — Cela dépend pour qui, mon oncle. Il en est qui s’en trouvent bien ; d’autre fort mal.

          — Les ni-hi-listes, prononça Arcade d’une voix nette.

          — Ouais, autrefois, il y avait les hégélistes ; maintenant il y a les nihilistes. Nous verrons comment vous ferez pour exister dans le vide, dans le néant. Et maintenant, mon cher frère, si tu voulais sonner, je prendrais volontiers mon cacao. »

          Père et fils, Tourgueniev, 1862 (Nietzsche avait dix-huit ans
          et Dostoïevski quarante et un ans)

          Les niveaux de lectures, les interprétations, l’autopsie du cadavre, je le laisse au morbides comme disait Si Rule Nique(cyrulnik) dans ce torchon mortifère, mourir de dire(2010) p37 « C’EST FOU CE QUE LE MALHEUR DES AUTRES EST PASSIONNANT » lit tes ratures de merde.

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        • Catherine dit :

          Mais là encore si tu connais (co-né!) bien tes classiques Georges, les mots(maux) eux-mêmes te rattrapent, c’est eux qui te rattrapent et pas moi.

          Dans le rien, il y a le RES, que l’on retrouve d’ailleurs dans RES-istance c’est à dire une REalité, une chose et pas rien.

          Le rien donc, le res, la chose, mais la chose qui est en germe mais qui ne demande qu’à s’actualiser, mais encore faut-il se laisser rencontrer par ses potentialités à cette chose qui ne demande qu’à se déployer si peu qu’on ne l’en empêche pas, croire en elles et juste ne pas les empêcher de s’exprimer, ne pas les bâillonner comme on le fait aujourd’hui dans toutes les sphères y compris monétaires bien sûr .

          Tout notre boulot d’homme c’est de pas empêcher ça et de faire la guerre à tout ce qui vient faire barrage à la libre expression de la jeune pousse, dans le gland il y a toute l’information du chêne en devenir mais encore faut-il lui permettre de pousser à ce gland, et si on n’essaye pas, c’est la meilleure façon de ne pas y arriver, mais le faire croître pas n’importe comment ce gland, dans le respect de ce qu’il est mais dans le respect aussi des arbres voisins, bref construire une harmonie favorable à tous et non plus à l’un ou aux autres, ça s’appelle trouver l’équilibre, construire l’équilibre, ça veut dire qu’on ne se croise pas les bras, il y a un faire à faire, et ça nécessite donc d’enlever tout ce qui pourrait empêcher sa croissance à ce futur beau gland qui peut aussi il est vrai comme c’est le cas aujourd’hui mourir en terre, mais bon, là ensuite c’est une question d’orientation, on peut aimer la mort, je respecte, mais on peut aussi aimer la vie et orienter son énergie VERS ça!

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        • simplesanstete dit :

          Charlie hebdo commence sa mue, c’est Shoa Hebdo !

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      • michelb dit :

        Bonjour Catherine,
        Bien sûr que la liberté a des limites puisque liberté=pouvoir.

        Les gens qui annoncent la couleur (comme mon ami simplesanstete) :
        « Aussi, je lui ferais volontiers une accolade moi aussi, à celui ou celle qui se présenterait à moi sous de tels oripeaux, j’aurais l’oeil vif et pétillant comme un poisson frétillant dans son bocal transparent, je crois bien! »

        simplesanstete il est con comme moi c’est pour ça con s’entend bien, Coluche m’a remis sa salopète et depuis je fais pas dans la dentelle.

        c’est quoi déjà le sujet ??? !!!!….
        « C’est ce que j’attends d’un événement, qu’il me dérange, qu’il m’interpelle, qu’il m’oblige à interroger mes émotions, mes pensées, mes sentiments, mes croyances, qu’il ravisse, qu’il capte ce que je suis, pour être un peu plus, peut-être que ce que je suis, pour un supplément d’âme »

        Catherine : « t’as tout compris, t’iras loin! » et nous tous quand nous aurons compris nous pourrons non pas refaire le monde (vu comme il est moche) mais en faire un plein de mamours (ça c’est pour que sst, mon pote que j’chambre pique sa usual crisis ).

        Quand on voit l’état du monde, c’est évident que les dirigeants ne sont qu’une bande de clampins et de VRP soucieux de leurs affaires et privilèges. 1789 a fait plouffffff en même pas 1 mois!!
        Au lieu de faire fonctionner leur cerveau, c’est leur quéquette qu’ils soignent et… ce faisant…. ils dérangent leur cerveau mais restent aux commandes. ça c’est parade au sale.

        Meilleurs à toi

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        • Catherine dit :

          Oui, bien sûr Michel, c’est des oiseaux comme lui qui devraient voler dans nos cieux, il est utile, que dis-je essentiel simplesanstête, sans lui, c’est l’endormissement généralisé!

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        • michelb dit :

          fais gaffe parce que les pères hoquets répètent et volent pas haut LOL
          j’suis obligé de lui tenir la main quand il dit « vague »
          ça veut dire qu’il veut se jeter dans la mer de… de quoi déjà ? Ah! oui! de sel et parfois la note est salée.
          Nous nous sommes bien marrés à l’arche de la dépense et j’ai vu Mytherrant qui n’était même pas content qu’il n’y eut même pas 300 spartiates au bas de son arc de triomphe.
          Ou peut-être était-il heureux que son arche serve la déca fait innée danse parce qu’il a mis en place les marches du palais gustant la venue de Cendrillon et la fine anse de sa bouteille de vain.
          C’était un cul terreux pas un cultereux, c’est-à-dire qu’il voulait un téléphone à 8000€, c’est mieux pour phoner et le petit con maintenant, il a compris, les autres aussi d’ailleurs, ils prennent tous exemples. y’a pas de demi-portions, ni de demi-privilèges, juste des prives qui nous allègent. mais c’est pas grave, Quand on est con, on est con disait brave Seinse.
          En fait, 1981 était la mise en place du tremplin phallocratico-finansalauds-bourre&co-vaselineàculbas-somnifosféroce-peolpeistics-dérangésdufion-troufion-mêmepasduconquiatoutgobé.

          Depuis c’est pas sst qui s’envole haut (bien que ce soit un coquin) mais le gratin ouh!! qui noie le poison avec ses usual crisis bien pratiques pour fermer le clapet à la bien panse-aisance et tous les untel hauts du cul mais pas du cerveau.
          Mon ami Julos Beaucarne avait sa p’tite phrase :
          « faut pas péter plus haut qu’t’as le cul! » ça fait mal! hein!!
          ça t’en bouche un coin.
          michelb

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        • Catherine dit :

          Non, Michel, ça m’en bouche pas un coin.

          Je reprends ce que tu dis.

          «  »La petite phrase de ton ami Julos Beaucarne « faut pas péter plus haut qu’t’as le cul! » ça fait mal! hein!!
          ça t’en bouche un coin. » »

          Je crois moi, vois-tu, qu’il faut savoir de où on part, connaître sa propre mesure, sans trop de prétention mais sans trop de fausse humilité non plus qui est une prétention déguisée elle aussi, ensuite, fort de cette co-naissance tenter de déployer nos ailes plus haut que notre propre envergure, car «  »du moins ne peut naître du plus » » c’est tout, de voir plus haut que soi ça oblige à se tenir debout, à relever la tête pour regarder ce plus haut ( qu’on n’atteindra probablement jamais et heureusement, le parfait c’est la mort, mais qui nous servira de boussole et une boussole c’est drôlement utile en nos temps de grande, très grande confusion!

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        • simplesanstete dit :

          C’est très con plexe l’infériorité et la supériorité, entre les 2 mon cœur balance, entre le privé et le pu blique, le pouvoir de s’ex primer, seul le savoir pratique vécu peut nous sauver du çà voir qui est toujours demain, hier mais jamais présent, la relativité du temps historique. Faut il battre sa femme, me dit prosaïquement et en rigolant un passable ami ce matin en allant au marché !

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        • Catherine dit :

          Ouais Georgio, t’as re-son ( et cette re-son là elle est plus forte que l’autre raison, fichtre) et c’est mon credo le vécu car c’est le seul à ne pas mentir, enfin quand on sait le lire et chacun sait, qu’il y a beaucoup de dyslexiques en nos contrées, ceci expliquant cela!

          Quant à savoir(ça-voir!) s’il faut battre sa femme, je vais élargir la brèche, faut-il battre le quidam qui passe et qui ne se prend pas les pieds dans notre tapis et qui de ce fait ne s’arrête pas et continue son bonhomme de chemin,?????? Oui, oui, je dois le reconnaître, j’en aurais une méchante envie, une furieuse envie même, aurais-je donc de noirs instincts!

          J’enrage de voir ce foutu monde qui n’est même pas foutu de s’arrêter de temps en temps et de faire marcher un tant soit peu, puissions-nous l’espérer faire fonctionner ce qu’il a dans la cervelle!

          Et c’est reparti c’est les belles phrases d’untel ou tel autre, merde oui, je dis merde car ça fait chier et je suis polie en disant cela.

          On a que ce que l’on mérite et on mérite bien peu, il fait beau je sors car je dois faire tourner ma soupape sinon j’vais exploser!

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    • lejournaldepersonne.com
      ça me plait beaucoup
      J’y reviendrai. Le temps me semble venu de converser avec les auteur(e)s. L’une des voix a mon adresse courriel. A bientot.
      Pour info: le week-end du 19-20 nov je ferai un tour à La Défense.
      Pour le 16 j’achève quatre synthèses A. G. j. R. pour AGjR
      Ces quatre PILIERS snt couverts par un TOIT très ramassé
      (2-3 pages). Ses TUILES sont numérotées.
      Ces n° sont les titres (numérotés) de l’une des quatre synthèses.
      C’est mal commode de simplifier, simplifier, simplifier
      Certains tronçons sont vraiment peu séduisants
      Exemple Norme comptable IAS (International Accounting Standard) qui, appliqué par la BRI (1930) est
      le code génétique de la DETTOCRATIE
      paragraphe bien moins plaisant que les échanges poétiques
      lejournaldepersonne
      A ce stade, Vendredi 22:00 encore trop d’explications et de sigles en trop grand nombre. Que faire ? Les publics sont si différents !!
      Il faudrait que je m’inspire de lejournaldepersonne pour une version parallèle des quatre synthèses dans l’un des styles du journaldepersonne
      L’audience serait plus assurée, mais le message tronqué d’infos utiles à d’autres
      Des tronçons sont peu marrants et compliqués
      mais si les retirent les gens « sérieux » (n’aimant pas la poésie) ne comprendront rien du plan opérationnel du changement en vrai.
      Bon ce n’est qu’une étape, un passage obligé.
      . . . quant à la suite . . .
      Qui saiT ? Qui saiS ?
      . . . Ah ! . . . Et . . . Pourquoi pas ?

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      • michelb dit :

        salut François,
        J’y suis sur lejournaldepersonne, ça me plaît beaucoup.
        On y discutera peut-être.
        Beau questionnement et utile
        Belle soirée
        michelb

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  127. à Catherine [ En ref. Supra   11 nov 2011, 10:31]
    [ Merci : je prélève Eric Toussaint et l’URL video ]
    à propos de dettocratie
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    L’entrelacement des dynamiques de vie de l’espèce humaine en ses biotopes hétérogènes ne doit pas se limiter aux concepts réducteurs de l’homo economicus,
    c.a.d. aux catégories de pensée et d’action des topCréanciers supra_G20 et de leurs clubs vassaux par branche éco et nation, alliant CEO en oligopole-cartel, régaleurs impuissants et souvent corrompus, lobbyistes, infiltrés, prêtres-économistes médiatisés, étourdisseurs par la diversion et la propagande. Avec sa Norme monobloc, IAS-BRI, le Système aux Marchés viciés
    ( déréglementés, à dominante offshore, à instabilité dirigée, opaques, corrupteurs, interventionnistes, corrompus, truqués, à procédé structurel d’inégalité)
    a tout envahi.
    Au service de 99% deux actions s’imposent :
    – (1) Elever, à côté du Système supra_G20, un Réseau Monétaire sur lequel la population (99,99%) ait un contrôle réel
    – (2) Faire émerger, grâce à ce Réseau maîtrisé, des dizaines d’activités non étatiques et non marchandes qui soient ontologiquement inaccessibles au Système IAS-BRI.

    Ce sont des activités à dominante éthique où la prégnance du parlement de la capitale n’a pas plus sa place que la concurrence des marchands. Le désencastrement « 2 » est conditionné par la monnaie « 1 ».
    C’est pourquoi l’exposé de la Synthèse A (1/4) commence par la monnaie λ alors que ce n’est qu’un moyen et pas même l’une des finalités premières ( cf. dimensions 1 à 9) de la civilisation gio(viale? tale?) qu’est la stratégie Adray.

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  128. simplesanstete dit :

    Grâce aux fumiers on découvre le fumier humain, le stade anal c’est enfin pratique.
    http://auto.cyberpresse.ca/auto-ecolo/201110/24/01-4460459-un-becyk-a-gaz-litteralementvraiment-toto.php

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  129. michelb dit :

    B’soir Catherine,
    T’as raison :
    « à chaque souffle dans le plus petit petit acte qui soit, c’est sur le terrain de l’ordinaire, du tout petit ordinaire que l’extra-ordinaire se cache encore! »

    ça sert à rien de péter plus haut qu’on a le derrière, s’il est une seule chose à faire avant de mourir, c’est de permettre à une personne sincère de sourire.

    Ensuite le reste ne compte plus. c’est la grâce.

    Je te rejoins et je t’en pries n’explose pas des personnes comme toi sont rares et le simple fait que tu existes est un miracle et on a besoin de toi.
    Au quotidien, il y a bien des choses à faire (pas à dire) et ces choses seront faites.

    Merci vivier de réflexions édifiantes.
    michelb

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    • michelb dit :

      Salut Catherine,
      Quand l’intuition est là, on fait quoi avec ?? je crois que tu le sais mieux que moi.

      Voilà aussi de la dynamite qui vaut son pesant d’or à faire suivre abondamment !

      http://www.lepost.fr/article/2011/11/12/2636364_je-pleure_0_6276429.html#reaction_6276429

      ou

      http://blogs.mediapart.fr/blog/bmichelj/121111/je-pleure

      Tu fais du beau boulot Catherine
      michelb

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      • Catherine dit :

        La dynamite, on ne la voit pas Michel, ça renvoie un message d’erreur pour ton premier lien!

        Pour le second lien, ça laisse sans voix et ça renvoie bien à la misère terrible et noire de notre monde et j’imagine la douleur de ces parents face à l’indifférence et la non-reconnaissance qui est faite, de la mort de leur enfant et des violences qu’il a subies avant de mourir, comme une deuxième mort en quelque sorte, un déni d’existence redoublé, c’est une insulte à la dignité humaine, c’est barbare, rien d’autre que barbare.

        Oui, la justice est barbare et totalitaire, elle méprise l’humanité la plus basique, ne sait répondre que d’une voix métallique et mécanique.

        Une véritable révolution s’est faite mais pas là où beaucoup l’espéraient. Elle s’est faite dans la chair des hommes, le tour de force de cette société c’est d’avoir réussi à intégrer l’inhumanité dans l’âme des humains qui ont donc fini par la perdre leur âme. Et ça se construit tout ça, non pas en faisant quelque chose, mais justement en s’abstenant de faire
        quelque chose, on le voit bien ici, de façon tragique!

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        • michelb dit :

          Bonsoir Catherine,
          Lepost (1er lien) censure facilement, c’est pourquoi je dépose en plusieurs endroits. Le second, c’est le même article.
          Il faut pas trop se formaliser tout cela est la conséquence d’une acceptation BCBG par tout le monde des mensonges.

          Tu te rends compte que ces gens qui gouvernent et ne réussissent rien (oui! j’ose le dire tout ce qu’ils font c’est de la merde, y savent même pas empêcher que les trottoirs soient sales mais ils sont riches comme Crésus ces pourris, voler y savent faire), nous culpabilisent tous les jours, ça y savent ces manipulateurs.

          C’est devenu leur marotte pour cacher leur incompétence, c’est la fautes des autres qui travaillent, toujours, et qui fraudent en plus.

          Tant que le peuple ne se cassera pas le cul à décider seul au lieu de désigner des TDC comme dirait Georges (et là je dirais encore qu’il est trop gentil), il se fera baiser. Les gens du peuple ne sont pas cons, ils se laissent soumettre.

          Nous n’abandonnerons pas de dénoncer et moi de mon côté d’agir à mon niveau.

          Sinon voilà pour voir un monde meilleur, passe un bon moment :

          L’envie d’un temps pour tous
          http://www.lepost.fr/article/2011/11/14/2637944_l-envie-d-un-temps-pour-tous.html

          Le verrou
          http://www.lepost.fr/article/2011/11/15/2638795_le-verrou.html

          bisous, belle soirée
          michel

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      • sonia dit :

        Il vaut toujours mieux prendre la précaution de se documenter, avant de donner libre cours à son émotion….

        La douleur de ce père lui fait relater les faits de manière tronquée pour faire de la justice un bouc émissaire.

        http://www.maitre-eolas.fr/post/2011/11/12/Attention-manip-%3A-le-pacte-2012-de-l-Institut-pour-la-Justice

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        • Catherine dit :

          Mais à la limite peu importe Sonia, j’en sais assez de par mon vécu professionnel et personnel de cette pseudo-justice comme de cette pseudo-police pour ne pas regretter ce que j’ai dit.

          Car l’émotion il est vrai n’est jamais bonne conseillère, mais lorsqu’elle est passée au crible de la réflexion, réflexion qui s’appuie sur des expériences multiples et variées, elle vaut peut-être davantage que ce qu’elle semble valoir de prime abord.

          Car je n’ai pas attendu cet article pour penser ce que je pense de ces instances qui n’ont pour seuls objectifs que d’obéir à la voix de leurs maîtres qui n’est pas la voix du quidam de base.

          Prenez garde avant de vous avancer de la sorte Sonia, demandez et je vous répondrai s’il y a quelque chose qui vous chagrine dans ce que je dis, mais de grâce, évitez-nous et évitez vous ces débordements que je ne saurais qualifier autrement que d’émotionnels.

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        • Opps' dit :

          Pas le temps de lire Maître Eolas, mais le problème n’est pas vraiment la justice , mais la compassion systématique et la disparition de l’idée de toute faute , punition, peine, rachat au profit ce celle d’un pur fonctionnement économique du système global.
          Malgré la médiatisation qui fait perdre le sens des proportion , le nombre de gamines et gamins tués pour une vétille ou bien dans des souffrances ignobles, et dont les ‘coupables’ s’en tirent à très très bon compte , le sourire au lèvres, fait réfléchir sur l’état de décomposition du sommet mais aussi sur l’état de confusion à bien des endroits de la base , manipulée par la caste des indignées intouchables à la bonne conscience et aux poches bien remplies et une situation bien assise .
          Si Eolas avait son fils massacré -A Dieu ne plaise!-, on verrait s’il se satisferait de la nourriture qu’il semble offrir dans son interminable démonstration qui sent la nécessaire mais petite procédure. La justice n’est pas en cause certes, mais vers qui ou contre qui se tourner lorsqu’une vie est ruinée ainsi? Ainsi l’air de l’émotion à laquelle on se laisserait aller est parfois un bien pitoyable argument.

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        • michelb dit :

          Salut ton maître Eolas,
          Ecris bien, je le sais, je l’ai déjà lu, mais il ne fait que du droit et il ne répond pas au mail.

          Si tu fais que du droit, t’auras toujours tout faux pour ce qui est des affaires humaines.
          La seule chose bien que l’administration judiciaire est fait de bien, c’est le Tribunal de proximité, le seul vrai tribunal du peuple.

          Mais là y’a pas de business à se faire.
          Si j’avais écouté mon avocat de la cour de cassation, qui a pourtant de la bouteille, après lui avoir donné 2500€ pour m’entendre dire, pas la peine de continuer, j’aurais perdu prématurement, par défaut.
          J’ai gagné, fait le travail à sa place, mais gagné.

          Que vas-tu comparer ce père meurtri à Eolas qui n’a pas encore eu sa fille violée, écartelée par 10 malabars qui vont lui bourrer la chatte, et la gueule, et le cul et le coeur, alouette! gentille alouette! alouette je te plumerais…
          Le jour où ça lui arrivera, le droit il se le mettra au cul parce que défendre l’inconcevable c’est vulgaire et tu comprendras pourquoi mon propos appuie la vulgarité.
          Ce ne sont pas avec des mots que tu répares la mort de ceux qui restent.
          Eolas n’est-ce pas le Dieu du vent ?

          La justice ou l’administration judiciaire faux pas confondre.

          Les seuls bouc-émissaires sont les innocents, son père n’a pas demandé qu’on tue son fils pourtant la société l’a fait dix fois, onze fois, encore aujourd’hui ? quand cela s’arrêtera-t-il pour ce garçon ? pour sa famille ?

          Que Eolas saute sur cette affaire ne me surprend pas !

          Que préconises-tu que ce père ferme sa geule ? Que Eolas la lui ferme ? Que la société toute entière lui ferme la gueule ?

          Je te signale que ce père n’est pas seul, il est en association, il y a des avocats avec lui qui l’ont aidé à rédiger sa missive, il respecte la constitution en dénonçant l’état français… que dire de plus ?

          Peut-être que Eolas a peur pour son fond de commerce ? Qui sait, c’est peut-être lui le bouc émissaire ?

          C’est pas parce qu’il s’appelle Eolas qu’il a raison, DSK était plus gras, grand, gros que lui mais il n’a pas été indemnisé pour son erreur judiciaire. Va-t-en comprendre ?

          Je le dis haut l’administration judiciaire est en dessous de tout et en particulier de la ceinture.

          Prend ce que j’ai dit pour une attaque puisque tu as attaqué ce père, mais sache aussi que je te comprends et que je ne suis pas d’accord avec toi (ça se voit comme le nez etc … pas de grossiéreté, svp michelb! ok :-().
          Finalement je suis sûr que t’es quelqu’un de bien!
          Belle soirée (belle soirée Catherine)
          michelb

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        • simplesanstete dit :

          Parle moi de l’innocence Michel, un sujet absolu et indiscutable en apparence ! Seul les animaux le sont, alors c’est bien une question de jugement sur la vie et sa stratégie, un destin, un devenir, cet homme n’en a pas et il est loin d’être le seul. En fait une majorité à lui tout seul, gardien et membre du troupeau à la fois.
          Ce policier malgré lui est un gros CON d’extrême droit, sans e, manipulable à souhait et tu voulais que je signe cette merde, t’es grave et je suis …..furieux et à moitié surpris.Je te l’avais dit dés que tu m’as branché sur cette non affaire, on peut devenir journaliste sans l’être, c’est la tentation du net, accès à l’impression qui impressionne.
          Play Station 3: UN commentaire très féminin chez Eolas
          J’ai signé ce truc.
          Je suis une jeune minette, je suis très sensible et voilà l’émotion m’a eut.
          C’est chaud, c’est chiant de reconnaître qu’on peut se faire avoir à cause de l’émotion.
          Pire encore de savoir que je ne peux pas retirer mon foutu nom de ce machin.

          Merci Sonia de ce lien qui libère du non sens et du sens unique de l’émotion, de la peste émotionnelle très basique, comme dirait Reich. Et puis quand on a QUE l’amour…………………..

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        • michelb dit :

          Salut mon tiot émotionné, le petit prince te parle,
          Ne te sens pas coupable d’émotions, mesure à quel point cela est un plaisir mon bon vivant! Je dirais même que c’est meilleur que le vin, que le pain, ça a le goût des caresses!
          Mais je vois mon âme frère que tu veux autre chose, ton écriture me parle plus, ce n’est pas celle d’avant qui nous a rapprochés mais toi et ton humanité, ton émotion, incachable, particulière, indétrônable! Eh! oui, Georges, Mr Jourdain de l’émotion qui ne le savait ou tout du moins voulait s’en prémunir. Tu es touché par la grâce… 🙂
          Seuls les animaux seraient innocents ? Tandis que nous ne savons comment fonctionne le cerveau humain, nous saurions celui des animaux ? Des chercheurs ont montré que les dauphins sont à flipper. Eh! La figure touchante est un assassin et le sait pertinemment. Les dauphins s’acharnent en bande, peut-être à 10, contre un pauvre marsouin qu’ils envoient valdinguer le plus haut possible au-delà de la mer. La pauvre bête pleure, souffre, crie, tout ce monde l’entend, mais rien n’y fait, le groupe est décidé, jusqu’à ce que la pauvre bête se laisse achever.

          Catherine qui ne me parle plus parce que nous sommes en phase (va falloir que je lui déclare une guerre de sioux pour n’être plus en phase si je veux entendre le son de sa voix) disait que tu peux ne pas être en d’accord avec ton ami et qu’il le reste. C’est tout nous ça.
          Alors mon salaud, « je t’informe », ça veut pas dire que je te prends la queue pour signer au bas du parchemin. J’imagine que tu as assez de couilles et t’as pas besoin de moi pour te les gratter.
          En principe, c’est plutôt le crâne qu’on se gratte pour réfléchir.
          Moi, j’ai soutenu et je les regratte pas.
          J’ai donc compris que tu voulais pas soutenir un CON mais tu n’as que soutenu un père. Je t’ai vu à l’oeuvre, tu ouvrais ta gueule devant les flics, tu as donc soutenu un mec qui ouvrait sa gueule devant les flics, devant l’injustice d’une administration borgne de son oeil droit et qui reste gauche.Tu as revendiqué du changement sociétal et ce père ne demande que ça.
          J’ai signé pour qu’on ouvre sa gueule et pas pour que des « hélas » nous là couse.

          Je trouve ton commentaire formidable et que tu défendes Sonia est absolument merveilleux comme elle d’ailleurs. J’approuve tout ce que tu y dis. Puisque nous sommes d’accord sur nos désaccords. En quelques mots, tu as remis le monde sans dessus, dessous… n’est-ce pas merveilleux pour aimer ?
          meilleurs à Catherine, Annick et toi
          michel

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        • Catherine dit :

          Là encore Georges, c’est pas aussi simple que ça, c’est toujours un savant dosage à opérer, ni trop ni trop peu, et si tu réfléchis bien, notre boulot d’homme, enfin c’est ce que je pense et qui peut bien sûr ne pas être partagé, c’est d’aller de la minuscule vers la Majuscule et de quel mot me diras-tu et bien du mot émotion, qui te fait aller de l’émotion qui te meut au départ de ta vie( j’aime/j’aime pas)de par la construction de ta conscience faite par les autres, rien que les autres, car avant d’avoir son nom propre on se fait nommer par les autres et penser par les autres et tout le bataclan, pour aller vers l’Emotion avec la majuscule, où la c’est toi qui t’es auto-NOM-isé, ton nom c’est toi qui l’as construit, tu l’a bâti en toi sur les ruines de tes défaites et peut-être de tes victoires, alors, tu opères un choix, enfin tu essaies avec davantage de recul, de discernement, bref d’arriver possiblement à l’Emotion, cad la Vie selon moi et non plus la survie d’avant, celle qui dépasse l’émotion minuscule de la survie sur laquelle je ne crache pas non plus car si elle n’existait pas tu ne bougerais pas au départ, tu n’aurais aucune volonté, rien de rien et et un homme sans volonté est un homme mort, bref d’aller d’elle de partir d’elle parce que c’est notre destin( sourire) pour aller vers l’autre, celle qui décoiffe celle au travers de laquelle tu passes car elle est passée par le crible de la raison, de la résonance aussi l’autre raison-réson, du filtrage que tu as réalisé au travers de tes
          expériences, bonne journée à toi et bisous à ta dulcinée

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  130. Opps' dit :

    Effectivement.
    Faut-il pour autant mettre la justice en accusation ? Mauvaise cible à double titre.
    Dénigrer l’institution judiciaire c’est saper un pilier sans lequel la vie sociale serait impossible.
    L’institution judiciaire n’est que le reflet de l’idéologie dominante.

    L’idéologie dominante est imprégnée de l’idée que toute victime est un dégât collatéral d’un système fondamentalement mauvais.
    Une victime neutre en quelque sorte. La vraie victime est donc le ‘responsable’, le ‘coupable’ , qui n’est « forcément » ni responsable , ni coupable.

    Une institution c’est des textes, certes, -déjà imprégnés de la démagogie ambiante- , et des hommes. La justice est peuplée d’ancien 68tards tant du côté des ‘juges’ que celle -soigneusement protégé par Sarko et les médias bien-pensant- des avocats.
    Personnes au demeurant fort sympathique qui ont fait le choix paresseux -très souvent- , de défendre systématiquement le ‘coupable’ , au prétexte qu’il est une victime de la société.
    Bien sûr cette complaisance et facilité sont contrebalancées par des leçons de morale et de citoyenneté qui n’arrachent que des sourires à tous ceux qui savent en jouer .

    Je généralise un poil, mais la pente est bien de ce côté là.
    Je ne souhaite pas pour autant un retour à la justice qui savait être injuste , du début et de la moitié du siècle passé .
    Mais je constate que la rectification exigeante et humaniste qui aurait dû avoir lieu , a été en faite un renoncement facile et systématique à base de bouilli globalo-humanitaire
    L’abolition de la peine de mort aura été un paravent bien commode permettant de passer de l’erreur judiciaire à l’absence de justice ou plutôt à une sorte de système écologico-judiciaire.
    Oui je suis un réactionnaire humaniste. Enfin j’essaie!

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    • michelb dit :

      Bonsoir Opps’,
      Déjà il y a un mélange des genres parce que :
      1) d’une « justice » et « droit » sont deux choses différentes
      2) « justice » et « administration judiciaire » sont deux choses différentes
      La « justice » n’existe pas sinon qu’elle consiste à dire « ce texte vous donne raison ». Sans texte le juge doit décider en son âme et conscience mais je crois qu’à 80% (loi de Pareto) c’est l’inconscient qui se manifeste.

      Les juges étudiants ont une épreuve de 4h pour rendre une solution.
      Parfois les juges en fonctions mettent 20 ans pour se décider quand il est trop tard. Disons le haut et fort se sont de libéraux fainéants payés chers pour rien. Je sais de quoi je parle.

      La santé , l’administration judiciaire sont un luxe donc ils n’appartiennent pas au peuple. C’est devenu de la merde.
      Désolé
      michelb

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      • Opps' dit :

        Michel, oui tu as raison, il y a plusieurs strates et il y a bien un droit idéel et idéal qui inspire éternellement les choses. Et puis il y a le réel (le réel c’est les autres + nous -et moi-) et la nécessite de résoudre le problème et de passer à autre chose parce que la vie est courte pour tout le monde.
        Un détail , les juges travaillent énormément, et en général ce sont plutôt des libéraux de gauche … (D’un certain point de vue c’est pire , je sais) . Oui beaucoup de chose ne nous appartiennent plus et parfois on a l’impression que le plat de lentilles qu’on a eu en échange n’en valait pas trop les renoncements.

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  131. Catherine dit :

    La justice en soi est un mot vide tout dépend ce qu’on y met dedans. Et je crois, moi, vois-tu l’ami Oppossum, que les valeurs ne tombent pas du ciel, il faut les mettre au monde et on les met au monde par des empêchements et des autorisations c’est tout ce que je dis pour le reste, c’est toujours la même soupe!
    Bon, là-dessus j’vais me coucher, la dette, ce sera pour un autre jour.
    Bisous Oppossum, dors bien et fais de beaux rêves comme les miens!

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    • michelb dit :

      Bonjour Catherine,
      Pas trop en forme hier soir ?
      Garde bien ton coeur chaud, ne laisse pas les démons prnedre la place. Il nécessite des personnes comme toi avec un super enthousiasme pour lancer des fleurs partout où elles passent et tu nous sers bien. Merci.
      As-tu remarqué que la dette est devenue l’arme suprême ? Le travailleur est toujours endetté.
      Il doit à l’Etat, à l’école, à la santé, à son employeur, au assedic, au RSA, aux députés, à ses enfants, à sa voiture, sa maison, son super-marché, son conjoint….
      Mais que se doit-il ? A lui ? Peut-être l’a-t-il oublié ?
      Il préfère rester coincé en bas de la pyramide de Maslow ?
      Et toi tu nous fais monter les étages, grande prêtresse sioux !
      C’est même pas fatiguant, allez comprendre ! Tellement touchant qu’on peut le prendre !
      Bisous passe belle journée
      michelb

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      • Catherine dit :

        Je me sens tellement en phase avec toi Michel, que je n’éprouve pas le besoin de répondre à tes messages, néanmoins je viens te remercier avec ça, http://www.youtube.com/watch?v=jl662C-WEyE&feature=related
        bisous à toi aussi et belle nuit!
        Catherine

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        • michelb dit :

          Bonsoir Catherine,
          Quand on est en phase, c’est merveilleux le phase à phase !
          Tu sais les médias ou les merdias comme dirait mon brave petit pote simplesanstete (qui fait la gueule ? soit dit en passant, insistons! en repassant, oh! et puis ? à bas l’avarice, en trés passant, ça va toujours mieux en le disant farce à farce… y’a pas de show miss stairs…) ne savent plus que se répéter de bouche à orteil les infos mais ne s’impose pas d’autres règles que toujours les viennent d’en haut (soit dit en passant GRrrrrrrrrrrrrrr! ENCORE???!!!!………… je préfère celles qui descendent d’en Ô parce qu’elles nous remontent les bretelles oh! oh!).
          Même mediapart doit se ranger un peu mais ça va.
          Lepost va fermer et beaucoup aimaient ce coin facile d’utilisation et surtout de lecture.
          Je pense donc mettre en route un peuple bavard dans lequel les gens apprendront à se prendre au sérieux en rigolant, j’espère que j’y arriverais.
          J’attends la suite des leçons sur la dette, j’ai trouvé ton oeuvre digne et méritante et surtout absolument conviviale à l’image de ta petite-grande âme qui papille dans les couloirs de la force de frappe littéraire.
          Belle nuit et merci pour ton hommage à ses magnifiques peuples indiens braves, divins, généreux dont l’humanité a été réduite à néant par l’appât du grain de folie qui annihile les cerveaux dès que le mot « argent » s’installe dans la conversation. Il faut dire que de tels cerveaux ne sont pas les plus en dur si ils sont moux du bulbe alors ils sont obligés de faire trimer les travailleurs.

          Un chouia de rigolage, ça te dit ?
          la collecte des impôts

          bisous et sourires
          michel

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        • michelb dit :

          Bonsoir Catherine,
          Comment vas-tu ? Je te remercie pour ta vidéo, je l’ai écoutée, elle est super et le chant renvoie formidablement l’esprit du peuple indien. Si l’on entre bien en méditation, le dos frissonne.
          Je voudrais pas ne plus te lire. Tu as tellement à dire, à ne pas abandonner. Et puis! Ta leçon sur la dette est pas finie.
          Je lisais un billet ce soir qui disait que que quand c’est la croissance le peuple paie et que quand c’est la dette, le peuple paie aussi.
          Je pense à toi avec beaucoup d’espoirs que plein de beautés et bonheurs nourrissent ta vie.
          Passe une belle soirée, bisous
          michel

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        • catherine dit :

          Bonjour Michel, trop gentil ton petit mot, alors je vais y répondre par une pirouette, j’aime bien les métiers du cirque comme tu le sais.

          Et là c’est Bateson , mon »copain’ Bateson qui dit, ce grand parmi les grands, deux points, ouvrez les guillemets, j’ouvre donc je ferme, et je mets les guillemets:

          « J’ai acquis un sentiment ‘miss-tique( non, là c’est moi qui raconte des conneries) j’ai acquis dit-il un sentiment mystique, là c’est lui qui parle, qui me porte à croire qu’il nous faut rechercher le même type de PROCESSUS dans tous les domaines des phénomènes naturels. Par exemple qu’il faut s’attendre à trouver le même type de lois à l’oeuvre aussi bien dans la structure d’un cristal que dans celle de la SOCIETE.

          Tu comprendras donc qu’en m’intéressant aux plumes d’indien en fait que cherche un modèle qui vienne expliquer la manifestation des choses qui n’est pas un secret, mais des relations QUI SE TISSENT, des conditions qui s’entremêlent et sont là pour nous dire pourquoi ça se manifeste comme ça se manifeste.

          Bisous à toi et bien belle journée, la mienne sera bien chargée mais j’aime bien ce que je fais.

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        • michelb dit :

          Bonjour Catherine,
          Très heureux clown de te lire et mon large sourire avec mon gros nez rouge par trop aviné émergeant du teint blafard du fard blanc qui illumine les yeux larmichelants d’un grotesque homme des cavernes en goguette de coqueluche… euh! de Coluche afin que l’assemblée se torde de rire afin que les larmes joyeuses remplissent un sot qui au milieu de la piste pisse de joie à te lire si rayonnante à l’étalage du super marché Bateson.
          Je suis d’accord avec toi que les grands hommes ne peuvent râpe tisser sauf ceux qui râpent tout.
          Alors je te vois en pirouettes, imagine bien me voir en train de profiter du spectacle, avec mes grands yeux s’éclairant tout larges, tout grands devant tes prouesses coquines et joyeuses et mon émoi savourant toute la joie qui émane de tes galipettes et de tes rires d’enfants qu’accompagne l’assemblée de toute sa joie admirative et béate et subjuguée.
          Et les grosses lèvres toutes rouges du clown s’accrochent aux deux oreilles, bouche telle une lune renversée couchée dans son hamac et qui se pâme devant la tendresse de tes sourires.

          Le clown ébahi s’arrête, pose son instrument à chansons, pose ses coudes sur le tambour à plat, enserre à grosses mains son visage si délicatement que son visage béat ressemble à celui d’un joconde vieillissante toujours aussi douce. Et il regarde la déesse en gymnastiques effrénées égrenant des saltos, des sauts, des roulades, des contorsions, balancé aux rythmes de la musique délirante ou calme ou du corps chamboulé aux figures les plus osées. On eût dit qu’il rêve. Que rien ne le réveillerait.

          C’est alors que la fée se projeta dans un immense diamant bleu et qu’il sortit de sa torpeur. La belle artiste pirouettait dans le cristal ne sachant comment en sortir, elle allait d’un bord à l’autre sans mal étrange. C’était comme un délicieux manège de l’ensorceleuse ensorcelée qui clamait à sa délivrance tout baignant dans le diamant pâle devant la sérénité de son visage, d’une crainte feinte, d’une attente force née.
          Le clown avec ses gros sales beaux godillots aussi longs que tirent la langue se ravisa et posa un délicat baiser sur la face la plus claire du diamant. Soudain celui-ci fondit en eau de paradis et la belle se retrouva si reine que le clown tomba sur le cul. L’assemblée ne savait plus s’il fallait en rire ou pleurer, vivre ou mourir.
          Elle se pencha, déposa un baiser tendre sur le front du clown qui ne put ravaler un sourire extasié.
          Ce qu’on ne put comprendre c’est pourquoi l’assemblée riait tant de ce baiser si académique.
          La pire fouetteuse se mit à rire d’une bouche aussi prestigieuse que celle du clown lorsque dans ses yeux elle vit ses grosses lèvres fardées de blanc et le trou gracieux en coeur sur le front du clown.

          Bateson dans la salle tapait, tapait dans les mains tellement il était heureux. Après une nuit de calme, le lendemain, il chaussa les godillots du clown, sautilla toute la matinée dans sa cour de récréation, et à l’appel de la cloche, s’installa à table et tandis qu’il avalait son banana split réalisa que Dieu avait construit un seul fond habillé de tant de formes. Un unique processus vêtu en clown blanc ou auguste ou triste ou joyeux, ce n’est plus un secret, la pouliche IN, elle le sait.

          « j’aime bien ce que je fais. » me faire délirer
          Bon courage, du repos, de la joie, belle journée
          bisous
          michel

          PS : Hélas est surtout contre l’association qui protège Censier, il met des degrés à la barbarie (être à 5 et donner des coups ne pieds à un homme ayant reçu des coups de couteaux ne semble pas lui être d’une « barbarie inimaginable »), l’administration judiciaire jugerait selon son imagination tandis que la victime est interdite d’imagination et certainement d’émotions.

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        • catherine dit :

          Tu vois Michel, ce que j’aime chez les gens du cirque c’est qu’ils nous disent à leur façon tout ce qui ne saurait être dit autrement que par leur passage à eux.

          Je parlais la dernière fois du vent et du soleil qui, s’ils sont trop directs, trop face à nous, nous empêchent d’entendre et de voir ce qu’il y a à entendre et à voir, car ils nous rendent sourds et aveugles.

          Alors il nous faut de ces gens-là, qui disent un dire oblique, un dire de côté, pour que quelque chose d’un message soit possiblement entendu ou vu, car alors on baisse la garde, on est davantage apte à recevoir ce qui passe, les rideaux de fer ne sont pas tombés encore, car la « ruse « a opérée et peut dès lors possiblement opérer ou possiblement pas, mais en tout cas, il y a une possibilité d’ouverture, tout n’est pas fermé à jamais.

          J’ai beaucoup aimé » le clown pose son instrument à chansons » et puis si reine avec ce que ça renvoie de la sirène, merci Michel, merci beaucoup.

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  132. Opps' dit :

    Bise, Catherine !

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  133. simplesanstete dit :

    Voilà une belle trajectoire

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  134. catherine dit :

    c’est Lao-Tseu qui nous dit:

    « Qui désire réduire une chose doit commencer par lui donner de l’ampleur »

    Comprendront qui voudront…

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    • michelb dit :

      Bonsoir Catherine,
      “Qui désire réduire une chose doit commencer par lui donner de l’ampleur”
      Fable de la Fontaine « Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute »
      Mais donner de l’ampleur à l’éducation d’un enfant, en principe, ne devrait pas le réduire mais l’augmenter en lui donnant des armes.

      J’ai posté un long conte le Noël (triste mais espérant) :
      http://www.lepost.fr/article/2011/12/24/2667343_conte-de-noel-elle-ne-fait-plus-en-vie_0_6436265.html#reaction_6436225

      J’espère que tu vas bien, je passe te souhaiter un joyeux Noël en famille et que le travail ne t’occupe pas trop.
      bisous
      michel

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      • catherine dit :

        Merci Michel pour ce message, je me désespérais de ne plus te lire ici et je suis contente que tu reviennes même si ce n’est que de temps en temps, c’est mieux que rien.

        L’aphorisme de Lao-Tseu il me parle pour tout ce qui nous casse la tête et dont on n’arrive pas à se défaire. Laisser toute la place à notre tristesse par exemple ou à notre colère de ci ou de ça, et parce qu’on a permis cet espace c’est comme si du coup il se réduisait ce trop plein de ceci ou de cela à force de lui laisser toute la place justement. En fait c’est mon vécu qui est venu percuter cet aphorisme et en faire résonner toute la juste harmonie en ce cas très précis, mais il est vrai que ça ne s’applique pas à toutes les situations comme tu le soulignes si justement.

        Je vais être sans mon ordi pour une semaine mais dès qu’il sera à nouveau actif, j’irai lire ton conte triste mais espérant comme tu le dis, y’a de grande chance pour que je l’aime pour tout cela aussi!

        Je te souhaite de garder ta belle ardeur à vivre, elle me fait du bien.

        Bisous

        Catherine

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        • michelb dit :

          Pas très en forme tu sembles mais tu sais en hiver le froid pompe pas mal d’énergie et du coup ça cause un peu de déprime ou ça fait grossir les problèmes plus qu’il n’en faut.
          Disons que c’est « normal » et c’est d’ailleurs pour ça que le printemps fait bien d’arriver rapidement alors les sourires s’égaillent.
          Dans le conte, je parle de Montreuil-sur-Mer, je crois que je vais y aller dire bonjour.
          Pour ce qui est de mon ardeur de vivre, elle prévoit de faire un logiciel de forum super sympa pour créer un site « peuple bavard », j’ai le nom de domaine et ce qu’il faut pour l’hébergement. J’espère que ça permettra de créer un vrai réseau social de discussions et de rencontres.
          Je voudrais fournir des sites internet aux écoles du Cameroun dans un premier temps.
          2012 va être une belle année.

          Je ne venais plus ici parce qu’il n’y avait plus de mouvement quand c’est comme ça c’est souvent parce que les personnes sont fort occupées donc pas les embêter. En fait j’attendais la suite de ton cours sur la dette. Mais je vois que tu es fort occupée et j’espère que tes tracas vont s’estomper.

          « L’aphorisme de Lao-Tseu il me parle pour tout ce qui nous casse la tête et dont on n’arrive pas à se défaire. »

          Un conseil, pour s’en défaire, dans la vie faut pas s’en faire :

          et ça marche (la plupart du temps).

          Après Noël, c’est la fin d’année que je te souhaite merveilleuse.
          c’est encore Noël alors :

          *.˛.°★。 ˛°…★***★* *˛.Wham – Last Christmas˛* .˛.*.★* *★ 。*
          ˛ °_██_*。*../ ♥ \ .˛* .˛.*.★* *★ 。*˛* .˛.*.★* *★ 。*˛* .˛.*.★* *★ 。*
          ˛. (´• ̮•)*˛°*/.♫.♫\*˛.* ˛_Π_____. * ♥ ˛*˛* .˛.*.★* *★ 。*
          .°( . • . ) ˛°./• ‘♫ ‘ •\.˛*./______/~\*. ˛*.。˛* ˛. *。˛* .˛.*.★* *★ 。*
          *(…’•’.. ) *˛╬╬╬╬╬˛°.|田田 |門|╬╬╬╬★* *★ 。*˛* .˛.*.★* *★ 。*
          『❣●•٠』♥ Joyeux Noël ♥ 『٠•●❣』★* *★ 。*˛* .˛.*.★* *★ 。*★* *★ 。*

          Bisous, michel

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      • catherine dit :

        Alors j’ai lu ton conte Michel et j’sais pas quoi en dire, peut-être que ça me viendra demain ou un autre jour, mais là, je suis sans rien pouvoir en dire, sauf la fin, cette phrase « Chaque fois qu’il neige sur la place, seul le banc de Cendrine reste vierge » j’aime bien cette idée là, d’une marque, d’un passage qui reste…

        Pas très en forme dis-tu, bof, je suis plutôt en colère, très en colère et je suis obligée de me casser la tête en ce moment pour savoir comment je pourrais m’y prendre pour faire le ménage là où il y a des saloperies qui s’amoncellent, comment m’y prendre sans me faire rétamer bêtement, voilà grosso modo l’état de mon petit chez moi en ce début d’année qui sonne le glas je crois bien de tous les souhaits de bien et de bonne ceci ou cela qui n’auront de bonnes et de joyeusetés que la sonorité de leurs bruits dans mes oreilles, je crois que ça s’arrêtera là.

        J’ai arrêté mon blabla sur la dette car je crois bien que tu étais le seul à le lire, et puis tous les sujets passent et ça passe si vite que ça fait trépasser le contenu à force de jouer à saute-mouton, un sujet kleenex qu’on jette et qui au final ne sert pas à grand chose sinon à évacuer un trop plein d’énergie qui cherche une voie, mais parfois je me demande si ce n’est pas une voie de garage.

        Je trouve que les gens ne sont pas assez en colère, de ces colères , franches, saines, qui nettoient et qui purifient, du coup tout est rentré, et ça sent le renfermé, le retenu, le petit, le frileux, j’aime les grands vents en bonne fille du Nord.

        Bisous à toi, je crois que je ne vais pas tarder à aller faire un
        tour du côté des Misérables, sourire!
        B

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        • michelb dit :

          Bonjour Catherine,
          « je suis plutôt en colère » magnifique, in sursaut de vie, out la morosité, une pétillante énergie, pour un nettoyage, de con en fond bleu, rien de tel qu’un beau soleil, ch’é un SI que va Râ, mieux qu’une mélodie en SOL, Lee tue de toute sa force les ombres de funeste Louis d’or qui apporte matière certes mais peu d’esprit. OR le mieux est d’abord d’être à la tête de tout maîtriser en là le vent remplit, sonde, drôle de jeu qui nous dépourrifie l’inter, rieur devient illico presto le miel, heure bénie par nous même à la croix et des noumènes, esprits amis êtes-vous là, faites-vous las, fêtes la nous ? Bah!

          En secret, l’amitié sait creux alors s’écrit-elle ? Bien sûr, en mots hauts délicats posés en soie sur le coeur en soi.

          Je souhaite que ce conte te plaise, j’aime partager mes émotions. La manière dont tu le liras, t’en émotionneras ne dépend plus de moi. J’écris comme ça vient débile ? Je dirais indélébile à toute liberté mais soumis à mes libertés venues d’on ne sait où ? Je pense adieu mais elles reviennent et s’insurgent « écris ça ! » alors je dis mais enfin « z’êtes sûres ? » et alors j’ai droit à un « on fait pas d’hommes sveltes sans casser les pieds ! » Bref, de vraies chieuses en plein combat féministes et je me sens obliger d’abdiquer. A vrai dire, sans leur dire, j’y mets mon grain de sel, certaines diront de folie, et je m’émeus, aux larmes, au diable l’autruche qui sort de son trou et sur le col erre.

          Le bien, le mal, pourquoi l’un plutôt que l’autre ? Puisque tant font le mal , c’est que ça doit être bien ? Et! Miss, si si pieux peu font le bien, c’est peut-être que c’est mal ? Qui sait ? Ou plutôt beaucoup ne savent pas ? Les philosophes savent-ils ? On le saurait ? Non ? Les bretelles d’Otto Root n’arrivent pas à tenir le paon talion.
          Une chose est sure, c’est le yaourt qui traîne ouvert depuis longtemps dans le frigo. Il n’est plus mangeable, il y a des courses à faire.
          Réfléchir à la nouvelle liste des nouveaux produits, les plus biÔs c’est mieux, l’authentique. En effet, l’autant apporte le vent qui pur déifie.

          La vie est longue et demande beaucoup d’études alors elle ouvre aux connaissances simples sans complexes. (du simple qui s’entête pas ;-))

          Ton sujet sur la dette est magnifique et ne sois pas injuste ni avec toi, ni les autres commentateurs qui l’ont bien apprécié. La dette me semble être d’une actualité universelle qui me fait penser à l’idée de simplesanstete de toujours lier argent-Dieu (j’aime pas quand il sous-entend que Dieu et la religion, c’est la même chose, j’aimerais mieux un sans raccourci marketing ‘argent-religion’, c’est quand même plus terrestre, scientifique, terre à terre, plus objectif tant qu’on a pas prouvé que Dieu existe).
          La dette c’est « que dois-je ? A qui ? Quoi ? Pourquoi ? Combien ? Quand ? »
          De quoi suis-je coupable ? Pourquoi l’homme bat la femme sans raison car si lui ne le sait pas, elle le sait ? Déculpabilisé ? Endetté de devoir taper ? Culpabilisée de ne pas recevoir les coups ? Endettée au point de devoir payer ?

          La dette serait-elle conséquence du péché originel ? En ne parlant qu’économie, on ne résoudrait alors jamais l’équation scientifique ? Evidemment ?

          Tu cherches encore alors ? C’est excellent, magnifique conduite de vie, les réponses arrivent ? Ou pas ? Est-ce essentiel ? N’est-ce pas le moment de recherche qui est déterminant ? Sans fin ?

          Qui cherche trouve ? Ou qui trouve cherche ? Comment après tant de savoirs, de bibliothèques bondées, d’hommes et femmes érudits « sublimes » ne sommes-nous toujours pas en connaissances ?
          La mécanique ont sait, c’est mécanique. Et encore! L’un pond des râbles.

          « Quelque soin qu’on mette à râbler la poêle, il s’y attache toujours du sel en croûte, qui augmente à chaque opération ou salinage, FOURCROY, Conn. chim. t. III, p. 181. »

          Mais alors si la mécanique grince, on peut admettre qu’il faut redoubler de bien plus d’efforts pour comprendre le non mécanique.
          « silences humaines éclairerez-vous les voies, les voix que l’on voit. »

          La berne à dettes soupire où ? Je dois rien, on me doit rien, tout va bien.

          Belle après-midi Catherine
          Vive les ch’tis, bisous

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    • michelb dit :

      Très belle année 2012 avec le plein de tout, amour et santé surtout

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  135. simplesanstete dit :

    Voila une drôle de vidéo, part 4/6
    http://www.agoravox.tv/actualites/citoyennete/article/etienne-chouard-citoyen-d-or-2011-33014
    Le petit prof Chouard, atterré et très émotionnel entrain de découvrir la réalité de l’argent accumulée devenue pouvoir et manipulable à leurs souhaits A 40 min il parle des salariés
    « des gens normaux qu’il faut complétement respecter » , il croit encore au père noël celui là mais commence à en douter, donner des instructions toute sa vie, çà laisse des traces profondes. Il en est touchant, surtout quand il évoque 1973 sans nommer de quelle institution était le messager Pompidou. Encore un effort pour cet enfoiré malgré lui.
    L’enfoiré Jorion va d’ailleurs vite faire un billet sur la dérive nauséabonde, of course, du dit sieur Chouard qui a aussi eu le « malheur » de contacter Cheminade.
    Le seule crime contre l’humanité est le crime contre la connaissance car l’amour c’est comprendre pratiquement. /
    salut à Catherine, appelle je te raconterais mes aventures Sénégauloises, jamais autant ri de ma vie comme disait Césaire à Dieudonné « rire de la souffrance nègre, vous allez déranger du monde, vous êtes jeunes, vous allez à l’essentiel, vous êtes tout notre avenir. » Les noirs et leurs zhumour, la chaire de la surenchère dans la « misère ».

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    • catherine dit :

      Devenez des virus démocratiques qu’ils disent chez agorivore, brrr, pas envie, ça fait un peu stakanoviste je trouve, j’aimerais pas trop être mis en vitrine comme ça pour ma part, ça sent quelque chose de pas trop ragoûtant tout ça je trouve, qu’Etienne Chouard prenne garde à mon avis et qu’il se démarque de ce type de marquage justement. Bon, ça reste perso bien sûr, n’empêche!

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  136. CHR dit :

    Bonne année à Postjorion et à tous les commentateurs de ce blog
    Christophe

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  137. Catherine B dit :

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    • le grand jeu dit :

      Quel beau survol du temps, ferme et doux à la foi(s), l’esprit EST la foi, c’est la seconde nature EXPRIMÉE de la nature où tout est relié.La conscience est cette triste chose impuissante, un constat du, on verra plus tard, une espérance ouverte à toutes les spéculations, comme l’argent , théorisation, thésaurisation.La valeur c’est l’idée de l’échange et il n’y a de bonne monnaie que penser.Aimer c’est comprendre, c’est joindre les 2 bouts et la fin du moi, fin de la pseudo crise énergétique des atomisés. Nous sommes dans un temps charnière ET potentiellement charnier, la monnaie sacrée, de référence,le dollar sur-multiplié par sa planche à billet est entrain de s’affronter a l’empire du milieu, l’islam où riba, l’usure est proscrit comme chez les catholiques. Les femen(soutenus par Sorros) et les attaques contre la nature de la famille sont les signes de cette guerre, at home, le judéo protestantisme, pour l’extérieur c’est la Syrie, armer les « rebelles » qui carburent au pétro dollar, c’est toujours bien d’être rebelle cheux nous.Zlatan Ibrahimovic et David Beckham complètent le tableau pour le foot qui impressionne comme la guerre.
      Bises à Catherine, si il n’en reste que 2 nous serons ceux là ! !.

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  138. Belda D'Aoust dit :

    Hello, bravo pour votre article très plaisant! Je suis intéressé par ce theme. Grâce à votre site que je viens découvrir, je vais en découvrir davantage. Amicalement.

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