101 – Pétition

Appel « Stop paradis fiscaux »

Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?

Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !

Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.

Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ? Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !

Qui que l’on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d’entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons leur disparition !

Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux », je consulte les dix propositions et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.

Une campagne à l’initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.

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37 commentaires pour 101 – Pétition

  1. Catherine dit :

    Et tous ces gens s’imaginent malgré tout ce qu’on vit à longueur de vie que ça changera quelque chose du m….. dans lequel on est, de signer quelque chose, pensez-vous vraiment qu’ils en aient à faire quelque chose ceux qui décident vrai-ment????????

    Qu’ont-ils fait du vote référendaire dites-moi, ils se sont assis dessus GRASSEMENT, alors, vous pensez une pétition, et ce n’était pourtant pas une pétition, c’était bien plus que cela, et nul compte n’en n’a été tenu, dans un assentiment quasi général, c’est du cause toujours pour eux, ça doit même les amuser, continuer à y croire malgré toutes les violations qu’on subit, que faudra-t-il qu’on nous fasse pour que nous comprenions enfin!

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    • postjorion dit :

      Peut être y aura t-il un moment où la coupe débordera ?
      Peut être en 2012 aux prochaines élections ?
      On peut aussi attendre que ça passe… et remplir des pages de commentaires sur des blogs (je ne dis pas cela pour vous, Catherine, je pensais aux milliers de commentaires que surement personne ne lit en entier sur le blog de Jorion, car quand c’est trop, ça devient illisible).

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      • Catherine dit :

        Ouais, ouais,PostJorion, je sais bien et vous pouvez largement m’inclure dans le lot des hypertrophiques messagers qui ne sont pas lus mais qui écrivent quand même pour être en paix avec eux-mêmes, le devoir accompli en quelque sorte, après, basta, ça revient à chacun d’en faire quelque chose ou rien, , j’en suis assurément de ceux qui écrivent trop, mais vous êtes trop délicat pour le dire, alors je le dis pour vous. C’est que, voyez-vous , j’ai une furieuse, une j’sais pas quoi, mais quelque chose d’énorme envie que ça bouge, que ça aille dans le sens de l’ouverture, de la vie, de la joie. Je sens trop à travers ce que je vis actuellement que la vie a une limite et qu’il faut tant que l’on est vivant, vivre, VIVRE, que diable, c’est merveilleux la vie, on ne peut pas la galvauder aussi facilement, c’est précieux, c’est délicat, c’est merveilleux, et ne pas accepter la mort qu’on nous présente sur un plateau doré. Oui, j’ai une furieuse, immense, grandiose, incommensurable envie de voir les gens vivre, et ceci explique cela…

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  2. Désolé mais je n’aime pas cette chasse aux sorcières et je trouve que les paradis fiscaux ont « bon dos »

    et surtout ces discours du genre « des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent » commence à me donner de l’urticaire…

    Il faudrait changer de disque, celui de c’est la faute aux riches il faut leur prendre leur argent que j’ai trop lu sur le blog de Paul Jorion commence à être rayé.

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    • postjorion dit :

      Vous pensez qu’aucun individu fortuné ne cache son argent dans les paradis fiscaux ?
      Que vous ne soyez pas d’accord avec cette phrase sortie de son contexte, soit… mais est ce à dire que vous êtes pour le maintient des paradis fiscaux ?

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      • Je dirais que concernant « les paradis fiscaux », mon avis sur la question est mitigé et le débat est long et compliqué.

        Qu’entend-on par paradis fiscaux ? Faut-il y inclure le Luxembourg ? La Suisse ou même la Belgique que certains vont même parfois jusqu’à dire que c’est un paradis fiscal ? (Je suis belge et je peux vous dire que c’est loin d’être le cas…🙂 )

        Et « un riche » qui cache ses sous c’est qui ? Un retraité qui a mit toute une vie pour économiser quelques sous et n’est pas intéressé par les Livrets A rémunérés à 1,25% et qui ouvre un compte au Luxembourg… en « oubliant » de le déclarer dans son pays de résidence ?🙂

        A partir d’où mettez-vous les limites et considérez-vous qu’une personne est riche ?

        Même certaines personnes en France, propriétaires de leur maison depuis des dizaines d’années et qui ont vu la valeur de celle-ci augmenter fortement simplement parce que la zone où est située leur maison à pris de la valeur, se voient soumises à l’impôt sur la fortune en France, même si leur revenus réels ne dépassent pas quelques centaines d’euros chaque mois et qu’elles ne peuvent même pas payer les impôts dûs sur leur maison ni la maintenir en bon état…

        Beaucoup de gens ont une haine du riche simplement par jalousie ou parce qu’il n’ont jamais voulu faire l’effort d’essayer de gagner un peu plus que leur salaire ou même de se donner la peine de chercher un travail mieux rémunéré ou se former pour obtenir un meilleur poste ou un travail mieux payé.

        C’est ces gens-là qui pourrissent les débats.

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        • A-J Holbecq dit :

          Vous devriez d’abord aller lire comment fonctionne l’ISF en France http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_de_solidarit%C3%A9_sur_la_fortune

          Vous voulez délimiter la limite de la « personne fortunée » mais ca n’a pas beaucoup de sens… . La pétition pose l’obligation de chacun de participer à l’impôt, car tout ce que l’un (plus malin ? … non, je dirais moins citoyen)ne paye pas par évasion fiscale devra bien être payés par d’autres plus honnêtes.

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        • @A-J Holbecq

          « Vous voulez délimiter la limite de la « personne fortunée » mais ca n’a pas beaucoup de sens…  »

          Je suis d’accord avec vous. Donc qui sont selon vous « les riches » CAUSE DE TOUS LES MAUX ?
          Ont-ils une étiquette sur le front ?

          Faut-il envisager de les montrer du doigt ou de leur faire porter un signe distinctif ? J’ai l’impression que c’est le souhait de certains…

          Vous oublier que’une grosse partie des personnes ayant un peu ou beaucoup d’argent ont acquis leur fortune en travaillant, en créant beaucoup d’emploi pour des milliers de personnes.

          Imaginez que vous ayez créé une entreprise et qu’on vous disent : Merci, maintenant on va vosu prendre 75% de ce que vous avez gagné parce qu’on estime que vous avez assez pour vivre avec 25%.

          Seriez-vous d’accord ?

          Il y a une limite au « tolérable » dans l’imposition qui pousse bon nombre de personnes à utiliser les paradis fiscaux ou même simplement à passer une frontière et s’installer hors de leur pays pour préserver leurs biens.

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        • sentier198 dit :

          « …Il y a une limite au « tolérable » dans l’imposition .. »

          vous dites n’importe quoi..le jours où si l’on continue votre logique , le capital et ses revenus seront concentrés sur quelques individus qui capteront l’essentiel des flux financiers , que les sans-travail seront donc majoritaires…les milliers de milliards seront toujours soumis au « bouclier fiscal » , et on leur reversera n*500 milliards à ce titre…

          restera peut-être un revenu mini de subsistance de qqs 100 euros pour que nos enfants ne crèvent pas la gueule ouverte..

          vous voulez quoi???

          pour ma part , c’est l’augmentation continue des inégalités de revenus , qui ne s’arrête toujours pas qui est intolérable…

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      • sentier198 dit :

        @ Serge

        « ..Beaucoup de gens ont une haine du riche simplement par jalousie ou parce qu’il n’ont jamais voulu faire l’effort d’essayer de gagner un peu plus que leur salaire ou même de se donner la peine de chercher un travail mieux rémunéré ou se former pour obtenir un meilleur poste ou un travail mieux payé.

        C’est ces gens-là qui pourrissent les débats…. »

        Quelle intolérance de poser le débat ainsi…

        Qu’il y est des « gens riches » n’est pas vraiment le problème , mais la Constitution dit que chacun doit contribuer aux dépenses publiques en fonction de ces « capacités contributives »..ce qui est devenu loin du compte…

        je ne sais pas jusqu’où vous souhaitez « exacerber » la « jalousie » , mais vous risquez d’être confronté à de très mauvaises surprises..dommage qu’une fois de plus l’homme ne puisse accepter d’en « lâcher » un peu (qu’est ce que c’est de ne conserver 500000 euros , pour quelqu’un qui en « gagne » plus d’un million…il est fait quoi de son argent…il ne bouffe pas pour cette somme la valeur en pain au chocolat…quelle indigestion !!!)

        vos propos deviennent parfois insultant , pour ceux qui (comme j’en rencontre trop , tout les jours) essayent de loger-nourrir leur famille avec moins de 1000 euros/mois..

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        • Je suis ouvert au dialogue sur un vrai débat du genre : « Pourquoi tout le monde n’est pas riche ? » et « Pourquoi certains ne gagnent que que 1000 euros et ont une famille à nourrir ».

          Mais attaquer les riches en pensant que s’ils étaient moins riches il y aurait moins de pauvres, comme si ça fonctionnait comme des vases communiquant est une des plus grosses bêtises que beaucoup propagent et c’est une insulte à l’intelligence humaine et une tentative de manipulation.

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        • sentier198 dit :

          @ Serge Demoulin

          vous ne répondez pas à mes remarques qui portent sur l’adéquation entre revenu (quels qu’ils soient) et la « contributabilité » , c’est à dire la nécessité sociale de contribuer à l’effort collectif permettant le maintien d’une éducation , santé ,besoins essentiels (alimentaires,eau potable,energie,transport en commun)

          étes vous d’accord pour que tous le monde y participe et à hauteur de sa capacité contributive (cela ne me gène pas que quelqu’un qui arrive à prélever sur le flux de richesse circulant 1.000.000 d’euros/an en reverse 900.000 à la collectivité , il lui reste 100.000 pour vivre…n’est pas suffisant? en tout cas 90% était le taux « exceptionnel » de prélèvements pour sortir de la crise de 1929 aux USA (Roosevelt))

          ce que le paradis fiscal indique , c’est que certains ont tendance à aller « planquer » leurs « surplus » (dont ils n’ont donc pas vraiment besoin).

          ce ne sont donc pas vraiment les « classes moyennes » ….à mon avis..

          le débat « pourquoi tout le monde n’est pas riche » est bien sur un faux débat….

          ps : êtes vous bien l’auteur de ce site :

          http://www.bababiz.com/ebooks2.html

          ????

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        • @sentier198

          « étes vous d’accord pour que tous le monde y participe et à hauteur de sa capacité contributive (cela ne me gène pas que quelqu’un qui arrive à prélever sur le flux de richesse circulant 1.000.000 d’euros/an en reverse 900.000 à la collectivité , il lui reste 100.000 pour vivre…n’est pas suffisant? »

          Il est évident que je ne suis absolument pas d’accord avec cela, c’est intolérable!

          90% d’imposition ? Vous pensez que je vais me lever le matin et travailler pour qu’on me ponctionne 90% de ce que je gagne ?

          Vous rigolez ?

          Je comprends que ça ne vous gène pas si vous n’êtes pas concerné🙂

          Non je ne suis pas l’auteur du livre que vous citez, je le commercialise.

          Par contre je suis l’auteur de :
          http://www.bababiz.com/45minutes/

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        • A-J Holbecq dit :

          Tout s’explique (http://www.bababiz.com)
          « que le plus malin gagne en appauvrissant sans scrupule tous les cons … »

          C’est bien, vous allez donner aux lecteurs plein de bonnes raisons de signer cette pétition.

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        • @A-J Holbecq

          « que le plus malin gagne en appauvrissant sans scrupule tous les cons … »

          Malheureusement encore une fois, ce que vous dites témoigne de ce que je disais plus haut : La règle et l’erreur que beaucoup aiment à propager, parce que cela leur donne bonne conscience et contribue comme Paul Jorion à lui donner de l’audiance… Est qu’on ne peut s’enrichir qu’au détriment des autres…

          Le « con » est celui qui pense cela et n’essaye pas d’améliorer sa situation.

          C’est un Etat d’Esprit très présent et ancré dans les mentalités belges et françaises. Cela conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui

          Essayez d’ouvrir un peu votre esprit M. Olbecq et ouvrez-vous à ce que l’on pense dans d’autres pays….

          Tout le monde à le droit et le pouvoir de devenir riche, encore faut-il le vouloir et ne pas se poser en victime mais en acteur et maître de sa vie.

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        • A-J Holbecq dit :

          Monsieur Demoulin

          Vous oubliez totalement que nous sommes dans un monde de (vraies) richesses finies, et que l’accaparement de trop de richesses symboliques (le fric) permet aussi l’accaparement de trop de richesses réelles, donc au détriment d’autres habitants de la Terre

          Je ne suis pas pour une égalitaire répartition qui ne rimerait à rien (« à chacun selon son apport à la société » ), mais je pense qu’il y a des limites, des « échelles raisonnables »

          … mais pour vous, ce footballeur français qui a gagné en 2008 plus de 17 millions d’euros est-il dans cette « échelle raisonnable » , de même ces patrons du CAC qui émargent tous dans les Conseils d’Administrations de leurs copain ( http://blog.slate.fr/phdx/2010/05/17/cac-40-60-patrons-155-millions-euros-avantages/ )?

          Ou ceux dont les revenus dépassent 200 fois le smic : http://www.inegalites.fr/spip.php?article346

          Et ne venez pas me dire que ces patrons permettent à des milliers de gens de travailler.. c’est totalement faux: il y aurait le même travail pour les « gens » si ces sangsues étaient payés 10 fois moins…

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        • @A-J Holbecq

          C’est justement sur ce point fondamental que nosu ne sommes pas d’accord M. Holbecq.

          La richesse n’est pas finie et retirer un peu d’argent aux riches ne résoudra absolument pas le problème de la pauvreté d’une grande part de la population.

          Je le répète, ce ne sont pas des vases communicants.

          Quand au fait que certaines vedettes ou chefs d’entreprises gagnent beaucoup d’argent ne me dérange pas.
          Des gens avec peu de moyens adulent ces vedettes. Ne leur retirez pas ce plaisir svp.
          Il vaut mieux se focaliser sur comment faire pour que les plus pauvres gagnent plus.

          Vous vous trompez de combat M. Holbecq.

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        • A-J Holbecq dit :

          « L’argent », puisqu’il est créé par le système bancaire, peut l’être en quantité illimitée (c’est une richesse symbolique). Mais les ressources naturelles de la Terre ne le sont pas!

          Le problème n’est pas de « retirer l’argent aux riches  » juste pour le plaisir ou par jalousie, mais que cet argent excessif dont ils disposent leur permet de s’accaparer une trop grande part de richesses réelles avec leur richesse symbolique, richesses réelles vitales qui finissent par manquer aux plus démunis. Alors oui, il faut faire jouer les vases communicants parce que les ressources ne sont pas infinies.

          De plus, il y a une forme d’indécence dans les écarts, c’est le moins qu’on puisse dire.
          Mélenchon disait hier « c’est les pauvres smicarts qui applaudissent les joueurs millionnaires » : c’est la forme moderne de l’évergétisme (« du pain et des jeux »)

          Vous devriez lire « Comment les riches détruisent la Planète » d’Hervé Kempf…

          Fin de cette discussion en ce qui me concerne

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        • sentier198 dit :

          @ Serge Demoulin

          vous dites « ..Il vaut mieux se focaliser sur comment faire pour que les plus pauvres gagnent plus.

          Vous vous trompez de combat … »

          depuis plus de 30 ans , c’est le contraire qui se produit , à savoir l’augmentation inexorable des inégalités , et dans nos pays , l’apparition d’une population de travailleurs pauvres depuis la fin des années 70 (cf : ATD-quart-monde) , qui ne cessent d’augmenter.

          il n’est pas question , du moins je le crois , de dénier une rémunération « juste » de la valeur du travail de chacun en fonction de ses responsabilités..
          mais une rémunération doit correspondre à la satisfaction d’un besoin réel…et non à la confiscation par une minorité des moyens de survivre pour l’ensemble de la collectivité..

          la pression actuelle du monde financier pour « réduire » les moyens mis à la disposition des états pour le bien commun (éducation , santé , énergie , transport) avec ce chantage à la thésaurisation dont vous vous faites le porte-parole (malgré-vous peut-ètre) avec cette histoire de sanctuaire d’accumulation de capital que sont les paradis fiscaux ou l’achat de métaux précieux (dont vous faites aussi la publicité sur votre site (je vous cite :

          « .. Voter pour cette réponse scorescorescorescorescorescorescore
          bababiz

          Bonjour,

          Aujourd’hui les particuliers peuvent facilement investir dans l’or physique grâce à des sociétés et des sites qui gèrent les transactions entre particuliers.

          Il est possible d’acheter de l’or physique et de le revendre sur Internet en évitant le déplacement physique de l’or que vous achetez ou vendez.

          La société BullionVault est spécialisée dans ce domaine. Je l’utilise moi-même depuis de nombreux mois et j’ai fait de nombreuses transactions de vente et d’achats ainsi que de transferts d’argents de et vers mon compte bancaire sans avoir jamais aucun problème : http://or.bullionvault.fr/#bababiz

          On peut suivre le cours de l’or et de son compte en temps réel 24h/24

          J’ai créé un site dédié à l’investissement physique dans l’or :

          http://www.placement-rendement.com/

          Cordialement
          Serge Demoulin
          … » )

          NE PEUT QUE CREER UNE DYNAMIQUE HYPER-VIOLENTE LE JOUR OU LA MULTITUDE A AURA MARRE .

          comme vous ne le dite pas , AJH ne se trompe pas de combat , il cherche comme d’autre à éviter à tous le COMBAT que vous PRéPAREZ !!!

          écoutez ce que l’on vous dit, de gràce !!

          Mme BOUTIN semble avoir entendu ,en renoncant à ses 9500 euros ,qu’il y a un minimum de solidarité à respecter sauf à déclencher une révolte…

          l’histoire pullule d’évènements de ce genre où des peuples affamés , face à un pouvoir TOTALEMENT SOURD , explosent.

          acceptez d’en lâcher un peu..sinon vous risquez de tout perdre…

          de toute façon quand cette logique que vous soutenez aura détruit la planète , vous n’aurez plus que votre OR à bouffer (c’est en effet un des matériaux les plus « inoxydable » qui soit , d’où sont intérêt).

          BON APPETIT !!!

          désolé pour ma colère..mais vraiment il y en a assez de ce genre de propos totalement inconséquent.

          je suis étonné que sur ce site aussi peu d’intervenants réagissent à ce genre de discours..

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        • Catherine dit :

          En réponse à votre message Yves du 11/06 à 8h50, concernant votre étonnement au peu de réponse qui sont faites aux propos de Serge, je ne vois rien à y redire et ce, pour deux raisons.

          Serge affiche clairement ce qu’il pense et accorde son faire à son dire, c’est regrettable mais ça a le mérite de la clarté.

          Il lui revient de penser ce qu’il pense, il n’est pas hypocrite, il y a une certaine limpidité et une certaine honnêteté dans sa démarche même si elle n’épouse pas la mienne vous le savez, aussi je respecte sa position pour cette raison.

          Je m’en prends aux hypocrites quant à moi, ceux qui n’accordent pas leur violon, entre leurs notes et la musique de leurs notes.

          Pour le reste, je crois beaucoup à la vertu de l’exemple, à l’humilité, à la simplicité, ouvrir les oreilles du coeur, enlever les mauvaises herbes, sarcler, aérer la terre, débarrasser les encombrants, peut-être qu’en notre compagnie Serge se débarrassera d’un peu de ses encombrants qu’il ne considère pas aujourd’hui comme encombrants, il faut qu’il vive ça, peut-être ou peut-être pas d’ailleurs, ça lui revient complétement, c’est lui qui a à répondre de cela, pas nous, dans sa chair, sur son vécu, au travers de ses problèmes, ensuite faire en sorte qu’il se nettoie un peu les oreilles et dés-obscurcisse ses yeux, mais ça, c’est toujours hypothétique, ça revient à chacun, ça ne s’impose pas, chacun est libre, n’est-ce-pas?

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        • Merci à Catherine pour son ouverture d’esprit et sur le fait qu’elle accepte que j’ai une opinion différente de la sienne et qu’on puisse en discuter. Ce qui ne fut pas le cas sur le Blog de Paul Jorion.

          Pour éclairer un peu ceux qui s’étonnent de mes prises de positions, quelques précisions :
          J’ai bientôt 50 ans, je ne suis pas né riche et je ne le suis pas encore. Mon père à beaucoup travaillé comme travailleur indépendant, beaucoup plus que nombre de salariés qu’il a engagés puisqu’il est arrivé à une époque à avoir près de 16 salariés dans la petit PME qu’il avait créé.
          Il réinvestissait ce qu’il gagnait… Jusqu’au jour où il a fait faillite.
          Il se retrouve aujourd’hui avec une retraite de 900 euros et pas un sou d’économies.

          Cette expérience me donne plus d’admiration pour ceux qui réussissent à créer une entreprise et la faire prospérer et s’enrichissent que pour ceux qui critiquent ces chefs d’entreprises qui « prennent l’argent des pauvres »… et se contentent de subir les aléats de la vie et pleurer auprès de « l’Etat providence » pour qu’il leur vienne en aide, et quand les caissent de l’Etat sont vides, crachent leur venin ou font la manche sans se donner la peine de retrousser leurs manches et se mettre au travail.

          Oui je fais du marketing sur Internet, oui je conseille des méthodes pour gagner de l’argent sur Internet, j’ai même créé un forum sur le sujet, oui je dis qu’il faut profiter de la hausse de l’or pour faire fructifier le peu d’économies que vous possédez.
          Il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent. Et si vous acheter de l’or à une personne qui en vend, aucune des 2 parties n’est perdante…

          Et à mon tour de conseiller la lectures de 2 livres : Ceux d’Olivier Seban :
          – Tout le monde mérite d’être riche.
          – Toutes les femmes mérites d’être riches.

          Ceci dit, je ne nie pas qu’il y a des excès dans la finance et qu’il faut les corriger, c’est important. Même Soros le dit.

          Je suis d’accord aussi sur l’idée que la majorité des salaires sont trop bas et qu’il faut augmenter le pouvoir d’achat pour relancer l’économie ( même si cela enrichit encore un peu plus les riches🙂 )

          Mais on a vu ce que le socialisme à donné… Il n’y a toujours rien de mieux pour le moment que le capitalisme, même si ce n’est pas l’idéal, on peut y travailler et l’améliorer.

          Mais si vous avez des suggestions d’un autre système mieux que le capitalisme, je vous lirai avec attention.

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        • @sentier 198

          « Mme BOUTIN semble avoir entendu ,en renoncant à ses 9500 euros ,qu’il y a un minimum de solidarité à respecter sauf à déclencher une révolte… »

          Ne soyez pas naïf

          Avec 8000 euros de retraite elle peut se le permettre🙂 et surtout c’est pour faire bonne figure devant l’opinion en vue de se présenter aux élection présidentielle de 2012😉

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        • Catherine dit :

          C’est bien intéressant cette conversation, car elle va nous permettre de comprendre certaines choses je crois, ordonner des éléments disparates qui vont s’épouser, s’unir pour offrir une possible meilleure compréhension.

          Je m’explique. Serge nous dit qu’il n’est pas « encore » riche mais qu’il entend bien le devenir.

          Quand il dit riche, ce qu’il entend dans ce mot, c’est une richesse sonnante et trébuchante, enfin, non, pas vraiment sonnante et trébuchante, mais « simili » sonnante et trébuchante, car on sait qu’il n’y a plus grand chose qui sonne vraiment des dites piécettes, tout est faux de cette monnaie, mais bon, quelque chose qui se manifeste, qui se voit, en gros.

          Peut-être faudra-t-il qu’il y arrive à cette richesse d’apparence, qui n’est d’apparence que pour certains d’entre nous, lui ne le sait pas encore, alors il faut qu’il passe par ce chemin-là, celui de cette soi-disant richesse, qu’il s’y repaisse grassement, qu’elle prenne toute la place de sa vie cette richesse-là, pour qu’il finisse par se rendre compte tout seul, au travers de son vécu, de la pauvreté de cette richesse-là, et seulement alors entreprendre un questionnement possible de la valeur de celle-ci, mais il faut qu’il passe par là, c’est son chemin semble-t-il, puis ensuite, quand ce sera réalisé, germera peut-être un possible questionnement,ou peut-être pas, ça fait partie des hasards de la vie, des rencontres et de la chimie de l’instant.

          Je vais vous donner un exemple vécu, non pas pour vous raconter ma vie qui en soi ,n’a aucun intérêt, enfin, ni plus, ni moins qu’une autre vie, mais pour venir illustrer plus facilement un point de vue, qu’un long discours parfois un peu barbant.

          Là, où, je travaille, il y a un secrétariat médical et la secrétaire, c’est une copine, un vrai rayon de soleil, elle irradie joyeusement son espace et je reçois quelques rayons doux et chauds qui me font du bien. Mais cette copine a un souci, enfin, elle en a plusieurs à vrai dire, mais je ne vais m’attacher ici qu’à celui qui fait lien avec ce que j’essaie de raconter.

          Son souci, ce sont ses cheveux, elle n’a pas grand chose sur le caillou, mais Dieu comme ça l’embarrasse les quelques poils qui essaiment son beau crâne golgothien.

          Alors moi et une copine, on s’est dit, c’est bientôt son anniv, il faut qu’on trouve un remède. Grands maux, grands moyens, on s’est dit, y’a pas, au regard de la situation un peu désespérée, il faut trouver un grand coiffeur, quelqu’un qui pourra presque faire des miracles, pourquoi pas. Alors, on a cherché, et quand on cherche, on trouve. Nous avons trouvé à Lille, non loin que chez nous, un grand coiffeur à l’enseigne pétante, on s’est dit, on va se fendre de ça, elle le mérite bien, mais quand même, on voulait savoir si nos espoirs n’étaient pas trop démesurés, alors, je me suis dit, je vais y aller pour moi, là-bas, une fois n’est pas coutume, ce sera amusant de voir comment ça vit dans ces endroits et puis au moins, on saura.

          J’ai pris rendez-vous. Quand on prend rendez-vous là-bas, on vous donne le choix, les coiffeurs « tout venant » excusez-moi pour ces mots là, mais c’est quand même comme ça que c’est présenté, et puis le Dieu, le Maître.

          Bien sûr, j’ai choisi le maître, tant qu’à faire, je ne fais pas les choses à moitié, je les fais complétement ou pas du tout.

          Voilà, le jour J qui arrive.

          Impressionnant, vraiment, un vrai spectacle, mes deux yeux n’y suffisaient pas. c’était franchement intéressant de voir tout ce remue-ménage, l’attitude des uns et des autres, j’étais subjuguée, aspirée, scotchée à ce que je voyais.

          Puis vint le temps où le grand maître s’enquit de mes désidératas, j’avais les cheveux mi-longs et voilà qu’il me dit, je vous vois comme si, comme ça, bon, je lui dis, ok, mais sachez que je ne veux pas être à la mode, je veux juste quelque chose qui m’aille, qui me corresponde.

          Et puis, j’sais pas pourquoi, cet homme qui a réussi, tous les atours de sa réussite flamboyaient autour de moi, et bien, j’ai senti quelque chose chez lui, de fragile, de cassé, d’ébréché, et ça m’a touchée, je l’ai regardé avec la résonance que cette compréhension faisait en moi, nos regards se sont croisés, et c’est là qu’il s’est mis à me parler, de ces interrogations, de son ressenti de faiblesse par rapport à toute cette richesse affichée.

          On a parlé, parlé, il m’a dit toutes ses tristesses, toutes ses errements, toutes ses failles et toute l’insignifiance de cette réussite.

          Une vraie et belle rencontre, sa faiblesse, ce consentement à l’exprimer, je lui ai dit que c’était parce qu’il était fort qu’il pouvait l’exprimer, et qu’il ne devait pas se sentir nul, et non avenu, que cette descente était en réalité une montée, une montée en conscience, et que pour monter, ça passait invariablement par là.

          Je crois que c’est ça qu’il avait besoin d’entendre à ce moment-là, et ça l’a revigoré, nous étions contents l’un et l’autre de cet échange, la coupe a duré une heure je crois, une file de clientes attendaient, mais on ne s’en était pas rendu compte, tout absorbé dans la conversation.

          Cet exemple pour dire que cet homme a dû passer par cette réalisation tout à fait réussie pour se rendre compte que finalement, ça n’était décidément pas l’essentiel, que c’était appréciable car la vie était plus facile mais qu’il manquait l’essentiel, le sens de la vie ne pouvait se résumer à réussir matériellement, il fallait une autre réalisation et à travers ce qu’il me disait c’était cela qu’il s’essayait à dire.

          Bref, j’ai eu les cheveux coupés, bien coupés, je me suis fait un ami et surtout lui s’oriente plein pot vers une réalisation plus essentielle et ma copine a rendez-vous bientôt.

          Il fallait que cet homme passe par ses Alpes à lui, la réussite matérielle éclatante, pour se rendre compte qu’il y avait peut-être un au delà des Alpes, le fameux TransAlpin , mais il fallait d’abord qu’il passe par ses Alpes, un passage obligé, c’est un peu long pour en arriver là, mais c’était pour que ça imprime mieux, j’sais pas si c’est réussi!

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        • @Catherine

          Merci pour votre témoignage.

          Heureusement pour moi, je comprends parfaitement le message que vous voulez me faire passer.
          Ne croyez pas Catherine que je pense que le bonheur réel se trouve dans là Cependant je suis convaincu que si nous n’avons pas de soucis d’argents, cela nous rendra la vie plus facile.

          Je n’aspire pas à avoir des millions sur un compte en banque le jour de ma mort et me priver
          toute ma vie pour en arriver là. Mais je crois au contraire que s’enrichir matériellement a de
          gros avantages pour pouvoir ensuite consacrer du temps à son enrichissement « spirituel » et
          intérieur.

          Permettez-moi d’encore parler de moi et tant pis si ça en agace certains.

          En 1995 j’ai quitté la Belgique car mon épouse insistait depuis 7 ans pour que nous venions vivre à Tenerife, endroit où elle a vécu quand elle avait une dizaine d’années.

          Nous avons donc vendu le peu que nous possédions (pas grand-chose) et j’ai quitté mon travail
          pour tenter l’aventure.

          Nous avions environ de quoi tenir 6 mois sans travailler.

          De galère en galère nous avons réussi notre pari. Aujourd’hui je ne dois plus mettre de
          réveil le matin, mon épouse ne travaille plus, je travaille à la maison, je fais ce que
          j’aime, je travaille même en pyjama si je veux🙂.

          Je n’ai pas besoin de faire des déplacements pour aller travailler et les jours que je le souhaîte je
          ne travaille pas. Si j’avais assez d’argent, je crois que je ne travaillerais plus beaucoup.

          Je n’ai pas à me plaindre , je loue une maison de 200 m2 avec piscine et jardiniers avec vue sur la mer ( je suis toujours locataire) et à un endroit, Tenerife où il y a du soleil pratiquement toute
          l’année…

          D’une certaine manière je suis déjà riche de vivre cela et beaucoup sont bien moins chanceux que moi. Mais peut-on parler de chance ou bien est-ce la conséquence de mes actes, de mes décisions et de mon travail.

          Mais si j’arrête de travailler, je n’aurai droit à rien : Ni chômage, ni aide quelconque de l’État…

          J’ai donc intérêt à m’enrichir un peu😉

          Maintenant il y a un certain nombre de personnes qui sont beaucoup plus riches que moi, qui n’ont plus besoin de travailler et qui font ce qu’elles veulent.
          Ceux qui n’ont pas compris que la richesse intérieure est essentielle, peuvent en effet être malheureux et ne trouveront pas le bonheur dans le fait de posséder 5 maisons et 10 voitures…
          Mais ça c’est un autre débat.

          Prenons un exemple extrême : Bill Gates. Il a été longtemps l’homme le plus riche du monde.
          Je ne crois pas me tromper en disant qu’il a créé des milliers d’emplois directs et indirects. Et que fait-il aujourd’hui ? Il consacre le plus gros de sa fortune à sa fondation
          pour aider les enfants…

          Alors des riches comme lui, que peut-on leur reprocher ? Pensez-vous que si Bill Gates n’avait pas créé Microsoft et ne s’était pas bâti une immense fortune il y aurait moins de
          pauvres ou moins de personnes ayant des difficultées à vivre et à nourrir leur famille avec
          1000 euros par mois ?

          Je crois au contraire que tous les emplois que Bill Gates a créés ont permis d’aider des milliers de personnes à vivre mieux.

          Et Bill Gates n’est qu’un entrepreneur parmi des milliers.

          Vous comprenez que quand je pense à cela j’ai difficile à accepter que l’on puisse mettre dans le même sac tous les gens riches… et critiquer ceux qui s’enrichissent de cette
          manière.

          Il me semble normal que des efforts méritent récompense et personne n’est en droit de juger et de décider ce que l’on doit faire ou ne pas faire avec l’argent gagné honnêtement.

          Si vous décidez que j’ai assez avec 100.000 euros par an pour vivre et que moi j’estime que j’ai besoin et que je suis heureux avec 900.000 euros… Qui a le droit de me dire que j’ai tort ?

          Si vous vous gagnez 1000 euros par mois, je vous dirai que beaucoup dans le monde ne gagnent
          pas cela en 1 an. Serez-vous alors d’accord que je vous dise de vous contenter de 100 euros
          par mois ?

          Nous vivons dans un monde où l’argent est omniprésent. Nous parlons de l’argent, nous le
          touchons, nous le donnons ou en recevons plusieurs fois par jour tous les jours. Mais nous
          avons une approche erronée de l’argent. L’argent est une énergie qui doit circuler. En avoir
          beaucoup n’est pas un problème. Ce qui importe c’est l’usage que nous en faisons.

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        • Catherine dit :

          Ne vous excusez pas de parler de vous, ce n’est pas un moins mais un plus, on comprend nettement mieux les positions d’une personne, quand on sait sur quel vécu elles se posent, soyez-en donc remercié Serge.

          Vous nous montrez par votre exemple vécu que les choses ne sont pas simples, toujours un peu compliquées, enchevêtrées de choses justes, et d’autres moins justes, rien n’est jamais tranché, net, définitif, pour sûr.

          Alors, ce n’est pas à moi, de vous dire ceci ou cela, en revanche vos désirs, ceux que vous exprimez, vouloir vivre tranquillement, il me semble que ce sont ceux, que nourrissent chaque être humain, et ma foi, si ces souhaits pouvaient se réaliser pour tous, avoir une vie paisible et tranquille sans trop de tracas, nous y gagnerions tous, je crois.

          Mais il se trouve que ce n’est pas le cas.

          Mener une vie tranquille, sans trop de tracas, entouré d’êtres qu’on aime, oui, bien sûr, mais notre vie ne s’arrête pas à cet espace clos même s’il est privilégier-ement celui-là, il y a les autres, et les autres, quoiqu’on en dise et quoiqu’on en pense, les autres interagissent sur notre vie, et si nous n’y prenons garde, les retours de boomerang font mal, surtout quand on ne s’y attend pas, car rien ne passe, sans que ça re-passe.

          Il y a interdépendance, il y a liens entre les éléments d’une structure , rapports, et ce qui est déséquilibré entraîne les méfaits que bon nombre de nos contemporains subissent de plein fouet, pour beaucoup d’entre eux, il ne s’agit même pas de vivre paisiblement, il s’agit de survivre, et toutes les énergies qui leur restent, sont utilisées pour cette survie, la vie c’est l’étage du dessus, ils n’y pensent même pas.

          Peut-on être heureux quand on voit les autres malheureux? Je ne crois pas, ça ne veut pas dire qu’il faille tout donner sans retour, sans exigence, certainement pas, mais avant de penser à pouvoir répondre de quelque chose, il faut déjà pouvoir imaginer pouvoir le faire, et pour beaucoup, ce n’est même pas imaginable.

          La vie n’est que relation, nature et structure de la relation, on ne peut réduire notre existence au cercle étroit de nos proches, la vie, c’est la vastitude, c’est l’ouverture, ce sont les rencontres, les croisements, les dé-couvertes, les échanges, les rires, c’est la joie et c’est la paix aussi, mais si les relations sociales sont déséquilibrées à outrance comme elles le sont aujourd’hui, c’est la mort de tout ce qui vaut d’être vécu, la joie, la paix, l’amour, l’ouverture, tout ça, c’est à ranger dans les placards.

          Tout se ferme, tout s’atrophie, tous les espaces meurent d’absence de liens, pouvez-vous être heureux si vous avez un spectacle de désespérance pareil sous les yeux?

          Non, ce n’est pas possible, ou alors il faut être rudement aveugle, se boucher les oreilles, ne plus rien sentir, ne plus rien toucher, bref, fermer toutes les fenêtres de nos sens et alors qu’est-ce qu’il reste, il reste un petit moi qui est enfermé dans sa prison et qui se meurt de ne plus pouvoir rien laisser circuler du flux vital, voilà ce qui arrive quand on bouche les issues vitales, la mort s’installe, c’est comme si nous étions enterrés vivants, dans un cercueil sur pied, non, la vie c’est la vie, c’est le partage, c’est la rencontre et s’il y a autant de violence de par le monde, c’est parce qu’on porte atteinte à l’humain, si tout le monde pouvait vivre paisiblement, la violence n’existerait presque pas, aussi si vous voulez vivre tranquillement, vous ne pouvez pas ne pas vous intéresser au sort des autres, et veiller à ce qu’une certaine justesse se pose dans les rapports, tous les rapports, avec à la clef des exigences bien évidemment.

          Il ne s’agit donc nullement de dormir, il s’agit de faire un faire qui fasse que le monde soit harmonieux pour tous et pas seulement pour quelques uns.

          Les valeurs viennent des règles, jamais une valeur ne vient toute seule car nous ne sommes pas encore des saints, aussi, nous devons nous appliquer à reposer des règles fermes, car elles seules donneront naissance aux valeurs qu’on désire voir venir au monde. Chaque manquement doit être assorti d’une sanction etc, c’est donc loin d’être une irresponsabilité, c’est au contraire une exigence de premier ordre qui doit être de mise à mon avis.

          Pas le temps d’en dire davantage, j’ai de la cuisine et du repassage à faire, il y aurait pourtant encore beaucoup à dire, quelqu’un pourra peut-être prendre la relève, nous ne sommes rien sans les autres, ce sont les autres qui nous donnent sens, nous ne sommes que les autres, notre vie résonne du multiple même si elle s’exprime dans l’un, aussi il est dans notre intérêt vital de nous tourner vers les autres, ce sont eux, rien qu’eux à qui l’on doit la vie.

          Pas le temps de relire, excusez-moi pour les maladresses, j’ai laissé mes doigts tapoter sans les retenir.

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        • Catherine dit :

          Vite, vite, avant de partir, je reprends l’une de vos phrases Serge:

          « Nous avons donc vendu le peu que nous possédions (pas grand-chose) et j’ai quitté mon travail
          pour tenter l’aventure. »

          Si le type d’aventure qu’il vous a été permis de vivre avait été rendu moins aisé, j’entends « gagner » de l’argent aussi facilement, forcément au détriment de quelqu’un, ne soyez pas trop de mauvaise foi quand même, si cela avait été empêché, nous ne serions pas entrain d’en parler, ça n’existerait tout simplement pas, c’est tout simplement votre comportement qui aurait été autre, car cette épreuve de réalité tout autre que ce qu’elle est aujourd’hui, vous aurait contraint à penser et agir autrement.

          Aussi, si votre comportement est celui qu’il est aujourd’hui, c’est parce que les structures machin, truc autorisent ce genre de pratiques, si elles étaient d’une autre nature les exigences sociales, vous ne sauriez vous y soustraire, j’entends si ce n’est pas un état mafieux comme celui d’aujourd’hui, vous auriez dû revoir votre copie, car il vous aurait fallu vivre, ce sont donc les règles, c’est à dire les empêchements et les autorisations qui construisent les valeurs d’une société, ce sont donc elles auxquelles il faut s’attacher prioritairement, reprendre et bâtir la justesse des comportements sur la justice des normes qui soutiennent , que dis-je, qui mettent au monde les valeurs espérées.

          Si les normes sont de guingois, forcément les comportements seront de guingois, c’est donc un travail en amont qu’il faut réaliser, pour qu’en aval, les comportements soient à l’image, en congruence, avec le cadre posé.

          Essayer de faire des madeleines dans un moule à cake, dites-moi ce que ça donne au final, j’suis en retard, bonne journée à tous, on dirait que le soleil va se lever, y’a pas qu’à Ténérife qu’il peut faire beau, merci Serge pour cet échange.

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        • @Catherine

          Je ne suis pas sûr de comprendre ce que vous voulez dire par :

          « Si le type d’aventure qu’il vous a été permis de vivre avait été rendu moins aisé, j’entends « gagner » de l’argent aussi facilement, forcément au détriment de quelqu’un, ne soyez pas trop de mauvaise foi quand même, si cela avait été empêché, nous ne serions pas entrain d’en parler, »

          Est-ce que vous sous-entendez que j’ai gagné ou que je gagne de l’argent au détriment d’autrui ?

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        • A-J Holbecq dit :

          @Serge Demoulin
          Pourquoi poser cette question? Si vous êtes une banque vous pouvez créer la monnaie (l’argent), si vous ne l’êtes pas vous ne pouvez qu’en « prendre » (sans doute avec leur accord) à un ou des autres…
          Trouvez moi si vous pouvez une autre solution!

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        • @A-J Holbecq

          Si vous estimez que tous les commerçants « prennent de l’argent au détriment de leurs clients » je pense que la poursuite de discussions intelligentes entre adultes va être difficile🙂

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        • Catherine dit :

          Serge, alors je vais essayer de vous répondre comme je peux avec ce que je suis, c’est à dire mes forces mais aussi mes faiblesses.

          Je vous remercie grandement de vous risquer à ce genre de conversation et je vais essayer de ne pas trop heurter votre point de vue, car tout compte fait, ce n’est pas tant de vous dont il s’agit, que d’une structure sociale qui autorise, génère et encourage des déviations comme les vôtres, en n’empêchant aucunement ces dérives justement, mais au contraire, en les favorisant.

          Et si elles ne les empêchent pas ces dérives, cette structure sociale pathogène, c’est parce qu’elle en a besoin pour survivre, pour persévérer dans son être de guingois, un « conatus spinoziste » inversé, car ne pas empêcher c’est autoriser n’est-ce-pas, et si cette structure sociale n’empêche pas fermement ce type de pratique malhonnête pour les uns, honnête pour les autres, c’est que c’est tout simplement nécessaire pour que son moteur fonctionne, c’est vital pour sa survie à elle. Une structure qui se compose d’éléments qui fabriquent l’inhumanité, même si faussement, elle dit le contraire, et se voudrait plus humaine, c’est du trompe-l’oeil pour mieux faire avaler la pilule aux autres.

          Ecoutez les lamentos de nos politichiens, et bien, c’est du vent, ce qu’ils racontent, car l’inhumanité est inscrite dans ses gènes à cette structure, dans ses normes « ontologiques », ses lois, c’est un génome tueur de vie et forcément tout ce qui dérive de ses normes est anormal au regard d’autres normes, MAIS tout dépend de l’axe qui sert de mesure aux choses, aux événements, ça dépend du repère marqueur qui sert de boussole à une personne, un baromètre personnel en quelque sorte, et là le repère marqueur de cette construction sociale qui repose sur les lois auxquelles nous sommes soumis, c’est celui de l’argent avant l’homme en toute « légalité » car la loi est au service de ce type de priorité aujourd’hui, l’argent avant l’homme, mais même si c’est légal , cela ne veut nullement dire que ça soit juste au regard d’autres normes qui sont celles de l’humanité justement.

          Alors forcément , tout dépend du repère marqueur que l’on a en soi, si c’est celui de l’argent , on se dira, c’est ok, c’est permis alors pourquoi ne pas en profiter de cette aubaine et d’ailleurs les lois viendront justifier cette position en venant offrir leur blanc-seing, c’est légal alors c’est juste, et on se dira ce que vous vous dites, et que je ne juge pas, j’ai pris des risques, je m’y suis collé, j’ai réussi , j’ai mérité cet argent et si les pauvres sont pauvres, après tout c’est parce qu’ils n’ont pas fait la même chose que moi, ils le pouvaient et ne l’ont pas fait, alors tant pis pour eux, c’est de leur faute, et la boucle est bouclée, les consciences sont tranquilles sans se poser la question de la nature de cette pseudo-réussite et en oubliant surtout qu’il y a une hiérarchie des normes et que la norme suprême à laquelle toutes les autres doivent être subordonnées, c’est celle de l’humain, à jamais, et si nous nions cette norme suprême alors nous ne sommes plus des hommes.

          Vous Serge, vous vous enfoncez, vous vous engouffrez dans une brèche, ma foi, c’est presque naturel, c’est humain en tout cas, car nous ne sommes pas des saints, et vous vous dites, si je le fais, d’autres peuvent le faire aussi, et s’ils ne le font pas, alors, c’est tant pis pour eux.Vous vous dites, pourquoi pas moi, et en effet, pourquoi pas vous, Alors je vais répondre à votre question: »Est-ce que vous sous-entendez que j’ai gagné ou que je gagne de l’argent au détriment d’autrui ? » et de répondre tout de go, oui, bien sûr, ce qui vous mettez dans votre escarcelle c’est au détriment d’autrui.

          Mais ce n’est pas à vous que j’en veux Serge, vous êtes une victime « dorée » du système, vous êtes le produit, la résultante d’un système vicié, vous êtes instrumentalisé, mais vous ne le sentez pas car vous tirez bénéfice de cette circonstance aussi vous ne la percevez pas, c’est le système qui est vicié, vous, vous vous êtes juste engouffré là-dedans, mais au même titre qu’un enfant qui ne respecte pas les autres, peut-on vraiment lui en vouloir si ses parents ont déchu à leur devoir de parents, n’était-ce pas aux parents d’insuffler les règles en les assortissant de sanctions pour qu’adviennent les valeurs de respect qu’ils souhaitaient voir naître, et au bout du compte, n’est-ce pas les parents qui sont à blâmer et non les enfants qui subissent les effets délétères d’un tel laisser-aller? Si vous dites à un enfant sois sage, il y a peu de chance qu’il soit sage du seul fait que vous l’ayez demandé, il vous faudra poser des lois et sanctionner tout écart, voilà mon message, poser des règles drastiques pour qu’adviennent des valeurs de justice pour tous et n’y déroger sous aucun prétexte et ainsi les comportements seront à la mesure du moule utilisé, les chiens ne font pas des chats, et ainsi du moule à madeleine sortiront des madeleines,il y aura adéquation!

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  3. Imaginons 2 personnes :

    – L’une est propriétaire de sa maison qui vaut 200.000 euros, et a finit de payer son crédit mais n’a pas d’économies sur son compte en banque

    – L’autre loue son logement mais possède 200.000 euros en banques et en placements divers…

    L’un des 2 est-il riche ?

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    • A-J Holbecq dit :

      Ca n’a aucun sens de poser cette question ici … ni l’un ni l’autre n’est « riche » , mais par rapport à celà http://www.globalrichlist.com/ il l’est sans doute.
      Celui qui possède sa maison participera à la collectivité par la taxe foncière, et celui qui dispose de placements par la taxation des revenus du capital.

      Mais relisez d’abord le texte de la pétition avant de partir sur vos grands chevaux

      Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part.

      Vous ne croyez pas que ce sont plutôt « les grandes fortunes » qui sont visées ?

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      • Bon et dans le panier des « paradis fiscaux » vous mettez quels pays ?

        La Suisse et le Luxembourg par exemple ? Dont toute l’économie repose justement sur leur banques et le fait que beaucoup de gens y placent de l’argent…

        Donc on change tout ça et on fait quoi avec tous les nouveaux chômeurs que vous allez créer en Suisse et au Luxembourg ?

        Quand vous aurez mis à terre l’économie de ces 2 pays on aura gagné quoi ?

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  4. Renaud dit :

    à Catherine et à Serge, puis à André-Jacques,

    Vos échanges, mais aussi l’échange de André-Jacques (9 juin 2010 à 16:02) et la réponse de Serge(9 juin 2010 16:16) sont bien révélateurs d’une problématique sousjacente à presque toutes nos attitudes. Précisément! La fausseté qu’il y a dans le système financier monétaire et bancaire vient, à notre inssu, déformer fortement l’ « origine » de nos propos et de nos attitudes « normales » sans que nous y prêtions attention.
    Les uns et les autres n’avez pas tort. Chacun et chacune doit se débrouiller avec son héritage, son expérience et ce qu’il peut faire avec. Notre expérience personnelle, c’est du « concret » et on a bien raison d’y croire et d’estimer qu’on peut fait quelque chose de positif avec. À ce point-là, au passage, je précise avec force qu’on peut bien « piquer » quelques méthodes ou principes économiques aux anglo-saxons, pourvu, mais surtout pourvu qu’on ne prenne pas cette mentalité infiltrée partout, généralement inspirée du calvinisme pur et dur (on dit aussi: attitude de la prédestination) et qui entraîne sous nos yeux la spirale infernale de la situation de ceux qui ont à la bouche tous les arguments, même de bonne foi des arguments basés sur un système monétaire faux mais – ignoré -, pour justifier leur réussite, tandis que la majorité des autres (parfois hélas considérés comme des ratés ou des ingrats) subit mécaniquement le mensonge prouvé et surprouvé du traitement monétaire (création et émission de la monnaie) traitement faux de la monnaie, poison social mortel, entraînant la détérioration inéluctable des rapports entre les humains, détérioration cimentés par tous les malentendus de la Terre (malentendus = traitements faux de la monnaie et ignorés).

    Catherine, Serge et André-Jacques vous avez tous les trois raisons et, à mon avis, cela conduit à la démonstration et surtout à la confirmation que le fluide appelé monnaie est frelaté par des intérêts anti-sociaux qui se sont introduits frauduleusement dans les instances bancaires et financières et cette FRAUDE a une portée incalculable d’autant plus difficile à détecter qu’elle n’est aucunement spectaculaire, donc hors du champ habituel de notre veille.

    Chacun a sa pensée propre et un « thermomètre » « adapté » à ses expériences, apparemment nos pensées et nos expériences n’ont rien à voir directement avec la nature frelatée de la monnaie qui, elle, étant d’usage universel comme l’air qu’on respire, fait qu’il y a un malentendu fatal qui provient, indirectement mais provient vraiment du vice, des abus incessants, des vols, des détournements dans le parcours « légal » de la monnaie avec les conséquences les plus funestes à la clé!

    Il n’y a rien à changer dans vos (nos) attitudes, si ce n’est qu’il faut, en plus de cela, œuvrer sans relâche pour l’usage d’une monnaie basée sur la loi commune et naturelle et le droit non moins commun et naturel. Qui a trouvé, tehniquement et surtout EXPÉRIMENTALEMENT, un tel traitement possible de la monnaie, sa création et son émission en rapport avec les réalités économiques? Et bien (je vais peut-être lasser certains), mais l’on peut citer sans hésitation Clifford Hugh DOUGLAS (1879-1952) et je m’empresse d’ajouter: et tous ceux qui recherchent et étudient la technique d’un système juste et naturel de création monétaire et de pouvoir d’achat en rapport exact avec les tehniques actuelles de production et de distribution des biens et des services. Autrement dit tous ceux pour qui (qu’ils le sachent ou pas d’ailleurs) ont pour dénominateur commun les découvertes expérimentales (et non sorties de théories) de C. H. DOUGLAS.
    DOUGLAS avait bien compris qu’on ne peut pas réformer l’humanité, et le mode tehnique financier qu’il a découvert expérimentalement (appelé Crédit Social, ou mieux: Démocratie Économique) fait en sorte que la production en même temps que la distribution des biens soient couvertes par une monnaie qui représente un pouvoir d’achat – réel – et non amputé d’intérêts et de frais à payer aux banques jusqu’à ce que nous subissions la spoliation insupportable de l’usure. L’usure, bien sûr, qui ne dit jamais son nom ni ne s’annonce jamais!! mais tue à petit feu les 2/3 de l’humanité (et je suis très prudent et surtout pas un cassandre, en dessous de la réalité).

    Voici, ci dessous, un aperçu très clair (ceux qui ne veulent pas entendre parler de religion peuvent très bien sauter les 6 ou 7 premières pages et les 6 ou 7 dernières pages des 112 petites pages au total que comporte cette brochure au contenu limpide, essentiel et pas une ride, voir:
    http://www.michaeljournal.org/Larkin_fr.pdf

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    • Catherine dit :

      Je viens de lire le petit opuscule, les premières pages, pas encore le commentaire de Mr Even, un nom prédestiné que celui-là, savez-vous qu’il veut dire en hébreu, l’homme en qui l’éveil de la conscience s’est fait, l’homme éveillé qui connaît le chemin de l’unité, les hasards ne sont que des réalités qu’on ne sait pas lire décidément, je ferme la parenthèse.

      Ce petit écrit, est limpide, clair, lumineux, et tellement simple, que c’est furieusement complexe à faire passer ce genre de choses.

      Pourquoi si complexe alors?

      Parce que les esprits sont « enfer »-més dans des croyances mortelles qui sont entretenues par des désinformations, soutenues elles-mêmes par la peur qui appelle au conformisme, des croyances auxquelles les gens s’accrochent parce que ça les rattache à une partie constitutive de leur être, de celle de quand il était petit, des redites, des adhésions à ce monde là dont ils ne veulent pas se démarquer, se séparer, comme s’il s’agissait d’un acte de loyauté par rapport à ce vécu-là, celui de leur jeunesse, de leur appartenance à ceci ou cela, je ne sais pas trop, c’est une idée qui me vient là, et qui doit y être un peu pour quelque chose, chose à laquelle beaucoup d’autres choses doivent venir se greffer bien sûr, des petits intérêts qui viennent en tenir d’autres, un maillage d’intérêts multiples et variés qui soutient la chaîne enchaînante du tissu social, n’empêche, ils s’y accrochent à ces croyances,comme on s’accroche à une bouée, bouée, alors que c’est celle-là même qui les fera se noyer, et nous avec, ce qui n’est pas pour me plaire, je n’ai pas l’esprit suicidaire.

      C’est le travail sur les consciences qui fabrique cet assentiment passif et plaintif, l’énergie vitale est comme arrêtée, stoppée, plus rien ne passe, surtout pas le bon sens, aussi c’est la douleur qui vient signifier la mort relationnelle de cet arrêt énergétique, de cette fermeture au vivant, y’a pas décodage de l’in-formation, le grain reste en surface, il n’est pas digéré, il faut pourtant mourir à un monde pour naître à autre monde. Toute la mythologie, tous les grands écrits ne cessent de nous le crier, mais la surdité est ce qu’il y a de mieux partagé en ce bas monde semble-t-il.

      C’est pourtant simple, il suffirait d’ouvrir les fenêtres de nos sens, et puis, que le vent souffle en nous, et vienne nous débarrasser de ces maudits oripeaux surannés!

      Comment peut-on faire quand les oreilles n’entendent pas, quand les yeux ne voient pas, quand le toucher ne touche pas, quand l’odorat ne sent pas, quand le goût ne goûte pas, quand la pensée ne pense pas?

      mystère…

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    • Catherine dit :

      Saviez-vous qu’évangélisation, ça voulait dire in-formation?

      Tout le problème c’est la « forme » justement que prennent les énergies vitales, et si cette forme reste extérieure ou au contraire est intériorisée, in-carnée, celles qui passent en chacun d’entre nous, qui nous traversent, nous, enfermés dans nos boîtes respectives qu’on appelle un corps-esprit de façon un peu prétentieuse, enfermés mais possiblement davantage ouverts si peu que nous travaillions à ce travail d’ouverture, mais c’est plutôt, toujours plus fermé, plus occlusif ce qu’on vit tous les jours,les espaces se ferment les uns après les autres, les barricades faussement protectrices se hissent et empêchent le flux vital de passer, de nourrir l’espace, d’élargir l’espace, nos terres se rétrécissent à force de forclore, de déchoir à nos prérogatives qui ne demandent qu’à s’exprimer, un enterrement précipité, un enterrement de première classe avant l’heure, vers quel axe elles vont s’orienter ces énergies, quelles formes vont-elles épouser nos énergies, de quoi vont-elles se repaître, et là, ce qu’on est entrain de nous raconter comme histoire, c’est qu’elle est fatale cette histoire-là, y’a pas d’autre passage nous dit-on, par frilosité beaucoup y croit, et pourtant, il faudrait pouvoir mourir à ce monde de mort qui se fabrique à tour de bras, pour commencer à vivre, imaginer d’autres possibles, mais on dirait bien que les gens craignent de vivre, pourtant tout est dit dans ce petit opuscule, comment faire passer cette in-formation, c’est à dire stricto sensu, comment faire pour que cette forme soit intégrée, digérée, in-tériorisée, définition même du mot in-formation?

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  5. A-J Holbecq dit :

    @Serge
    Votre réponse du 14 juin 17 h 22

    Si vous estimez que tous les commerçants « prennent de l’argent au détriment de leurs clients » je pense que la poursuite de discussions intelligentes entre adultes va être difficile

    Un commerçant (et j’ai vécu dans ce milieu en étant jeune) prends toujours de l’argent « au détriment » de ses clients… mais en échange il leur offre un bien et/ou un service … ça s’appelle le commerce, ou le conseil, ou tout ce qu’on veut.
    Lors d’un acte commercial, le client qui a acheté a moins d’argent dans sa poche, le commerçant en a plus… le transfert de l’argent s’effectue donc « au détriment » du client, mais le transfert de la marchandise (et le temps passé) s’effectue « au détriment » du commerçant.
    Votre question initiale ne portant QUE sur l’argent.

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